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Vieux 11/02/2007, 07h52
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bravo nous ban entrepreneur moris?????

pour capave paye travailler moins cher, ban patron moris fine trouve le moyen fer ban étrangers vine trvaille dans Tizile, nous fine gagne chinois, et sri lankais. Azordi dan travailler etranger pe revolté à cause conditions travail et gouvernement pe expulse ban "trouble makers". A mo ti pays, ki ban dirigeants fine fer ar toi.
CMT : La révolte sri lankaise
Elles ont défrayé la chronique. Les ouvrières sri lankaises insatisfaites de leurs conditions de travail seront rapatriées. Pour la direction de la CMT et le ministère du Travail, tout est parti d’une mauvaise interprétation des clauses de leur contrat.

Dans le hall d’entrée de l’aéroport improvisé en dortoir, les ouvrières sri lankaises étaient dans l’incertitude à 13 heures hier. Finalement, elles n’ont pas accepté les conditions de travail de la CMT et 38 d’entre elles ont été rapatriées à 23 heures. Rien à faire. Les négociations, hier, entre la Compagnie mauricienne de textile (CMT), la Federation of Parastatal Bodies & Other Unions, le consul honoraire du Sri Lanka et les représentants du ministère du Travail en vue de réintégrer les 114 ouvrières qui ont passé la nuit de vendredi à samedi à l’aéroport, n’ont pas abouti. Ces dernières, qui souhaitaient encore une fois renégocier leur réintégration, sont finalement revenues sur leur position, n’étant pas satisfaites des conditions de travail proposées. Hier après-midi dans le hall d’entrée de l’aéroport, elles répétaient sans cesse la même rengaine : « Mauritius good, people good, CMT no good. »

Samantha Munasinghe, 28 ans, fait donc partie des 38 ouvrières qui ont pris l’avion hier soir à 23 heures pour regagner leur pays. Ses 76 collègues sont parties passer la nuit au centre de jeunesse de Pointe-Jérôme en attendant le prochain vol. Samantha part le cœur lourd parce qu’elle croyait trouver ici un nouvel eldorado. « La vie n’a pas été tendre envers moi », dit-elle dans un hindi approximatif.


Elles faisaient pitié à voir

Après trois années passées à travailler dans une usine textile à Dubayy, elle rentre dans son pays natal pour épouser l’homme de sa vie. La maladie de son père mettra fin à ce rêve. Toutes ses économies partent dans les frais d’hospitalisation du vieillard aujourd’hui paralysé. Son futur époux la quitte, la laissant dans le désespoir. Une petite annonce alléchante vantant les conditions de travail intéressantes de l’usine CMT attire un jour son regard. « Elle disait qu’on pouvait toucher jusqu’à Rs 30 000 par mois », raconte-t-elle.

Chacune de ses amies a une histoire triste à faire pleurer. À 13 heures hier, réunies dans le hall d’entrée improvisé en dortoir, elles faisaient pitié à voir.

« Depuis vendredi soir, cela a été un va-et-vient incessant entre les tables et les chariots. Avec la fatigue et le manque de sommeil, elles se sont calmées », affirme un employé d’un des commerces alimentaires du food court.

Airports of Mauritius Co. Ltd (AML), la compagnie qui gère l’aéroport international SSR, a déployé des efforts pour rendre le court séjour de ces visiteuses imprévues aussi bien que possible.

« Nous avons une équipe bien rodée pour affronter ce genre de situation. Après quelques tensions vendredi soir, tout est rentré dans l’ordre. La compagnie a été sensible à leur sort et leur a offert de quoi se restaurer », affirme le Communications Officer d’AML, Girish Appaya.





DR VASANT BUNWAREE, MINISTRE DU TRAVAIL

« Ces événements ne vont pas mettreen péril nos relations avec le Sri Lanka »


Les ouvrières sri lankaises ont donné du fil à retordre aux autorités mauriciennes et à la direction de la CMT. Quel regard portez-vous sur ces incidents ?

Il n’y a rien de fondé dans les accusations portées à l’encontre de la direction de la CMT par les ouvrières sri lankaises. Mon ministère a conclu que la direction de la CMT était dans la légalité et qu’elle a traité ce problème d’une façon humaine. C’est une mauvaise interprétation des clauses de leur contrat qui est à la racine du problème. La plupart de ces ouvrières voyaient leur contrat arriver à expiration le 15 février et nous avons remarqué que c’est à ce moment-là qu’elles ont commencé à soulever des points de litige. On s’est demandé si c’était pour faire pression pour obtenir quelque chose de matériel.


Ces personnes ont contribué à donner une mauvaise image de la CMT et, par extension, de Maurice…

Au contraire, elles risquent d’avoir donné une mauvaise image de leur pays. C’est la raison pour laquelle, le Foreign Workers Bureau du Sri Lanka (FWBSL) est intervenu. Le FWBSL leur a adressé une missive dans laquelle il a expliqué de façon claire et précise qu’elles risquaient des représailles si elles continuaient à agir ainsi. Le bureau a exigé que chaque employée reçoive une copie de cette lettre. Et le FWBSL ne veut pas en rester là : une délégation sera à Maurice incessamment pour parler aux ouvriers qui ont choisi de rester et leur rappeler à leur devoir.

Quelles leçons devrons-nous tirer de ces événements ?

C’est toujours un problème de recruter et de travailler avec des travailleurs étrangers. Les autorités mauriciennes sont très accueillantes envers eux, elles veillent à ce que leurs droits soient respectés et elles font un maximum pour leur garantir un séjour agréable. Mais de temps en temps, des fortes têtes font des exigences grotesques comme des indemnités ou des salaires mirobolants lorsqu’elles arrivent à la fin de leur contrat. Dans le cas présent, ces personnes ont même réclamé le rapatriement de quatre directeurs sri lankais.

Il est clair que le problème vient des travailleurs eux-mêmes.


Serait-il sage de faire appel à des ouvriers sri lankais dans le futur ?

Ces événements ne vont pas mettre en péril nos relations avec le Sri Lanka. Si nous faisons appel à des ouvriers sri lankais, c’est parce que ce sont des travailleurs qualifiés. Nous continuerons à faire appel à eux. Mais il faudra exercer plus de vigilance au sujet des agents recruteurs qui leur font de fausses promesses. Nous remercions les autorités sri lankaises pour leur promptitude. Elles ont pu traiter ce problème d’une façon très humaine.









François Woo n’est pas réfractaire à accueillir à nouveau des ouvrières sri lankaises, mais cela devra se faire dans la discipline. La CMT s’explique


« Nous avons fait tout ce qui est humainement possible pour trouver une solution afin de mettre un terme à l’action des ouvrières sri lankaises, qui, je dois le souligner, handicape la compagnie dans ses opérations. Nous ne sommes pas réfractaires à les accueillir à nouveau, à condition que cela se fasse dans la discipline. » Ainsi s’exprimait Francois Woo, directeur général de la CMT, hier lors d’une conférence de presse.

Entouré de hauts cadres de la compagnie, Faizal Ally Beegun de la Federation of Parastatal Bodies & Other Unions, et du consul honoraire du Sri Lanka, Mohamad Saleem Toorawa, François Woo a fait la chronologie des événements qui ont débouché sur cette grève des ouvrières sri lankaises. Il s’explique mal l’attitude de ces ouvrières. « Nous les avons recrutées en 2005, alors qu’elles travaillaient à Dubayy et que la compagnie Martin Inpex fermait ses portes. Elles sont mieux payées ici, avec un salaire de 200 dollars par mois. Elles ont déclenché une grève et ont ainsi paralysé les opérations de la compagnie. »

Soixante-dix employées arrivées au terme de leurs contrats ont reçu des compensations et sont rentrées au Sri Lanka. Ces ouvrières ont été payées en dépit du fait qu’« il y avait une mauvaise interprétation par rapport aux congés annuels et les congés de maladie selon les dispositions de la loi mauricienne par rapport aux lois sri lankaises. » Pour François Woo, il y a eu des malentendus, résultants des contrats signés par ces ouvrières et leurs agents recruteurs dans leur pays. Le refus de travailler selon les horaires établis est une autre source de litige. Ce dernier s’est aussi refusé de se plier aux exigences des ouvrières, qui réclament le renvoi de quatre managers sri lankais

Faizal Ally Beegun estime que les autorités compétentes devraient instituer une enquête sur les agents recruteurs étrangers qui promettent monts et merveilles à des ouvriers crédules. « La plupart de ces ouvrières leur ont payé Rs 50 000 pour venir travailler à Maurice. » Une enquête pour vérifier les allégations de maltraitance et de mauvaise condition de travail est aussi souhaitée. À l’heure actuelle, 70 ouvrières ont été rapatriées le 7 février et 200 autres attendent de rentrer chez elles. En attendant, elles sont logées à St-Pierre.



Elwyn CHUTEL
Bindu BOYJOO

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Vieux 11/02/2007, 08h46
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Kand to reclame to droits humanitaire et constitutionel, to ene "Trouble maker" mais kand to rest trankil et laisse dimounes pietine lor toi to ene "Travailleur examplaire"

Esclavage fine aboli? kand?

Rocco
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Vieux 11/02/2007, 09h06
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Elles faisaient pitié à voir

Citation:
Après trois années passées à travailler dans une usine textile à Dubayy, elle rentre dans son pays natal pour épouser l’homme de sa vie. La maladie de son père mettra fin à ce rêve. Toutes ses économies partent dans les frais d’hospitalisation du vieillard aujourd’hui paralysé. Son futur époux la quitte, la laissant dans le désespoir. Une petite annonce alléchante vantant les conditions de travail intéressantes de l’usine CMT attire un jour son regard. « Elle disait qu’on pouvait toucher jusqu’à Rs 30 000 par mois », raconte-t-elle. Chacune de ses amies a une histoire triste à faire pleurer.


Comme dit Rocco l'esclavage pas finn abolie,Mo trouve sa bien triste et honteux ki traite bann fam aussi bas que ça,comme si zot pas finn assez souffert dans zot pays !!!et celui ki finn fer publicité mensongére la li reste inpuni
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Vieux 12/02/2007, 11h08
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325 Sri Lankaises campent sur leurs positions à Verdun

Elles étaient 64 à partir mardi soir, puis 38 samedi. Et hier, 76 autres Sri Lankaises dont le contrat de travail est “presque arrivé à terme” ou qui sont considérées comme des “têtes brûlées” ont été déportées. Entre-temps, à Verdun, la grève continue. Elles étaient encore 325 à refuser de se laisser transférer à un dortoir mis à leur disposition hier, préférant camper à la belle étoile dans la cour de l’usine de la Compagnie mauricienne de textile (CMT).

Nous avons appris de sources syndicales, hier, qu’un peu plus de 300 Sri Lankaises qui avaient participé au mouvement de grève, lundi, ont accepté de reprendre le travail après qu’on leur eut fait la promesse que s’ouvriront dès cette semaine des discussions sur leurs revendications. Fayzal Ally Beegum, dirigeant de la Textiles Manufacturing and Allied Workers Union, nous confiait, hier, que les 325 autres ne bougeraient pas “aussi longtemps qu’elles n’auraient pas obtenu leur billet d’avion et la confirmation qu’elles auront de la place à bord”.

L’arrêt de travail à l’usine de la CMT est le résultat d’un ras-le-bol occasionné par le fait que les Sri Lankaises jugent excessif le nombre d’heures de travail qu’elles doivent fournir sans être adéquatement rétribuées. Fayzal Ally Beegum explique qu’elles ont dû dépenser Rs 60 000 pour venir travailler à Maurice et qu’elles ont été bernées par les agents “qui leur ont fait miroiter des salaires de Rs 25 000 à Rs 30 000 par mois pour 72 heures de travail par semaine.”

Les ouvrières parlent aussi de maltraitance de la part de quatre managers sri lankais et d’un manager indien, une situation “insupportable”. Pour le syndicaliste, il est grand temps que le gouvernement légifère pour empêcher les abus concernant les heures de travail.

La CMT, de son côté, tente de gérer la situation. Interrogé hier, François Woo, le directeur de la compagnie, a annoncé à l’express qu’un communiqué sera émis, vraisemblablement aujourd’hui.
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Vieux 12/02/2007, 11h28
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Bien que je sois contre ce genre d'abus,il n'y a pas que ces ouvriéres qui subissent cette façon de faire.Même les mauriciens travaillant en usine doivent prester des journées difficiles et longues.Ce sont les grands-parents qui s'occupent des enfants et parfois de cuire le manger pendant la semaine.Les harcélements,que certaines doivent endurer, sont provoqués par leur propre race.
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Vieux 13/02/2007, 09h59
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GRÈVE
Les ouvrières sri lankaises décident de leur sort aujourd’hui


Qui reste et qui part ? La balle est dans le camp des 325 ouvrières qui ont eu, hier, des réunions d’explications avec un agent recruteur et deux représentants sri lankais.

A Verdun hier après-midi, des ouvrières sri lankaises, à leur neuvième jour de grève, avaient choisi de s’abriter sous un container.Une série de réunions a été organisée, hier, pour tenter de convaincre les 325 ouvrières qui ont été transférées des Casernes à Verdun de reprendre le travail. Organisées en petits groupes, ces réunions ont été animées par un agent recruteur en compagnie de deux représentants du Foreign Employment Bureau du Sri Lanka.

Ces ouvrières, qui en étaient hier à leur neuvième jour de grève, décideront, aujourd’hui, si elles veulent retourner dans leur pays ou reprendre le chemin du travail. Elles ont affirmé au représentant du bureau de l’emploi du Sri Lanka qu’il était convenu que leur salaire de base soit de 200 dollars (Rs 6 800) et corresponde à 280 heures de travail. Or, affirment-elles, elles sont appelées à faire 315 heures de travail pour le même salaire.


Problème d’hébergement

Peu avant la réunion, un certain nombre d’ouvrières sri lankaises avaient manifesté le désir de retourner dans leur pays en raison d’un problème d’hébergement. “Le nombre de toilettes est insuffisant ”, déclare une autre Sri Lankaise.

Peu avant les différentes rencontres avec les ouvrières, l’agent recruteur a eu une réunion d’explication avec le ministère du Travail. Il a démenti avoir touché de Rs 50 000 à Rs 60 000 contre la promesse d’un emploi à Maurice.

“L’agent recruteur a toutefois confirmé avoir touché 325 dollars par travailleur contre la promesse d’un emploi à Maurice”, a déclaré, hier, Fayzall Ally Beegun, représentant syndical des ouvrières sri-lankaises. Les ouvrières de Verdun ont choisi de passer leur journée dans la cour de l’usine et dans les autobus de la CMT. Elles ont refusé d’être relogées dans un dortoir à St.-Pierre.

Elles avaient commencé à montrer des signes d’énervement le 5 février. Elles ont par la suite fait trois demandes à la direction : (i) remboursement des congés maladie pour toutes les ouvrières (ii) remboursement des congés maladie pour celles qui avaient attrapé la rougeole pendant 25 jours et (iii) travailler 48 semaines par an au lieu de 52 semaines. Devant le refus de la direction d’accéder à la première et à la troisième requête, elles décident alors de se mettre en grève. 70 d’entre elles ont été rapatriées, mercredi à la suite de cette grève.

La direction a décidé de rapatrier 114 Sri Lankaises vendredi soir. Tentative qui a avorté à l’aéroport. Elles réclamaient cinq mois de salaire comme compensation avant de quitter le pays. 350 ouvrières sri lankaises ont repris le travail à Curepipe depuis le transfert des 325 ouvrières. Elles sont considérées par la direction comme des fauteurs de troubles.



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Vieux 13/02/2007, 10h18
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Kifere pa paye zote ceki doit zote et laisse zote rentre dans zote pays trankil. kand to guette ca foto la, combien mamas ena ladans? combien soeurs, zenfants dimounes, matantes, epouses etc.
Eski nou tia content ki nou dusang all passe misere coumca dans ene lote pays?

Rocco
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Vieux 13/02/2007, 10h46
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Vieux 15/02/2007, 09h30
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Les Sri Lankaises acceptent de loger dans un dortoir

Les ouvrières ont passé la majeure partie d’hier à vérifier si les cartons contenant leurs effets personnels étaient arrivés.Elles dormaient à la belle étoile et dans des autobus depuis quatre jours dans l’enceinte de la Compagnie mauricienne de textile (CMT), à Verdun. Mais ces 438 ouvrières sri lankaises ont finalement accepté, hier, de loger dans un dortoir à St.-Pierre. Une cinquantaine d’entre elles ont même exprimé le souhait de reprendre le travail, hier après-midi, selon le ministre du Travail et des Relations industrielles, Vasant Bunwaree.

Ces ouvrières, en grève depuis neuf jours, ont accepté d’être transférées à la suite d’une rencontre avec Jagath Wella Watta, président du Sri Lanka Bureau of Foreign Employment. Ce dernier les a convaincues de ne plus passer la nuit dehors.

Elles avaient refusé jusqu’ici de loger dans ce dortoir car elles souhaitaient être rapatriées au Sri Lanka depuis que la direction avait décidé de les transférer de Curepipe où elles participaient à une grève. Elles demandaient que leur salaire de base de 200 dollars (Rs 6 800) corresponde à 280 heures de travail et non à 315 heures. Elles voulaient aussi travailler 48 semaines par an au lieu de 52 semaines.

Les ouvrières ont passé la majeure partie de la journée à vérifier si tous leurs effets personnels enfermés dans des cartons étaient bien arrivés à leur dortoir. Le président du bureau de l’emploi du Sri Lanka a poursuivi ses rencontres avec elles pour les convaincre de reprendre le travail. A hier après-midi, la majorité voulait toujours rentrer dans leur pays.

Le négociateur des Sri Lankaises a accueilli favorablement la décision prise par les grévistes de loger dans un dortoir. “Fort heureusement le bon sens a prévalu”, déclare Fayzal Ally Beegun. Sa requête pour que les représentants du bureau de l’emploi sri lankais ne quittent pas le pays avant que le problème ne soit résolu été favorablement accueillie. Vasant Bunwaree, annonce en effet que deux représentants du bureau de l’emploi ont accepté de continuer à être à Maurice jusqu’au dénouement.

Jagath Wella Watta a d’ailleurs fait comprendre aux grévistes qu’elles ont rompu leur contrat de travail et qu’elles sont désormais dans l’illégalité. Elles doivent soit payer elles-mêmes leur billet retour, soit une compagnie d’assurances se charge de leur déplacement.








PUBLICATION

La presse sri lankaise écrit

■ Le “Daily Mirror” du Sri Lanka a, hier, fait état des démêlés des ouvrières sri lankaises avec la CMT. Dans un article intitulé “The Mauritius mayhem” (“Pagaille à Maurice”), le journaliste Gagani Weerakoon a interrogé les ouvrières. Elles parlent surtout de la situation des 438 qui dormaient dans la cour de l’usine. Le journaliste a interrogé Sriyalatha Godamamage, qui a évoqué plusieurs problèmes liés au contrat qu’elles ont signé avec leur agent recruteur. Elle affirme qu’elle n’a pas obtenu le salaire promis au Sri Lanka. Elle allègue que les surveillants sri lankais les ont traitées comme des “esclaves”. Certaines finissent de travailler à trois heures du matin pour arriver à leur objectif qui est de produire 200 pièces par jour. Les ouvrières font de graves allégations à propos des relations entre les surveillants et les ouvrières. Elles affirment que l’agent recruteur leur a réclamé entre Rs 45 000 et Rs 50 000 pour une promesse d’emploi à Maurice. Ce dernier a démenti devant le ministère du Travail qui a enquêté sur ce sujet.
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Vieux 15/02/2007, 09h46
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Mo ti trouve 2 journalistes francais pe interviewer banne travailleurs, mais zote na pa ti ouler declare zote identiter.

Rocco
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ban, bravo, entrepreneur, moris, nous

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