Nouveau Eldorado pour morisiens - Page 3 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 28/07/2008, 16h04
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SOS de Mauriciens en détresse
Plusieurs institutions australiennes ont organisé, cette semaine, une rencon­tre avec les étudiants étrangers pour les conseiller. En ce moment, un groupe d’étudiants mauriciens, à Sydney, se trouve en difficulté. Ces Mauriciens vivent dans des maisons non meublées et dépourvues de chauffage. Ils sont à la recherche de travaux manuels pour obtenir de quoi subvenir à leurs besoins. Le haut-commissariat mauricien, à Canberra, rassemble toutes les informations susceptibles d’aider les Mauriciens désireux d’entreprendre des études en Australie. Ces infos seront acheminées à Maurice pour être consultées.

Cherté du loyer en Australie
Paul connaît bien l’Australie. C’est en 2004 qu’il a quitté Maurice pour s’établir en Australie. Il vit actuellement à Melbourne. Il précise que le nombre de Mauriciens au pays des kangourous, a augmenté par rapport aux dernières années.

Employé dans une compagnie informatique, il déplore l’augmentation drastique du montant du loyer. De ce fait, les étudiants mauriciens n’ont d’autres choix que de louer une maison et d’y habiter à plusieurs.

Il rappelle que les travaux qui sont proposés aux étrangers sont ceux que les Australiens refusent. Les Mauriciens peuvent ainsi se faire jusqu’à 20 dollars australiens (Rs 520) par heure.

«Ceux qui veulent émigrer en Australie doivent se préparer à rencontrer certaines difficultés les deux premières années. Puis, les choses iront beaucoup mieux. Un Mauricien, arrivé en Australie en 2001, rangeait les caddies dans un hyper­marché. Aujourd’hui, il dirige un store d’électroménagers », explique Paul.

Explications du HC australien
C’est à travers des articles de presse que Yasmina Hosanoo, responsable des relations publiques du haut-commissariat australien à Maurice, a appris que des étudiants mauriciens rencontraient des difficultés pour trouver des logements abordables.

Elle explique qu’en 2007, il y avait 450 000 étudiants étrangers en Australie, dont 2 100 Mauriciens. « Il y a donc une grande demande pour des logements se trouvant à proximité des campus. La plupart des universités ont un bureau qui aide les étudiants à trouver des logements », explique-t-elle. Yasmina Hosanoo précise que le nombre d’étudiants mauriciens en Australie a augmenté de 30 % entre 2006 et 2007. Un nombre, dit-elle, qui continue de croître.

Enfin, elle confirme que les agents recruteurs ne sont pas obligés de s’inscrire auprès du haut-commissariat australien, mais doivent l’être auprès du ministère de l’Éducation mauricien.
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Vieux 28/07/2008, 16h06
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Escroquées par un faux agent en Australie : le calvaire de deux Mauriciennes

Escroquées par un faux agent en Australie : le calvaire de deux Mauriciennes


Mary (prénom fictif) est dans la tourmente. Cette jeune Mauri­cien­ne est arrivée, à Sydney, en Australie, le 11 février 2008 en compagnie de son époux et de ses enfants en bas âge. Elle est entrée sur le territoire australien avec un visa d’étudiant pour des études en Business Management à l’ Abbey College de Sydney. Ses études se terminent en mai 2010.

Cela n’a pas été simple pour Mary de se rendre, avec sa famille, dans le pays des Wallabies. Pour accélérer ses démarches, elle avait retenu les services d’un certain D.G., un agent mauricien basé en Australie. C’est un proche qui l’a mise en contact avec cet homme. Bien qu’elle ne savait absolument rien de D.G. elle a accepté, malgré tout, de se plier aux conditions qu’il lui a imposées.

Ainsi, de Maurice, Mary lui a envoyé de l’argent à plusieurs reprises par le biais d’une banque située dans la ville de Para Matta. C’est en débarquant en Australie que Mary a réalisé que D.G. qui vit en Australie depuis 12 ans, n’était le représentant d’aucun établissement scolaire. Il n’est même pas un agent de l’immigration. Contrairement à ce qu’il a fait accroire à Mary.

Cette dernière mène alors une enquête sur l’école où ses deux enfants étaient supposés avoir été admis. Elle apprend que l’argent qu’elle avait envoyé à D.G. pour enregistrer ses enfants, n’a pas atterri dans les caisses de l’établissement.

Quant aux cours de Management de Mary, l’Abbey College n’a reçu de paiement que pour un semestre. La Mauricienne avait pourtant envoyé plus d’argent. «Il m’a remis de faux documents attestant de l’enregistrement de mes enfants à l’école. J’ai essayé de le contacter à plusieurs reprises, mais il ne répond jamais à mes appels. Au début, il m’a dit de ne pas m’inquiéter puisqu’il allait s’occuper de tout. Maintenant, j’ai beaucoup d’ennuis et il a coupé tout contact avec moi », raconte Mary.

C’est grâce à Shah Noor Allybokus, de l’association Justice of the Peace, que Mary a pu voir la lumière au bout du tunnel. «Il m’a beaucoup aidée. Car, au total, j’ai remis 17 000 dollars australiens (Rs 450 000) à
D.G. Il doit maintenant me rembourser! »

Brinda, victime elle aussi
Brinda, une autre Mauricienne, a elle aussi été aussi victime du même agent. C’est au mois de mai 2008 que son mari et elle ont débarqué à Sydney. «J’ai versé 10 500 dollars australiens (soit Rs 280 000) à l’agent. Il devait même nous envoyer les billets d’avion. Je l’ai appelé à plusieurs reprises, en vain. Mon mari et moi nous n’avions eu d’autres choix que d’acheter deux autres billets.»

En arrivant en Australie, le couple a été aidé par des amis mauriciens. Brinda et son époux ont tenté de prendre contact avec l’agent. «Nous sommes même allés le voir. Mais il a affirmé qu’il ne nous connaissait pas. Il n’a même pas payé l’établissement au sein duquel je devais étudier... »

Les deux jeunes lésées, Mary et Brinda, ont porté plainte à la police. Elles ont même juré un affidavit pour sommer l’agent de se présenter devant une cour de justice en Australie. Shah Noor Allybokus est catégorique. «Il n’est pas nécessaire d’avoir recours à un agent pour venir en Australie », dit-il. Installé à Sydney, depuis vingt-trois ans, ce Mauricien connaît tous les rouages de l’immigration. Actuellement en vacances à Maurice, il déplore que des compatriotes se laissent berner par des agents et se retrouvent en difficulté. «J’encourage ceux qui veulent venir en Australie à le faire. Mais renseignez-vous d’abord sur le site www.immi.gov.au. Tout ce qu’il faut savoir y figure. Chaque année, ce site est mis à jour».

Actuellement, l’Australie fait face à un manque de main-d’oeuvre, car les Australiens boudent certains secteurs d’activité. Ce qui fait que les immigrés viennent des quatre coins du globe. Beaucoup de Mauriciens se rendent en Australie pour étudier et finissent par émigrer. Néanmoins, le cours pour lequel le candidat à l’émigration s’inscrit doit figurer sur la «Migration Occupation in Demand List».

Shah Noor Allybokus leur recommande d’être très vigilants. «En faisant ses propres démarches, le candidat économise de l’argent. Toutefois, il doit faire provision pour un billet d’avion et ses dépenses personnelles (300 dollars australiens – Rs 7 800 par semaine) pendant un ou deux mois. Jusqu’à ce qu’il se trouve un emploi », souligne-t-il.
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Vieux 28/07/2008, 16h11
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Quelques réactions


Jean-Alex Rima, consul de Maurice à Melbourne : « Aucun étudiant ne s’est plaint »
Jean-Alex Rima, consul de Maurice à Melbourne, soutient qu’aucun étudiant mauricien ne s’est plaint de problèmes de logement. «Le principal problème qu’ils rencontrent est la perte de leur passeport », nous a-t-il déclaré. Les Mauriciens, dit-il, peuvent s’adresser au Consulat de Maurice à l’adresse suivante : 2 Darebin Rd Northcote Vic 3070 ou en appelant sur le 03.94 844 242.

Agents recruteurs Australo-Mauritian : 10 ans déjà
Australo-Mauritian,

firme qui agit comme agent recruteur, compte dix ans d’expérience. L’agence offre des services-conseils à ceux qui veulent étudier en Australie. Kishore Ramdhayan, le responsable, demande aux Mauriciens de faire preuve de vigilance. «Il ne faut pas se laisser berner et aller à l’aveuglette », dit-il. Chaque année, dit-il, environ quatre cents Mauriciens mettent le cap sur l’Australie après avoir pris conseil auprès de son agence.
Faj International Education Services Ltd est engagée dans le même secteur depuis quatre ans. Abdool Jummun, le directeur, soutient que son entreprise envoie un millier d’étudiants chaque année en Australie
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Vieux 13/08/2008, 07h58
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La saga des "étudiants" mauriciens en Australie

La saga des "étudiants" mauriciens en Australie


Le point de vue d'un étudiant à Melbourne



Je suis présentement étudiant à Melbourne et malheureusement je confirme toutes vos observations publiées la semaine d'avant dans l'article d'opinions Humeur sous le titre Les négriers des temps modernes ?

Ce qui se passe ces temps-ci est carrément l'exploitation de la crédulité humaine. Tant de gens croient à L'Eldorado Australien. Mais, hélas, telle n'est pas le cas.

Dites-vous bien que le succès de l'économie australienne ces temps-ci est répertorié de par le monde. Et on voit débarquer dans ce pays des dizaines de milliers de gens DU MONDE ENTIER, Asiatique, Indiens, du Moyen-Orient, de l'Europe et des Amériques. C'est un phénomène mondial.

Mais comment le Mauricien se retrouve-t-il? Ou plutôt qui est ce Mauricien candidat au PR Australien?

Tout d'abord l'étudiant en bonne et due forme dans les universités australiennes. Eux, ils sont ok, car a priori leurs parents arrivent, dans la majorité, des cas à subvenir à leurs frais d'études, et l'autorisation de 20 Mais le problème se situe au niveau de ceux admis dans les TAFE et autres collèges/écoles de formation. Prenons le cas d'une dame, secrétaire dans une bonne boîte à Port-Louis qui a quitté son mari et ses 2 enfants à Maurice et qui est inscrite dans un de ces collèges. Raison : "Pénan l'avenir a Maurice." L'autre : un ouvrier, poseur de carrelage. Sa femme s'est inscrite à une de ces écoles et a laissé ses 2 enfants avec la belle- soeur à Maurice. Le couple habite avec huit autres personnes dans un appartement pour deux! Et le mari cherche du boulot, comme... n'importe quoi. Raison : "Pour l'avenir zenfants."

Autre cas typique: il était assistant cuisinier dans un établissement de 4 étoiles à Maurice, avec un "form4" et pas content de son sort. Donc, il emprunte de l'argent, empoche le VRS de papa, et il est à Melbourne depuis un an. Mais incapable de gérer son argent, incapable de freiner ses dépenses, il ne paiera pas la deuxième tranche de ses cours de Hotel Management et se cache au noir. Il se fera virer indéniablement un de ces jours et le rêve australien sera brise à jamais, non sans conséquences pour sa très modeste famille de laboureur.

Est la liste est tellement longue que je n'ose continuer. Le pire, comme vous le dites si bien, est de savoir s'il auront un PR à la fin de leurs études? Est-ce que vraiment la vie est si amère que ça à Maurice. Est-ce une façon déguisée de la part des autorités mauriciennes de contrôler la population ou, et plus tristement, de contrôler le chômage? Il me semble qu'il y a des milliers de Mauriciens qui feront route vers l'Australie dans les prochaines semaines.

Une enquête s'impose et il faudra démasquer ces "faiseurs" de rêve. Ils sont connus de tous ceux qui font des démarches pour aller en Australie.

Finalement, il faudra faire admettre aux Mauriciens que l'Australie est un pays sans pitié, où l'immigration est vraiment sélective.

Salutations,

Sanjiv Purmanund


Week-End 10/08/2008
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Vieux 13/08/2008, 08h26
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Merci Monica pour ton article ,

Afin d’assainir leur profession, treize agences de recrutement enregistrées ont créé une association au code éthique ferme. Son président répond aux polémiques...

On ne compte plus les cas d’étudiants escroqués par des agents recruteurs. Certains montrent du doigt un agent dûment enregistré.

Dans toutes les professions, il y a des brebis galeuses. Je n’ai pas de preuves mais j’ai fait une petite enquête et il y a en effet un agent recruteur dûment enregistré auprès du ministère de l’Education qui est en train de ternir la réputation des autres. C’est dramatique qu’aujourd’hui, ce soit des agences enregistrées qui fassent n’importe quoi.


L’enregistrement serait-il uniquement une garantie de légitimité et non pas d’un service de qualité ?

On ne peut pas généraliser. Jusqu’à preuve du contraire, les agences enregistrées travaillent comme il faut. Par contre, si les étudiants qui disent avoir été escroqués en apportent la preuve, alors là, nous pourrons aller de l’avant et assainir la profession. Nous débarrasser des brebis galeuses. Et puis, tout est une question d’intégrité. Le ministère a octroyé un permis d’opérer et s’attend que les agents travaillent selon les normes.


Que suggérez-vous pour assainir la profession ?

Il est évident qu’il faut appliquer la loi dans toute sa vigueur. Mais il faut également s’assurer que le problème est bien réel.


Que voulez-vous dire ?

Que nous ne pouvons agir sans qu’il y ait des preuves. L’agent dit quelque chose. L’étudiant autre chose. Qui dit vrai ? Certaines choses m’échappent. Comment une personne peut-elle se retrouver sans ressources au bout de trois semaines alors qu’il faut justement justifier de certaines ressources pour pouvoir prétendre à un visa ?


Insinuez-vous qu’ils auraient falsifié leurs documents bancaires ?

Je préfère ne pas m’avancer sur ce sujet mais je dis juste que je trouve ça un peu bizarre. Il est vrai cependant que certains agents promettent n’importe quoi aux étudiants. Il y a beaucoup de publicités mensongères.


Puisque vous abordez le sujet, est-ce légal de promettre un travail à quelqu’un ?

Si l’agence est enregistrée auprès du ministère de l’Emploi du pays de destination, normalement oui. Il y a également les cas où un «work placement» est prévu dans le cursus scolaire. Il est alors fréquent que l’école s’organise pour placer l’étudiant dans une entreprise. Personnellement, je précise sur chacune de mes publicités «work and study». Je ne promets pas un emploi mais informe tout simplement les futurs étudiants qu’ils peuvent étudier et travailler à mi-temps en même temps. Garantir un emploi, c’est autre chose. Comment quelqu’un peut-il, de Maurice, promettre un emploi à quelqu’un en Australie ? Il faut passer des entretiens d’embauche, etc. C’est malhonnête de promettre un travail.


Si les étudiants estiment avoir été dupés, quels recours ont-ils ?

Ils peuvent rapporter l’affaire à la police. Et puis, étant donné que pour pouvoir s’enregistrer auprès du ministère, l’agent doit, en plus s’acquitter de frais de Rs 50 000, fournir une garantie bancaire de Rs 500 000, ces étudiants peuvent faire appel au ministère afin que ce dernier puise dedans pour les rembourser.


Rs 500 000, cela suffit si une poignée d’étudiants se sont fait avoir mais que faire s’ils sont une vingtaine ?

Dans ce cas-là, il est vrai que c’est plus difficile…


Ne faut-il pas augmenter le montant de la garantie bancaire alors ?

Le problème n’est pas là. Même si la garantie s’élève à Rs 5 millions, cela ne changera rien. Peu importe les garanties si l’agent n’est pas intègre.


Est-ce que vous dites cela parce qu’à l’agenda de votre association, figure une demande pour que baissent les frais d’enregistrement et le montant de la garantie bancaire ?

Je n’ai rien à dire dessus. Si ce n’est que pour la garantie bancaire, je trouve le montant justifié. Mais concernant le montant pour l’enregistrement auprès du ministère, je dois dire que c’est assez élevé. On devrait pouvoir en discuter.


A part cela, que conseillez-vous aux étudiants qui décident de retenir les services d’un agent recruteur ?

Tout simplement de faire leur marché. De ne pas se contenter des dires d’une seule agence. D’en consulter plusieurs. Ils sont libres également d’appeler l’école en question, afin de vérifier les dires de l’agent.


Pourquoi vous êtes-vous regroupés en association, l’«Association of Licensed International Consultants in Education» ?

L’idée était de redonner ses lettres de noblesse à la profession d’agent recruteur. Le but était également de donner une garantie additionnelle aux étudiants.


Toutes les 21 agences enregistrées auprès du ministère ne font pas partie de votre association…

Nous sommes treize au sein de l’association. Si les autres ne veulent pas venir avec nous, cela les concerne. Nous nous assurons que nos membres font du bon travail. Si l’un d’entre eux commet une faute, il sera expulsé de notre association. Nous ferons également appel au ministère pour qu’il le sanctionne. Nous prônons le «name and shame». Il est dommage que certaines personnes ne soient pas à l’aise pour travailler selon notre code de conduite et d’éthique…


Pensez-vous que le ministère est suffisamment sévère ?

Le ministère a fait un bon travail en réglementant la profession. Je pense que la loi est déjà assez sévère comme ça, car un agent recruteur qui est pris en faute peut être passible d’une amende allant jusqu’à Rs 50 000 et jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. Nous verrons quand même avec le ministère s’il est possible d’amender la loi pour qu’elle soit plus sévère. J’ai d’ailleurs rendez-vous au ministère aujourd’hui.


Propos recueillis par
Valérie OLLA
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Vieux 13/08/2008, 08h33
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Enfin comme quoi bcp dimoune croire la vie la douce lott coté dilo fodé zot alé pou zott trouvé ! Li bien triste kan ou deza ena ene bon situation ki ou plak tout pou ale dan beze !!!!!
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Vieux 27/08/2008, 13h50
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Des étudiants mauriciens en Australie sensibilisés

"THE AGE" Contre d'éventuels abus


Des étudiants mauriciens en Australie sensibilisés



Danielle Laville, travailleur social d'origine mauricienne qui vit à Melbourne organise une rencontre avec de nouveaux étudiants mauriciens en Australie, ce dimanche, dans le City of Greater Dandenong. L'objectif : les sensibiliser contre d'éventuels abus dont ils pourraient être victimes. C'est ce qu'annonce le journal The Age dans un article intitulé Overseas students victims of new slave trade.
Le journal fait référence à des articles cités dans la presse mauricienne pour évoquer ces cas. The Age a également rencontré des Mauriciens sur place pour témoigner de leur calvaire. Parmi, figurent ceux qui ont tout vendu à Maurice pour pouvoir financer ce voyage ; à l'instar d'un couple rose-hillien qui a vendu son salon de coiffure et a avancé de l'argent, soit " $ 9000 " à l'agent recruteur pour " a one-way air ticket, three months of schooling at the Cambridge International College's Little Collins Street Shopfront campus and two weeks accommodation ". Or, en arrivant en Australie, révèle le journal, " this turned out to be a single-room studio in Sydney Road, Brunswick above a shop. Four other Mauritian students were already there ". Selon le journal, un frère et une sœur Mauriciens étaient détenteurs du contrat de location et sous-louaient le logement aux autres. Le journal cite l'agent immobilier qui affirmait : " I didn't know about this… It was supposed to be for two ". Il poursuit que ces Mauriciens ont eu à payer à nouveau pour le logement et autres frais. Selon lui, l'agent recruteur mauricien n'a pu être contacté. Toutefois, la mauricienne qui sous-louait l'appartement aurait affirmé au journaliste qui l'interrogeait : " I don't want to talk about this. Nobody is stupid in this country. These students had plenty choice to go somewhere else ". Selon le journal, les étudiants mauriciens en question ont par la suite déménagé de cette chambre.
Selon le même titre, le travailleur social Danielle Laville aurait affirmé : " When the students figured out what was happening they felt trapped. They didn't know it was a scam at first… They came for a better life but I would say some are still suffering from trauma ".
Suite à une enquête de The Age, le journal note que " details have also emerged of a black economy in fraudulent $5000 certificates available to international students from rogue Melbourne colleges. " Et cette publication d'annoncer que " the state's education regulator, the Victorian Registration and Qualifications Authority, is investigating at least one college linked to the 7-Eleven ". Le 7-Eleven est un commerce dont le propriétaire est le responsable d'une école indienne en Australie et qui fait travailler des étudiants sans leur accorder un salaire, soutient-on.


Le Mauricien 26/08/2008
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Vieux 27/08/2008, 14h06
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Enquête En Direct

« Le calvaire des étudiants mauriciens en Australie »
Ils étaient partis chercher une vie meilleure en Australie. Mais se sont fait escroquer par des agents recruteurs sans scrupules. Et c’est pour dénoncer ce problème qu’Enquête en direct y a consacré son émission jeudi. Celle-ci va d’ailleurs être rediffusée aujourd’hui de 12 h 30 à 14 h 00.


Finlay Salesse (photo) et Marjorie Lenette, la correspondante de Radio One en Australie, traitent de ce problème douloureux dont souffrent plusieurs étudiants.
Le calvaire des étudiants mauriciens en Australie, le thème d’Enquête en direct jeudi dernier a connu un grand succès. De nombreux auditeurs au travail à cette heure-là n’ont hélas pas pu y avoir accès. C’est la raison pour laquelle Radio One a pris la décision de rediffuser la première partie de cette émission aujourd’hui de 12 h 30 à 14 h 00. Et la deuxième partie mardi, de 9 heures à 11 heures.

Rappelons que Finlay Salesse, avec Marjorie Lenette, (la correspondante de Radio One en Australie) a traité de ce problème douloureux parce que de nombreux étudiants victimes d’agences recruteurs peu scrupuleuses se sont retrouvés sur le pavé à Sydney, menacés d’expulsion par les autorités australiennes.

On leur a fait croire qu’un cours d’un jour par semaine pouvait leur permettre d’avoir un diplôme menant à l’obtention d’un permis de résidence permanent. Ce qui est une escroquerie. Par ailleurs, ceux qui sont allés à la recherche d’un emploi ont vite déchanté. On leur a exigé une trade licence… ce qu’ils n’avaient pas. Ces étudiants ont contracté des dettes, ont hypothéqué leurs maisons pour se réveiller en plein cauchemar en Australie.

A noter que les invités de Finlay Salesse pour cette émission sont Josette Salomon (Migration Officer), une Mauricienne établie en Australie depuis de nombreuses années, et Hansraj Kanhye, président de l’Association des agents recruteurs. L’émission est également enrichie de témoignages recueillis sur place avec des étudiants mauriciens par Marjorie Lenette.

Egalement au programme, des interviews aussi de Roger de Robillard (avocat) et de Georges Lam Vo Hee en Australie. Finlay Salesse a aussi interviewé pour les besoins de cette émission Catherine Johnstone, l’Australian High Commissioner.

Cette rediffusion d’Enquête en direct est certes d’intérêt public pour que nos étudiants ne soient plus escroqués par des agents véreux.

L'express dimanche 24/08/2008

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Vieux 28/08/2008, 12h25
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Ces étudiants qui vivent un cauchemar en Australie

Ces étudiants qui vivent un cauchemar en Australie

Il a vécu presque deux semaines en tant que sans domicile fixe. Pourtant, cet étudiant qui a requis l’anonymat, avait quitté patrie et famille pour une vie meilleure en Australie. Comme lui, plusieurs autres étudiants ont été arnaqués par des agents recruteurs qui leur ont promis un permis résidentiel après deux ans d’études.

Ils se sont finalement révélés être des vendeurs de rêves, leur promettant également du travail, un logement et une inscription dans une école qui leur permettraient d’accéder au permis résidentiel. Sauf qu’une fois arrivées au pays des Kangourous, ces victimes ont vite déchanté. Alors que certaines ont même contracté des prêts pour « une vie meilleure ». Pour finalement se retrouver sans le sou, sans logement et sans permis résidentiel. Les plus chanceux ont cependant pu regagner le pays alors que d’autres se sont retrouvés à la rue.

Notre étudiant anonyme raconte qu’il a été arnaqué par un agent qui lui a présenté des publicités mensongères. Lors de sa rencontre avec l’agent, ce dernier lui a remis un pamphlet dans lequel figurait une école avec des équipements modernes. Mais une fois en Australie, il a vite compris qu’il s’était fait arnaquer: l’école en question est composée que de quatre salles étroites dont le bureau de la directrice et une salle d’ordinateurs. Il avait remis $ 5 000 soit Rs 125 000 à l’agent recruteur pour un semestre. Six mois plus tard, il a dû quitter l’école et retourner à Maurice.

Comme lui, d’autres se sont trouvés en situation difficile après avoir épuisé toutes leurs économies. Certains ont perdu pas moins de Rs 400 000.

L’arnaque des agents recruteurs : inciter des jeunes à venir en Australie. Durant leur rencontre avec l’agent, les étudiants sont poussés à croire qu’une fois arrivés en Australie, il leur sera très facile d’obtenir un permis résidentiel.

Le chemin pour y arriver est de se faire accepter par une institution reconnue, de payer des frais (qu’en réalité les écoles ne réclament pas) et ainsi obtenir un visa du haut commissariat australien. Le cours souvent proposé et le moins cher est le Business Management.


Passer la nuit dans les rues

Pour pouvoir avoir le feu vert des autorités qui exigent une certaine somme d’argent sur leur compte, les étudiants se font souvent sponsoriser par leur agent afin de pouvoir présenter à l’ambassade un relevé de compte suffisant. Rien que pour cette transaction, l’agent demande entre Rs 15 000 et Rs 30 000.

Ces agents ciblent souvent des aspirants étudiants avec un faible niveau d’éducation et qui ont des difficultés à communiquer en anglais. «La langue ne sera pas un problème», leur dira l’agent, de toute façon nos agents vous guideront pour les procédures. Le plus important c’est d’arriver là-bas et tout s’enchaînera.»

Avec de tels encouragements, chaque semaine, un grand nombre d’étudiants débarque à Sydney et à Melbourne. Ces étudiants sont accueillis par des représentants qui ne sont autres que d’autres étudiants payés par des agents pour leurs «services». Les nouvelles victimes sont conduites au logement qu’ils ont payé à l’avance à $ 667 (environ Rs 17 000) pour deux semaines seulement. Et là, ce sera la surprise. Le logement est en fait une maison bondée d’étudiants. Certains dorment par terre où dans un garage. Pire, ils devront se débrouiller pour chercher un autre logement, sans remboursement, s’ils ne sont pas satisfaits.

Après deux semaines, ils devront ensuite payer $ 250 (Rs 6 250) de plus, comme garantie au représentant de l’agent pour pouvoir continuer à habiter dans la maison. Au cas contraire, ils sont jetés à la porte. Alors qu’ils n’ont même pas pu se trouver un travail.

Un travailleur social, Georgy Lamvohee, établi depuis 18 ans en Australie, raconte que deux Mauriciennes ont passé la nuit dans les rues, suite à ces déboires. Car, raconte-t-il, en sus de ces Rs 6 250 de garantie, les étudiants doivent fournir Rs 3 750 chaque semaine pour le logement.

«Eventuellement, pour libérer la maison pour des nouveaux arrivés, explique Georgy Lamvohee, les étudiants sont envoyés dans la maison d’un étudiant mauricien qui fait partie du réseau du principal agent. Le complice reçoit alors une commission en retour. Ainsi l’agent multiplie ses profits.»

Ces étudiants «prédateurs» obtiennent ainsi de l’argent facilement et illégalement. Au détriment de leurs compatriotes. C’est la loi du plus fort qui s’impose.






Jonathan RAJARAM
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TÉMOIGNAGES : À L'ÉTRANGER

Quand les études virent au cauchemar


L'actualité internationale nous a amené à suivre les périples vécus par trois de nos compatriotes qui étudiaient en Géorgie quand la guerre y a éclaté. Comme ces derniers, un nombre de Mauriciens se sont retrouvés dans des zones de conflits ou dans des situations délicates alors qu'ils étaient partis étudier. Certains parlent de vrai calvaire.
Ses quelques années passées en Russie ont été pour Jareel les pires moments de sa vie. Escroqueries, habiter dans des endroits insalubres, vivre avec la peur au ventre, faire face à des persécutions et la mort d'un de ses camarades… Tout commence lorsque Jareel tombe sur l'annonce d'un agent recruteur dans les journaux. Ce dernier recrutait des étudiants voulant étudier en Russie à un prix accessible. $2000 par an à l'Université de Mechnikova à St Petersburg. Pour Jareel, c'est une aubaine, lui qui rêvait d'étudier la médecine. Outre les frais d'études, il doit lui remettre $1200 pour les services de l'agence. "Son travail consiste à nous prendre à l'aéroport et à nous loger dans des hostels près du campus", nous dit notre interlocuteur. Deux mois avant le voyage, Jareel apprend de l'agent que les frais d'études ont grimpés par $1500 et qu'il lui faudra débourser $5000 pour la première année. Voulant vivre son rêve, Jareel finira par accepter.
Il quitte le pays le 7 septembre 2002 en compagnie de 20 autres étudiants mauriciens. À leur arrivée sur le sol russe, l'agent recruteur les accueillent en compagnie d'un autre collègue. "Dès notre arrivé, c'était la surprise pour 5 étudiants, ils apprennent que leurs bagages ont été égarés. Le comble sera peu après une visite de la belle ville, lorsqu'on nous conduit sur notre lieu d'hébergement. C'était un immeuble en réparation, sans toilettes ni salle de bains, rempli de poussière, une cuisine très sale. On nous avait fait comprendre que les réparations ne prendraient qu'une semaine, ce qui n'a pas été le cas." Mais plus de 3 semaines s'écroulent et la situation stagne. "On devait se rendre au KFC et dans des cybercafés pour utiliser les toilettes. Pour se doucher, on se rendait chez l'agent une fois par semaine et les autres jours, il nous fallait trouver de l'aide auprès d'autres étudiants mauriciens ou alors aller dans des endroits payants. C'est après quelques semaines que nous avons compris que nous nous étions fait escroquer. L'agent nous avait dissimulé plusieurs informations. Les frais pour les cours avaient augmenté un an auparavant et il nous en a parlé deux mois seulement avant notre départ. Il nous avait aussi demandé $5000 pour la première année alors que le cours ne coûtait que $3500 par an."
Skinheads. Souvent victime d'injure et de propos raciste à leur encontre, le groupe d'amis évite des sorties tardives, "on nous traitait de singe, on nous balançait des cannettes de bières au visage et des mégots de cigarettes. Puis un jour, tout a basculé. C'était lors d'une petite fête entre amis. Sept d'entres nous étaient sortis rejoindre un ami sur le campus et 30 skinheads les attendaient. Parmi ces amis se trouvait Atish Ramgoolam qui a été battu à mort. Sa mort nous a ouvert les yeux, c'était un choc terrible, on ne voulait plus rester dans cet endroit. Mes parents craignaient pour ma sécurité, tout comme mes autres amis. Comme tout ceux qui étaient avec Atish ce soir là, je ne voulais pas rester en Russie. C'est un drame qui sera toujours gravé dans ma mémoire", nous raconte Jareel. "Nous avons aussi été victimes de plusieurs autres agressions, pour ne pas créer d'incident et pour notre propre sécurité, on endurait tout simplement."
Attentats. Pour Bahmini, étudiante en BA anglais à l'Université de Delhi, les quelques années passée en Inde l'ont énormément marquées. Un séisme en octobre 2005 et un autre en décembre dernier, pour cette jeune mauricienne, les choses n'ont pas toujours été facile. "C'était la première fois que je vivais un séisme (2005). C'était la panique totale, je ne connaissais personne en Inde et tout le monde été apeuré, d'autres fuyaient leurs domiciles. À Delhi, tout le monde s'est retrouvé dans les rues, on ne savait pas quoi faire et en même temps j'avais tellement peur. Cela m'a pris du temps pour me ressaisir. Rien qu'en Inde, il y a eu plus de 1 360 morts et le bilan au Pakistan était plus de 70 000 morts. De quoi vous effrayer." Bahmini a aussi eu très peur lors de l'attentat à la bombe de Delhi l'année dernière car elle se trouvait à une centaine de mètre des lieux de l'incident, "on ne comprenait pas grand chose, c'était la première fois que je me trouvais aussi près de l'impact. Je me souviens également de ma première année en Inde, en 2005. J'étais chez moi et j'ai senti les murs de l'immeuble trembler. C'est en allumant la télé locale que j'ai sur qu'une bombe avait explosé à moins d'un kilomètre de chez moi. Vous vous dites que vous auriez pu y être. Lorsque vous venez étudier dans des pays comme l'Inde il faut vous préparer à tout."
Travail. C'est en 2006 que Jennifer Desveaux quitte Maurice pour des études d'anglais en Irlande. Avec une maîtrise en français, elle est sereine et pense facilement trouver un travail vu son bagage académique. D'ailleurs, pour ne pas rencontrer de mauvaises surprises comme d'autres étudiants avant elle, elle ne passe pas par les agences mais se fait enregistrer auprès de l'école en question. "Ce qui m'a poussé à choisir l'Irlande et comme tout autre Mauricien, c'est avant tout pour le prix des études qui est plus abordable que d'autres pays. Et puis, on parle souvent de l'Irlande comme étant un eldorado où on trouve facilement du travail et où se fait pas mal d'argent." Dès son arrivé en Irlande, Jennifer se met à la recherche d'un boulot, car elle doit financer ses études et payer son logement vu qu'elle cohabite avec deux autres étudiants étrangers. "Il semblait à première vue que le travail ne manque pas si on en croit le site job.ie. Mais avant de décrocher un travail, c'est une toute autre histoire", nous raconte cette mauricienne. Déjà, elle n'avait pas les qualifications en demande en Irlande. Avec un degré en français dans un pays anglophone, il est bien difficile de concurrencer avec les français qui sont nombreux. "Il faut savoir que l'Irlande regorge de Français, d'Allemands, ils n'ont pas besoin de visa pour vivre et travailler en Irlande. Alors que pour un Mauricien, c'est grâce à son visa d'étudiant qu'il a le droit de travailler 20 heures par semaine tout en assistant régulièrement à ses cours car l'école envoie un attendance sheet à l'immigration." Dépôt de CV dans des supermarchés, des petits cafés, tout y passe. Sa motivation laisse place à la déception mais aussi au désespoir, "étant un pays cher, les économies apportées ne suffisent que pour le dépôt du loyer et autres dépenses courantes." Jennifer finira par trouver du travail deux mois plus tard dans un café pour travailler 20 heures par semaine en touchant un salaire minimum. Ses heures de travail sont très vite réduites, et par conséquent son salaire aussi. "Je ne regrette pas d'y être allé, cela m'a ouvert les yeux sur beaucoup de choses que je prenais pour acquis", nous dit-elle.
Barrière. Kenny garde également de mauvais souvenirs de ses études. Pour cet ancien élève en BSC Computer Science au Fergusson College, l'Inde était pour lui un choix évident pour des raisons financières. "Déjà, à Maurice, vous avez un mauvais guidance, on vous donne un bouquin sans rien vous expliquer, vous avez à peine d'information sur l'endroit où vous allez étudier et encore moins sur le cours en lui même." La barrière des langues, à été pour Kenny comme pour Tania - qui a dû abandonner ses cours - un véritable souci, "pendant les lectures, vous avez affaire à des mots en hindi et en marathi. Je ne comprenais pas grand-chose du cours et je me rattrapais en bouquinant le plus possible." Outre les problèmes de communication, Kenny a aussi fait face à de graves problèmes de santé, "étant étudiant dans un pays étranger, je n'avais pas d'assurance qui couvrait mes soins, cela a été très dur pour moi de pouvoir financer mes soins vu que j'étais souvent malade."



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