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Vieux 10/02/2007, 13h45
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Si docteres pe maltraiter comme ca, ki banne ti dimounes pe experiencer?
Ministere prefere prend medecins etrangers ki so propre nation ki dans ene meilleur position pou communique avec les patients.
Ca meme ki appel moris ca, apres zote supplie avec le fils prodigal de rentrer au pays pour aider.

Rocco
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Vieux 04/03/2007, 12h00
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Risques de maladies en hausse

Risques de maladies en hausse

Situation pas alarmante dans les hôpitaux après Gamede

Après le passage de Gamede et avec le mauvais temps qui prévaut ces derniers jours, entraînant les accumulations d'eau mais aussi des coupures d'électricité, les risques de maladies - gastro-entérite, conjonctivite, fièvre, ou encore chikungunya - sont en hausse. Cette semaine, les hôpitaux, selon nos informations, ont enregistré un léger accroissement du nombre de cas de gastro-entérite. 10 % des consultations, principalement des enfants, auprès des médecins privés, concernaient la gastro. On ne parle toutefois pas encore d'épidémie. Les cas de conjonctivite ne sont pas plus nombreux que la normale et, à ce jour, aucun cas de chikungunya n'a été recensé. La situation tant dans le privé que dans les hôpitaux n'est pas alarmante, soutiennent les autorités. Toutefois, l'alerte à l'extrême vigilance a été donnée.

Depuis le début de la semaine dernière, le ministère de la Santé mène une campagne d'information et de prévention auprès de la population pour éviter toute propagation de maladies telles la gastro-entérite, la conjonctivite, et surtout le chikungunya. Un comité avec l'état-major du ministère de la Santé a été mis en place pour coordonner ces actions préventives et le ministre de la Santé, Satish Faugoo, a donné "l'alerte maximale pour contrer une résurgence du chikungunya". L'effort de chaque Mauricien a été sollicité, comme après chaque passage de cyclone, pour contrer l'accroissement des maladies contagieuses suite à l'accumulation d'eaux sur les petites surfaces, l'obstruction des filtres de la CWA, la consommation de produits surgelés après coupures d'électricité…

Actuellement, les hôpitaux enregistrent une légère hausse du nombre de patients, principalement des enfants, atteints de gastro-entérite. Cela est principalement dû, selon un médecin, à la consommation d'eau non bouillie, ou encore de fruits non lavés. Toutefois, les autorités affirment qu'il n'y a aucune épidémie. Idem au niveau de la conjonctivite. "Les risques d'infections virales sont grands en cette période, comme après le passage de chaque cyclone. Si les précautions ne sont pas prises, ces maladies sont vite contractées", avance notre interlocuteur.

De même, souligne-t-il, il existe un véritable risque de résurgence du chikungunya avec cette période de pluies, d'autant que l'on sait que la période d'incubation des larves de moustiques est de deux semaines.

Crainte d'une résurgence du chikungunya

Dans cette optique, un plan multisectoriel a été dégagé afin que les différents ministères, principalement celui de l'Environnement, des Collectivités locales et de la Santé, participent à l'effort national pour éviter toute poussée des maladies. Depuis le début de la semaine, les efforts se multiplient pour le ramassage d'ordures. Une réunion ministérielle, présidée par le vice-Premier ministre Rashid Beebeejaun, a eu lieu en fin de semaine pour faire le point sur la campagne de nettoyage en vue de prévenir la maladie.

À ce jour, on estime que plus de 75 % des "déchets verts" ont été ramassés dans les quatre coins du pays. La mobilisation des autorités, avec la collaboration du public, devrait s'accentuer dans les jours à venir. Par ailleurs, les inspecteurs du ministère de la Santé ont procédé vendredi dernier à la saisie d'environ 600 kg de viande, de poisson et de poulet, impropres à la consommation, dans plus d'une trentaine des boutiques à travers l'île. Ces inspecteurs ont également saisi une vingtaine de kilos de légumes avariés. Le public est appelé à être vigilant concernant la consommation des produits alimentaires.

La crainte d'une résurgence du chikungunya est palpable au ministère de la Santé. Lors d'une rencontre avec la presse, le ministre Satish Faugoo a parlé de "danger potentiel et réel" que représente l'après-Gamede et la période de grosses pluies concernant la prolifération des moustiques vecteurs du chikungunya. "Si depuis septembre 2006 nous n'avons enregistré aucun cas de chikungunya, il faut s'assurer que le virus n'entre pas au pays une nouvelle fois", a souhaité le ministre.

Déjà, outre la mobilisation pour le nettoyage de l'île et les campagnes de prévention, une surveillance renforcée est assurée au niveau de l'aéroport. De même, dans les écoles inondées, des larvicides ont déjà été répandus dans les salles avant la rentrée des classes mercredi dernier.


Précautions à prendre :

Pour éviter les maladies contagieuses en cette période, plusieurs précautions sont à prendre. Ainsi, pour éviter de contracter la gastro-entérite, il est impératif de bouillir de l'eau pendant 15 minutes avant toute consommation. Les produits surgelés, qui ont été décongelés pendant longtemps, ne doivent pas être consommés. De mêmes, les aliments crus tels les fruits et les salades doivent être proprement lavés avant d'être consommés.

Des règles d'hygiène rigoureuses - telles se laver les mains régulièrement avec du savon, ne pas utiliser la même serviette que les autres membres de la famille - doivent être observées pour éviter de contracter la conjonctivite.

En ce qu'il s'agit du chikungunya, il faut impérativement procéder au nettoyage des cours et à l'évacuation des eaux sur les petites surfaces et sur les toits ou les pneus usés. Il est également recommandé de se protéger des piqûres de moustiques à l'aide de produits anti-moustiques.
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Vieux 04/03/2007, 12h32
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Les risques pou vine de ca banne ti la boutik dans coin la rue ki pa fine jette zote manger decongeler pendant coupures courant dans cyclone.

Rocco
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Vieux 09/03/2007, 12h30
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Quand le diabète s’invite à l’école

Quand le diabète s’invite à l’école

L’école, lieu de toutes les tentations pour les petits enfants souffrant du diabète. Ils s’appellent Ingrid, Antoine Rishi… Ils ont entre cinq et 18 ans. Et ils ont le diabète de Type 1 (insulino-dépendant), la forme la plus sévère de la maladie. Alors que d’autres n’apprennent que l’alphabet, le calcul ou les verbes, eux apprennent aussi à se faire des injections ou encore à manger seulement les aliments qui leur sont permis, avec, en face d’eux, leurs camarades qui mangent de tout.

Quelque cinq millions de personnes qui vivent avec un diabète de Type 1 dans le monde. Ce diabète est une conséquence du système immunitaire qui détruit les cellules qui produisent l’insuline. Parmi ce chiffre, environ 395 000 sont des enfants souffrent de la maladie, estime la Fédération internationale du diabète. Et ce nombre inclut de jeunes Mauriciens.

L’association Ti Diams, à Vacoas, en comptait 130 à juillet 2006. Le diabète, c’est leur quotidien. Un quotidien qu’ils affrontent avec le soutien de leurs parents, certes. Mais vient un moment où ils doivent se débrouiller seuls. Ce moment, c’est les heures de classe. Comment se déroule la journée de ces enfants ? Qu’est-ce qui leur vaut le regard inquisiteur de leurs camarades ? Et qu’est-ce qui les singularise au moment de la récréation ou du break ?

Un enfant atteint du diabète de Type 1 doit se faire des injections à vie, explique le Dr Nasseema Lotun-Aumeer, pédiatre qui a d’ailleurs fait une étude sur le sujet. Et elles sont faites deux fois par jour. C’est d’abord le parent qui apprend à les faire et certains expliqueront graduellement à l’enfant comment se les faire lui-même.

Lorsqu’ils sont admis dans une école, ces enfants doivent être signalés comme diabétiques. Le parent doit écrire une lettre en ce sens à la direction. L’enseignant sera prévenu. Mais on n’attend pas de lui qu’il sache quoi faire en cas d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie (insuffisance ou excès du taux de glucose dans le sang). Il devra donc, suivant un tel cas de figure, alerter tout de suite le SAMU.

L’école, explique le Dr Lotun-Aumeer, est un grand problème quand il en vient à l’alimentation de l’élève diabétique. Ce dernier devrait consommer trois repas et trois collations par jour, à des heures fixes. Et la quantité consommée pour chaque groupe alimentaire (le repas doit être balancé) est également importante car leur teneur en sucre va influencer le taux de glycémie. A l’école, il est donc difficile d’avoir un bon contrôle car la tentation de manger comme les autres est très grande. L’enfant diabétique doit freiner par exemple ses envies de manger des aliments riches en matières grasses comme les fritures (gâteaux piment, gâteaux arouille, etc.), et autres chips.


Les ados plus affectés

A l’heure des classes d’éducation physique, il est aussi important de savoir certaines choses : le jeune diabétique devrait éviter l’activité physique à jeun. Afin de prévenir l’hypoglycémie, il lui est conseillé d’avoir une source de sucre à portée de main. Il faut aussi prévoir une collation supplémentaire (par exemple du jus de fruits) à prendre avant l’activité, dépendant de la durée de l’exercice.

“Il est très important de faire ressentir à l’enfant qu’il n’est pas différent des autres”, fait ressortir le Dr Lotun-Aumeer. Danielle Belloguet, de Ti Diams, abonde dans le même sens. Certains de ces jeunes diabétiques, explique-t-elle, ont du mal à admettre qu’ils le sont. Ce serait surtout le cas pour les patients qui développent ce mal à l’adolescence. Car les enfants, souligne-t-elle, ont eu le temps de s’y habituer. Ti Diams essaie donc de faciliter la vie de ces jeunes, notamment en leur procurant des appareils nécessaires, dont le glucomètre (un contrôle glycémique rigoureux étant essentiel) ou encore en les référant à un psychologue, qui les comprend et les aide, en leur obtenant des rendez-vous avec des nutritionnistes…

Mais parlant de la nutrition justement, le Dr Lotun-Aumeer fait pertinemment ressortir la difficulté d’avoir des produits diététiques à Maurice comme à Rodrigues. En effet, soit ces aliments sont difficiles à trouver, soit ils sont trop chers. Et tout le monde ne peut donc se les permettre…

A propos de Rodrigues, le Dr Lotun-Aumeer, qui s’y trouve actuellement, explique qu’elle s’occupe de six enfants diabétiques. Elle déplore le fait qu’il y a un “contrôle catastrophique” de la maladie dans l’île et a écrit au commissaire pour la santé à ce sujet.

Le diabète de Type 1 doit être pris très au sérieux. Il apparaît chez l’enfant, chez l’adolescent ou chez les jeunes adultes et il ne peut être prévenu. L’espérance de vie d’un diabétique de Type 1 serait d’environ 15 ans inférieure à celle de la population générale. Et il n’en tient qu’à nous de faire des années qui restent les années les moins astreignantes possibles. Il faut, pour cela, voir le diabétique comme une personne normale. En d’autres mots, le voir comme lui nous voit…






Lisie LABONNE
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Vieux 09/03/2007, 12h31
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QUESTIONS À…
Cassam Hingun Cardiologue


C’est quoi le mauvais cholestérol ?

Le mauvais cholestérol est dû à deux facteurs. Il peut être endogène, c’est-à-dire c’est le corps, principalement le foie, qui en produit. Ou c’est l’alimentation qui contribue à la fabrication du mauvais cholestérol. Il faut contrôler la quantité de beurre, de fromage, de charcuterie, et du jaune d’œuf, consommé.

Le mauvais cholestérol fait des dépôts de graisse dans les artères, ce qui les bouchent, provoquant ainsi de multiples complications.


Qu’en est-il du bon cholestérol ?

Lui, il joue le rôle de “scavenger”. Le bon cholestérol nettoie les artères et empêche les dépôts de graisse. L’huile d’olive, le poisson et les exercices réguliers peuvent contribuer à la production du bon cholestérol.


Quels sont les risques d’un fort taux de cholestérol ?

Les risques sont importants. Les dépôts de cholestérol durant des années épaississent les artères et celles-ci perdent de leur élasticité. D’où les ruptures au niveau des parois provoquant des thromboses et des crises cardiaques.

La formation des caillots dans les artères est aussi un risque. Tout cela peut provoquer un infarctus entraînant la mort subite. Les douleurs à l’estomac sont une indication.

La mort subite en cas d’infarctus intervient en cas de troubles du rythme cardiaque. La chute de la tension peut aussi aggraver le problème même si elle ne provoque pas la mort.

Mais il faut savoir qu’il n’y a pas que les artères du cœur qui sont concernés. Les artères du cerveau, et des vaisseaux du cou peuvent également être affectées par le mauvais cholestérol.


Quel traitement prodigué en cas d’un taux anormal du cholestérol ?

C’est surtout au niveau de la prévention qu’il faut agir. L’alimentation, comme cité plus haut, doit impérativement être contrôlée. Les diabétiques, les hypertendus et les obèses doivent être doublement vigilants.

Pour le contrôle du cholestérol, l’aspirine est souvent prescrite. Il y actuellement un arsenal d’autres médicaments très efficaces, dont les plus connus, les statines.

Dans 10 % des cas, la prise de ces médicaments sur une longue durée peut provoquer des douleurs musculaires mais compte tenu du bien-fait, ces douleurs ne devraient pas être préoccupantes.

En cas d’un taux très élevé de cholestérol, un traitement médicamenteux peut réglementer le taux mais celui-ci reste quand même élevé et présente toujours des risques.



Propos recueillis par
Jane L.O’NEILL
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Vieux 14/03/2007, 07h53
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L'acrocyanose

L'acrocyanose

Vos mains et vos pieds sont en permanence froids ? Leur couleur à tendance à virer au violet ? Vos membres sont à la fois indolores et moites ? Alors, vous êtes probablement atteint d'une acrocyanose. Mais rassurez-vous : malgré son nom barbare, il s'agit d'une affection qui, bien qu'inesthétique, est relativement bénigne. Si elle peut cependant s'aggraver lors d'une exposition au froid, l'acrocyanose s'atténue en revanche avec le réchauffement.

Malgré tout, en cas d'apparition de ces symptômes, un passage chez son médecin s'avère nécessaire. D'autant que d'autres maladies, plus graves celles-là, possèdent des caractéristiques identiques. Ainsi, à titre d'exemple, si la douleur n'est localisée qu'à une main ou un pied, il faut songer à une possible artérite, autrement dit à une obstruction artérielle. Enfin, si les douleurs aux membres ne sont pas permanentes, il s'agit peut-être du Syndrome de Raynaud, une affection aussi bénigne que l'acrocyanose mais qui nécessite cependant une médication.
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Vieux 14/03/2007, 09h08
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Echos De La Recherche

Vin: boire un petit coup, c'est tout

Le vin, c'est bon pour le cœur. Bien sûr, l'information n'est pas nouvelle, mais les études sur la question se multiplient. La dernière en date émane d'une équipe néerlandaise. Selon les chercheurs, l'espérance de vie des " buveurs de vin " serait " très supérieure " à celle des abstinents ou des amateurs de bière ou de spiritueux !

Si elle peut porter à sourire, l'étude est pourtant prise très au sérieux dans la communauté médicale. L'équipe du Pr Martinette Streppel, de Wageningen, aux Pays-Bas, a en effet suivi l'évolution de l'état de santé de 1 373 hommes pendant… 40 ans. Pendant cette période, les personnes suivies ont eu à répondre à un questionnaire élaboré, et ce à sept reprises. Ce questionnaire portait sur leur consommation d'alcool, leurs habitudes alimentaires et, le cas échéant, sur leur consommation de tabac. De même, leur indice de masse corporel et la prévalence du diabète, des maladies cardio-vasculaires et des cancers ont également été pris en compte…

Résultat : " Notre étude montre qu'une consommation modérée de vin sur le long terme est associée à un moindre risque de maladies cardio-vasculaires comme de toute autre cause de mortalité ", affirme le Pr Streppel. Ainsi, par rapport aux abstinents, les hommes buvant un verre de vin par jour ont vu ce risque diminuer de… 34 % ! Attention cependant de ne pas en abuser.

Maladies cardiaques:manger des céréales

Riches en vitamines et en minéraux, ainsi qu'en fibres et en antioxydants, les céréales sont " très bénéfiques " sur le plan cardio-vasculaire. C'est du moins ce qui ressort d'une étude américaine, qui préconise la consommation régulière de céréales complètes.

Le Pr Luc Djoussé et son équipe, de la Harvard Medical School de Boston, aux États-Unis, affirme avoir suivi plus de 10 000 médecins de 1982 à 2006. S'intéressant de près à leur consommation en céréales, les chercheurs ont fait une surprise de taille : ceux ayant mangé des céréales complètes à raison de sept fois par semaine ont vu leur risque de souffrir d'une insuffisance cardiaque réduite de 28 % par rapport à ceux n'en n'ayant pas consommé.

" Voici des arguments crédibles pour inciter les gens, et pas seulement les enfants, à manger des céréales tous les matins ", affirme le Pr Luc Djoussé. " L'ingestion quotidienne de céréales complètes au petit-déjeuner permet d'abaisser la tension artérielle, de combattre le mauvais cholestérol et, donc, de prévenir les accidents cardiaques. "

Attention cependant, tempère le chercheur : il convient aussi de ne pas accompagner les céréales de quantités industrielles de sucre et d'autres friandises à base de fruits séchés… et sucrés !

Autisme: les gènes identifiés

Si les récents résultats du projet international Autism Genome Project sont vérifiés, ils constitueront une grande avancée dans la recherche d'un " traitement " contre l'autisme. Les 120 chercheurs impliqués dans ce travail seraient en effet parvenus à identifier le gène impliqué dans ce grave trouble de la communication et du comportement. La réponse, selon eux, se trouverait d'ailleurs dans une région du chromosome 11. L'objectif du programme, lancé en 2002 et rassemblant des spécialistes canadiens, européens et américains, est de constituer " la plus grande collection jamais réunie " d'ADN de familles (environ 1 200) dont des membres sont atteints d'autisme. En faisant ensuite une étude comparative sur l'ensemble de leur génome, ils espèrent ainsi " cartographier " avec précision les gènes impliqués dans la maladie.

" Les résultats de cette étude soulignent que l'autisme n'est pas une maladie à cause unique, mais un trouble comportemental ayant de nombreuses causes génétiques, et pour lequel les gènes impliqués varient d'une famille à l'autre ", explique Catalina Betancur, de l'Unité INSERM U513 de Créteil, en France. Mais l'étude n'en est qu'à sa première phase ; la seconde, elle, devrait durer 3 ans.

Stress: attention, danger!

Maladies d'Alzheimer, Parkinson, épilepsie, accidents vasculaires cérébraux, migraines… Plus d'un milliard d'individus dans le monde sont chaque année frappés par l'un de ces troubles neurologiques, affirme l'Organisation mondiale de la santé dans son dernier rapport sur la santé mentale. En outre, certaines régions, note le rapport, sont plus " à risque " que d'autres en raison du manque de traitements à la disposition de la population. C'est notamment le cas du continent africain. " Bien que des traitements peu coûteux et efficaces soient disponibles en Afrique, près de neuf personnes sur dix souffrant d'épilepsie ne sont pas traitées ", affirme le nouveau directeur général de l'OMS, le Dr Margaret Chan.

Au niveau des chiffres, le constat est tout aussi alarmant : les troubles neurologiques seraient à l'origine chaque année de près de 6,8 millions de décès. Aussi, les auteurs recommandent une série de mesures, simples mais efficaces, comme " un engagement plus grand de la part des décideurs " et " une prise de conscience sociale ".

Obésité: pas trop de télé pour les petits

La télévision pour les petits, oui, mais avec modération, sous peine de voir son enfant commencer à se goinfrer inutilement de friandises. Le consommation maximale, pour un enfant, est d'une à deux heures de télé ou de jeux vidéos par jour. Pas plus !

Sonia Miller, de la Harvard Medical School de Boston, aux États-Unis, explique le phénomène : " Au-delà de deux heures passées devant un écran, l'enfant consomme des boissons sucrées et des friandises en quantités excessives. À terme, cette addition de calories peut avoir des répercussions importantes sur le risque d'obésité et de maladies cardio-vasculaires. "

La chercheuse s'appuie sur une étude entamée auprès de 1 200 mères de famille. Le résultat est sans appel : plus un enfant regarde la télévision, plus il se nourrit mal. En d'autres termes, les enfants développent déjà dès leur plus jeune âge le dangereux cocktail Sédentarité/alimentation déséquilibrée. " C'est pour cette raison qu'il est également déconseillé de mettre un écran dans la chambre d'un tout petit ", explique Sonia Miller.

Dernière chose : " À partir de 2 ans, un enfant ne doit pas rester plus de deux heures par jour devant la télé. Et il doit pratiquer au moins une heure d'activité physique modérée à intense. "
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Vieux 14/03/2007, 09h47
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Merci Monica pour sa banne l'article la très interessant.
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Vieux 28/03/2007, 10h37
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Les plaies de l’hôpital sont loin d’être cicatrisées.

Les hôpitaux soignent leurs lacunes:


Les plaies de l’hôpital sont loin d’être cicatrisées. Entre autres problèmes, le cafouillage aux urgences, le dysfonctionnement de certaines salles (wards), le manque de personnel et le recours aux stagiaires devront avoir l’attention urgente des autorités. Une réunion de l’état-major du ministère de la Santé, sous la présidence du ministre Satish Faugoo, en fixe les objectifs.

Les autorités vont engager des discussions avec le personnel médical et paramédical, en vue d’apporter des changements dans les hôpitaux. Si le système de tri dans les cas qui se présentent aux urgences (casualties) a quelque peu décongestionné le service, il n’en demeure pas moins que certaines anomalies demeurent. La file d’attente reste la plaie de ce département. Sans compter qu’une fois qu’il a été vu par un généraliste, si le patient est référé à un spécialiste, il doit encore attendre un bon bout de temps.

C’est pour cette raison qu’il est proposé, entre autres, que le medical superintendent, dont les fonctions se rapprochent davantage de celui de l’adjoint au regional health director, assume la responsabilité des urgences. “Actuellement, il y a bien un système, mais sans qu’il y ait quelqu’un qui dirige les opérations, dépendant des circonstances et des jours. Il y a certes un responsable, mais nous sommes d’avis qu’il faudrait que cette personne ait un bureau permanent à côté de ce service, pour mieux le gérer”, soutient-on du côté du ministère de la Santé.

Ce même interlocuteur note que, souvent, les patients s’adressent aux urgences alors qu’ils auraient pu se rendre au centre de santé de leur localité, comme pour des cas de moindre importance. Il a déjà été question que l’hôpital n’accueille que ceux qui ont été eux-mêmes référés par les centres de santé régionaux. Sauf, bien entendu, pour les cas évidents d’urgences.


Manque d’hygiène

Le ward manager, responsable de la gestion globale des salles, se retrouve actuellement à faire de l’administration. Le résultat en est qu’il assure une gestion au jour le jour, parant au plus pressé, avec, pour conséquence, un manque d’hygiène, des toilettes dégageant des odeurs nauséabondes.

En précisant davantage le rôle et les responsabilités du ward manager, les autorités veulent s’assurer de plus de rigueur. Mais le porte-parole du ministère tient cependant à préciser : “Toutes ces réformes que nous envisageons ne pourront se faire sans qu’il y ait des consultations préalables avec le personnel. Il n’est pas question d’être en antagonisme avec quiconque.”

Les discussions ont aussi porté sur les déséquilibres qui existent quant aux effectifs dans les différents hôpitaux, tant pour personnel soignant que non soignant. Des transferts pourraient être envisagés pour un ré équilibrage des équipes, en vue d’assurer une meilleure qualité de service.

D’autres aménagements sont proposés, telle la création d’un bureau de renseignements (desk) pour ceux qui veulent connaître l’évolution de la santé de leurs proches admis à l’hôpital et un programme plus élaboré de formation pour les médecins stagiaires actuellement postés dans différents départements sans formation structurée

Tant l’élaboration de ces différentes mesures que leur mise en pratique seront suivies de près par la Santé. Le procès-verbal des réunions de formation médicale continue (continuous medical education), qui doivent se tenir régulièrement entre les médecins, devra désormais être à la disposition du ministére

La décision du ministre Faugoo face à la position adoptée par Siv Potayya (à dr.) était très attendue dans le milieu médical.
CENTRE CARDIAQUE

Pratique privée des spécialistes : Faugoo désavoue Potayya

Toute demande des médecins du centre cardiaque pour pratiquer dans le privé sera acceptée. Le ministre Faugoo a tranché la polémique soulevée par Siv Potayya, président du Trust Fund.

“Compte tenu du fait que nous n’avons pas de compétences dans ce domaine, nous ne pouvons pas nous permettre de prendre une position antagoniste contre ces professionnels. C’est ainsi que j’ai décidé que toute demande des médecins au Trust Fund for Specialised Medical Care, pour avoir droit à la pratique privée doit être acceptée.” Par ces propos, le ministre de la Santé, Satish Faugoo, a tranché le conflit opposant les spécialistes du centre cardiaque et la présidence du Trust Fund for Specialised Medical Care.

Il y a deux semaines, le président de ce fonds, qui gère le centre cardiaque de Pamplemousses, Siv Potayya, était monté au créneau pour s’élever contre le fait que ses chirurgiens et ses médecins pratiquent dans le privé.

Cette prise de position de Siv Potayya n’a pas manqué de soulever un tollé dans le milieu médical. La décision du ministre, Satish Faugoo, était très attendue sur ce dossier : des ajustements devront alors être faits aux règlements du board. D’autant qu’il est connu que le pays ne compte que trois chirurgiens cardiaques. Les cardiologues, qui sont au nombre d’une douzaine, ne sont pas tous dans les hôpitaux. Et le ministre de préciser “qu’au fait les spécialistes de ce centre vont se retrouver dans la même situation que les autres spécialistes de l’Etat. Les règlements du trust avaient pour conséquence qu’il y avait deux catégories de spécialistes”. A cela, Siv Potayya avait argué, dans de précédentes déclarations, que les conditions de ces médecins n’étaient pas les mêmes que celles des autres spécialistes des hôpitaux.

Réagissant à la décision du ministre de la Santé, Siv Potayya, soutient que “j’avais exprimé un point de vue à la lumière des contrats qui lient les médecins au centre cardiaque. Mais maintenant que le gouvernement a fait connaître sa décision sur la question, je suis tributaire de cette politique. Il y avait un flou et le gouvernement a tranché.” Ce dernier de même que son directeur exécutif avait rencontré le ministre Faugoo, lundi après-midi.


Une démarche isolée

Siv Potayya avait réagi vivement après qu’il avait été mis au courant qu’une équipe paramédicale du centre devait accompagner le chirurgien cardiaque, le Dr Sunil Guness, pour une intervention dans une clinique privée. Il avait alors brandi leur contrat. Il s’est appuyé sur un point légal en se référant à leur contrat d’embauche qui est différent des autres spécialistes du service public. Il a ajouté que leurs conditions ne sont pas alignées sur le Pay Research Bureau, comme c’est le cas pour les autres spécialistes.

Son prédécesseur, Dick Ng Sui Wa, se range de son avis mais admet qu’il avait pour sa part été accommodant car “l’on ne peut retenir un chirurgien cardiaque avec Rs 45 000”.

Mais finalement, Siv Potayya, sera isolé dans sa démarche. Le lendemain, lors de la réunion du conseil d’administration, ce dernier ne suivait pas non plus ses pas. Le représentant de la Santé siégeant sur ce conseil lui fera part de la politique du gouvernement sur la question…





Jane L. O’NEILL
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Affections Coronariennes

AFFECTIONS CORONARIENNES


Quand le profil du malade change


Un examen médical est préconisé pour prévenir les maladies coronariennes.
Le profil de l’individu qui souffre d’infarctus du myocarde a changé. La maladie frappe ceux qui présentent parfois un seul facteur de risque, le tabagisme, par exemple.

L’infarctus du myocarde survient quand il y a une occlusion complète d’une artère coronaire. Chacune des trois (et non deux comme nous avions malencontreusement indiqué dans une récente interview du Dr Balmick Gopaul, consultant du service de cardio-logie de l’hôpital du Nord) artères coronaires pourvoit le muscle cardiaque (le myocarde) en oxygène et autres nutriments nécessaires à sa survie.

Quand une artère est bouchée, la portion du muscle cardiaque qui en dépend souffre par manque d’oxygène et, finalement, si aucun traitement n’est appliqué, il perd toutes ses fonctions.

« Il y a plusieurs années, le profil type de la personne qui risquait de faire un infarctus était le chef d’entreprise bedonnant, stressé, qui fumait beaucoup et menait une vie sédentaire. Or, de nos jours, ces données ont changé », explique le Dr Gopaul. Il voit arriver dans son service, et ce, de plus en plus, des hommes qui, il y a quelques années encore, n’auraient pas souffert d’une maladie coronarienne.

Ce sont des travailleurs manuels, maçons et autres laboureurs qui sont touchés. Cette catégorie de personnes n’est pas à l’abri du stress qui, couplé à une alimentation déséquilibrée et au tabagisme, donne un cocktail explosif.


Des proportions alarmantes

« Ils sont de poids normal et présentent très peu de facteurs de risques », affirme le médecin. L’éventualité de développer une affection coronarienne augmente dramatiquement si l’individu souffre de maladies comme l’hypertension, le diabète, ou s’il présente un taux élevé de cholestérol dans le sang. L’obésité, la sédentarité et le tabagisme sont, par ailleurs, des facteurs tout aussi déterminants.

L’âge auquel une personne fera un premier infarctus tend aussi à diminuer. Ainsi, il devient assez courant de voir des jeunes de 30 à 35 ans souffrir d’un infarctus en présentant un seul facteur de risque comme le tabagisme. La tragédie, souligne le Dr Gopaul, c’est que ces décès précoces ne sont pas sans conséquences économiques et sociales pour les conjoints et les enfants.

Il faut dire que le tabagisme prend des proportions alarmantes. Ainsi, 36 % de la population masculine fume. Et malgré les efforts consentis pour freiner ce phénomène, force est de constater que les jeunes commencent à fumer dès l’adolescence. La Global Youth Tobacco Survey, effectuée en 2003, a révélé que parmi les 13 — 15 ans, 14,8 % sont des fumeurs et que l’âge auquel ils grillent la première cigarette est de 12 ou 13 ans.


La prévention est la meilleure arme

D’autre part, l’âge auquel les femmes font un infarctus du myocarde tend également à diminuer. Il n’est pas rare de voir des femmes de 35 à 40 ans, toujours en âge de procréer, et qui sont touchées. Dans ces cas-là, les facteurs de risque sont le diabète, l’obésité, le tabagisme et quelquefois la prise de la pilule contraceptive pendant plusieurs années.

Face aux maladies coronariennes, la prévention reste la meilleure arme. Mener une vie saine, consommer des fruits et des légumes quotidiennement et faire de l’exercice contribuent à diminuer les risques. La recherche de maladies non transmissibles chez les jeunes qui, en apparence, sont en bonne santé, est l’un des aspects fondamentaux de la prévention. Le ministère de la Santé a ainsi débuté un programme de bilan de santé chez les élèves du secondaire.

« Un diagnostic précoce et un traitement opportun aideront à assurer les élèves qu’ils sont en bonne santé, tandis que ceux qui présentent des facteurs de risques ou qui montrent des signes de maladies non transmissibles obtiendront des traitements et autres conseils appropriés », affirmait le ministre de la Santé, Satish Faugoo, lors du lancement du School Health Pro-gramme for Secondary Schools en février.

Cela devrait améliorer considérablement leur qualité de vie et prévenir, ou retarder, le début des complications. De plus, ce programme inculquera une culture de bilan de santé chez nos jeunes. Elle n’existe pas encore chez ceux qui sont âgés de 30 ans et plus. « Il est important de faire un examen médical avec une prise de tension artérielle, la vérification du taux de cholestérol et de triglycérides dès la trentaine », indique encore le Dr Gopaul. Souhaitons que son appel soit entendu…


Bindu BOYJOO
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