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Dev 22/02/2007 11h16

Permis de suer
Certaines de leurs compatriotes ont dormi à la belle étoile, à Verdun. Mais elles se disent satisfaites des conditions de travail chez Star Knitwear, à Rivière du Rempart. Visite.

http://www.lexpress.mu/images/81254_1.jpgMangalika est une Sri Lankaise attachée à la préparation des repas de ses congénères.Elle a planté des “piments curry”. Pour donner du piquant à la vie. Pas juste pour faire joli, dans cette petite cour devant la maison où logent une trentaine de travailleuses sri lankaises. Vinodani a aussi son bébé : un gros matou tigré et ses enfants : trois chiens.

Depuis sept ans et demi qu’elle est Welfare Officer chez Star Knitwear à Rivière du Rempart, Vinodani a reconstitué son petit monde. Première chose : manger comme à la maison. Pour cela, l’usine a embauché Mangalika, une cuisinière sri lankaise, elle aussi. Qui se fait aider par des employées de maisons locales.

Mangalika nous suit pendant la visite des dortoirs. Quatre à six lits par chambre, deux ventilateurs au plafond, des vêtements sur des cintres. Des miroirs à main. Une terrasse avec deux bancs, qui s’ouvre sur des champs de canne. On ne voit pas les voisins. Un calme que nous envions. Les toilettes à l’extérieur de la maison, derrière deux portes bleues. Un lavoir en plein air occupant trois côtés d’un mur.

Cela, c’est pendant que les travailleuses sont à l’usine. À cinq minutes en voiture de leur logement. Plus qu’un dortoir, les lieux que nous font visiter la Welfare Officer et le responsable des ressources humaines de Star Knitwear ont des airs de bungalow.

Il est pratiquement midi. Le ménage est fait. Les marches sont encore humides après le coup de serpillière. Tout est rangé, nickel. Qu’est-ce qu’il y aura pour le dîner ?

Vinodani et Mangalika nous invitent à la cuisine. Cette dernière ouvre d’abord un “tupperware” pour nous montrer ce qu’il y a pour le déjeuner. Brèdes à l’étouffée, du “dhal” et un oeuf bouilli et assaisonné à la sri lankaise. Pour le repas du soir, Mangalika dit : “dholl and dried fish”. Nous comprenons poisson salé. Mais c’est une poignée de petits poissons entiers, pas plus long que l’index que Mangalika nous montre.

Elles insistent visiblement sur ce qu’elles mangent. Important – avec l’accord de la direction – certains ingrédients spécifiques. “Zot manz bokou verdir, bann lerb ki nou nou pa manze”, explique l’une des employées de maison mauricienne. “Ou konn lerb boilo, lontan ti netoy sink sou ar sa. Zot fer salad ar sa. Zot kontan boukou pima avek koko.” Vinodani pointe du doigt en direction de l’une des servantes et dit : “Les vieilles personnes d’ici savent. Tu m’as déjà dit que ta grand-mère savait préparer ces herbes-là.”


“Toujours des
poches, encore
des poches. Des
ballots de poches
à coudre. Fournir
son quota. Passer
la majeure partie
de son temps
penchée sur
une machine
à coudre.”



Manger pour vivre. Manger pour travailler. Avant de nous rendre à l’usine, Vinodani ne manquera pas de nous montrer les brèdes mouroum qu’elle a plantées. Un cousin de la variété locale, devenu, avec le temps, un bel arbuste.

“J’aime ce que je fais, mais parfois aussi c’est difficile.” Vinodani ne perd toutefois pas le sourire. Sept ans et demi qu’elle a quitté une vie en pointillé au Sri Lanka, pour être un peu maman, un peu confidente, un peu surveillante à Maurice. “Pour éviter les problèmes, il faut communiquer. Il faut que les filles puissent aller jusqu’au patron si quelque chose ne va pas.”

Pour le compte d’une direction pour laquelle elle n’a que des commentaires positifs, Vinodani gère le quotidien de 96 de ses compatriotes. Veille à la bonne marche de toutes ces paires de bras.


“We are happy here”

Elle sait que Chandi et Indrani ont pratiquement terminé leur contrat de quatre ans. Que Damika n’est là que depuis un an. Vinodani sait qui est célibataire et qui ne l’est pas.

Elle sait que Samathi a laissé derrière elle une fille de dix ans. Le contrat chez Star Knitwear est de quatre ans. Avec pour seuls contacts avec la famille les coups de téléphone, les lettres, les photos. Et bien sûr l’argent qu’elles envoient à chaque fin de mois.

Vinodani sait aussi que, quand Nirosha est partie, son fils n’avait que quatre ans, qu’il ne comprenait pas encore pourquoi sa maman le laissait sous la garde de sa grand-mère. Et que maintenant que ce petit bonhomme a huit ans, il saisit un peu mieux le besoin de travailler.

Qu’elles aient 20 ans (l’âge minimal légal du contrat d’embauche) ou 40 ans, la nécessité est la même pour ces Sri lankaises. Elle se voit dans les yeux écarquillés de Chandi. Elle se lit dans l’espèce de frayeur qui voile son visage et crispe ses gestes, quand Vinodani lui fait signe de quitter sa place derrière l’une des machines à coudre.

Interrompant les gestes mécaniques pour ourler les poches de ce qui sera un pull orange pour enfant. Et même si Chandi ne parle pas anglais, qu’elle comprend “tigit tigit” des bribes de créole, on l’entend presque se demander : “Mince, qu’est-ce que j’ai encore fait ?”

Après plusieurs sourires intimidés, elle finira par nous dire qu’elle vient de Panadura, près de la capitale Colombo. Que là-bas aussi, elle travaillait dans une usine de textile mais que c’était moins bien payé qu’ici. Qu’elle a entendu parler de Maurice par des agents recruteurs.

“Est-ce que le travail est dur ?” Vinodani traduit. Chandi et ses collègues réfléchissent. Nous regardent dans le blanc des yeux, avant de répondre. La traduction sera : “Normal work.”

La norme : faire courir l’aiguille de la machine à coudre de 7 heures à 16 heures. Avec une pause de 15 minutes à 9 heures. Une autre d’une demi-heure à 11 h 15. Avant la pause d’un quart d’heure à 14 heures. Une vie réglée sur la cadence des machines. 45 heures par semaine. Avec les heures supplémentaires jusqu’à 20 h 30.

Toujours des poches, encore des poches. Des ballots de poches à coudre. Fournir son quota. Passer la majeure partie de son temps penchée sur une machine à coudre. Et quand même dire : “We are happy here.”

Vinodani raconte : “Il n’y a pas beaucoup de différence entre Maurice et le Sri Lanka. Les gens sont pareils. Cela se passe bien avec nos collègues mauriciens. Ils nous invitent aux mariages, aux prières chez eux. On y va. Nous n’avons pas trop le mal du pays.”




http://www.lexpress.mu/images/81254_2.jpgLes employées étrangères disent ne pas avoir trop le mal du pays, Mauriciens et Sri Lankais se ressemblant beaucoup.

Rocco 22/02/2007 13h30

Banne travailleurs etrangers la obliger donne banne feedback positif lor zote l'usines, si zote cose la veriter, zote pou classifier comme "Trouble Makers" alors zote dire toi nimporte quoi.

Rocco

Dev 14/03/2007 10h13

GOODLANDS
Des ouvriers indiens en grève chez Ivy Leather Ltd


À l’usine Ivy Leather Ltd de Goodlands, c’est un quatrième jour de grève qui s’annonce aujourd’hui. Ils sont une centaine de travailleurs originaires de la Grande péninsule à avoir décidé de débrayer depuis dimanche. Raison avancée : “Trop de travail.” Ils réclament entre autres une réduction du nombre d’heures de travail ainsi qu’une hausse salariale.

Les horaires de ces ouvriers sont comme suit : de 7 h 30 à 23 h 30 du lundi au vendredi. Or, ils souhaitent pouvoir boucler leur journée à 17 h 30. Ils réclament aussi un salaire de base se situant dans la fourchette de Rs 6 500 à Rs 7 000 au lieu de Rs 2 420 comme stipulé dans leur contrat de travail.

Ces ouvriers indiens qui opèrent dans la zone industrielle sont à Maurice depuis au moins une année. Leur contrat de travail est d’une durée de 14 mois. Ils avouent ne pas comprendre certaines clauses de leur contrat de travail qu’ils ont signé en langue anglaise. Ils affirment aussi que leur agent recruteur leur avait promis un salaire de base de Rs 12 000 en Inde.

Des inspecteurs du travail se sont rendus sur place pour préparer un rapport complet sur les doléances de ces ouvriers. Quant à la direction de cette fabrique de sacs en cuir, elle a tenté hier de ramener les ouvriers à la raison en leur expliquant qu’ils travaillent selon les dispositions de leur contrat. Les négociations se poursuivent aujourd’hui.





Jean-denis PERMAL

monica__95 14/03/2007 12h15

Citation:

Les horaires de ces ouvriers sont comme suit : de 7 h 30 à 23 h 30 du lundi au vendredi. Or, ils souhaitent pouvoir boucler leur journée à 17 h 30. Ils réclament aussi un salaire de base se situant dans la fourchette de Rs 6 500 à Rs 7 000 au lieu de Rs 2 420 comme stipulé dans leur contrat de travail
Mo trouve sa vraiment lamentable coma capave fer dimoune travaille de 7h30 à 23h30 pou enn salaire Rs2 420:confused:

Dev 14/03/2007 13h19

Citation:

Posté par monica__95 (Message 57865)
Mo trouve sa vraiment lamentable coma capave fer dimoune travaille de 7h30 à 23h30 pou enn salaire Rs2 420:confused:

C'est l'exploitation Monica, avec délocalisation partout alla c'est qui pé arrivé , morisiens besoin fer attention zot travail pé ménacé

Seggaeman 14/03/2007 13h59

:confused: Hey ca ene mari exploitation ca!!!Mais ki arriver lepoc ancient exclavage fin arreter, aster la zot pe cauze l'exclavage modern avek nou!!??:confused:

bomli 14/03/2007 15h36

Shame...shame to thee motherland o motherland of mine :(

Dev 15/03/2007 11h27

● GRÈVE. Des ouvriers indiens d’Ivy Leathers Ltd rapatriés. Dix-neuf ouvriers indiens de l’usine Ivy Leathers Ltd de Goodlands ont décidé de regagner leur pays aujourd’hui. Les 78 autres, toujours en grève depuis quatre jours, ont jusqu’aujourd’hui pour décider s’ils vont reprendre le travail ou non. La direction de l’usine a fait comprendre qu’elle ne procéderait à aucune résiliation de contrat si la grève s’arrête aujourd’hui. Les inspecteurs du ministère du Travail indiquent que la direction respecte les contrats mais les ouvriers réclament un salaire de Rs 6 500, un changement d’horaires et une augmentation de leur allocation de repas. Ils allèguent que leur agent recruteur leur avait promis un salaire mensuel de Rs 12 000 à Maurice. Ce dernier nie.

Dev 20/07/2007 15h44

FLOREAL KNITWEAR
Sixième jour de grève pour les ouvriers bangladeshis


http://www.lexpress.mu/images/90424_1.jpgDes ouvrières bangladeshis dans leur dortoir, à Floréal, mercredi.Sur un total de 218 ouvriers bangladeshis, seuls 12 ont repris le travail à Floréal Knitwear, hier. La majorité d’entre eux a tenu à prolonger leur mouvement de grève, et cela, malgré l’appel de la direction. Ils en sont à leur sixième jour d’inactivité et la possibilité qu’ils entament aujourd’hui leur septième jour de grève n’est pas à écarter.

Arrivés à Maurice, il y a neuf mois environ ces travailleurs bangladeshis veulent que la direction de la fabrique de vêtements révise à la hausse leur salaire de base. Ils réclament un salaire de base de Rs 5 500 alors que le l’Exports Processing Act préconise un salaire de base Rs 2 700 par mois.

Les ouvriers bangladeshis affirment qu’on leur avait promis un salaire de Rs 13 000. Allégation que rejette la direction de Floréal Knitwear Ltd. Elle affirme qu’il ne peut y avoir de confusion sur les conditions de rémunération. “Quand ils ont été recrutés, nous sommes allés sur place avec des traducteurs pour leur expliquer précisément quelle serait leur rémunération”, explique un porte-parole de Floréal Knitwear. La direction ajoute que les conditions de rémunération qui sont initialement agréées par le ministère du Travail leur sont lues en public et traduites dans leur langue maternelle.

Ce qui fait dire à la direction de Floréal Knitwear qu’une minorité de personnes utilise des méthodes “condamnables pour faire de la surenchère”. Elle explique aussi qu’il existe un Workers Council qui se réunit toutes les trois semaines et dont les notes sont traduites en bengali. “Si une négociation doit être faite, cela doit se faire par le proper channel et non pas le biais d’interventions musclées”, ajoute-t-on à Floréal Knitwear Ltd.

Certains travailleurs bangladeshis sont en effet accusés par la direction d’avoir commis des “actes de violence et de vandalisme”. Des portes des dortoirs, allègue-t-elle, ont été endommagées et certains ouvriers empêcheraient leurs collègues de reprendre le travail.

La direction de l’usine a ainsi prévenu qu’elle n’hésiterait pas à prendre des sanctions “contre certains ouvriers qui ont eu un comportement violent et agressif”. La direction souligne en dernier lieu que les travailleurs étrangers sont bien traités chez Floréal Knitwear. Ils disposent d’unités résidentielles avec des conditions de vie et des facilités “plus que satisfaisantes”. La réaction de ces travailleurs ne serait pas liée à leurs conditions de travail mais serait plutôt le fait d’une minorité de “ têtes brûlées qui veulent obtenir plus en faisant une pression physique et agressive sur la direction”, avance le porte-parole de la direction.





Jean-denis PERMAL

Dev 16/09/2008 16h39

Pena la loi moris , a cause ban travailleurs bangladeshi pe rode zot droit , GM fine expulsé zot .... SHAME

CHENTEX GARMENTS LTD Après deux jours de grève


Déportation de 17 Bangladeshis hier


La direction de Chentex Garments Ltd, usine de textile assurant de la sous-traitance à St-Pierre, a renvoyé 17 employés bangladeshis, hier. Cette décision de la direction fait suite à deux jours de grève entamés la semaine dernière par les 172 Bangladeshis employés par l'entreprise. Depuis ce matin, ces ouvriers sont à nouveau en grève et la plupart demandent à rentrer au Bangla Desh. Le syndicaliste Fayzal Ally Beegun, président de la Textile Manufacturing and Allied Industries Workers' Union (TMAIWU), condamne la direction d'avoir menti en disant qu'il n'y aurait pas de déportation. De son côté, la direction parle de " menaces de la part d'un groupe de têtes brûlées à l'endroit de ceux qui veulent travailler ".
Selon la direction et les employés bangladeshis, la police était en force hier après-midi à l'usine de Chentex pour maintenir l'ordre. Cela alors que dix-sept d'entre eux considérés comme meneurs étaient sur le point d'être d'être déportés en direction du Bangladesh. En guise de protestation, les Bangladeshis ont refusé de prendre le travail ce matin, entamant ainsi une nouvelle grève.
Tout a commencé lorsque les employés Bangladeshis ont commencé à se plaindre du langage insultant utilisé à leur égard par des superviseurs bangladeshis. Jeudi dernier, ils sont entrés en grève. Et vendredi, la direction de l'usine a entamé les procédures nécessaires pour la résiliation du contrat de ceux qui ont été déportés hier, affirme au Mauricien la directrice de Chentex Garment Ltd, Amrita Woosaree, lors d'une rencontre à l'usine, ce matin. " On a fait annuler leur contrat depuis vendredi. Après trois heures de grève, le contrat est terminated. Et comme ils ont provoqué la violence, on a entamé toutes les démarches. "
Par manque de confirmation de cette information pendant le week-end et pour se protéger, un groupe d'employés bangladeshis s'est rendu au ministère du Travail et des Relations industrielles à Port-Louis, hier, pour porter plainte contre la direction de l'usine et demander qu'une enquête soit ouverte.
Les travailleurs bangladeshis sont restés dans leur dortoir, qui est dans un état exécrable, ce matin, et bon nombre d'entre eux demandent à rentrer chez eux. Les valises sont prêtes dans les dortoirs et ils n'attendent que le moment de partir.
Selon Mme Woosaree, " certains veulent continuer à travailler mais ils sont menacés par certaines têtes brûlées et un a même été battu hier soir parce qu'il avait l'intention de venir travailler ce matin ". Et de poursuivre : " Ils ne peuvent pas prendre la loi dans leurs mains. " C'est la raison pour laquelle, les trois superviseurs bangladeshis " ont été mis à l'abri ". L'un d'entre eux affirme" avoir été obligé de courir de St-Pierre à Réduit avant de prendre un autobus pour Port-Louis, jeudi dernier ".
Selon certains employés, la direction de l'usine ne les aurait pas payés certaines allocations l'année dernière - medical allowance, sick leave et local leave de même que la totalité du bonus de fin d'année. La direction de l'usine affirme qu'elle ne leur doit rien et que le mois dernier, l'usine n'a quasiment pas roulé.
Le syndicaliste Beegun de son côté affirme : " Mo kondann mansonz Mme Amrita Woosaree. " Il ajoute que les instances internationales seront alertées par rapport à ce qui se passe à Chentex Garments Ltd. " Chaque déportation est grave pour l'image du pays ; le ministère doit maintenant prendre ses responsabilités. " Le Mauricien a tenté en vain d'avoir une déclaration du ministère du Travail et des Relations industrielles, à la mi-journée. Le nouveau ministre de tutelle, Jean-François Chaumière, en poste depuis hier, était en réunion.


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