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Vieux 17/11/2008, 17h24
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TERRES a maurice Plus rares, Plus chères

TERRES
Plus rares, Plus chères

Les développements fonciers et immobiliers qui fleurissent à travers l’île font grimper les prix des terrains. Et de manière telle que certaines zones deviennent hors de portée des bourses de la classe moyenne.

Les Salines de Rivière-Noire. Aujourd’hui, la côte ouest de l’île attire énormément les acheteurs et a même détrôné le Nord. En conséquence, le prix des terres y atteint des sommets.Plus que jamais, la terre représente une valeur sûre de placement. C’est une richesse que tout le monde, ou presque, cherche à acquérir. Presque, parce que le prix des terrains à Maurice ne permet plus à tout le monde d’accéder à la propriété foncière. Malgré l’extension des superficies constructibles par la conversion des terres agricoles, les prix n’accusent pas de baisse notable. Au contraire, les prix dans certaines régions continuent de grimper.

Les causes sont multiples. D’abord, «on est une île. Les terrains ne sont pas extensibles», constate très simplement Danièle Foiret, directrice de Beaubourg Immobilier Ltée. La raréfaction des terrains disponibles a une incidence haussière sur les prix. Ensuite, «il y a l’arrivée des étrangers sur le marché du foncier et les projets fonciers et immobiliers qui prolifèrent» ajoute-t-elle. Effectivement, les Integrated Resort Scheme (IRS) et les Real Estate Scheme (RES) influent sur la valeur des terrains alentours, notamment dans les régions autrefois peu attractives.

«La multiplication des IRS et RES nous fait entrer, de fait, dans une logique de spéculation foncière. Certains n’hésitent pas à acheter des terrains dans les zones voisines des IRS ou autres développements fonciers dans le seul but de revendre en réalisant une belle plus-value. C’est le cas par exemple au Goulet, où un IRS verra le jour et où on attend Tianli. Les prix vont forcément flamber», explique un professionnel de la capitale préférant garder l’anonymat.

Les Mauriciens qui cherchent donc à acheter des terrains entrent en concurrence avec d’autres acheteurs venus de l’étranger. La force de capitalisation de ces derniers est bien supérieure. Il s’agit de Mauriciens établis à l’étranger ou de ressortissants essentiellement sud-africains et européens qui profitent de l’assouplissement du cadre légal avec les IRS. La spéculation va donc bon train. La terre est une manne pour celui qui en dispose.



Aucune région épargnée

Avec la transition de l’industrie sucrière, de nombreux terrains agricoles sont convertis. «Les fermetures d’usines sucrières ont permis de libérer des terrains. Mais à quel prix ? Des morcellements ont été créés à Labourdonnais ou Piton par exemple. Dans cette région, les terrains coûtaient il y a trois ou quatre ans Rs 2,5 millions à Rs 3 millions les 25 perches. Aujourd’hui, ils se négocient entre Rs 5 millions et Rs 6 millions. On est dans l’ordre de Rs 17 000 la toise», estime notre interlocuteur port-louisien.

Allant plus loin, Kentish Moorghen de Davy Land Promoters Ltd, avance que «aucune région de l’île n’est épargnée par la spéculation foncière. Certaines zones attirent plus et connaissent des développements type IRS plus nombreux. C’est le cas de l’Ouest où, d’ailleurs, de nombreux étrangers cherchent à s’implanter. Les prix grimpent plus dans ces régions. Mais d’une manière générale, la hausse est globale. Les régions côtières sont, bien entendu, les plus chères, mais l’intérieur n’est pas en reste avec des développeurs qui s’y intéressent. Les Plaines Wilhems connaissent aussi une hausse avec le développement d’Ebène. C’est un pôle qui a atteint une certaine maturité. Les terrains seront forcément plus chers».

Clairement, les Mauriciens doivent mettre la main à la poche, et y fouiller même plus profondément, pour trouver les fonds nécessaires à l’achat d’un terrain. Les classes moyennes, par exemple, souffrent grandement de cette situation. Les tarifs du marché ne correspondent pas à leurs revenus. Ajoutons à cela la tendance haussière des prix des matériaux et on se rend vite compte que l’achat d’un terrain est prohibitif.

Le professionnel de Port-Louis pense que «les Mauriciens continuent à investir dans la terre. Cela dit, ce sont principalement les mêmes qui le font. Il est également vrai que la baisse du pouvoir d’achat n’aide pas les classes moyennes à investir dans le foncier». Certaines régions sont, de fait, hors de portée. Pire, les zones résidentielles qui retiennent souvent la faveur des jeunes professionnels de la classe moyenne tendent à devenir également trop chères. C’est le cas des régions de Moka, Beau-Bassin, Rose-Hill et Quatre-Bornes. Le développement d’Ebène et la raréfaction des terrains disponibles entraînent des spéculations préjudiciables.




Gilles RIBOUET
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Vieux 17/11/2008, 17h25
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Le Mauricien écarté

Certaines régions ont toujours eu la cote. C’est le cas de la région Nord, à Grand Baie. Danièle Foiret note un léger regain après une période de latence. «Le craze du moment, c’est l’Ouest, entre Tamarin et Rivière-Noire. Les prix des terrains y sont très élevés. Avant, c’était surtout Grand-Baie puis Calodyne. Mais l’Ouest a définitivement pris le dessus».

La directrice de Beaubourg Immobilier constate aussi une augmentation des prix dans le Sud de l’île. Les acheteurs potentiels se rabattent sur des zones moins exploitées, ayant garder un certain cachet et où les prix sont moindres. Cela dit, «des projets sont envisagés et les prix commencent déjà à monter. Prenez l’exemple du Goulet. Cette région va continuer de prendre de la valeur avec l’IRS qui y sera implanté».

Daniel Poupinel de Valence, directeur de Re Max, est cependant plus nuancé dans son analyse. «L’Ouest est en plein boom et attire énormément, surtout parce que le développement y est plus rationnel et qu’il y a de nombreuses infrastructures comme les clubs, les écoles, les restaurants etc. Pour Grand-Baie, c’est la même chose. Je ne crois pas qu’un simple IRS peut faire flamber les prix s’il n’y a pas les aménagements nécessaires à une vie sociale en plus. Le Sud, par exemple, est encore trop enclavé, dépourvu des services que recherchent les acheteurs potentiels.»

Il n’empêche que la terre devient une ressource aussi précieuse que l’or. Les bourses mauriciennes ne peuvent plus prétendre à certaines zones. L’Ouest est certainement la région dont la valeur foncière a le plus augmenté ces dernières années. L’arrivée des acheteurs étrangers sur ce marché contribue à la hausse des prix.

La spéculation a encore de beaux jours devant elle. On ne peut pour autant parler d’une simple bulle spéculative et attendre qu’elle éclate. Le simple fait que Maurice soit une île condamne les acheteurs à trouver les financements nécessaires à l’achat de terres qui devraient continuer à prendre de la valeur. Et ce, d’une manière généralisée.








Les terrains à bâtir coûtent de plus en plus cher. Les IRS influent directement sur les prix et les Mauriciens soufrent de cette tendance




































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Vieux 17/11/2008, 17h26
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ILS MONTENT EN FLECHE… PARTOUT

■ Certaines zones de l’île ont vu leurs prix monter en flèche. Ces zones sont principalement situées sur le littoral. De fait, la quasi totalité du littoral est hors de prix. Rivière-Noire et la côte de Grand-Baie à Calodyne sont les plus chères. Pointe-aux-Piments au Nord-Ouest, ou Grand-Gaube au Nord-Est, sont plus abordables. A l’intérieur des terres, les villes de la conurbation Port-Louis – Curepipe sont onéreuses. Toutefois, on note des différences. Les villes sœurs et Quatre-Bornes sont plus chères que les périphéries de la capitale ou encore Coromandel, Belle-Rose, etc. Roches-Brunes, par contre se développe et attire de nombreuses familles de la classe moyenne. Floréal a toujours la cote mais reste une ville excessivement chère. Le Sud de l’île reste meilleur marché mais l’annonce de développements fonciers a déjà fait grimper les prix, notamment dans la région du Bouchon. De nombreux spéculateurs fonciers achètent des terrains dans ces régions encore peu développées, le Sud et le Sud-Est principalement, afin de réaliser une plus-value intéressante à la revente. Clairement, des développements devront être annoncés dans ces régions, mêmes celles qui ont conservé aujourd’hui leur caractère agricole. La demande continue de croître et il faudra bien que l’offre suive.







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chères, maurice, rares, terres

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