la main d'oeuvre étrangére à Moris - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 15/02/2007, 09h38
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la main d'oeuvre étrangére à Moris

Ena 29 mille étrangers qui travaille à Moris et souvent dans ban situations indignes de nous pays , car l'ile Maurice zamais ti pou content tende dire qui so ban morisiens à l'étranger pé travaille couma esclave. Voici ene l'article lors la main d'oeuvre étrangére

L'incontournable main-d'oeuvre étrangère

Ils sont quelque 21 000 paires de bras étrangers à faire tourner la roue de l’économie mauricienne. Ils sont disposés à travailler à des heures indues, contrairement à leurs collègues autochtones. Plusieurs secteurs, dont celui du textile-habillement, du “seafood” et de la construction principalement, font appel à leurs compétences. Les travailleurs étrangers assurent à un certain point les emplois des Mauriciens malgré les abus.

29 442 travailleurs étrangers participent chaque jour à l’activité économique du pays. Cette économie dynamique tant prônée n’est réalisable que si le pays conserve une politique permettant d’exploiter ces compétences venues d’autres horizons. Il est impérieux de conserver une culture d’entreprise ouverte et xénophile tant que le pays ne pourra pas tenir totalement sur ses propres jambes en ce qu’il s’agit de la main-d’œuvre. D’aucuns crieront au scandale sachant que le spectre du chômage guette la population en agitant un taux de 9,2 %. Mais la réalité est ainsi. Le pays a plus que jamais besoin de ressources étrangères.

La globalisation a ouvert de nouvelles perspectives de recrutement aux entreprises qui sont à la recherche de bras et de cerveaux compétents, nécessaires pour faire jeu égal avec les rivaux internationaux. Pourquoi les employeurs devraient-ils s’en priver si l’expertise recherchée n’est pas disponible sur le marché local ?

L’impératif d’un nouveau pôle comme le seafood hub n’en est certainement pas exempt. “Si nous avons 500 travailleurs étrangers sur les 1 600 que compte l’entreprise, c’est tout d’abord pour leurs compétences. L’usine Thon des Mascareignes s’aligne à celles d’Europe et de Thaïlande et se donne les moyens de rester à un haut niveau. Et comme le métier exige une grande dextérité, c’est normal qu’on se soit tourné vers ses femmes bangladeshi qui ont le doigté et une très grande expérience dans ce domaine”, explique le directeur général, Joël Bruneau.

Outre les 450 femmes de Bangladesh et la cinquantaine d’hommes venus de l’Inde, sept Philippins rompus à ce domaine aident les Mauriciens à passer à la vitesse supérieure. Ils leur apportent les connaissances dont ces derniers font défaut. Un passage de témoin nécessaire pour gagner en temps et en productivité. “On y serait certes arrivé avec des employés mauriciens exclusivement mais on a choisi cette trajectoire. Et cela a payé. Nous sommes passés de 5 tonnes journellement en juin 2005 à 200 tonnes par jour en septembre2005. Peut-être dans dix ans nous pourrons nous passer totalement de cette main-d’oeuvre étrangère”, précise Joël Bruneau.

Il concède que d’ici cinq ans déjà la main-d’œuvre mauricienne rivalisera avec celles des Philippines, de la Thaïlande et du Vietnam, connues comme des peuples hautement expérimentés en produits de la mer. Les Mauriciens voudront-ils, néanmoins, travailler dans ce secteur ?

Les bras étrangers ont dans le passé et aujourd’hui encore porté le succès de l’industrie du textile. Afin de prendre le pas des concurrents indiens et chinois. “Il faut garder en tête que sans eux cette industrie périclite. Ne pas oublier que ce sont ces expatriés aux environs de 10 000 qui préservent les emplois de ces 55 000 Mauriciens”, confie Ahmed Parkar, directeur général de Star Knitwear Group.

“Les Mauriciens veulent de moins en moins travailler dans le textile. Et comme c’est un travail basé sur la productivité, il y a une énorme pression si les commandes ne sont pas livrées à temps.” Les employeurs peuvent compter sur ces employés davantage disposés à travailler les jours fériés et les week-ends. Et le taux d’absentéisme chez eux ne flirte pas avec les sommets comme c’est le cas chez les Mauriciens, surtout les lundis.


Inconscients des risques pour le pays

Même constatation de la part d’Eric Dorchies, directeur exécutif d’Aquarelle Clothing Ltd. “20 % de notre effectif au niveau des machinistes sont des travailleurs étrangers parce que nous avons des difficultés à embaucher ici.” Le secteur du bâtiment non plus n’est pas en reste. Au point où de nombreuses entreprises de construction se retrouvent acculées et importent leur main-d’œuvre afin d’honorer les contrats dans le temps imparti. Certaines envisagent même une sous-traitance avec des entreprises de construction étrangères.

En sus de leur assiduité au travail, cette masse d’ouvriers étrangers, adopte indéniablement une meilleure attitude face aux horaires de travail. Une grande partie des travailleurs mauriciens n’ont certainement pas encore ressenti l’urgence et l’importance de cette nouvelle économie qui se fonde sur la base des 24-24 et 7-7. Le travail de nuit demeure très peu envisageable.

La culture mauricienne et les liens familiaux sont tels qu’on ne veut pas que le travail empiète sur la vie sociale. Peut-être que les rémunérations très peu attrayantes ne les incitent pas non plus à s’y résoudre ? Prem Maghoo, executive assistant manager de l’hôtel La Pirogue le constate au sein de son établissement. “On a un problème très sérieux. Les jeunes ne veulent pas venir y travailler. En ce moment, même nous avons des postes vacants. C’est le même cas pour les confrères. On a déjà le regard tourné vers la main-d’œuvre étrangère.”

Il est urgent que la société mauricienne s’organise et mise sur de nouvelles structures pour s’adapter à la conjoncture actuelle. Et ces ouvriers qui suent à longueur de journée dans nos usines et sur nos sites de construction en seront encore partie intégrante. Il incombe de leur donner la place à laquelle ils ont droit.

“En attendant que chaque employé mauricien change d’attitude vis-à-vis de son temps dédié au travail. Et comme son métier lui est primordial, par ricochet, la mentalité mauricienne tout entière s’en trouvera améliorée”, souligne Somanun Seegoolam, directeur du Human Resource Development Council. Le comportement de certains Mauriciens face au changement de la nature du travail démontre leur inconscience des risques encourus pour l’avenir du pays. Il est impérieux de travailler au rythme de nos concurrents, les Indiens, les Malaisiens, les Singapouriens et les Chinois, pour voguer vers la réussite. Et si aujourd’hui d’autres Chinois et Indiens y contribuent largement, tant mieux.





Doléances, doléances

■ L’impression d’une discrimination salariale entre les travailleurs étrangers et mauriciens. Pis, des ouvriers étrangers de différentes usines se rencontrent et constatent qu’à salaire égal, certains bénéficient de meilleures conditions de travail.

■ Mauvaise comptabilisation des heures travaillées.

■ Brimades des supérieurs.

■ Toilettes défectueuses ou salles de bain en nombre restreint.

■ Promiscuité exacerbée dans les dortoirs.

■ Allocation de repas mensuelle jugée insuffisante

■ Pas d’inspection régulière de leur condition de vie sauf lorsqu’un problème grave surgit.

■ Absence de vie sociale.

■ Un rythme effréné de travail et pas suffisamment de temps de repos.

■ Un confinement total dans l’enceinte de l’usine.





Bataillon étranger actif

Au moment où débute la révolte des ouvrières sri lankaises à la Compagnie mauricienne de textile (CMT) il y a dix jours, quelque 29 400 travailleurs étrangers gagnent leur vie à Maurice. Ils sont machinistes, constructeurs, ingénieurs, cuisiniers et restaurateurs, prêtres, administrateurs d’hôtels…

L’Inde est le premier pays fournisseur de main-d’œuvre qualifiée avec actuellement quelque 10 200 ressortissants dans l’île. La Chine se classe deuxième avec environ 9 500 personnes. Le Bangladesh (environ 4 000) et le Sri Lanka (aux alentours de 2 500) sont les deux autres importants fournisseurs de bras à l’économie mauricienne. Quelque 740 Malgaches travaillent également dans l’île.

Normalement, un travailleur migrant a droit aux mêmes conditions d’emploi que son collègue local. Cependant, souvent, des contrats privés conclus avec l’employeur prévalent sur les dispositions prévues par la loi.

Le gouvernement mauricien intervient pour s’assurer que les contrats de travail offerts aux employés migrants ne touchant pas plus de Rs 20 000 par mois, sont conformes à la loi. L’employeur est d’indiquer, dont le nombre d’heure de travail et celui des heures supplémentaires. Il n’obtient son permis d’importer que si son offre correspond aux dispositions de la loi. On peut se demander, dès lors, comment CMT a été autorisé à exiger 70 heures de travail par semaine aux Sri Lankaises comme le disent celles-ci… Maurice s’est engagée à améliorer constamment les conditions d’emploi des employés migrants. À la suite de la révolte des ouvrières chinoises de 2002, le gouvernement mauricien s’est concerté avec les autorités chinoises pour offrir une meilleure protection. Le nouveau “Occupational Health and Safety Act” prévoit des normes plus strictes pour le logement des ouvriers étrangers.




Premila DOSORUTH
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Vieux 15/02/2007, 09h42
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Questions à Jane Ragoo
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En quoi les travailleurs étrangers ont un traitement différent ?

Ils n’ont pas le droit d’être syndiqués, ni celui de recourir au bureau du travail ou à la cour industrielle. Dès qu’ils protestent sur leurs conditions de travail ou de logement, ils sont expulsés avec la bénédiction du gouvernement. Les conséquences directes sont la résiliation du contrat de travail et du permis de séjour.



Comment procède-t-on pour le recrutement de ces ouvriers ?

Je ne suis, certes, pas dans le secret des dieux mais plusieurs cas m’ont permis d’en connaître les rouages. L’employeur fait la demande auprès du ministère de Travail. Un règlement stipule que pour chaque trois travailleurs mauriciens employés dans une entreprise, un travailleur étranger peut y être admis et cela sous certaines conditions. Une desquelles est que l’employeur est incapable de trouver un travailleur équivalent à Maurice.

Et, dans la même opique, comment choisit-on les agents recruteurs et avons-nous un réel droit de regard sur eux ?

Le ministère connaît ces agents recruteurs mais ils font un peu la pluie et le beau temps. Ils font miroiter une vie idyllique à ces travailleurs étrangers qui croient qu’ils trouveront de l’or en retournant les rochers. C’est ainsi que des contrats ont été signés par ces Sri Lankaises dans leur pays d’origine et dans une autre langue. Elles en reçoivent une copie en anglais à leur arrivée à Maurice. On découvre ainsi qu’elles signent des contrats de 70 heures.


Propos recueillis par P. D.
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Vieux 15/02/2007, 09h42
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Merci pou ca l'article la frero, morisiens pa ti pou accepter pou travaille dans conditions ca banne etranger pe expose zote tous les jours.

Rocco
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Vieux 20/02/2007, 10h36
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Les ouvriers étrangers, une question de survie pour la zone franche

MAIN-D’OEUVRE
Les ouvriers étrangers, une question de survie pour la zone franche

Bientôt, un travailleur d’usine sur deux viendra de l’étranger. La raison : les Mauriciens rechignent à la tâche alors que les entreprises doivent assurer leur croissance.


Des ouvriers étrangers à l’oeuvre à l’usine Star Knitwear. Le personnel dans les usines sera appelé à doubler dans un proche avenir.
Sans elle, la reprise dans le textile-habillement est compromise. Et pourtant le récent incident impliquant les ouvrières sri lankaises de l’usine de la Compagnie mauricienne de textile, qui s’étaient mises en grève, met en lumière la fragilité d’une telle main-d’œuvre étrangère. Celle-ci s’avère un apport coûteux mais non moins vital. Mais les travailleurs étrangers représenteront bientôt la moitié des effectifs de la zone franche.

Déjà, la zone franche manufacturière emploie quelque 20 000 travailleurs étrangers. La raison : les entreprises ne trouvent pas les bras en nombre suffisant sur le marché local.

Car les fermetures d’usines et les licenciements en masse de ces dernières années ont laissé un goût amer chez les Mauriciens. Ces derniers continuent à bouder le textile-habillement, même si l’industrie montre des signes évidents de reprise. Pour combler ce déficit et assurer la croissance du business, les opérateurs n’ont d’autre choix que de se tourner vers des réservoirs de bras indiens, chinois, sri lankais et bangladais.

“Sans les travailleurs étrangers, il n’y a pas d’industrie du textile à Maurice. La part de la main-d’œuvre étrangère dans la zone franche est appelée à s’accroître. Les effectifs étrangers représentent en moyenne 30 % du personnel dans les usines. Ce chiffre passera à 50 % bientôt avec la tendance actuelle”, soutient Ahmed Parkar, vice-chief executive officer, de Star Knitwear. Il est également le vice-président de la Mauritius Export Processing Zone Association.

La confection est passée par des moments difficiles entre 2000 et 2005. La reprise annoncée demeure encore aléatoire. L’ap-port des ouvriers outre-mer est une des conditions essentielles pour permettre le re-décollage sous de meilleurs auspices. “Si l’industrie veut réaliser une croissance de 5 à 8 % par année, il faut bien compter sur eux. Le pool d’ouvriers mauriciens ne se renouvelle pas”, dit Ahmed Parkar.


Ils donnent le meilleur d’eux-mêmes”

De manière générale, les travailleurs expatriés sont bosseurs et disciplinés. Les heures incongrues ne les gênent pas. Ils sont beaucoup plus disposés à travailler le soir que leurs collègues mauriciens. Des activités qui ont besoin de tourner 24 heures sur 24 ne peuvent opérer sans des équipes de nuit fiables. Les recrues offrent une caution solide quant à la continuité des opérations.

Le personnel importé représente aussi un tampon de taille pour les opérateurs en cas d’imprévus. Par exemple, les ouvriers étrangers peuvent être facilement reclassés en fonction des commandes. “Grâce à cette flexibilité, nous pouvons prendre des commandes avec des délais de livraison courts”, explique Ali Parkar.

Mais il n’y a pas que les heures supplémentaires. Les ouvriers étrangers font preuve d’une meilleure régularité au travail que les Mauriciens. “Les entreprises ont recours à la main-d’œuvre étrangère en raison du problème d’absentéisme et du manque de productivité chez les salariés mauriciens. Les étrangers sont là pour se faire le maximum d’argent. Ils donnent le meilleur d’eux-mêmes”, explique Mookeshwarsing Gopal, président de la Mauritius Em-ployers’ Federation.

Les contingents étrangers répondent à l’appel lors des jours fériés et même durant les périodes festives afin de permettre aux usines d’assurer l’essentiel. “Les travailleurs mauriciens s’absentent pour les fêtes et ont des engagements sociaux et familiaux. Généralement, ce n’est pas le cas pour les étrangers. Ceux-ci n’ont pas de grande motivation pour ne pas venir travailler. Ils nous aident beaucoup à respecter les délais de livraison”, indique Sunil Toolsee, manager de Beachwear, une entreprise qui fabrique des maillots de bain et de la lingerie.

Toutefois, faire venir des effectifs de l’étranger a un prix. Le travailleur étranger revient plus cher à l’entreprise. Des industriels avancent que celui-ci coûte parfois le double du salarié mauricien. L’opérateur doit débourser des frais supplémentaires pour les recrues venues d’autres horizons (voir hors-texte). Et c’est sans compter l’hébergement et d’autres facilités tel le service des cuisiniers. Beaucoup d’expatriés exigent également d’être payés en dollars américains. Et les notes salariales s’alourdissent avec la chute de la roupie face au billet vert.

Mais pour les entreprises, ces charges supplémentaires valent bien le coût par rapport aux enjeux. Selon Ahmed Parkar, les usines arrivent à compenser largement les coûts additionnels par les gains en productivité avec les travailleurs étrangers.

Néanmoins, l’épisode des ouvrières sri lankaises témoigne que le recours à la main-d’œuvre étrangère peut aussi être une source de tensions industrielles. Les étrangers font entendre leurs voix lorsque les conditions de travail promises ne sont pas respectées par leurs employeurs. Certes, les patrons ont leur part de responsabilité dans les conflits. Mais il n’empêche que certains industriels montrent du doigt les agents recruteurs. “Ils font de fausses promesses aux personnes qu’ils recrutent. Lorsque les ouvriers viennent à Maurice, ils découvrent une autre réalité. Cela peut parfois dégénérer”, confie Sunil Toolsee. “Il arrive aussi que les agents nous fournissent des travailleurs qui ne sont pas formés, contrairement à ce qui était convenu. Désormais, je me rends personnellement en Inde pour faire le recrutement”, ajoute un opérateur qui a rencontré beaucoup de difficultés de ce genre dans le passé.
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Vieux 20/02/2007, 13h29
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Kand banne journo publier mo nom dans zote kotidien, mo toujours check mo act de naissance pou verifier so lortenticiter.
Mo na pa croire en ceki publier dans banne journaux, ena plus ki 65.000 travailleurs etrangers dans moris mais declaration ministere toujours sousestime le vrai nombre.
Ki l'avenir des travailleurs mauriciens a maurice?

The labour act contradire li meme, kand ti commence embauche banne travailleurs etrangers, la loi industriel ti stipule ki pou engage zote lor 3 raisons.
1. Si mank travailleurs a moris.
2. Si moriciens na pena ca specialiter la.
3. Employe zote temporairement.
Longtemps, pou faire ene travailleur etranger vini, son employeur ti besoin occupe so visa, so billet passage, so accomodation etc.
Astere la loi fine changer cote ene travailleur etranger capave vine moris lor ene visa touriste, apres li capave rode travail.
Ki veut dire employeur la pe degage ses responsabilites, pas de billet passage, pas d'accommodation etc.

C une honte pou moris exploite banne etrangers comme robbots, zote travaillent 7/7, plus zote on call si besoin zote dans la nuit.

Ki arrive nou Labour Act ki dicter ki ene travailleur obliger gagne ene jour de repos par semaine pou ki li re-energie li pou ene lote shift?

ICT pe vine ene lote domaine exploitable, banne call centres pe implante zote dans moris acose cheap labour, et moriciens na pa gagne droit d'un social life, to besoin travail nimporte ki l'heure, blier to la caze, to mari et to zenfants.

Rocco


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Vieux 20/02/2007, 16h00
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Mo na pa croire en ceki publier dans banne journaux, ena plus ki 65.000 travailleurs etrangers dans moris mais declaration ministere toujours sousestime le vrai nombre.
Ki l'avenir des travailleurs mauriciens a maurice?

The labour act contradire li meme, kand ti commence embauche banne travailleurs etrangers, la loi industriel ti stipule ki pou engage zote lor 3 raisons.
1. Si mank travailleurs a moris.
2. Si moriciens na pena ca specialiter la.
3. Employe zote temporairement.
Longtemps, pou faire ene travailleur etranger vini, son employeur ti besoin occupe so visa, so billet passage, so accomodation etc.
Astere la loi fine changer cote ene travailleur etranger capave vine moris lor ene visa touriste, apres li capave rode travail.
Ki veut dire employeur la pe degage ses responsabilites, pas de billet passage, pas d'accommodation etc.

C une honte pou moris exploite banne etrangers comme robbots, zote travaillent 7/7, plus zote on call si besoin zote dans la nuit.

Ki arrive nou Labour Act ki dicter ki ene travailleur obliger gagne ene jour de repos par semaine pou ki li re-energie li pou ene lote shift?

ICT pe vine ene lote domaine exploitable, banne call centres pe implante zote dans moris acose cheap labour, et moriciens na pa gagne droit d'un social life, to besoin travail nimporte ki l'heure, blier to la caze, to mari et to zenfants.

Rocco

Frero , daccord avec toi, cot fine allé nous labour act? Moris pé fer couma ban pays dévelopé , rode main d'oeuvre moins cher sans aucun respect pour travailleur étranger so dignité.......
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doeuvre, étrangère, main, moris

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