REAL ESTATE SCHEME (RES après IRS) - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 22/09/2008, 10h35
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REAL ESTATE SCHEME (RES après IRS)

REAL ESTATE SCHEME
Les petits propriétaires séduits
Lancé en décembre 2007, le «Real Estate Scheme» trouve preneur. Une douzaine de projets résidentiels de petites superficies ont été soumis au «Board of Investment». Les petits propriétaires et les planteurs s’associent avec des promoteurs et experts en immobilier pour se lancer dans cette aventure.
Le Domaine de l’Intendance à Calodyne est un projet RES qui sera composé de 78 appartements.L’immobilier attire. Et, de par le fait que le secteur marche bien, les parties qui souhaitent en profiter se sont multipliées. Présenté l’année dernière, le Real Estate Scheme a été promu comme étant une véritable aubaine pour les petits planteurs et les petits propriétaires terriens. Certains, toujours un peu frileux, commencent à se lancer. Les petits propriétaires s’associent avec des partenaires fonciers ou des spécialistes du marketing afin de développer des complexes RES.

«Plusieurs de nos membres ont montré un intérêt pour les RES et l’un d’eux s’est même lancé», explique Salil Roy, président de la Planters Reform Association (PRA). Celle-ci regroupe une quarantaine de planteurs de canne. «Avec la baisse du prix du sucre et l’exploitation de terrains marginaux, la production est en-dessous de la moyenne», dit un planteur qui souhaite se lancer dans le développement de projets RES. Discret, il appréhende la spéculation mais est impliqué dans des projets RES avec des membres de sa famille et des petits propriétaires terriens.

«Je m’étais toujours dit que notre terrain serait idéal pour des résidences, vu qu’il y a une vue sur la mer et la nature tout autour.» Ce planteur, qui a déjà diversifié ses activités, souligne cependant qu’il s’est associé à des consultants afin de se lancer dans les RES. Il est impliqué dans trois projets rassemblant 300 villas au total, ainsi que des appartements. Ces résidences se vendront entre environ Rs15 millions et Rs 32 millions. Pour ces différents projets, ce planteur est en attente des autorisations du Board of Investment.

Certains planteurs estiment cependant que les procédures à suivre pour la mise sur pied d’un tel projet sont trop compliquées. Ils demandent plus de flexibilité notamment au niveau des preuves de fonds qui doivent être soumis au BOI. «Ce n’est pas évident, ni pour nous, ni pour des partenaires de bloquer des fonds.»

Pour certains planteurs, les RES représentent aussi une façon d’utiliser le potentiel de terrains qui sont, autrement, difficiles à maîtriser pour les activités agricoles. Les autorités ont d’ailleurs mis en exergue le fait que des terrains en pente, qui ne sont pas aptes à la culture, pourraient par contre convenir à ce type de projets immobiliers. C’est aussi là le point de vue de Salil Roy. «La canne est une culture difficile et la mécanisation n’est pas toujours possible. Le RES permet de voir comment on peut rentabiliser les terrains.»

Les petits propriétaires ont la possibilité, sous le RES, de s’associer afin de développer un projet de résidences. Mais ils n’ont pas d’expertise du secteur foncier. S’ils sont à l’aise avec la terre, ils ne le sont pas forcément avec l’immobilier. C’est à ce niveau qu’interviennent les promoteurs. Le groupe Park Lane s’occupe, par exemple, de la commercialisation d’un projet, le Casasola, qui vient de voir le jour dans le Nord du pays. C’est le premier projet RES à être mis en chantier. L’annonce du démarrage des travaux a été faite le mois dernier.

C’est à travers des partenariats que les petits propriétaires pourront développer des projets RES. «Les terrains restent la propriété des planteurs», fait ressortir Salil Roy. «Et avec cette règle, les planteurs sont donc protégés.» Des craintes par rapport à une monopolisation des RES par les promoteurs et un rapprochement des spéculateurs ont été évoquées depuis décembre, alors que le plan RES venait d’entrer en vigueur. Le directeur du BOI avait souligné que de tels soucis avaient été considérés. Il a ainsi soutenu que des barrières de protection avaient été dressées afin de s’assurer que les petits propriétaires terriens ne soient pas manipulés. «Des règles bien claires et strictes ont été établies pour s’assurer que les spéculateurs ne viennent pas profiter de la situation au détriment des petits développeurs. Nous voulons que les planteurs puissent valoriser leurs terres à travers l’immobilier», assurait, en décembre 2007, le directeur du BOI.

De plus, le plan RES stipule que pour toute demande d’autorisation, le propriétaire devra avoir été en possession du terrain pendant au moins cinq ans. Cela afin d’éviter, entre autres, que des acteurs autres que de petits planteurs ne profitent du système. Et si les petits propriétaires peuvent être en partenariat avec des investisseurs, aussi bien étrangers que locaux, ils ne peuvent revendre leur terrain à une tierce partie. Mais la nécessité d’être propriétaire sur une durée de cinq ans ne fait pas l’unanimité. «J’ai acheté un terrain de cinq arpents d’un autre planteur et ce terrain se trouve à côté de celui que je possédais déjà, explique un planteur, il me faut attendre cinq ans pour pouvoir utiliser ces terres parce que je ne les ai achetées que depuis un an.» Outre cet argument, certains planteurs expliquent que le fait que l’achat d’une résidence RES ne donne pas accès au droit de résidence les décourage de se lancer dans de tels projets. Dans le cas des Integrated Resorts Scheme (IRS), l’achat d’une villa à plus de $ 500 000 donne le droit de résidence. Ce n’est pas le cas pour les RES, même si leur prix dépasse les $ 500 000.

Si quelques planteurs sont partants pour l’aventure, beaucoup restent timides. Le BOI a reçu une douzaine de soumissions de projets RES. Quatre (un dans le Sud, un dans le Nord et deux dans l’Ouest) ont été approuvés. Selon le BOI, les investissements requis pour les projets soumis tournent autour des Rs 5 mds. Un des plus importants projets à l’étude se dessine aussi dans le Nord. Le projet du Domaine de l’Intendance Ltd comptera 78 appartements à Calodyne.








> LE MARCHE ETRANGER CIBLE

■ Les résidences RES peuvent être achetées par des Mauriciens aussi bien que par des étrangers. Les entreprises, sociétés ou les ‘trusts’ peuvent aussi se porter acquéreurs de résidences RES. Plusieurs marchés sont donc ciblés. A l’image de plusieurs promoteurs, Henry Loo, dont l’entreprise commercialise un projet aux Mariannes, compte principalement viser le marché français.

Les autorités évoquent, de leur côté, diverses niches telles que les Mauriciens établis à l’étranger ou encore les entreprises internationales présentes à Maurice et qui accueillent fréquemment des représentants étrangers.

Bien qu’il n’y ait pas de prix de base pour la vente d’une résidence RES, les prix évoqués à ce jour tournent souvent en moyenne autour de Rs 13 millions, soit environ 245 000 euros. Ce montant est accessible aux classes moyennes à monter, sur plusieurs marchés européens.










Sharon SOOKNAH
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Vieux 22/09/2008, 10h36
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> CES PETITS COUSINS DES IRS

■ Les projets sous le «Real Estate Scheme» (RES) sont, d’un point de vue global, des versions plus petites des «Integrated Resorts Scheme» (IRS). La réalisation de ce type de projet, c’est-à-dire des RES, est devenue possible avec l’«Investment Promotion Act and Investment Promotion (Real Estate Scheme) Regulations 2007». Des similarités existent entre les règles qui s’appliquent au IRS et celles qui concernent les RES. Les deux types de projets veulent promouvoir des concepts de complexes intégrés. Le «Board of Invetsment» fait d’ailleurs ressortir qu’un «développement RES devra aussi comprendre des aménités commerciales et de loisirs et fournir des services comme le gardiennage, l’entretien et le ramassage des ordures». C’est aussi le cas pour des projets IRS. Mais alors que pour être éligible à un projet ERS, un terrain doit être d’une superficie d’au moins un arpent et ne pas dépasser 10 hectares, soit environ 23 arpents, le minimum acceptable pour tout projet IRS est précisément de 10 hectares. D’autres différences existent entre les IRS et les RES. Par exemple, si les premiers donnent à un acheteur le droit de résidence à Maurice, ce n’est pas le cas par rapport au second. La fiscalité concernant les RES est, quant à elle, bien plus légère que celle qui est appliquée à ses grands cousins. Ainsi, alors que les frais d’enregistrement des IRS s’élèvent à $ 70 000, ils ne sont que de $25 000 pour ceux qui développent un projet RES.







> LE PIETER BOTH RESORT

■ Fraîchement soumis au Board if Investment (BOI), le projet RES commercialisé par le groupe LEAD se situera aux Mariannes. Etendu sur un arpent, il sera constitué de quatre villas et de six appartements. Henry Loo, président du groupe LEAD, estime que «le projet, une fois approuvé, devrait démarrer début 2009 pour être livré début 2010». Ce projet immobilier tient notamment son nom du fait qu’il offre des vues sur la montagne Pieter Both.

Afin de le différencier des autres projets RES, les promoteurs veulent miser sur la carte «nature». «Ce projet sera tourné vers la nature et l’éco-tourisme.

Le terrain est entouré d’un environnement très naturel», affirme Henry Loo.

Selon lui, l’avantage comparatif de ce complexe résidentiel réside dans «l’évasion» qu’il propose. Le groupe LEAD souhaite donc mettre l’accent sur les balades et autres activités d’éco-tourisme. Toujours dans le même esprit, le groupe projette d’allier l’architecture à ce concept. Ventilation naturelle, chauffe-eau solaire et ré-utilisation de l’eau de pluie pour l’irrigation seront donc privilégiés.

Le groupe LEAD estime devoir investir, lui-même, Rs 85 millions dans ce projet. Les villas et appartements seront mis en vente entre les Rs 8 360 000 et Rs 17 960 000. «Le projet devra apporter Rs 110 millions de fonds d’investissements étranger au pays», soutient Henry Loo en précisant aussi qu’une «banque locale aidera à financer le projet en vente en état de futur achèvement».

La création d’emplois est aussi mise en avant comme étant un résultat positif de la mise sur pied du projet immobilier. Le Pieter Both Resort n’échappe pas à la règle. «Le projet apportera de l’emploi aux résidents de la région : constructeurs, maçons, tailleurs de pierre, charpentiers, peintres, carreleurs, jardiniers, chauffeurs et gens de maisons», explique Henry Loo.







Les villas et appartements du «Pieter Both Resort» coûteront entre Rs 8 360 000 et Rs 17 960 000.
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Vieux 22/09/2008, 11h30
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Kand ti dimounes gette ca foto la, zote pose zote meme ca kestion la "Mo demane moi si paradis paraite comme ca?"

Rocco

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Vieux 22/09/2008, 12h42
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> CES PETITS COUSINS DES IRS



Les villas et appartements du «Pieter Both Resort» coûteront entre Rs 8 360 000 et Rs 17 960 000.
A ce prix,je ne pense pas que ce style de construction soit pour les mauriciens.Va-ton vendre L'ile aux riches étrangers et cantonner les mauriciens à l'extérieur ???
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Vieux 22/09/2008, 14h49
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A ce prix,je ne pense pas que ce style de construction soit pour les mauriciens.Va-ton vendre L'ile aux riches étrangers et cantonner les mauriciens à l'extérieur ???
Bien sur Maurice n'appartient plus aux mauriciens etce depuis le moment où la loi a changé pour que des personnes étrangéres puissent venir acheter alors qu'avant il fallait être marié à un(e) mauricien(nne) pour bénéficier de ce droit.
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Vieux 23/10/2008, 13h09
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Anahita met en vente de nouvelles villas

Anahita met en vente de nouvelles villas LMNSPort-Louis, 22 octobre L'Anahita World Class Sanctuary mettra en vente, en décembre prochain, les luxueuses villas luxueuses du domaine Jardins de Beau Champ.
Nicolas Vaudin, directeur général de Ciel Properties, et Seamus Moore, directeur des ventes de Playground Real Estates Sales, annoncent que l'offre prendra effet à partir du 4 décembre pour 57 villas et les loges situées au Anahita World Class Sanctuary.
Anahita a déjà lancé quatre premières adresses au Anahita World Class Sanctuary : Adamante, Lunea, Solaia et Four Seasons Private Residences Mauritius. Le domaine Jardins de Beau Champ est niché à l'intérieur d'une enclave naturelle d'arbres antiques et de jardins, et est entouré de trois parcours de golf de 18 trous conçus par le champion sud-africain Ernie Els.
Dix-sept villas spacieuses et 40 loges avec deux ou trois chambres à coucher font partie des offres. Les maisons élégantes des Jardins de Beau Champ s'étendent sur 180 à 260 mètres carrés et offriront trois modèles à l'acheteur. La villa de golf comprend sa propre piscine et un jardin privé.
Les loges de golf présentent deux options : le type 1 propose en haut une chambre avec sa propre salle de bains, véranda et kit-chenette. Le type 2 est une unité avec deux chambres à coucher en haut, et espace de cuisine et véranda sur le rez-de-chaussée.
La loge de golf a sa propre grande piscine. Les voies piétonnières aménagées en parc guident les résidents dans le voisinage et offrent une cascade au centre du domaine. Les prix de ces maisons commencent à 900 000 euros.
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Vieux 28/10/2008, 09h14
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IRS et hôtels dominent le développement à Rivière-Noire

IMMOBILIER
IRS et hôtels dominent le développement à Rivière-Noire


Des touristes à l’hôtel La Plantation. Le groupe «Apavou Hotels» a investi Rs 1,2 milliard dans la rénovation de trois de ses hôtels notamment, La Plantation, «Indian Resorts» et Ambre.La région ouest du pays est très convoitée par des projets hôteliers. Même si la crise financière ralentit quelque peu les réservations dans les hôtels et le calendrier d’exécution, les nouveaux projets sont dans l’ensemble maintenus par les promoteurs. Ces derniers diversifient et innovent.

Car après les hôtels, villas et le golf, c’est l’aménagement d’une marina et le développement équestre qui polarisent l’attention. La région devrait connaître d’importants développements au cours des trois prochaines années si les projets prévus à ce jour vont de l’avant. Dans la grosse majorité des cas, c’est le sentiment des promoteurs.

Le Mornéa, dernier-né du groupe Apavou Hotels, ouvrira ses portes à la mi-décembre. Doté de 144 chambres, il a nécessité des investissements de Rs 800 millions. Cela s’ajoute aux Rs 1,2 milliard d’investissements effectués par le groupe ces trois dernières années dans la rénovation de ses hôtels, notamment La Plantation, Indian Resorts et Ambre.

«Notre objectif est de repositionner les hôtels du groupe dans le cadre d’une stratégie de montée en gamme. La rénovation de nos établissements, la professionnalisation des équipes et la dynamisation du plan commercial sont les principales composantes de cette stratégie», dit Jean-Luc Helary, directeur général des Hôtels Apavou.

Si l’Europe reste le principal marché du groupe, un accent particulier sera mis sur le développement du marché sud-africain, indien et local. Les activités hôtelières représentent que 15 % des opérations d’Apavou Hotels, groupe réunionnais. Le reste, soit 85 % de ses activités, c’est l’immobilier. Il a un hôtel et quatre résidences hôtelières à La Réunion.


«2009 une année difficile»

Et la crise financière ? «La crise nous préoccupe. Elle nous oblige à être plus dynamique, plus performante, plus créative et plus rigoureuse. Elle nous oblige à travailler autrement et à nous tourner vers des marchés que nous considérions jusqu’ici comme secondaires. Nous allons aussi essayer d’explorer les marchés des pays du Golfe. 2009 sera une année difficile», ajoute Jean-Luc Helary.

Le marketing des villas IRS du projet de Corniche Bay a déjà commencé. Une des priorités des promoteurs est de s’assurer que le projet de développement s’adapte avec la préservation du patrimoine. Dans ce même contexte une étude archéologique et historique doit être maintenant réalisée. Les promoteurs comptent retenir dans les prochaines semaines un consultant pour la réaliser. Les services de Pam Golding Properties, agence spécialisée dans l’immobilier, ont été déjà retenus pour le marketing du projet de Corniche Bay.

Les groupes Bhunjun et Gamma ont aussi des projets IRS à l’ouest du pays. La région de Les Salines, à Rivière-Noire, est très demandée. Le site abritera les projets des groupes Beachcomber, Nundun Gopee & Co Ltd, entre autres.

«Nous avons déjà obtenu la grosse majorité des permis requis, mais ce qui nous retarde, c’est la réalisation des travaux d’infrastructures. Notre projet, estimé à Rs 600 millions, comprend la construction de 54 villas et bungalows, d’un spa, de gymnases et de piscines. Nous ne pouvons qu’espérer que la banque ne nous fera pas de difficultés au niveau de facilités de crédit», dit Avinash Gopee, directeur du groupe Nundun Gopee & Co. Ltd.

Le Club Med d’Albion construit une quarantaine de villas. Les travaux ont déjà commencé.

La famille Ramdanee envisage d’aller de l’avant avec son projet IRS, qui met accent sur le développement équestre. Alors que le groupe Médine, après le succès de Tamarina, où toutes les 119 villas ont trouvé preneurs,

Le groupe Espitalier Noël débutera en partenariat avec, une compagnie sud-africaine avant la fin de l’année la construction de 118 unités résidentielles de luxe à La Balise, Rivière-Noire. Pour apporter une touche d’innovation, il y propose également une marina. Le projet comprend la construction de 118 unités résidentielles. Les clients sont en grande majorité des européens, des britanniques, des français et des sud-africains.

A ce stade il y a eu des réservations pour les villas de La Balise Marina pour plus d’une centaine de villas et les ventes devraient commencer entre novembre et décembre. La construction des villas s’échelonnera sur trois ans. Les premières villas seront livrées dans deux ans.

Le projet du groupe Beachcomber, qui a fait acquisition de 160 hectares de terres aux Salines Pitot, Rivière-Noire, au coût de Rs 1,6 milliard pour la réalisation d’un projet IRS, qui comprend un hôtel, 220 villas et un parcours de golf. Le coup d’envoi des travaux est prévu au début de 2010.






Alain BARBÉ
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Vieux 03/11/2008, 08h55
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Mieux vaut en rire…
Josie Lebrasse


Nous entendons, comme si c'était hier, ces déclarations de Navin Ramgoolam à l'Assemblée nationale comme dans des rassemblements publics avant juillet 2005. Les Integrated Resort Scheme étaient de "l'apartheid économique", des projets conçus pour le "gros capital". Le leader de l'opposition d'alors devait même dire que les IRS "smack of a complicity between land barons and people in South Africa". Mieux, sur le projet Anahita lui-même, il avait dénoncé que "it has been widely publicised that Beau Champ involves something like 300 acres for 1 500 jobs, that is, 5 jobs are being created per acre".
Devenu Premier ministre aujourd'hui, ce même Navin Ramgoolam vient dire, en espérant être pris le plus sérieusemement du monde, que c'est lui le "père des IRS". Ce n'est pas un joke puisqu'il a revendiqué cela devant un parterre d'invités et de témoins, vendredi soir, lors de l'ouverture officielle de, devinez quoi… Anahita. Devant de tels retournements de position, mieux vaut en rire. Le Premier ministre a voulu faire croire que son petit projet pilote de "Permanent Resident Sheme" de 1999 et qui n'avait jamais décollé d'ailleurs, était de la même envergure que les IRS. Mais puisqu'il tient tant à la paternité de "l'apartheid économique", pourquoi lui en tenir grief. Comment, de toute façon, cracher sur les IRS, le seul secteur à avoir attiré de gros investissements depuis 2005 ?
Nous entendons, comme si c'était hier, cette déclaration du Premier ministre. C'était à la State House le lundi 6 octobre pour une célébration dans le cadre de la journée du troisième âge. La colère grondait depuis le 1er du même mois après l'augmentation surprenante de 20% du prix du diesel. Aux journalistes qui l'interrogeaient sur cette décision inexplicable de majorer les prix alors qu'ils dégringolaient de manière vertigineuse sur le marché mondial, le Dr Navin Ramgoolam, quelque peu énervé, a dit que l'Automatic Pricing Mechanism est un comité "indépendant" et il en avait aussi profité pour rappeler que c'est sous le gouvernement MSM-MMM que cette structure avait été créée. Il fallait comprendre que le gouvernement de l'alliance sociale n'avait rien à faire avec l'APM.
Or, c'est bien ce même gouvernement qui, installé aux affaires, a décidé de majorer le taux de variation maximale, applicable par l'APM à la hausse comme à la baisse, de 15% à 20% en octobre 2005, un dimanche et le soir même des élections municipales. Sous le prétexte que le gouvernement qui l'avait précédé avait fait l'impasse sur un exercice qui était dû au 1er juillet de la même année. On ne sait pas si c'était la première manifestation du respect de l'indépendance de l'APM mais c'était définitivement une première brèche dans la liberté de fonctionnement de ce comité.
En termes de coups portés à la prétendue indépendance de l'APM, on n'avait pas fini d'en voir. Malgré les appels répétés de l'opposition et de la plate-forme qui milite contre les taxes abusives qui frappent les prix des carburants, avant et après la majoration scandaleuse du 1er octobre dernier, aucune réaction, si ce n'est celle du ministre des Finances, Rama Sithanen, indiquant que le renchérissement du prix à la pompe du diesel était imputable au fait que l'exercice précédent n'avait pas permis de répercuter dans sa totalité la hausse telle qu'elle avait été enregistrée sur le marché mondial. On ne savait pas s'il était sérieux mais cette explication ne tenait absolument pas la route.
Après avoir justifié la hausse, voilà que le même ministre vient nous dire quelques semaines après dans les colonnes du Mauricien qu'il n'est pas "happy" avec l'APM. Ah bon ? Que s'est-il donc passé en quelques jours ? Entre le 1er juillet et le 1er octobre, le prix du brut était passé de 147 dollars américains à 90 USD et il se négocie, depuis, à moins de 65 USD. Une baisse était indispensable depuis octobre si ce n'est avant et, après avoir proclamé haut et fort que l'APM était indépendant, voilà qu'il lui est intimé de se réunir d'urgence et de baisser les prix. Et pire, c'est sans doute pour respecter l'indépendance de l'APM que le ministre des Finances annonçait la nouvelle de la baisse des prix alors même que l'APM était en réunion urgente.
L'APM n'est pas indépendant comme l'avait prétendu le Premier ministre et le gouvernement n'avait d'autre choix que d'agir sur les prix, d'autant plus qu'il enjoignait le privé de baisser les siens sur les produits de base comme le riz, la farine et l'huile. Comment ne pas passer pour ridicule et risible et demander aux commerçants de baisser les prix alors qu'en même temps le gouvernement fait, lui, exactement le contraire ? Il aurait, par ailleurs, bien voulu martyriser la population comme il l'a fait depuis 2005 en laissant filer les prix à la consommation, les taux très élevés de l'inflation enregistrés ces trois dernières années illustrant parfaitement cela, mais il y a une nouvelle donne qui est venue tout bouleverser : la crise financière internationale qui a accéléré le ralentissement économique déjà noté aux États-Unis et en Europe.
Après nous avoir chanté le refrain d'une "résilience" à toute épreuve, il a bien fallu se rendre à l'évidence. Et faire exactement ce que tous les grands de ce monde entreprennent depuis l'éclatement de la crise, c'est-à-dire agir sur plusieurs fronts pour endiguer ses effets. Qui croit que c'est une coïncidence que le ministre Sithanen ait, vendredi, tenu conférence de presse pour annoncer la baisse des prix du carburant, que l'APM se soit rencontré en catastrophe au même moment et que le Monetary Policy Committee ait, lui aussi, convoqué une réunion d'urgence pour revoir à la baisse le taux directeur. Avec la dépréciation de la roupie qui est en cours, on aboutit à une gamme de mesures, enfin, est-on tenté de dire, pour relancer l'activité économique et la consommation.
Si le gouvernement avait fait ce que demande l'opposition depuis des mois, à savoir un comité national pour harmoniser les mesures en vue de protéger le pays et une meilleure coordination entre le ministère des Finances et la banque centrale, ç'aurait été faire trop de crédit à ses exigences. Qu'importe que ce soit de manière éparpillée, pour ne pas donner raison à ses détracteurs, et pas une action coordonnée, l'important c'est que les autorités aient enfin pris la mesure des dangers qui nous guettent et qu'elles aient enfin agi. Là aussi, mieux vaut en rire…
On constate ce qui se passe ces jours-ci dans les municipalités aux couleurs de l'alliance sociale. Gouvernements local et central, le même style, la même gestion, une seule constante…
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ANAHITA Inauguration à Deep-River-Beau-Champ

ANAHITA Inauguration à Deep-River-Beau-Champ


Navin Ramgoolam : " Les IRS ont un rôle crucial à jouer…. "


Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, qui procédait vendredi à l'inauguration officielle du Anahita World Class Sanctuary à Deep-River-Beau-Champ, a souligné le rôle important que les IRS sont appelés à jouer en termes de Corporate Social Responsibility alors que la situation économique s'annonce difficile l'année prochaine. M. Ramgoolam annonce que le gouvernement continuera à investir dans des infrastructures et en appelle au secteur privé pour qu'il participe activement dans des projets Public Private Partnership (PPP) ; l'objectif étant de maintenir le taux d'investissement, la croissance et la création d'emplois.
Navin Ramgoolam a rappelé que depuis son arrivée au pouvoir en 2005, son gouvernement a encouragé la création de nouveaux piliers économiques autres que le sucre, le tourisme, le textile et les services financiers. De plus, des réformes économiques mettant l'accent sur la facilitation des affaires et la restructuration économique ont été introduites. C'est ainsi, a-t-il observé, qu'on a vu l'émergence de nouveaux secteurs y compris les TIC, les BPO et les secteurs énergétiques qui ont été intégrés aujourd'hui dans le projet de Maurice Ile Durable ; l'industrie de la connaissance ; l'industrie de la santé, ; le seafood hub et les IRS.
C'est grâce à ces réformes économiques, a poursuivi le PM, que Maurice a pu jusqu'ici résisté à la crise économique qui affecte l'économie mondiale. La croissance économique sera de l'ordre de 5,5% cette année. Navin Ramgoolam a invité la population à ne pas cédé au pessimisme et à la panique et à " think ahead " car si l'économie mauricienne est resilient, elle n'est pas immunisée contre la crise économique globale. C'est la raison pour laquelle, a-t-il dit, des mesures ont été prises vendredi pour maintenir l'investissement et croissance. " Comme une nation, nous nous préparons à affronter la récession globale qui affecte l'économie mondiale. Nous poursuivrons sur la voie de la réforme et l'exécuterons comme prévu par le budget dans différents fonds consacrés à la modernisation des infrastructures, dont celles de l'aéroport, à Maurice Ile Durable ; à la sécurité alimentaire ; aux PME et à l'éradication de la pauvreté. Le gouvernement continuera à investir dans les infrastructures afin de stimuler l'économie. L'objectif du gouvernement est la facilitation du flux d'investissement, la stimulation de la croissance et la création d'emplois. "
Responsabilité sociale
Le Premier ministre a rappelé qu'alors l'année prochaine s'annonce difficile sur le plan économique, se poursuivront les efforts en vue de soutenir les plus faibles et les plus vulnérables. Dans ce contexte, il a souligné que les IRS ont un rôle crucial à jouer à travers leur corporate social responsibility. Il a rappelé que c'est son gouvernement qui avait lancé l'idée des Permanent Residential Schemes en 1999. Le projet a évolué sous le gouvernement précédent pour devenir IRS et son gouvernement a améliorer le projet afin de s'assurer que la population vivant autour des IRS de même que les PME, entre autres, bénéficient des bénéfices du projet. Il a rendu hommage au groupe CIEL qui a prévu quelque Rs 56 M pour le financement de projets dans le cadre du CSR. Il a finalement invité les nouveaux locataires des IRS à se sentir chez eux à Maurice.
Le projet d'Anahita World Class Sanctuary, qui a été inauguré vendredi, a été lancé il y deux ans. Le projet comprend la construction et la vente de plus de 300 villas de luxe ; un hôtel 5 étoiles dont la gestion a été confiée à la référence mondiale de l'hôtellerie de luxe, Four Seasons Resorts ; un golf de championnat 18 trous, conçu par le champion sud-africain Ernie Els - qui a inauguré dimanche le golf d'Anahita, également géré par Four Seasons Resorts -, et la Place Belgath, centre névralgique du domaine et qui abrite les restaurants et commerces ouverts à tous les résidents. Anahita World Class Sanctuary a déjà reçu un accueil extrêmement favorable du marché immobilier, en Europe et en Afrique du Sud, notamment, mais aussi des professionnels du tourisme qui y voient une offre résolument différente et originale dans le marché de l'hébergement à Maurice.
Pour sa part, Nicolas Vaudin, directeur général de CIEL Properties, responsable du développement du projet, a déclaré : " Le projet est fondé sur une vision d'excellence que chaque membre de nos équipes s'efforce de cultiver et de maintenir dans chaque choix stratégique, chaque prise de décision ou chaque geste quotidien. Bien que le contexte international soit aujourd'hui plus difficile en raison de la crise économique internationale, Anahita World Class Sanctuary est construit sur des bases solides et nous avons des raisons de voir l'avenir avec optimisme. Ce soir, nous avons voulu rassembler dans une atmosphère festive toutes les parties prenantes de cet extraordinaire projet afin de les remercier de leur précieuse contribution. " Jean-Pierre Dalais, Chairman de CIEL Properties, et Arnaud Dalais, Chairman d'Anahita World Class Sanctuary, ont rappelé dans leurs discours respectifs l'importance du projet, la somme de travail et de compétences nécessaires pour sa réalisation et l'impact socio-économique d'Anahita pour la région et le pays. La plaque commémorative dévoilée par le PM est une œuvre d'art réalisée par le sculpteur mauricien Nirmal Hurry.
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Vieux 13/11/2008, 10h45
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La construction de villas de luxe au Goulet démarre

INTEGRATED RESORTS SCHEME
La construction de villas de luxe au Goulet démarre

Plus de 300 millions de dollars seront investis dans le projet de l’IRS River Club, dans le nord-ouest de l’île. L’ensemble comprendra 337 villas haut de gamme, ainsi qu’un parcours de golf de compétition, entre autres.

Philippe Ducler des Rauches (à g.) et Paul Lefébure, sur le site de construction de l’IRS «River Club», au Goulet.Mer, montagnes, rivière. Un somptueux décor où verra le jour le projet d’Integrated Resorts Scheme (IRS) River Club, au Goulet, dans le nord-ouest du pays. Les promoteurs ont obtenu leur permis d’Environment Impact Assessment (EIA) à la fin de la semaine dernière.

«Nous avons attendu longtemps pour avoir ce permis. Le projet va de l’avant. Ce permis devrait faciliter l’obtention d’autres permis complémentaires», a déclaré Philippe Ducler des Rauches, président de River Club Limited (RCL). Cette dernière est un joint-venture entre Poste Lafayette Ltée et Island Projects Ltd, constituée en compagnie commerciale à Maurice et ayant des Sud-Africains pour actionnaires.

Le projet River Club comprend la construction de 337 villas de luxe, d’un parcours de golf de compétition et d’un clubhouse. Il sera réalisé en trois étapes échelonnées sur quatre ans. Les premières villas seront livrées à leurs propriétaires au cours du premier trimestre 2010. Le clubhouse sera construit non loin des banians bicentenaires et des tamariniers qui abondent sur le site.

Les investissements sont estimés à 300 millions de dollars, dont 200 millions pour la première phase qui démarrera fin février 2009. La deuxième phase consistera en la construction de 80 Rental Pool Villas qui seront destinées à la location. Les propriétaires de ces villas devront obligatoirement signer un contrat à ce sujet.


Superficie de 133 hectares

Les activités de location seront confiées à un opérateur de type hôtelier qui devra gérer aussi les aménagements hauts de gamme, tels le spa, les restaurants, le bar, le centre de remise en forme (wellness centre) et le Beach Club. Ces facilités seront construites sur les Pas géométriques d’une étendue de 3 hectares au Goulet. La totalité du projet River Club couvrira cependant une superficie de 133 hectares appartenant en toute propriété au holding PLFL.

La troisième phase consistera en la construction de Forest Villas. Les propriétaires de ces villas, tout comme ceux des Golf Villas et des River Villas auront accès aux aménagements précédemment cités. Le coût de chaque villa varie entre 800 000 et 1,9 million de dollars. Elles comprennent deux à cinq chambres et chacune est dotée d’une piscine individuelle.

«La première étape comprend la construction de 173 villas, dont une partie avoisine le parcours de golf et une partie la rivière Tombeau. A ce stade, 125 villas ont déjà été vendues, majoritairement à des Sud-Africains, et trois à des Mauriciens. Les autres sont déjà réservées», a ajouté Philippe Ducler des Rauches. Pour le parcours de golf et le projet en général, une pépinière est déjà opérationnelle. Elle aidera à l’embellissement du paysage (landscaping). Le type de gazon qui sera planté a déjà été identifié, avec la coopération du Mauritius Sugar Industry Research Institute. Il a été choisi en fonction du climat de cette partie de l’île et de la proximité avec la mer. Le gazon devrait commencer à être planté en décembre.

Le terrain du golf, quant à lui, offre une vue sur la mer du nord-ouest de l’île, sur la rivière et sur le Pouce, le Pieter Both et la Montagne des Signaux. La dernière récolte de cannes sur les terres où sera aménagé le parcours de golf a récemment eu lieu.

«Un des avantages du River Club Project, c’est qu’il est situé à 15 minutes de Grand-Baie et à 15 minutes de Port-Louis. Idéalement placé, le projet offre tous les avantages d’un site résidentiel, avec la proximité d’écoles internationales, de commerces et de bureaux», a souligné Paul Lefébure, General Manager du projet.








La crise ne freine pas les projets

Onze projets IRS, représentant environ 60 % des investissements totaux prévus, ont obtenu un certificat alors que six autres ont été approuvés. Ceux qui ont obtenu le certificat IRS sont :

Malgré la crise, les projets River Club, Corniche Bay, Barachois Villas et Dolphin Coast Marina vont de l’avant. Il y a aussi certains promoteurs qui peaufinent leurs montages financiers. Alors que d’autres préfèrent se donner encore quelque temps de réflexion. Parmi les projets IRS en cours d’exécution, on note ceux de Valriche à Bel Ombre et du Club Med à Albion. Quant à Anahita – dont le promoteur est le groupe Ciel – une grande partie du projet a déjà été exécutée. Les travaux de construction se poursuivent pour d’autres villas. Après Tamarina, qui a été déjà complété, le groupe sucrier Médine a un autre projet, à savoir Barachois Villas.









Alain BARBÉ
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après, estate, irs, real, res, scheme

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