La sexualité à Maurice - Page 2 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 30/10/2008, 12h33
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Et on se dit civilisé,plus la société avance,plus le respect des autres recule.Le fait d'avoir mis plus de valeur à l'argent et cela au détriment de l'humanitaire, n'arrange pas la situation.
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Vieux 30/10/2008, 13h07
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Ena bocoup de cas plu pire ke ca, mais les victimes et leur familles ont trop de honte et peur pour raporter les cas a la police.
To rente dans ene station de police pou raconte to cochmar, tou policiers pose zote plume enbas pou vine ecouter et souvent zote ryer.
Banne policiers na pena formation pou ce type de problem.

Rocco
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Vieux 30/10/2008, 15h25
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Ena bocoup de cas plu pire ke ca, mais les victimes et leur familles ont trop de honte et peur pour raporter les cas a la police.
To rente dans ene station de police pou raconte to cochmar, tou policiers pose zote plume enbas pou vine ecouter et souvent zote ryer.
Banne policiers na pena formation pou ce type de problem.

Rocco
Bien vu de ta part.Quand on est reçu dans un post de police ,c'est à la vue de tous les personnes et aucune discrétion n'est de rigueur.Ce genre de situation mériterait de la part des représentants policiéres et les victimes devraient être vues par un mandataire plus expérimenté pour cette infraction.Il y a des moments où l'on pourrait croire de la crédibilité du pouvoir judiciaire.
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Vieux 31/10/2008, 14h38
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Des cours d’éducation sexuelle dès 5 ans !

En Grande Bretagne fine fer projet pour gagne cours education sexuelle à partir de 5 ans, eski capave applique sa dans ti zile???
GRANDE-BRETAGNE.


Des cours d’éducation sexuelle dès 5 ans !

Comme vient de le décider le gouvernement anglais, les élèves d’outre-Manche recevront bientôt des leçons d’éducation sexuelle, et ce dès l’âge de 5 ans. En France, c’est encore loin d’être le cas. Pourtant, les psys approuvent l’idée.



Julien Laurens | 31.10.2008, 07h00



LES DERNIERS détails du programme ne sont pas encore totalement réglés, ni sa date d’entrée en vigueur dans les 22 500 écoles publiques du pays connue, mais c’est bien officiel : les cours d’éducation sexuelle seront obligatoires pour les 6,5 millions d’élèves anglais, âgés de 5 à 16 ans. Ces nouvelles leçons seront incluses dans un programme d’enseignement sur la santé et le comportement personnel en société qui contient également des cours sur les dangers de l’alcool et des drogues.

«On va apprendre de nouvelles choses »

Jim Knight, le secrétaire d’Etat aux Ecoles, s’est basé sur une étude de neuf mois qui a montré les grosses lacunes des élèves à ce sujet. « Il n’est pas question d’enseigner à des enfants de 5 ans comment faire l’amour, rassure-t-il d’emblée. Nous voulons qu’ils apprennent à mieux connaître leur corps, leurs différences et comment gérer leurs sentiments. Plus ils grandiront, plus l’enseignement sera développé », ajoute le secrétaire d’Etat.

Sans surprise, cette décision fait déjà beaucoup de bruit chez les enseignants, les parents et les enfants. Mais tous n’y sont pas hostiles, loin de là. Pour Diana, qui enseigne en primaire depuis de longues années, c’est une avancée notable. « Un excellent progrès, assure-t-elle. L’école se doit d’apprendre les choses de la vie aux enfants. Ce sera fait intelligemment et avec pédagogie. » Comme Jane, 37 ans, mère de deux garçons de 6 et 10 ans scolarisés à Tottenham (au nord de Londres), beaucoup de parents ont accueilli positivement cette initiative. « C’est une très bonne chose. Le sexe ne doit pas être un tabou, même pour les enfants. Ils vont apprendre à mieux se connaître, à mieux vivre leur puberté », justifie-t-elle. A ses côtés, Nina acquiesce. « Plus tôt ma fille de 7 ans aura conscience du fonctionnement de son corps ou des moyens de contraception, mieux ce sera. Ce sont des choses dont nous parlons à la maison, alors pourquoi pas en classe ? »

Tout le monde ne partage pas leur enthousiasme. Pour Lorraine, il est hors de question que son fils de 9 ans et sa fille de 6 ans assistent à ces cours. « Mes enfants ne sont pas prêts pour entendre parler de ces sujets. Je considère qu’avant 16 ans, ils sont trop jeunes », s’emporte cette mère de famille. Et les enfants, qu’en pensent-ils justement ? « Moi, je suis contente, sourit Tanya, 5 ans. On va apprendre de nouvelles choses. Et puis je sais déjà comment on fait des enfants : une graine se développe et grandit dans le ventre de la maman et hop, voilà le bébé ! »


Le Parisien
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Vieux 31/10/2008, 19h30
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Tout dépend de la façon où cela est présenter.Si les personnes responsables pour ce programme sont des spécialistes ou formés comme tel,cela peut être bénèfique pour les enfants.Car l'apprentissage dans la rue n'est pas à mes yeux le meilleur.
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Vieux 09/11/2008, 10h12
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Education Sexuelle :"Maman! C'est quoi le viol?"

Maman! C'est quoi le viol?"

"Ayo! Comment pouvez-vous parler de sexualité à votre enfant?" A cette réflexion-plus qu'une question-, Christine, mère de famille brandit à chaque fois le même argument, si ce n'est la même réponse. "Parents, nous sommes les premiers éducateurs de nos enfants!" Qui doit répondre aux questions des plus jeunes, portant sur la sexualité? A ce sujet, le débat n'est pas prêt d'être tranché. Parler de sexualité à la maison, relèverait encore du tabou pour certains. Mais entretemps, les enfants, confrontés aux agressions sexuelles et autres réalités rapportées par la presse, cherchent à comprendre. Leur curiosité en éveil, ils s'adressent à priori à leurs parents.
"Maman! C'est quoi le viol?" Lorsque son fils de 13 ans, lui a posé cette question il y a deux semaines, Christine Février, mère de deux enfants n'a pas été pour autant surprise. Ce jour-là, explique-t-elle, la condamnation de quatre violeurs faisait la une de la presse. "Mon fils ne pouvait échapper à cette nouvelle" poursuit Christine.Cette dernière explique qu'elle a, alors, trouvé les mots appropriés pour répondre à la question de son fils aîné. "Je lui ai dit que le viol est un rapport sexuel forcé où la victime n'a pas donné son consentement. Il a tout de suite rebondi en me demandant: Et si la victime avait donné son consentement, il n'y aurait pas eu de viol alors?" Christine, toujours avec tact, lui répond que non. Tout en assurant son rôle de pédagogue, elle donne d'autres explications à son fils.
La "confrontation", souvent brutale, des enfants aux nombreux cas d'agressions sexuelles et autres sujets liés à la sexualité, rapportés dans la presse, n'est pas sans les interpeler. En parcourant ou écoutant les nouvelles, ils découvrent des termes pour la première fois. Ces mêmes termes qui deviennent, ensuite, récurrents et familiers. Mais ne connaissant pas pour autant leur sens, ils veulent comprendre. Pour cela, certains, comme le fils de Christine Février ou encore, celui de Patrice Uppiah, s'adressent d'abord à leurs parents: premiers éducateurs. "Il y a deux ans, mon fils m'a demandé en rentrant à la maison, et sans détour: quelle est la différence entre le viol et la sodomie? Il avait alors 11 ans. Durant cette période, le débat sur la sodomie était d'actualité, il en entendait parler tous les jours. A vrai dire, sa question m'avait surpris. Mais, je lui ai quand même donné des explications à ce propos", confie Patrice Uppiah, père de quatre enfants . Cette conversation était la première du genre entre lui et son fils.

La génération Internet riront au nez de ceux qui leur diront que les bébés naîssent dans les choux!

Mère de cinq enfants, dont deux jumelles de 14 ans, Roukaya Hasanmiyan, explique que les problèmes sociaux: dont la recrudescence des agressions sexuels sont aussi, pour elle, un moyen d'aborder la sexualité avec ses benjamines. Déjà, en Std V, celles-ci l'interrogeaient sur cette forme de violence. A l'époque, pour répondre à ses filles, Roukaya Hasanmiyan, explique qu'elle avait opté pour un langage simple en commençant par, "un viol, c'est quand un garçon attaque une fille…" Car trouver les mots justes pourne pas heurter la sensibilité de l'enfant est une nécessité dans ce processus pédagogique. Et ce même si l'enfant, lui, ne manque pas de surprendre par ses questions directes. "Toutefois, intervient Christine, je sais à quel moment les questions vont arriver. Quand mon fils commence par me dire: maman je voudrais te demander quelque chose… je m'attends à: Que veut dire la sodomie? C'est quoi un préservatif? Où vend-t-on les préservatifs?" Et lorsque sans entrer dans les détails, elle a dit à son fils que la sodomie est un délit à Maurice, Christine Février pensait sans doute que la discussion n'irait pas plus loin. Mais au final, elle lui aura consacré de longues minutes à lui parler de sexualité, de puberté et faire une leçon d'anatomie . Tout un programme pour Christine, laquelle dit s'y prendre le plus simplement possible selon les informations dont elle dispose.
L'éducation sexuelle des plus jeunes. A quel âge commence t-elle? Et à qui incombe cette responsabilité? A ce sujet, le débat est vaste et n'est pas prêt d'être tranché. Ce qui est certain, c'est que étonnement précoces et éveillés, les enfants de la génération Internet riront au nez de ceux qui trouveront des subterfuges pour leur faire croire que les bébés naîssent dans les choux! Alors autant ne pas fuir les premières questions, voire situations jugées à priori embarrassantes. Les parents sont certes les premiers éducateurs. Mais ils sont nombreux à déléguer la tâche particulière qu'est l'éducation sexuelle aux enseignants et aux médias. Pas encore inscrit au programme scolaire, celle-ci est évoquée, en classe, de façon informelle et sporadique. Ainsi, il n'est pas rare qu'en rentrant l'école, des petits de la Std VI cherchent des compléments d'informations auprès de leurs parents. L'école selon Roukaya Hasanmiyan, est la plate-forme indiquée pour l'éducation sexuelle des enfants et ados. Cependant, l'école dit-elle encore ne jouerait pas pleinement son rôle à ce niveau. "Les enfants sont plus enclins à poser des questions et parler de sexualité avec d'autres adultes, dont leurs enseignants, que leurs parents. L'interaction dans un cadre approprié facilite la compréhension chez les enfants", note-t-elle.
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Vieux 09/11/2008, 10h18
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Education Sexuelle: suite..........

Honte, pudeur… Quand le gène prend place
Faire de la sexualité un sujet sans tabou, n'est pas toujours chose aisée pour certains parents. "Il y a une pudeur naturelle qui fait qu'en tant que mère je ne peux aborder ce sujet de manière directe avec mes enfants", confie Roukaya Hasanmiyan. Cette dernière qui intervient au sein d'un groupe de réflexion et de prière, concède qu'elle est plus à l'aise lorsqu'elle transmet des informations liées à la sexualité aux participants; dont en fait partie ses enfants. "Le gène, dans le cas de mes enfants, est dans les deux sens", explique-t-elle encore. Cependant, à la maison, Roukaya Hasanmiyan, n'exclut pas pour autant le sujet. Bien au contraire! Cette mère qui s'appuie sur les valeurs de l'islam, pour assurer la transmission des principes à ses enfants, fait même preuve d'habileté! Elle saisit toutes les occasions: faits divers, des écarts et autres histoires que lui racontent ses enfants, pour leur livrer subtilement une petite leçon sur les rapports filles/garçons et aussi pour leur poser des questions… ce qui lui permet de les sonder davantage! "Et les amener à s'auto-responsabiliser, de cette manière, je leur donne l'impression que je ne leur impose rien. Au fond je ne leur laisse pas le choix ( rires)", dit cette dernière.
Pour répondre aux questions de ses enfants, Patrice Uppiah peut aussi compter sur son épouse. Une intervention qu'il apprécie surtout lorsqu'il faut venir aux explications d'ordre pratique, soit à l'heure des questions sur les règles. "Cela dit, je suis parfaitement à l'aise pour aborder la sexualité avec ma fille, comme avec mon fils." Il ne sert à rien d'ignorer le sujet et d'éviter d'en parler avec les enfants, insiste Patrice Uppiah. "Car même les dessins animés sont remplis d'équivoques!", souligne-t-il. De son côté, en parlant de supports, Roukaya Hasanmiyan dont les enfants, sont souvent exposés aux différents médias, explique qu'elle leur demande aussi "de ne pas s'intéresser qu'à Facebook quand ils sont sur Internet, mais de se renseigner sur le VIH/Sida." Chez les Hasanmiyan, c'est Roukaya qui se charge du chapitre éducation sexuelle.Ses enfants, dit-elle, ayant pratiquement tous opté pour la filière scientifique, sont familiers avec le fonctionnement du corps humain. Les informations qu'elle leur transmet relève davantage des principes de la vie. Si son époux, pédiatre n'intervient pas, en revanche c'est lui qui a attiré son attention sur les signes annonçant la puberté de sa fille aîné. "C'était alors le moment pour moi de lui donner des conseils sur ses tenues vestimentaires et des informations sur les règles, lesquelles indiquent qu'une fille peut donner naissance à un enfant. Et que cela implique des relations sexuelles!" La puberté, rappelle Patrice Uppiah, s'avère être l'argument idéal pour entamer une conversation sur la sexualité. D'ailleurs, les différents parents sont d'avis que c'est durant cette période transitoire que les filles semblent plus intéressées à poser des questions sur le sujet.
"To pé ouver lespri sa piti la"
Face à la curiosité de son fils, Christine Février aurait souhaité avoir le soutien de son époux. "Mais, regrette-t-elle, il esquive toujours les questions et s'en va… Il a honte. De plus, il trouve même à me faire des reproches en disant que je ne devrais pas parler de tout cela avec notre fils. Il me dit: To pé ouver lespri sa piti la" Cette dernière qui n'hésite pas à parler ouvertement de la virginité, expliquer la transmission du VIH/Sida… se défend en mettant en avant son ouverture d'esprit et les changements de moeurs. Pour cette mère, il est hors de question de passer à côté de l'occasion de responsabiliser son fils, lequel à 13 ans a une petite amie. Et lorsque le volet "petite amie" est évoquée, la notion du respect s'impose dans le débat expliquent Roukaya et Christine. Pour la première, cette notion-tout comme les valeurs autour de la virginité- s'applique dans les deux sens pour les deux sexes.
"Ayo! Comment pouvez-vous parler de sexualité à votre enfant?" Christine Février connaît bien ce genre de réflexion. A chaque fois, elle brandit la même réponse. "En tant que parents, nous sommes les premiers éducateurs de nos enfants!" Patrice Uppiah, est également confronté aux mêmes remarques. "C'est surprenant de voir que des parents, indépendamment de leur niveau social, sont choqués quand ils apprennent que je parle de sexualité avec mes enfants. Certains pensent encore que cette éducation revient aux enseignants! Il y a une nuance entre éducation et instruction. L'éducation incombe aux parents!" dit Patrick Uppiah. Il y a trois ans, lorsqu'il visite des familles squattant sur le terrain de football de Camp-Levieux, ce dernier, fait un constat qui l'interpelle. "J'ai vu un nombre inquiétant de filles mères et de femmes ayant plusieurs enfants. J'ai réalisé qu'il y avait chez elles une ignorance des méthodes contraceptives et que les jeunes avaient une sexualité précoce. Cela a provoqué un déclic chez moi. J'ai compris l'importance de l'éducation sexuelle à la maison", dit-il.

L'express dimanche 09/11/2008
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Vieux 09/11/2008, 12h51
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Abus sexuels : les députés veulent savoir

PROTECTION DES MINEURS
Abus sexuels : les députés veulent savoir
C’est la rentrée parlementaire. La séance de mardi sera marquée par une série de questions liées aux agressions sexuelles sur mineurs. Les réponses du Premier ministre sont particulièrement attendues.
La rentrée s’annonce chargée pour les parlementaires.
Le Premier ministre, Navin Ramgoolam aura du pain sur la planche, car dès mardi, il aura à répondre à une vingtaine de questions des députés. Purmanund Jhugroo (Port-Louis Nord-Montagne Longue) veut savoir si le gouvernement compte durcir la loi contre les pédophiles. Sur ce même thème, Fazila Jeewa-Daureeawoo (Stanley-Rose-Hill) demandera au Premier ministre s’il envisage de déposer une nouvelle législation sur la table de l’Assemblée nationale.

Yatin Varma (Mahébourg-Plaine Magnien), lui, s’intéressera aux risques de récidive. Il veut savoir si le commissaire de police a fait ce qu’il fallait pour que d’ex-condamnés n’obtiennent pas de licence d’instructeurs d’auto-école ou de directeur d’écoles en préscolaire.

De son côté, Sekar Naïdu (Beau-Bassin-Petite Rivière) cherchera à obtenir des chiffres. Notamment le nombre d’agressions sexuelles sur mineurs commises au cours des 18 derniers mois.

Il veut également en savoir plus sur les résultats de la police.

Sheila Grenade (Grande-Rivière-Nord Ouest-Port-Louis Ouest), elle, abordera la question du suivi psychologique dont bénéficient - ou pas - les victimes.

Autre intervenante, Françoise Labelle (Vacoas-Floréal) souhaite connaître le nombre de condamnés orientés par la suite vers un service communautaire. Elle espère obtenir des détails, notamment le nombre d’heures de travail effectuées.

Par ailleurs, Sam Lauthan (Port-Louis Maritime-Port-Louis Est) demandera au Premier ministre d’indiquer le nombre d’agression sur des agents de police depuis novembre 2007. Il souhaite savoir si des armes sont généralement utilisées.

L’ordre du jour inclut aussi la présentation, en première lecture, des Judicial Provisions, Construction Development Board et du Supplementary Appropriation Bills.

Les députés débattront également, en deuxième et en troisième lectures, du Construction Development Board Bill.

BRISER LE SILENCE

Mettre en garde les jeunes contre d'éventuels prédateurs sexuels sans tomber dans la paranoïa. Leur dire que leur corps leur appartient.

Leur rappeler que la plupart des cas d'abus sont commis par des proches, des amis, de la famille. C'était le propos d’une rencontre organisée vendredi dernier entre une cinquantaine de membres du Forum des enfants et l’Ombudsperson for children, Shirin Aumeeruddy-Cziffra. Objectif : briser le mur du silence.

En prenant le temps, toute une après-midi, dans une salle de la municipalité de Beau-Bassin-Rose-Hill. « Les agressions sexuelles sur les jeunes sont de plus en plus fréquentes.

S’ils connaissent des victimes, il faut qu’ils sachent qu’il y a des solutions. Alerter les autorités en est une, mais ce n’est pas la seule. Les jeunes eux-mêmes ont un rôle à jouer », explique l’Ombudsperson. Ce rôle, la plupart des enfants l’ont bien compris, à l’image de cette participante : « Si une copine se fait agresser, je vais d’abord l’écouter, la consoler et peut-être l’aider à parler de son secret.

En tout cas, je ne vais pas la juger, je ne me moquerai pas d’elle. »

Le Forum des enfants réunit des jeunes de 12 à 18 ans issus de diverses associations ( les scouts, le groupe Abaim, SOS Village, etc.). Quelques-uns d’entre eux ont prévu de prendre la parole le 10 décembre prochain à la mairie de Port-Louis, à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme.



Lindsay PROSPER


L'express 09/11/2008
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Vieux 10/11/2008, 07h39
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Qui doit-on blâmer dans cette situation??La société actuelle ou l'appât de l'argent facile.
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Vieux 10/11/2008, 10h15
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TROU-AUX-BICHES
La sexualité expliquée à une quarantaine de jeunes
Le ministre Devanand Rittoo : «Les jeunes doivent être des modèles dans leur école». Une quarantaine de jeunes des villages du district de Pamplemousses se sont réunis il y a une quinzaine de jours au centre Evangé-lique de Trou-aux-Biches pour un atelier de travail.

Organisé par le Centre de Jeunesse de Pamplemousses, cet atelier de travail visait surtout à faire les participants mieux comprendre leur sexualité et les informer sur les précautions à prendre pour éviter le VIH-Sida. Les jeunes ont écouté avec attention les explications qui leur ont été données. Le Centre de Jeunesse a bénéficié de la collaboration du Fonds des Nations unies pour la population en ce qui concerne l’organisation de cet atelier de travail. C’est le ministre de la Jeunesse et des sports, Devanand Rittoo, qui procédé à l’ouverture. Il a beaucoup insisté pour que les jeunes soient des modèles dans leur école ou sur leurs lieux de travail.

Le ministre a souhaité que d’autres causeries de ce genre soient organisées à travers l’île. D’autant que le Vih-Sida est une grande menace pour la population.
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