Constat : le chikungunya dans l’océan Indien - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 22/02/2007, 11h44
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Constat : le chikungunya dans l’océan Indien

Constat : le chikungunya dans l’océan Indien

Situation actuelle à la Réunion

Le nombre de cas de chikungunya identifié chaque semaine est inférieur à 20, ce qui correspond à une transmission sporadique. La situation épidémiologique actuelle est donc différente de celle observée l’année dernière à la même période (la cinquième semaine de 2006 ayant enregistré le pic de l’épidémie avec 47 000 cas). Bien que très peu active, la transmission virale se poursuit cependant et, malgré l’importance de l’épidémie enregistrée en 2005-2006, la population encore susceptible d’être infectée reste suffisante pour qu’un tel phénomène se reproduise.

Il convient de rester très vigilant, ce d’autant que la surveillance de la population de moustiques indique que le vecteur se multiplie à la faveur des conditions météorologiques et de la recrudescence des gites larvaires (endroits où l’eau stagne après les pluies et ainsi propices à la ponte et au développement des larves du moustique). Plus que jamais, les efforts tant communautaires qu’individuels dans la lutte contre le moustique doivent être maintenus.


Situation actuelle à Mayotte

La situation actuelle à Mayotte correspond à une période inter-épidémique avec poursuite de la transmission du virus sur un mode sporadique, avec entre 0 et dix cas notifiés chaque semaine depuis le mois de juillet. Il convient de rester vigilant car en 2005, le retour de conditions climatiques favorables au développement du moustique avait permis sa recrudescence et une reprise du phénomène épidémique dès la fin de l’hiver austral.


Cas importés dans les départements français d’Amérique (DFA)

Depuis le début de l’épidémie dans l’océan Indien, neuf cas importés de chikungunya ont été identifiés dans les trois DFA (trois en Martinique, trois en Guadeloupe, trois en Guyane). Des mesures de contrôle et de suivi ont été mises en œuvre dans les communes où ces cas sont survenus: intervention des services de lutte anti-vectorielle, enquête entomo-épidémiologique et sensibilisation renforcée auprès des médecins. Ces cas sont restés isolés et n’ont pas été à l’origine d’une transmission secondaire.


Situation internationale

Dans les îles de l’océan Indien, il semble que le virus du chikungunya ne circule plus actuellement que sur un mode sporadique. L’évolution de la situation aux Seychelles et à Maurice serait comparable à celle observée à la Réunion et à Mayotte. En Asie, après un intervalle sans épidémie pendant plusieurs années, plusieurs pays ont vu réapparaître courant 2006 une circulation du virus chikungunya sur le mode épidémique. En Inde, l’épidémie a débuté en décembre 2005 dans l’Etat d’Andhra Pradesh. Au mois d’octobre 2006, au moins

13 États sur 35 parmi les plus peuplés étaient touchés : Tamil Nadu, Bihar, Karnataka, Andhra Pradesh, et le Maharastra. Pendant l’année 2006, plus d’1,4 million de cas suspects ont été notifiés par les autorités indiennes.



Source : l’Institut de Veille
Sanitaire






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Vieux 22/02/2007, 13h15
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Chikungunia fine disparette parceki moustik la nepli ena virus dans l'air pou sarrier.

Rocco
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Vieux 22/02/2007, 15h10
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Chikungunia fine disparette parceki moustik la nepli ena virus dans l'air pou sarrier.

Rocco
mo bien kontan alors si li p disparaitre !
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Vieux 27/02/2007, 11h05
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Barrer la route au chik

Barrer la route au chik

Sanjana Bhagmal-Cadervaloo
Port-Louis, 26 février

Les autorités sanitaires craignent l'apparition d'épidémies dans le pays après le passage du cyclone Gamède si des mesures correctives ne sont pas prises dans l'immédiat.
"Mais plus que les autres épidémies de passage, nous res-tons préoccupés par le chikungunya. Aussi nous allons intensifier notre campagne sur le terrain, à la radio, à la télévision et dans la presse écrite pour sensibiliser la population et lui rappeler les précautions à prendre en tant que citoyens responsables", déclare un porte-parole du mi-nistère de la Santé.
Des communiqués ont été émis dans l'après-midi de lundi pour rappeler à la population qu'il faut bien bouillir l'eau avant de la consommer, qu'il faut bien laver les légumes avant de les cuire et aussi de s'assurer que les crudités soient lavées avec de l'eau potable.
Mais la priorité des priorités de la Santé demeure sans conteste un contrôle rigoureux pour contenir le chikungunya. "Nous faisons un pressant appel à la population pour plus de civisme.
Après les grosses averses, il y a eu des accumulations d'eau un peu partout et comme le temps n'est pas près de s'améliorer, on peut s'attendre à la formation d'autres poches d'eau. Aussi il faudrait que chaque famille prenne l'initiative de nettoyer son terrain et d'évacuer l'eau", ajoute-t-on au ministère.
Le département sanitaire a aussi comme responsabilité de visiter les établissements scolaires afin de s'assurer que les salles de classe et l'entourage immédiat des écoles ou des collèges soient
désinfectés afin que les moustiques ne puissent pas se multi-plier.
Contrôle sanitaire
En sus des risques d'épidémie et du chikungunya, le ministère est aussi concerné par le respect des normes sanitaires dans les commerces. Sunil Kumarsingh Sohun, Chief Health Inspector (CHI), a confirmé au Matinal, lundi après-midi, que plusieurs équipes d'inspecteurs sanitaires ont effectué des visites dans les supermarchés, hypermarchés et autres boutiques du coin. "Ils étaient surtout sur place pour vérifier que des produits dégelés à la suite des coupures d'électricité n'étaient pas mis en vente. Heureusement, nous n'avons à déplorer aucun problème", assure le CHI. Les produits soupçonnés d'être impropres à la consommation sont immédiatement saisis et détruits. "La loi nous autorise à saisir des produits suspects. Nous pouvons les enterrer ou les détruire autrement", indique Sunil Sohun.
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Vieux 31/03/2007, 06h13
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Chikungunya : la piste de la cloroquine abandonnée

SANTÉ Étude sur des macaques


Chikungunya : la piste de la cloroquine abandonnée


La piste de la cloroquine pour prévenir et soigner le chikungunya s'est révélée fausse. Une déception atténuée à l'île de La Réunion par le fait qu'en dépit des conditions atmosphériques, l'épidémie n'est pas repartie, faisant mentir les pronostics de beaucoup de spécialistes.

Du point de vue des recherches, l'ambiance n'est pas à l'optimisme. Une étude menée en laboratoire sur une petite centaine de macaques de Maurice a infirmé l'idée que la cloroquine, molécule contenue dans la Nivaquine (médicament pris contre le paludisme), pouvait prévenir et soigner le chikungunya. C'est une mauvaise nouvelle sur le front du chikungunya, annoncée le 20 mars dernier.

En quelques mots, Antoine Flahaut, responsable de la cellule nationale de coordination de recherche sur le chikungunya et la dengue, a démenti les propos optimistes tenus l'année dernière par Xavier Bertrand, ministre de la Santé. Du même coup, il a anéanti les espoirs de celles et ceux qui comptaient sur ce médicament pour éviter les souffrances déclenchées par la maladie, notamment chez les personnes vulnérables.

Un doute subsiste cependant. Il aurait fallu, pour que les résultats de l'étude soient irréfutables, la mener sur des humains. Mais la baisse de l'épidémie n'a pas permis de mener cet aspect de la recherche à terme - seuls 75 hommes et femmes ont pu participer à un essai thérapeutique, alors qu'il en aurait fallu quatre ou cinq fois plus. Le recours à des malades en Inde ou ailleurs, un instant envisagé, a été jugé irréaliste et écarté.

Les chercheurs ne baissent pas les bras pour autant. Simplement, les recherches vont être orientées vers de nouvelles pistes. Il reste 149 molécules à examiner. On pourrait par exemple s'orienter vers un remède destiné à renforcer les défenses immunitaires. Ce qui permettrait de diminuer les douleurs dans leur intensité et dans le temps. Il est aussi envisagé de poursuivre l'étude du vaccin, esquissée par des chercheurs américains avant d'être abandonnée.

Mais là, l'échéance se compte en années. Cinq environ. C'est donc bien la lutte au corps à corps contre le moustique qui reste, à court et moyen terme, le moyen le plus efficace pour lutter contre la résurgence de l'épidémie.

D'autre part, à l'île sœur, durement touchée l'année dernière, contrairement aux annonces qui apparaissent aujourd'hui bien pessimistes, l'épidémie de chikungunya n'est pas repartie. Depuis le 15 décembre dernier, les cas hebdomadaires de chikungunya sont de l'ordre de l'unité. Et pourtant, les conditions atmosphériques, avec le double passage de Gamede, étaient propices à la relance d'une épidémie qui, fort heureusement, n'a pas eu lieu.

Les explications sont multiples. Mais c'est sans doute l'importante mobilisation citoyenne qui a permis de juguler l'épidémie. Mobilisation des employés des collectivités (2 000 sur le terrain), mais aussi des associations qui expliquent inlassablement sur le terrain la nécessité d'éliminer les lieux de ponte de l'aedes albopictus. La pérennisation de l'effet citoyen passe donc par la permanence des actions sur le terrain. De ce point de vue, les opérations Kass'moustik sont indispensables. Pas de relâchement donc dans la lutte anti-vectorienne.
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Vieux 17/02/2008, 11h09
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La hausse du taux de mortalité à Maurice, en 2006

Selon un rapport d'experts dont un Mauricien


Le chikungunuya a contribué aux taux élevé des décès en 2006


La hausse du taux de mortalité à Maurice, en 2006, principalement durant les mois de mars, avril, mai, serait dû au chikungunya. Le virus, qui a sévi principalement durant cette période, aurait provoqué la mort de quelque 700 personnes. C'est ce que révèle une étude de l'épidémiologiste, Sanjay Beesoon, Senior Technician à l'Université de Maurice. Ces conclusions font suite à des recherches effectuées, avec la collaboration du Dr R. Kotea et des experts étrangers, Ellen Funkhouser, Navaratnam Kotea, Andrew Spielman, et Rebecca M. Robich, avec l'aval de International Public Health Community. Une relation de causes à effets, selon les chercheurs. Si ces conclusions sont toutefois, à ce stade, contestées par le ministère de la Santé, qui attend les résultats d'analyses du laboratoire avant de se prononcer, la Private Medical Practionners' Association (PMPA), elle, fait ressortir qu'elle a été la première à tirer la sonnette d'alarme sur ce sujet.

Le rapport intitulé, Chikungunya Fever, Mauritius, 2006, publié sur le site de Centre for Diseases Control, Usa, met en évidence le nombre anormalement élevé de décès lors de cette période. Sanjay Beesoon explique que ces recherches font suite aux études publiées à la Réunion et en Inde, sur le nombre de morts dans ces pays, liés au chikungunya. Il précise ainsi qu'il a suivi la méthode standard de calcul de prévalence épidémiologique telle qu'utilisée à l'étranger. Comparant les chiffres du Central Statistical Office, relatifs au taux de mortalité en 2006 à ceux des dix dernières années, les chercheurs notent que 9 150 personnes sont décédées en 2006, contre 8 645 en 2005. Essentiellement, fait ressortir l'épidémiologiste, durant la période de pointe de l'épidémie, soit février et mars 2006, il existe une hausse du taux de mortalité. "D'après les statistiques, on s'attendait à quelque 725 morts pour mars 2006. Mais les chiffres révèlent que pour les trois mois : mars, avril et mai, le taux accuse une hausse de 743 morts", explique Sanjay Beesoon. Comparativement, dit-il, en juin 2006, et les mois suivant, nous notons que le taux de expected mortality, et le observed deaths, redevient normal et est presque pareil. Le constat de ces chercheurs est simple : ce nombre anormalement élevé de décès relevé pendant cette période indique clairement le lien directe ou indirecte avec le chikungunya. "Il n'y pas d'autres alternatives d'explications au ministère de la Santé pour expliquer cet excès de mortalité", souligne Sanjay Beesoon. Il avance également que "ce qui est observé à Maurice est similaire dans d'autres pays, à l'instar de l'Inde et de la Réunion". Il précise par ailleurs avoir relevé lors de cette période (mars, avril, mai 2006) presque 20 % de décès en plus chez les personnes âgées. Pour expliquer cet excès de mortalité en 2006, les chercheurs suspectent un abus de l'administration de cortisone et d'anti-inflammatoires de la part de certains médecins. "L'abus de cortisone crée un débalancement chez les diabétiques, et l'abus d'inflammatoires affectent les patients souffrant de problèmes gastriques", fait ressortir Sanjay Beesoon, pour expliquer la hausse du taux de mortalité qu'il attribue à une relation de cause à effet.


"On ne peut pas blâmer les médecins du privé"



De son côté, la PMPA, s'insurge d'un commentaire d'un officier du ministère de la Santé qui aurait déclaré que les médecins du privé seraient responsables d'avoir abuser des prescriptions de cortisone et d'anti-inflammatoires durant l'épidémie chikungunya. "Depuis 2005, lorsque dans les hôpitaux on parlait d'Arsenal Fever, et que l'on traitait le chikungunya avec des médicaments à base de cortisone, nous avons tiré la sonnette d'alarme", s'indigne le Dr Issack Jowahir, président de la PMPA. De même, rappelle-t-il, la PMPA, qui avait mis un place un comité scientifique pour contrer le virus, est venue en avril 2006 avec un protocole de traitement. "C'est par la suite, 8 mois plus tard, que le ministère de la Santé est venu avec son protocole. Avant la mise en place de ce protocole, dans les hôpitaux, on traitait les patients pour de l'arthrite avec de la cortisone", soutient notre interlocuteur. Pourquoi blâme-t-on, les médecins du privé, s'insurge le président de la PMPA. Il fait également ressortir que la PMPA avait dénoncé le cas de médecins sans scrupules qui prescrivaient des traitements à base de cortisone. "Nous avions même dit que certains médecins du public, non autorisés à pratiquer dans le privé, soignaient des patients dans le privé et administraient de la cortisone. Il y avait également des pharmaciens sans scrupules impliqués dans cette histoire de cortisone", déplore le Dr. Issack Jowahir. Commentant les conclusions de l'étude effectuée par Sanjay Beesoon et ses collègues, le président de la PMPA indique "ce n'est peut-être pas nécessairement vrai. La hausse du taux de mortalité n'est pas forcément du au chikungunya, mais à plusieurs autres causes". Il souligne que le nombre même de personnes victimes du virus n'est pas clair. Mais si les chiffres de l'étude de Sanjay Beesoon se confirment, cela prouverait que la PMPA avait raison, déjà à l'époque, dit-il.

Au niveau du ministère, on ne veut pas se prononcer sur cette étude. Un responsable indique que le ministère de la Santé attend, d'ici la fin de cette semaine, les résultats d'analyses du laboratoire. "Nous ne pouvons pas réagir comme cela. C'est un dossier technique et nous devons effectuer des analyses avant de nous prononcer", dit-elle, indiquant que pour l'heure, ne pouvant établir de relation de causes à effets entre le nombre de décès supplémentaires en 2006 et l'épidémie chikungunya, le ministère réfute le rapport.


Week-End 17/02/2007
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