Religion entre foi et loi, probleme à moris - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 01/04/2007, 09h37
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Religion entre foi et loi, probleme à moris



ca semaine la , ti ena ene manifestation devant la maison ene avocat Gavin Glover à moris. Pour contester sa décison la , environ mille dimoune ti vine protester.Encore ene fois la religion en premier ligne dans sa debat la ,mo laisse zot le seul juge de vos opinions.

RELIGIONS
Entre foi et loi


Le verdict rendu en cour par le juge Paul Lam Shang Leen fait débat. Certains craignent, non sans raison, une récupération politique. Même Cehl Meeah, exilé depuis plus de huit mois, regagne Maurice. Il est temps de calmer les esprits, dans l’intérêt de tous.

Le maulana Jamil Chooramun (à dr. sur la photo), s’entretenant avec deux dignitaires religieux lors de la conférence de presse de jeudi dernier. Ils font partie de la plate-forme mise en place après le verdict du juge Paul Lam Shang Leen.La frontière, si fragile entre la laïcité de l’État et la religion, devient de plus en plus ténue. Après une semaine d’agitations et de récriminations, la raison semble avoir pris le dessus. En tout cas, pour l’instant.

Aussitôt rendu public le verdict du juge Paul Lam Shang Leen, le 22 mars dernier, nombreux sont ceux à avoir réagi plus ou moins violemment. Ce jugement fait suite à une plainte déposée par l’avocat Gavin Glover à l’encontre de la municipalité de Quatre-Bornes. Il reprochait à celle-ci de laisser opérer les haut-parleurs de la mosquée Hidayat-E-Islam Masjid.

Députés et ministres de confession musulmane ont aussitôt fait savoir qu’ils soutenaient leurs « frères » et qu’ils sont des « musulmans avant tout ». Réactions d’autant plus étonnantes que ces mêmes députés et ministres ont plus tard déclaré, en plusieurs occasions, qu’il était nécessaire de respecter le jugement rendu par une cour de justice.

Un verdict qui ne finit pas de déchaîner les passions. Sous le couvert d’une « liberté religieuse », plus d’un « dignitaire religieux » n’hésite pas à questionner les lois et les principes de la loi suprême de la République, ou même la Constitution.

Les nombreux interlocuteurs, que nous avons sollicités ont tous souhaité apporter leur avis sur la question, n’hésitant parfois pas à régler leurs comptes.

Ainsi, l’avocat Shakeel Mohamed, député de l’Alliance sociale, l’un des initiateurs de la plate-forme (voir hors-texte) se dit être en faveur d’une réduction sonore des haut-parleurs utilisés dans les mosquées. « La solution la plus simple, c’est d’amender la loi pour réduire le niveau des décibels. La police de l’Environnement peut faire appliquer le Noise Prevention Act », affirme Shakeel Mohamed. Et d’ajouter qu’il est possible de trouver une solution « pratique » susceptible de satisfaire tout le monde…


La fragilité du tissu social

« En ce qui concerne mon voyage à Paris, je voudrais rappeler que je suis un professionnel et que je m’y suis rendu dans le cadre de mon métier. Je ne me suis pas sauvé comme certains le prétendent. Je ne savais pas que je devais rester à Maurice pour faire du baby-sitting auprès du malauna Chooramun et du MSM Showkutally Soodhun », poursuit le député travailliste.

Revenant sur la création d’une plate-forme à la suite du jugement du juge Paul Lam Shang Leen, Shakeel Mohamed explique avoir réagi pour « éviter que des extrémistes ne puissent déclencher des dérapages ».

« Je reste un Mauricien avant tout et je condamne les propos tenus par le maulana Chooramun. Quant à ceux de Showkutally Soodhun, je les trouve enfantins et je ne compte pas m’y attarder », nous a-t-il déclaré de Paris.

Quant au MSM Showkutally Soodhun, il nous assure qu’il était en « désaccord » avec la manifestation devant le domicile de l’avocat Gavin Glover. « Je tiens à faire ressortir que je n’ai participé à aucune manifestation. D’ailleurs, le leader du MSM, Pravind Jugnauth, s’est également élevé contre cette manifestation. » Il estime, quant à lui, que le comité des religions, mis en place par le gouvernement, devrait être composé de davantage de dignitaires religieux « plus représentatifs » des différentes confessions du pays.

Showkutally Soodhun dit par ailleurs avoir noté un « cafouillage » au niveau des municipalités en ce qui concerne l’utilisation ou non des haut-parleurs et souhaite que le ministère des Administrations régionales intervienne pour y mettre « bon ordre ». « Pour moi, l’Azaan fait partie intégrale de la prière. Je fais un appel au Premier ministre pour qu’une solution pratique soit trouvée dans les plus brefs délais. »

Quant au lord-maire, Reza Issack, il laisse entendre que ce jugement a « fait prendre conscience » de la fragilité du tissu social. « Il faut saluer la tolérance exemplaire des Mauriciens, mais certains font preuve d’un opportunisme exécrable en récupérant cette affaire pour des enjeux politiques ». Il montre par ailleurs du doigt certaines mosquées qui « jouent la provocation ». Celles-ci auraient augmenté le volume de leurs haut-parleurs depuis le verdict du juge Lam Shang Leen. Reza Issack a participé à des réunions nocturnes vendredi soir à Camp-Diable et hier soir à Port-Louis pour « apaiser les esprits en ces temps de tension ».


Entamer un dialogue constructif

Exilé depuis un peu plus de huit mois, Cehl Meeah a laissé entendre qu’il serait bientôt de retour à Maurice. Il est d’ailleurs intervenu hier soir par téléphone lors de la réunion à la rue Madras. Le leader du Front solidarité mauricien (FSM) a choisi de mettre fin à son exil suite au jugement de Paul Lam Shang Leen. « J’ai été élu deux fois dans la capitale et je jouis donc d’une popularité certaine. J’ai décidé de rentrer car je me sens concerné par ce qui se passe actuellement », nous a déclaré Cehl Meeah au téléphone, vendredi, alors qu’il se trouvait en Afrique du Sud. Il dit craindre une récupération politique et s’estime capable de mener un « rassemblement pour la paix dans le pays ».

Alors que nous l’interrogions sur sa position face à la situation actuelle, il a choisi de répondre en deux temps. « En tant que croyant, je suis en faveur d’un amendement de la loi pour que toutes les religions puissent continuer à utiliser des haut-parleurs. Et en tant que citoyen, je pense qu’il faut respecter la loi. Il existe des recours légaux pour qui veut contester ce jugement », nous a-t-il déclaré avant de nous confier qu’il fera sans doute un détour par l’Arabie Saoudite avant de prendre un avion pour Maurice.

À l’issue de sa rencontre avec le Premier ministre, hier après-midi, l’ancien président de la République, Cassam Uteem, s’est, lui, dit satisfait de l’échange « fructueux » qu’il a eu avec celui-ci.

« Le Premier ministre fera en temps et lieu un appel au calme pour atténuer le sentiment de désarroi qui existe au sein de la communauté musulmane », nous a-t-il déclaré. Tout comme lui, d’autres dignitaires religieux laissent entendre que ce « désarroi » pourrait engendrer d’autres frustrations.

Et de poursuivre : « Laissons la justice suivre son cours mais je suis de ceux qui pensent que ni un décret, ni un jugement, ne peuvent régler un problème qui concerne essentiellement la vie des Mauriciens. »

Alors que certains privilégient le dialogue, d’autres campent sur leurs positions. Quoi qu’il en soit, le jugement de Paul Lam Shang Leen aura au moins eu le mérite de déclencher le débat. Encore faut-il laisser les passions à l’entrée et entamer un dialogue constructif. Sans doute serait-il nécessaire de rappeler aux politiciens que laïcité de la République oblige, l’État n’est censé favoriser aucun culte.







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Vieux 01/04/2007, 09h42
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Des précédents ici et ailleurs

La récente décision du juge Paul Lam Shang Leen à l’encontre de la mosquée Hidayat-E-Islam Masjid, à Quatre-Bornes, n’est pas le seul jugement prononcé à l’égard d’une institution religieuse utilisant des amplificateurs. Si pour certains, le recours à des haut-parleurs ne devrait pas être interdit, d’autres préconisent que la loi soit modifiée et que des amendements soient apportés au Noise Prevention Act et à l’Environment Protection Act.

Ainsi, en 1988, dans le cas du Dr Aumeer & others versus l’Assemblée de Dieu, le juge Robert Ahnee avait statué que cette organisation religieuse ne devrait pas utiliser des haut-parleurs pour les activités se déroulant à l’intérieur dans son centre, situé rue Lamberty, à Vacoas.

Le juge Ahnee avait estimé, en conformité avec la loi, que les plaignants doivent être protégés et ils avaient « established a prima facie case that they are entitled to some sort of interim protection against what may be one of the worst forms of pollution of our modern society : noise even if such noise is not calculated to annoy the children of God but to be a tribute to their Creator ».

En Inde, différents jugements, ces dernières années, tendent à démonter que le bruit, source de pollution sonore, est dénoncé comme étant un élément perturbateur de la santé publique. Plus particulièrement lors des cérémonies religieuses.

Les juges de la Bombay High Court ont demandé aux autorités de réglementer l’utilisation de haut-parleurs, plus particulièrement la nuit, lors des célébrations de Ganesh et Navrati : « The court ordered the strict implementation of Environmental Acts, ruling that the means of celebration of festivals must not disturb the peace and tranquility of the neighbourhood. »

La Kerala High Court, a, quant à elle, demandé à une organisation religieuse chrétienne de ne plus utiliser de haut-parleurs « on the ground that it would disrupt the law and order and it might be inconvenient for the other group of citizens ». Protestant contre cette mesure et estimant que leur liberté d’expression avait été bafouée, cette organisation religieuse avait fait appel. Les juges devaient ensuite déclarer : « A right belongs to human personality and not to a mechanical device. »

Et dans une autre affaire : « In an organised society, rights are related with duties towards others including neighbours. » C’est ce que l’APEX Court, a déclaré au sujet de l’usage d’amplificateurs et de roulements de tambour lors de certaines cérémonies religieuses. Dans un jugement à l’encontre des activités de l’Assemblée de Dieu : « The court held that no religion prescribes or preaches that prayers are required to be performed through voice amplifiers or by disturbing peace and tranquility. »
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Vieux 01/04/2007, 09h45
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La « Voice of Hindu » obtempère

Décrié depuis un peu plus d’une semaine maintenant, le jugement rendu par Paul Lam Shang Leen a pourtant commencé à être appliqué. La Voice of Hindu (VoH), par exemple, a entrepris ces derniers jours d’enlever les haut-parleurs dans plusieurs mandirs, notamment à l’Escalier et l’Espérance-Trébuchet. Ses dirigeants organiseront, tout au long de cette semaine, des réunions à travers l’île pour convaincre les habitants de diverses régions de retirer les haut-parleurs.

« Nous n’avons, pour l’heure, fait face à aucune réticence de la part des habitants avec lesquels nous nous sommes entretenus. Nous leur avons expliqué que nous devions respecter le jugement de la Cour, et ils ont compris », explique Deepak Aubeeluck, un des responsables de l’organisation. Et d’ajouter :

« Bien entendu, si l’État décide, à l’avenir, de permettre à nouveau l’utilisation des haut-parleurs, nous les réinstallerons, mais en attendant, nous avons souhaité montrer l’exemple, compte tenu de la situation extrêmement tendue. » Cette organisation prévoit ainsi qu’une cinquantaine de mandirs supplémentaires à travers l’île enlèvent leurs haut-parleurs d’ici deux semaines.

Nuvin Unnoop, le porte-parole de la Voice of Hindu, souligne, quant à lui, que les dirigeants religieux dans leur ensemble devraient calmer les esprits au lieu d’inciter à la violence. « Nous avons voulu donner l’exemple pour monter clairement que nous respectons la loi. ».
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Vieux 01/04/2007, 09h50
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L’histoire d’une escalade

Le verdict du juge Paul Lam Shang Leen, rendu la semaine dernière, a mis le feu aux poudres. Ce dernier a estimé que l’utilisation de haut-parleurs par la mosquée de Quatre-Bornes constituait une nuisance sonore. Ce jugement faisait suite à la plainte déposée par Gavin Glover à l’encontre de la municipalité de Quatre-Bornes. L’affaire fait grand bruit. Les avocats Shakeel Mohamed (par ailleurs député à l’Assemblée nationale) et Assad Peeroo mettent aussitôt en place une plate-forme pour, expliquent-ils, calmer les esprits face au débat provoqué par ce jugement. Shakeel Mohamed annonce, lors d’une conférence de presse, qu’il compte demander au gouvernement d’amender la loi, ayant lui-même déjà travaillé sur les amendements à apporter.

Mais des dissensions apparaissent rapidement au sein même de cette plate-forme commune. Alors que les avocats Shakeel Mohamed et Assad Peeroo appellent au calme et condamnent la manifestation organisée dans la soirée de mercredi devant le domicile de Gavin Glover, le maulana Jamil Chooramun cautionne cet acte et va même jusqu’à assurer qu’il sera présent au Parlement le 10 avril prochain. Ceci pour voir si le gouvernement amendera les regulations afin de permettre aux mosquées d’utiliser leurs haut-parleurs. Pour de nombreux observateurs politiques, l’attitude du maulana et inacceptable et doit être sanctionnée. D’autant plus que celui-ci a souligné, lors d’un point de presse le lendemain qu’il ne « respecte pas la Cour suprême » tant que celle-ci ne respectera pas la charia – la loi islamique.

En déplacement professionnel à Paris, Shakeel Mohamed, que nous avons joint au téléphone, dit déplorer les récents dérapages verbaux du maulana Jamil Chooramun et estime qu’il faut qu’il y ait un consensus. « La situation peut tout à fait se résoudre dans le dialogue. Encore faut-il ne pas envenimer les choses », explique-t-il. Une opinion que partage Assad Peeroo qui s’est, depuis, éloigné de la plate-forme qu’il avait aidé à mettre en place. « J’ai pris la décision de me dissocier complètement de cette plate-forme car je ne veux participer à aucun dérapage », nous a laissé entendre Assad Peeroo. Sam Lauthan, également membre de la plate-forme, s’est aussi éloigné d’elle pour dénoncer certaines dérives. On craint, de part et d’autre, que la situation ne dégénère et ne devienne ingérable. Certains s’inquiètent des paroles prononcées par le maulana lors de la conférence de presse de jeudi. Il avait, en effet, laissé entendre : « Si demain il y a mort d’homme, ils diront que nous sommes des terroristes. » Des menaces pour certains, alors que d’autres redoutent une dégradation de la situation si le gouvernement n’adopte pas une position ferme dans cette affaire.
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Vieux 02/04/2007, 01h55
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Depi tou letan ban Musulmans fin servi haut-parleurs pou annonce la priere pendant des decenies, li fine vine enn routine dan la vie Moris, ena dimoun attan 'azan' pou zot lever gra matin pou fer kitsoz; ki fer zot ape rod ban haut-parleurs aster la? Mais si aster la dans mosque zot ape coumans amplifier le son, c'en na la enn lot zafer, oui la li possib ki li pou deranz dimoun. Nou bizin reste ar c'est ki nou habitye avec et non pa fer li vine pli for, nou bizin ena respect pou nou voisin. Ousoi, c'est ki zot ape envi fer c'est zouer ar sentima dimoun enkor pou recruit vote. Mo pa compran ki zot pe rod fer, enn bagar komunal? Surement nou assez resonab pou compran ki sa na pa enn zafer ki pou kre divizyon entre nou, et ki politik la bizin sanz so latitid Machiavellienne e laisse ban citoyen viv en paix. Finalma, li possib, facon mo ape rod compran, ki zot ape envi banir tou haut-parleurs dan tou l'eglise/temple/pagode/mosque/synagoge, etc., la li enn lot zafer enkor.
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Vieux 02/04/2007, 10h21
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Depi tou letan ban Musulmans fin servi haut-parleurs pou annonce la priere pendant des decenies, li fine vine enn routine dan la vie Moris, ena dimoun attan 'azan' pou zot lever gra matin pou fer kitsoz; ki fer zot ape rod ban haut-parleurs aster la? Mais si aster la dans mosque zot ape coumans amplifier le son, c'en na la enn lot zafer, oui la li possib ki li pou deranz dimoun. Nou bizin reste ar c'est ki nou habitye avec et non pa fer li vine pli for, nou bizin ena respect pou nou voisin. Ousoi, c'est ki zot ape envi fer c'est zouer ar sentima dimoun enkor pou recruit vote. Mo pa compran ki zot pe rod fer, enn bagar komunal? Surement nou assez resonab pou compran ki sa na pa enn zafer ki pou kre divizyon entre nou, et ki politik la bizin sanz so latitid Machiavellienne e laisse ban citoyen viv en paix. Finalma, li possib, facon mo ape rod compran, ki zot ape envi banir tou haut-parleurs dan tou l'eglise/temple/pagode/mosque/synagoge, etc., la li enn lot zafer enkor.
Ca faire moi pense ene thread qui Rocco ti ouvert lors religion ek politik. Tolérance nous besoin partout, mais faudé pas laisse dimoune , ou ban tête brulé couyonne le pep.
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Vieux 04/04/2007, 08h35
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RELIGIONS ET MODERNITÉ
Quand la société défie Dieu

Les religions et la modernité sont-elles dans un rapport d’inadéquation? La décision de la Cour sur les haut-parleurs met en exergue la course des religions pour avoir leur place dans ce monde.

La cour intérieure de la Jumma Mosque, à Port-Louis. Pour Majeed Korumtollee du Muslim Citizen Council, “l’islam est de tous les âges et le musulman peut vivre n’importe où”.Relation asymétrique ? Impossibilité de dialogue ? Le rapport entre les religions et la modernité dessine les contours d’un débat sain pour une société qui se signale surtout par son conventionnalisme et son puritanisme. Le laboratoire socio-religieux mauricien est désormais en ébullition. Longtemps éloignée des débats de fond sur la question du rôle des religions dans la société moderne, la petite île Maurice s’interroge à présent sur le modèle d’intégration qui lui serait approprié ou encore sur les phénomènes d’affirmation identitaire.

“Le monde moderne est caractérisé par le sécularisme et la laïcité. Ce n'est plus Dieu qui inspire les décisions humaines. La morale est autonome par rapport aux références religieuses”, confirme d’emblée le père Jean-Maurice Labour, vicaire général. De la parole révélée, berceau de la vérité universelle, on est passé aujourd’hui à une parole éclatée aux sens multiples. “C’est un monde pluraliste. Il n'y a pas une vérité, fût-elle religieuse, qui dominerait l'ensemble des sociétés. Par conséquent, il y a un relativisme des valeurs. Ces valeurs sont portées par des communautés humaines à dominantes culturelles, religieuses”, enchaîne le père Labour.


Religion éternelle

Celui-ci constate, dans ce contexte de globalisation, une montée du communautarisme, qui est la revendication de l’originalité que l’individu ne veut pas perdre dans la mondialisation économique et culturelle. “Nos sociétés modernes sont aussi marquées par la culture de l'émotionnel , du prêt à penser, du prêt à jeter, culte de l'immédiat pour lequel on peut s'enflammer et duquel on peut se détacher. Ce monde se méfie de tout ce qui est institutionnel”, analyse-t-il à ce chapitre.

Refusant de verser dans une quelconque opposition entre monde moderne et religions, Homa Mungapen, coordinatrice du conseil des religions, insiste sur le fait qu’à la base de toutes les civilisations, la religion s’est posée “comme éternelle dans le passé et le futur”. La différence qu’elle opère se situe au niveau des rites et du sens profond de la religion. Ce sens profond se rapporte, selon elle, à l’éducation divine en vue de la transformation de l’individu et de la société.

“L’être humain a besoin de cette éducation divine. Que la société soit moderne ou pas, elle aura toujours besoin de cette éducation. Car on ne peut apporter de réforme à la société sans laisser la religion transformer le cœur des individus”, assure Homa Mungapen. Encore faut-il que l’individu entretienne un rapport authentique à la religion. A ce titre, Majeed Korumtollee, membre du Muslim Citizen Council mais qui intervient ici en son nom personnel, fait remarquer qu’on peut “soit s’investir spirituellement soit seulement porter un nom qui nous rattache à une religion et en faire ainsi une affaire d’identité”.

Le monde moderne est, en ce sens, très porté à faire surgir les questions identitaires comme autant de particularismes qui remontent à la surface dans un mouvement de repli. Il y a une autre explication à cet état des choses. “Le monde moderne a été très fasciné par les découvertes scientifiques basées sur la raison et la recherche technologique. A partir de là, on a cru qu’on pouvait se passer de religion”, analyse Rafiq Hatteea, responsable du Cercle des mourides de l’océan Indien. La sacralisation de l’intellect et de la rationalité, ajoute-t-il, a créé un déséquilibre chez l’homme et la société. “Sans le gilet de sauvetage de la spiritualité, on a mis l’humanité sur la pente de l’autodestruction. On se rend nettement compte que la rationalité ne garantit pas le bonheur des hommes”, confie notre interlocuteur.

Il est cependant un fait que l’évolution de la société commande un exercice de contextualisation. Il n’est pas simplement question d’adaptation à un monde moderne mais de la capacité à apporter des réponses nouvelles à un environnement qui génère d’autres types d’interrogation. Le père Labour estime ainsi qu’il y a, entre autres, trois manières de réagir aux nouvelles donnes. Dont le fondamentalisme qui rend compte de la peur devant un nouveau monde et indique une volonté de repli dans des dogmes et des pratiques immuables afin de s’éloigner de ce monde moderne, synonyme d’un lieu de perdition. “La religiosité est une autre fuite qui consiste à s'adonner aux ‘religions de la nuit’ : sorcelleries, divinations, devineurs, cartomancie... Récemment l'actualité mauricienne a été marquée par une pratique de sorcellerie qui a mené à un sacrifice humain”, rappelle le vicaire général.

Enfin la troisième attitude possible est l'ouverture, le dialogue, le cheminement avec le monde en acceptant la remise en question. “L'Eglise catholique, tout en étant elle-même traversée par les tendances précédentes, se situe aujourd'hui clairement dans cette troisième attitude et c'est le Concile Vatican II, lancé par Jean XXIII en 1962, qui marque cette orientation d'une Église ouverte sur le monde de ce temps compris comme un lieu où Dieu nous parle même s'il nous bouscule”, souligne le père Labour.

Cette attitude d’ouverture, Rafiq Hatteea la revendique également pour l’islam. Il cite, à cet effet, un verset du Coran : “Toute l’humanité est la grande famille de Dieu et le plus aimé de Dieu est celui qui montre plus de bonté vis-à-vis de ses créatures.” Il est rejoint dans sa lecture par Majeed Korumtollee. “Pour un musulman, il n’y a aucun problème d’adaptation. D’après mon interprétation des textes, l’islam est de tous les âges et le musulman peut vivre n’importe où et à n’importe quelle époque”, témoigne-t-il.

Homa Mungapen, pour sa part, relève que toutes les religions proposent des commandements qui agissent “comme une puissante forteresse pour la protection du monde”. Toutefois, elle ne peut s’empêcher de noter qu’on attache désormais plus d’importance aux formes extérieures de la religion qu’à son sens intérieur. “Malheureusement, à Maurice, la religion est devenue une compétition. Si on continue à penser en ces termes, on n’ira pas loin. La vraie religion n’a jamais été source de division”, fait-elle ressortir.

Nuançant quelque peu ces propos, le père Labour ajoute qu’on peut être ou apparaître très religieux et être loin de la foi. “Les religions devraient aider les humains à entrer dans une relation authentique avec Dieu mais ce n'est pas toujours le cas malgré les apparences. C'est ce qui explique qu'il y a des hommes très proches de Dieu tout en n'appartenant à aucune religion”, conclut-il.

En disant Dieu et le monde sans l’affectation d’usage, on se rapproche un peu plus de cet objectif.



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REACTIONS

Conseil National Bahá'í : “L’intégration harmonieuse est un processus continu”

Pour la première fois dans l’histoire, il nous est possible d’appréhender la planète entière avec ses myriades de peuples, comme une seule entité, unie dans une destinée commune. On ne peut envisager sérieusement de remettre de l’ordre dans les affaires humaines sans tenir compte de la religion.

Historiquement la religion, en tant que source de motivation, a incité l’être humain à se dépasser et à tendre vers des normes éthiques et morales supérieures. En fait un nombre grandissant d’individus de par le monde, en Orient comme en Occident, s’aperçoit que la vérité sous-jacente à toutes les religions est fondamentalement une. Et l’effort déployé par les diverses religions pour se rapprocher les unes des autres est une réponse naturelle à la volonté divine. Il marque l’émergence de la maturité collective de l’humanité.

Mais l’intégration harmonieuse de tous les peuples, indépendamment de leur race, de leur religion ou de leur origine ethnique, est un processus continu qui exige de nouvelles approches en matière d’éducation. La vision Bahá'íe du rôle de la religion dans notre société moderne suppose donc l’adhésion au principe de l’unité organique de l’humanité et la transformation de l’individu et de la société. Elle suppose aussi la nécessité de placer l’organisation sociale sous le signe de la justice, seul principe capable d’établir la concorde.

La préservation des ressources de la planète, confiée en gage à chaque génération pour le bien-être de l’humanité et la mise en place d’une économie à dimension humaine, fournissant à l’homme tous les moyens nécessaires à son développement, y compris spirituel et moral constituent d’autres fondements de cette vision. Enfin, la préservation de la diversité culturelle de l’humanité, source d’enrichissement, et la promotion d’un dialogue constructif entre les religions du monde, au service de l’humanité, sont autant de principes d’une construction harmonieuse de la société.





Chinese Buddhist Pagoda
“L’humanité à la croisée des chemins”


François Lan Hing Leung, représentant de la Chinese Buddhist Pagoda, rappelle que durant les 5 000 dernières années, l’humain a fait l’expérience de nombreux dieux et de croyances. Il y a eu autant de guerres et conflits dans différentes parties du monde. Au point qu’aujourd’hui, il suffit simplement de presser sur un bouton pour déclencher la destruction totale de la planète et de toute la civilisation humaine.

“L’histoire des religions est parsemée de guerres, de massacres, de sacrifices et de contestations. Malgré ce côté négatif, les religions ont un rôle important à jouer car toutes les religions prêchent l’amour, la paix, la charité, la tolérance et la compassion.

Les chefs religieux doivent s’unir pour inspirer leurs fidèles à sauvegarder les ressources de la planète et notre diversité biologique. L’humanité doit protéger l’héritage pour des générations futures. Chaque religion a le devoir de rassembler ses fidèles et d’inculquer du plus petit au plus grand ses valeurs”, précise François Lan Hing Leung.

Ce dernier plaide aussi pour une certaine adaptation au monde global et moderne. “Toutes les religions ont le devoir de se concentrer sur l’évolution de la société afin de trouver la bonne mesure pour une meilleure cohabitation et une entente multi-religieuse”, affirme-t-il.






Hindu Sanatan Dharma Sabha
“Pratiquer dans le respect”


Frappé d’une interdiction d’utiliser des haut-parleurs, le Coromandel Kali Mata Mandir s’était plié à la décision de la juge Saheedah Peeroo en 1996. Aujourd’hui avec recul, les dirigeants de ce temple plaident pour le respect des pratiques religieuses dans un respect encore plus grand qu’est celui de l’État de droit dans lequel les Mauriciens vivent. Lorsque la décision était tombée, ce n’est pas sans résistance que les dirigeants du temple l’avaient acceptée. Il était alors question des droits à protéger et des privilèges à préserver. Mais graduellement, on est revenu à de meilleurs sentiments même si aujourd’hui encore la peur de jouir de certains acquis taraude de nombreuses personnes.

“Dans le monde moderne, il faut une pratique de la religion dans le respect des autres. Nous vivons dans un État de droit où il y a plusieurs communautés qui composent la nation mauricienne. Il faut, dans ce contexte, éviter tout écart et dérive”, explique Vijay Jundoosing, secrétaire du Coromandel Hindu Sanatan Dharma Sabha.

Celui-ci rappelle que désormais dans une petite périphérie, on trouve aussi bien une mosquée qu’un temple, ou une église, ou encore une pagode. “L’important, c’est notre droit à la prière. Et ce droit-là est immuable”, insiste Vijay Jundoosing.
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Vieux 04/04/2007, 08h40
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BILLET

par Nazim ESOOF

Individualisme et clanisme

Le continuum religion et ethnicité est nettement perceptible à Maurice. Pour une société qui a connu le partage et la proximité, il aura suffi de certains chocs pour que la méfiance n’ombre à jamais les perspectives d’un vivre-ensemble qui transcende le poncif de la cohabitation pacifique. Dans une société toujours séculière en théorie et souvent cagote dans les faits, il est logique que le consensus prévale. On l’aura constaté dans l’affaire des haut-parleurs qui amplifient l’appel à la prière à une mosquée de Quatre-Bornes.

Dans une société qui rime affirmation identitaire avec revendications religieuses et ethniques, l’identification à la nation, au pays est de plus brouillée. Pire, le rapport entre l’être intime et l’être public est régulièrement soumis à des considérations de nature purement revendicatrice.

On a pu le constater ces dernières années. Le Mauricien est devenu de plus en plus indifférent à la souffrance des autres. Le règne de l’individualisme, résultat d’un développement où se mêlent capitalisme et une étrange dynamique de sécularisation, a permis aux citoyens de ce pays de construire un modèle de vie fondé sur le repli sur soi. A l’individu de diriger sa vie en demeurant hypocritement dans les paramètres fixés par les institutions et les autorités morales et religieuses du pays.

L’important est de ne pas s’attirer des ennuis. Autant donc éviter de prendre position. De s’engager. De lutter. A la limite, l’engagement pour Dieu et en faveur des hommes passe par des actions de solidarité ponctuelle. L’homme moderne est en état de capitulation. Il soigne ses faits et gestes pour se donner bonne conscience. Il a travaillé pour se rendre transparent. Ne pas se faire remarquer. Ne pas regarder autour de soi non plus. Vivre dans la léthargie de la réussite et dans le combat pour la survie. Enfin laisser la prolifération de la misère gangrener toute la société jusqu’à ce qu’elle éclate à notre visage et meurtrisse l’individu qu’on est.

C’est alors dans un geste désespéré que l’individu mauricien sort sa carte magique : le clanisme. Ce n’est plus du chacun pour soi. Mais de toute une ethnie pour soi. La meilleure façon de protéger ses intérêts n’est-elle pas de soutenir une appartenance à une communauté? Du coup, cet individu commence à interroger les principes laïcs de la République. Il relève parallèlement les carences d’un État de droit qui ne garantirait plus subitement les mêmes droits et la même justice à tous. Il se trouvera évidemment des hérauts pour défendre sa cause. Il redevient cet éternel victime et geignard qu’il s’était défendu d’être. Voire pour des intérêts particuliers, il découvre les vertus d’un fondamentalisme passif. Ce sont là quelques autres traits classiques figurant dans le catalogue des paradoxes de la société mauricienne. La critique de l’égoïsme est trop aisée pour qu’on s’y adonne ici. On s’est trop accommodé d’une perversion de l’espace public par des raisons pseudo religieuses pour rendre le citoyen mauricien coupable d’un quelconque incivisme. Ce qu’il est important de revisiter aujourd’hui, c’est la notion de bonheur public. Pour nous être emmurés dans nos fameuses traditions et nos compromissions qui nous ont épargné d’affronter les problèmes de face, nous nous retrouvons à présent, et c’était aussi le cas hier, dans une situation potentiellement dangereuse.
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Vieux 04/04/2007, 15h42
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A là ene lote l'example kot né pli conné cotte pou mette la tête.. soi li politique soit li religion... mais là cotte li pas bon c'est quand ene rode faire de l'autre ene otage...

http://www.lexpress.mu/display_artic...?news_id=83786

Citation:

ALLÉGATION D’OCCUPATION ILLÉGALE
Un lieu de culte à l’origine de tensions à Tamarin
Geejabye Teemul a installé des statuettes de divinités au débarcadère de Tamarin. Le conseil de village demande des actions contre cette “occupation illégale” mais le ministère tarde à agir.

Geejabye Teemul affirme que c’est le Dieu Ganesh qui a voulu s’installer à cet endroit. Elle y a aussi installé une grotte et un crucifix.“La terre n’appartient ni à vous ni à moi, mais à Dieu.” Geejabye Teemul est formelle : le lieu de culte que la Danesh Lutchmee Society, qu’elle dirige, a installé sur une portion de terrain de l’état au débarcadère de Tamarin ne bougera pas. Les démarches entreprises en ce sens, depuis plusieurs années, par le conseil de village de Tamarin n’ont rien donné. Et la demande de permis qu’elle-même a faite est restée sans réponse.

Toutes les parties se trouvent donc dans une impasse. Et loin de s’arranger, la situation semble au contraire empirer à Tamarin. La colère gronde notamment parmi les pêcheurs de la région. Ils ont signé une pétition qu’ils ont envoyée aux autorités. Ils y demandent que le terrain soit libéré en raison des problèmes rencontrés en période cyclonique et en cas de mauvais temps. “Il n’y a pas suffisamment de place pour mettre leurs bateaux en cale sèche”, explique François d’Unienville, un habitant de l’endroit. Les choses auraient d’ailleurs failli mal tourner lors du passage du cyclone Gamede. La police, précise notre interlocuteur, a dû intervenir.

Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les divinités telles que Ganesh ou Shiva de même que la vierge Marie et un crucifix restent sur les lieux, à l’endroit même où Geejabye Teemul les a placés. Elle a affirmé à l’express hier, qu’elle aurait été sollicitée par les puissances divines pour que cela soit fait à cet endroit précis. “Il n’est donc pas question de partir.”


“Faire respecter la loi”

Elle argue que c’est Ganesh qui a voulu s’installer à cet endroit. “Nous ne pouvons faire obstacle à son désir. C’est comme un enfant qui va naître. Personne ne peut l’empêcher de venir au monde lorsque son heure est venue.” D’où sa détermination. Car le fait de bouger serait, estime-t-elle, laisser triompher les envieux. “Ena bokou zalouzi e bokou inkonpreansion… Mais la vérité finit toujours par triompher.”

Une correspondance en date du 6 février 2006 indique, du reste, que la société poursuivait des démarches auprès du ministère du Logement pour devenir la légitime locataire du bout de terrain. “I would like to recall that since my first request in 2001, no further action has been taken”, écrit Geejabye Teemul dans cette même lettre. Elle y demande que le land permit soit octroyé à sa société et souligne qu’il y a urgence, une cérémonie devant avoir lieu le 28 août 2006.

Pour Dominique Dubois, présidente du conseil de village de Tamarin, il n’y a pas à en douter : on assiste à une “occupation illégale d’un lieu public”. Sollicitée, la Beach Authority a fait comprendre, tout en concédant qu’il s’agit d’une occupation illégale, que le terrain ne tombe pas sous sa juridiction mais sous celle du ministère du Logement.

Dominique Dubois déplore ainsi le fait que les autorités “ne font rien pour faire respecter la loi”. Le ministère du Logement s’abstiendrait, en effet, de répondre à l’une ou l’autre des parties. Réagissant à cet état de choses, Dany Perrier, la députée de la circonscription, a soulevé la question à l’Assemblée nationale le mardi 27 mars dernier. Elle a fait ressortir “les risques d’hostilités pouvant dégénérer à tout moment” et a exhorté le gouvernement à assumer ses responsabilités.
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entre, foi, loi, moris, problème, religion

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