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Vieux 19/01/2007, 15h34
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Dossier consommation Moris

Nous pas arrete cause cout de la vie à Moris, ene ti bilan du BCS avec pratiquement 12 pour cent d'augmentation, eski la paie dimoune misere fine augmenté de 12 pour cent.

CONSOMMATION Bilan du BCS


CPI : la hausse de 2006 (+11,9%) analysée


Riz ration, farine, pain, boissons légères et alcoolisées, cigarettes, produits pétroliers, gaz ménager, prêt-à-porter, électricité et "courses" de taxi. La hausse des prix de toutes ces denrées de base et produits/services de consommation courante a affecté sérieusement l'indice des prix à la consommation en 2006.
C'est ce que relève le Bureau Central des Statistiques (BCS) dans le bilan de l'évolution du Consumer Price Index (CPI) l'année dernière rendu public aujourd'hui. Le CPI est passé de 119,5 points en décembre 2005 à 133,7 points en décembre 2006, soit une augmentation de 11,9%. Le taux d'inflation pour l'année écoulée s'est élevé à 8,9% contre 4,9% en 2005. A l'exception du mois d'avril, marqué par un repli de 0,4 point, le CPI a connu des hausses pendant les autres mois, la plus forte étant celle de juillet (3,7 points) " mainly as a result of budgetary measures ", précise le BCS.
Des majorations importantes des prix du riz de ration, de la farine, du pain et autres aliments à base de farine, de boissons gazeuses, de cigarettes et de boissons alcoolisées ont suivi la présentation du budget 2006/2007. En outre, on note que le prix du gaz ménager a subi trois augmentations en janvier (10%), juillet (9,1%) et octobre (5%). Celui du diesel a été majoré en quatre occasions : janvier (20%), avril (20%), juillet (14,9%) et octobre (7,8%). Après une hausse de 20% en janvier, le prix du gasoil a été revu à la baisse en avril (-10%) avant de grimper en juillet (20%) et octobre (8,1%).
Les sous-indices pour les différentes catégories de produits/services ont, dans la majorité des cas, prix l'ascenseur, ayant été affectés par les changements suivants :
a) Produits alimentaires/boissons non-alcoolisées : pain (56,8%), riz ration (54,3%), farine importé par le gouvernement (92,7%), poisson (12%), viande de bœuf (23,5%), lait et produits laitiers (8,2%), autre riz (13,8%), poulet (7,2%) et boissons légères (19,5%) ;
b) Boissons alcoolisées et tabac : cigarettes (17,8%), bière (25,4%) et rhum (17,9%) ;
c) Habillement : prêt-à-porter (8,8%), autres produits vestimentaires (9,8%) ;
d) Logement, eau, électricité, gaz, etc : pétrole lampant (90,6%), gaz ménager (26%) et augmentation tarifs d'électricité en janvier 2006 ;
e) Mobiliers/équipement ménager : produits de lavage (8,6%), meubles (6,6%) et équipement divers (6,9%) ;
f) Santé : honoraires des médecins (17,9%) et produits médicinaux (1,9%) ;
g) Transport : gasoil : (40%), diesel (52,5%) et tarif de taxi (38,4%) ;
h) Communication : services postaux (43,2%), hausse compensée par la baisse du coût des services téléphoniques (-4,6%) ;
i) Culture/loisirs : journaux et magazines (17,7%), location de films-video (36,7%) ;
j) Education : frais de scolarité (4,2%), leçons particulières (4,2%) ;
k) Restaurant/hôtels : consommation aux bars et restaurants (18,4%), mets préparés (16,8%), gâteaux/snacks (33,3%) ;
l) Autres produits/services : bijoux (49,2%), produits de beauté (6,3%).
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Vieux 19/01/2007, 15h44
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Construire une maison coûte 20 % plus cher qu’en 2006

Construire une maison coûte 20 % plus cher qu’en 2006
Pénurie de fer, hausse de prix du ciment à prévoir alors que le bois coûte de plus en plus cher. Entrepreneurs et particuliers qui ont investi dans la construction s’en mordent les doigts.

Les opérateurs s’attendent que le Conseil des ministres qui se réunit aujourd’hui ratifie leur demande de hausse du prix du ciment.Ils sont quelque 1 500 à avoir construit ou effectué des agrandissements de leurs maisons en 2006. Mais cette année, nul doute que beaucoup y penseront à deux fois avant de se lancer. Car malgré le boom dans le secteur industriel, la construction des maisons individuelles s’avère difficile. Les matières premières telles que le ciment, le bois et les fers se font rares ou coûtent de plus en plus cher. Alors que la peinture pour bâtiment a également subi une hausse.

Les entrepreneurs et particuliers qui ont investi dans le secteur sont en mauvaise posture. Le prix du ciment, matière première de base pour la construction, continue à grimper sur le marché mondial.

Bushan Ramloll, spécialiste dans le secteur de la construction depuis des années, explique que “construire une maison où un petit immeuble coûte aujourd’hui 20 % plus cher qu’à pareille époque en janvier 2006”. Il estime que ce sont surtout ceux au bas de l’échelle qui représentent 35 % du marché qui seront les plus affectés et ensuite la classe moyenne qui représente 45 % du marché de la construction. Ayant les moyens financiers, l’upper market, qui représente 30 % du marché, n’est pas grandement affecté par ces hausses de prix.

Quand le ciment est disponible, c’est le fer qui fait défaut, si ce n’est le bois qui coûte plus cher. Du coup, il faut modifier le plan de sa maison en fonction de la disponibilité des matériaux de construction.

Quant au ciment, une hausse probable des prix dans une fourchette de 12 % à 18 % est dans l’air. Une hausse qui devrait intervenir dès le 1er février, laisse-t-on croire des milieux proches de l’Hôtel du gouvernement. Holcim (Kolos) et Lafarge (Baobab) surveillent de près ce dossier. Ils attendent une décision du Conseil des ministres, qui se réunira probablement aujourd’hui, pour ratifier ces augmentations afin de placer leur commande de ciment pour 2007. Une décision devait être prise vendredi dernier mais il n’en est rien. Lors d’une réunion spéciale du cabinet, mardi, le dossier n’a pas été abordé, comme souhaité par les opérateurs dans le secteur.


“Ce sera inévitablement la pénurie”

Un opérateur du secteur laisse comprendre que si le gouvernement décide de reporter la hausse des prix du ciment, une situation chaotique se fera sentir. Non seulement pour les importateurs, mais aussi pour les chantiers de construction. “Ce sera inévitablement la pénurie”, indique un haut responsable d’un opérateur du secteur. “Ce ne sont pas seulement les chantiers de construction qui vont souffrir, mais nous aussi.”

Les commandes de ciment qui devaient être placées depuis vendredi dernier par les firmes Holcim et Lafarge pour 2007 ont dû être reportées. Les opérateurs attendent que les nouveaux prix du ciment soient fixés par le gouvernement pour placer leur commande. “Nous sommes déjà en retard sur nos commandes. Il ne nous reste que quelques jours pour placer cette commande car il ne faut pas oublier qu’un bateau prend 20 jours pour livrer sa cargaison de ciment jusqu’à Port-Louis.” Le ciment provient essentiellement de la Malaisie, d’Indonésie et des Philippines.

Les prix du ciment ont connu une hausse d’au moins sept dollars américains par tonne depuis le deuxième semestre de 2006.

A 160 dollars la tonne, les prix sont passés à 167 dollars la tonne. Une hausse attribuée à la demande grandissante des pays émergents économiquement tels que la Chine et l’Inde, la dépréciation de la roupie face au dollar américain et à l’augmentation du fret maritime.

Avec une majoration des prix de l’ordre de 12 %, la pochette de ciment de 50 kg pourrait passer à Rs 167 contre Rs 152 actuellement. Elle passera à Rs 181 si la hausse des prix est de 18 %.

Les opérateurs avaient demandé une révision des prix de l’ordre de 20 %. Mais, déjà, en prévision d’une hausse, certaines quincailleries de l’île gardent leur stock de ciment et laissent croire à leur client que “Lafarge ek Holcim pe livre lor kota”. Allégations qu’ont démenties hier après-midi les deux opérateurs.

Outre le ciment, les fers de construction donnent aussi du fil à retordre aux petits chantiers de construction. Le marché fait en ce moment face à une pénurie de fers de construction de différentes dimensions alors que les fers de construction de Lam Po Tang/Murray & Roberts ne sont plus disponibles dans les quincailleries.

Les opérateurs du secteur expliquent qu’ils n’en sont pas responsables car les fers qu’ils produisent sont écoulés sur le marché immédiatement. Les proches de Desbro International et de la Consolidated Steel ajoutent que cette situation est due au fait que le gouvernement, notamment le ministère du Commerce, a pris du temps avant de majorer les prix des fers de construction. Ainsi les commandes ont été placées avec du retard.

Desbro avait réclamé une hausse des prix de 37 %, Consolidated Steel 25 % et Lam Po Tang/Murray & Roberts, un peu moins de 20 %. Finalement, le gouvernement a accordé une hausse des prix de 17 %. Une hausse jugée très insuffisante par Desbro qui estime qu’elle continue à opérer à perte.

D’un autre côté, le bois importé coûte de plus en plus cher. Les prix ont grimpé d’au moins 50 % ces derniers cinq ans. Cindy Li Tung Sang, responsable commerciale de la quincaillerie Li Tung Sang à Port-Louis, explique que “le bois est aujourd’hui un produit de luxe. Il n’est plus à la portée de tous les Mauriciens et il coûte de plus en plus cher”. Pourquoi ? Notamment à cause des incendies de forêts et d’une campagne internationale de reboisement en raison de l’effet de serre. Le fret maritime élevé n’y est pas étranger non plus.

Dur, dur de construire sa maison en 2007…
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Vieux 19/01/2007, 21h12
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Nous pas arrete cause cout de la vie à Moris, ene ti bilan du BCS avec pratiquement 12 pour cent d'augmentation, eski la paie dimoune misere fine augmenté de 12 pour cent.

CONSOMMATION Bilan du BCS


CPI : la hausse de 2006 (+11,9%) analysée


Riz ration, farine, pain, boissons légères et alcoolisées, cigarettes, produits pétroliers, gaz ménager, prêt-à-porter, électricité et "courses" de taxi. La hausse des prix de toutes ces denrées de base et produits/services de consommation courante a affecté sérieusement l'indice des prix à la consommation en 2006.
C'est ce que relève le Bureau Central des Statistiques (BCS) dans le bilan de l'évolution du Consumer Price Index (CPI) l'année dernière rendu public aujourd'hui. Le CPI est passé de 119,5 points en décembre 2005 à 133,7 points en décembre 2006, soit une augmentation de 11,9%. Le taux d'inflation pour l'année écoulée s'est élevé à 8,9% contre 4,9% en 2005. A l'exception du mois d'avril, marqué par un repli de 0,4 point, le CPI a connu des hausses pendant les autres mois, la plus forte étant celle de juillet (3,7 points) " mainly as a result of budgetary measures ", précise le BCS.
Des majorations importantes des prix du riz de ration, de la farine, du pain et autres aliments à base de farine, de boissons gazeuses, de cigarettes et de boissons alcoolisées ont suivi la présentation du budget 2006/2007. En outre, on note que le prix du gaz ménager a subi trois augmentations en janvier (10%), juillet (9,1%) et octobre (5%). Celui du diesel a été majoré en quatre occasions : janvier (20%), avril (20%), juillet (14,9%) et octobre (7,8%). Après une hausse de 20% en janvier, le prix du gasoil a été revu à la baisse en avril (-10%) avant de grimper en juillet (20%) et octobre (8,1%).
Les sous-indices pour les différentes catégories de produits/services ont, dans la majorité des cas, prix l'ascenseur, ayant été affectés par les changements suivants :
a) Produits alimentaires/boissons non-alcoolisées : pain (56,8%), riz ration (54,3%), farine importé par le gouvernement (92,7%), poisson (12%), viande de bœuf (23,5%), lait et produits laitiers (8,2%), autre riz (13,8%), poulet (7,2%) et boissons légères (19,5%) ;
b) Boissons alcoolisées et tabac : cigarettes (17,8%), bière (25,4%) et rhum (17,9%) ;
c) Habillement : prêt-à-porter (8,8%), autres produits vestimentaires (9,8%) ;
d) Logement, eau, électricité, gaz, etc : pétrole lampant (90,6%), gaz ménager (26%) et augmentation tarifs d'électricité en janvier 2006 ;
e) Mobiliers/équipement ménager : produits de lavage (8,6%), meubles (6,6%) et équipement divers (6,9%) ;
f) Santé : honoraires des médecins (17,9%) et produits médicinaux (1,9%) ;
g) Transport : gasoil : (40%), diesel (52,5%) et tarif de taxi (38,4%) ;
h) Communication : services postaux (43,2%), hausse compensée par la baisse du coût des services téléphoniques (-4,6%) ;
i) Culture/loisirs : journaux et magazines (17,7%), location de films-video (36,7%) ;
j) Education : frais de scolarité (4,2%), leçons particulières (4,2%) ;
k) Restaurant/hôtels : consommation aux bars et restaurants (18,4%), mets préparés (16,8%), gâteaux/snacks (33,3%) ;
l) Autres produits/services : bijoux (49,2%), produits de beauté (6,3%).
Gouvernement present et passer, conner ki zote ena ene population placid, nimporte commien fois zote pou ogmente prix, population la pou reste trankil. Tous dimounes pere pou manifester zote mecontentement tension zote perdi zote boulot.
Mais ti dimoune ki pena travail la, ki li pou perdi? jour ki li pou reveiller, lerela ki pou ena l'enkette et tou sorte kaliter commiters pou former pou detecter racines ca reveillement la.

Rocco
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Vieux 20/01/2007, 08h24
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CONSOMMATION
Une accalmie à prévoir après l’inflation de 2006

L’an passé a accusé un taux de 8,9 % d’inflation, soit le plus élevé derrière 1993 avec 10,5 %. Le porte-monnaie devrait toutefois pouvoir souffler un peu et plus précisément à partir du deuxième semestre.

Ce n’est que dans six mois que le caddie de la ménagère pourra se garnir à moindre coût.par Akilesh ROOPUN

2006, une année noire pour le consommateur. Le Bureau central des statistiques chiffre à 8,9 % l’inflation pour 2006, soit le taux le plus élevé depuis 1993 (10,5 %). Le budget des ménages pourra toutefois bénéficier d‘une accalmie cette année, plus particulièrement durant le deuxième semestre.

Ce sont principalement les hausses des coûts du carburant et des produits alimentaires qui ont causé les dérapages des prix durant l’année. La flambée des cours pétroliers sur le marché international en 2006 a eu une incidence très marquée sur le coût de la vie.

Les différentes majorations du prix de l’essence, du diesel, du gaz ménager et autres produits pétroliers en janvier, en avril (sauf pour l’essence), en juillet et en octobre, suivant l’application de l’automatic pricing mechanism (APM) sur les carburants ont grandement déstabilisé le consommateur.

Ainsi, le transport a enregistré une hausse de 15,4 % durant l’année. Répercussions notables également dans le sous indice «eau, logement, électricité, gaz ménager et autres fuels», qui accuse une hausse de 10, 4 %.

Produits alimentaires et boissons non alcoolisées (13,7 %), cigarettes et boissons alcoolisées (18 %) n’ont pas été épargnés.


Un juillet pénible

L’effet de ces hausses dans les budgets des foyers est d’autant plus prononcé que ces dépenses pèsent lourd dans le budget. Les pondérations des sous indices précités sont les suivantes : produits alimentaires et boissons non alcoolisées, 299 points (sur 1 000 points) ; transport, 139 points, électricité, gaz ménager et autres, 96 points ; et cigarettes et boissons alcoolisées, 86 points.

Juillet aura été le mois le plus pénible pour les consommateurs avec une hausse de 3 % dans l’indice des prix. Ce mouvement est essentiellement attribué à diverses augmentations de prix post-budget, dont celle de la farine où les subsides ont été enlevés.

Il y a aussi eu, pendant ce mois, les décisions de l’APM d’ajuster à la hausse les prix des carburants. Ces hausses ont eu des effets en cascade sur d’autres produits et services de grande consommation.

Après une année difficile, les bourses pourront mieux respirer en 2007. La dernière analyse de la Mauritius Commercial Bank (MCB) sur l’économie (MCB Focus) prévoit que le taux d’inflation pour l’année en cours tournera autour de 6,5 %.

Toutefois, la tendance à la hausse du niveau général des prix perdurera durant le premier semestre de l’année. La MCB estime que l’inflation sera à 10 % en juin 2007, après quoi elle amorcera un mouvement à la baisse. La dépréciation de la roupie, bien qu’atténuée, se traduira par des coûts plus élevés des produits importés.

«Je suis optimiste quant à une baisse de l’inflation après le mois de juin», affirme un économiste. «La propension à la consommation s’est affaiblie, et cela va la ralentir. Ce phénomène combiné à la hausse des taux d’intérêt causera une certaine stabilisation de la demande générale».

Une consommation au ralenti veut dire moins de pression sur les prix. Un début de stabilisation de la monnaie nationale après une longue période de perturbations en 2006 va aussi aider à la détente.

«La roupie va s’apprécier. Les détenteurs de monnaies étrangères anticipent des rentrées de devises importantes avec les projets d’integrated resort scheme, notamment. Ils auront de plus en plus tendance à revendre leurs devises sur le marché», explique un analyste financier.

La roupie a été la proie d’une spéculation par les investisseurs et autres détenteurs de monnaies étrangères qui ont, durant 2006, misé sur la chute continue de la devise nationale. Avec les injections plus régulières de dollars par la Banque de Maurice dans le circuit forex et les attentes de rentrées importantes en investissements et en recettes d’exportation des entreprises, les données évoluent graduellement dans l’autre sens.

Le panier de la ménagère devrait en profiter, même si ce n’est pas dans l’immédiat.




La hausse des prix des carburants a, l’an dernier, eu un effet cascade sur d’autres produits.
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Vieux 28/01/2007, 15h01
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Le lait en poudre plus cher

Consommation

Le lait en poudre plus cher



Le lait en poudre a enregistré une nouvelle augmentation de prix cette semaine. Après la révision à la hausse du Lait Farmland, passant de Rs 105,95 à Rs 108, c'est au tour de Red Cow et Anchor d'emboîter le pas. Un sachet d'un kilo de lait Red Cow coûte Rs 118 au lieu de Rs 114, alors que celui de Anchor "non-fat" a été fixé à Rs 126,30. D'autres produits ont connu une majoration de prix au cours de ces quinze derniers jours. Le beurre Meadow Lea est vendu à Rs 69 au lieu de Rs 61. Au début de l'année, le prix d'une série de produits de grande consommation avait révisé, dont les céréales Weetabix (Rs 119), Corn Flakes (Rs 69, Coco crunch (Rs 79), le poulet (+Rs2/kg), le beurre Sunny South (Rs 36) et le jus Sunquick (Rs99).
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Vieux 28/01/2007, 17h55
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Consommation

Le lait en poudre plus cher



Le lait en poudre a enregistré une nouvelle augmentation de prix cette semaine. Après la révision à la hausse du Lait Farmland, passant de Rs 105,95 à Rs 108, c'est au tour de Red Cow et Anchor d'emboîter le pas. Un sachet d'un kilo de lait Red Cow coûte Rs 118 au lieu de Rs 114, alors que celui de Anchor "non-fat" a été fixé à Rs 126,30. D'autres produits ont connu une majoration de prix au cours de ces quinze derniers jours. Le beurre Meadow Lea est vendu à Rs 69 au lieu de Rs 61. Au début de l'année, le prix d'une série de produits de grande consommation avait révisé, dont les céréales Weetabix (Rs 119), Corn Flakes (Rs 69, Coco crunch (Rs 79), le poulet (+Rs2/kg), le beurre Sunny South (Rs 36) et le jus Sunquick (Rs99).
Weetabix? Corn Flakes? Coco crunch C quoi ca? majoriter morisiens panne tender ca, en tou cas, dimoune ki ashter ca, na pa pou senti ca ogmentation la.
Mais pou du lait, Oui! majoriter morisiens pou affecter par ca hausse de prix la.
Mo ti a voudrer mo ti encore ene bebe et retourne a la nature.

Rocco
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Vieux 02/02/2007, 14h01
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Coût De La Vie

Pouvoir d'achat en peau de chagrin :

Depuis quelque temps déjà, avec la dévaluation de notre roupie, les familles modestes mais aussi celles à revenus moyens voient se rétrécir leur pouvoir d'achat tel une peau de chagrin. Les prix de produits de nécessité tels le lait, les conserves ou les légumes secs pour ne citer que ceux-là, ne cessent de grimper.

" Depuis un an, la vie est devenue bien plus chère ! Il faut maintenant trouver Rs 500 à Rs 1 000 de plus chaque mois pour les mêmes produits qu'on achetait auparavant ", se plaint S. A, marié depuis trois ans, sans enfants. Si, de son côté, J. A, un habitant de Grand-Baie, père de trois enfants, dépensait jusqu'ici environ Rs 7 000 pour ses achats de fin de mois au supermarché, depuis quelques mois, il lui faut désormais " trouver Rs 1 500 à Rs 2 000 supplémentaires ".

Nos deux interlocuteurs font observer que leurs dépenses ne s'arrêtent pas là. " Outre ces achats, il faut acheter des légumes et de la viande au marché durant la semaine et il faut Rs 500 chaque week-end. Sans compter les frais d'eau et d'électricité. Tous les mois, on a des arrérages à payer, ne pouvant régler le compte du mois ", déclare J. A, l'air pensif montrant pleinement l'impact que l'augmentation du coût de la vie a sur son budget familial. S. A renchérit : " Il y a également le gaz, l'essence, le téléphone à payer. En outre, j'ai Rs 4 000 de home loan à rembourser par mois. " Mais ce qui est plus flagrant pour S. A, c'est la hausse des prix des produits de base. " Certains légumes secs sont passés de Rs 10 à Rs 16 le sachet ! Les sauces Panzani en pots pour les pâtes sont passées de Rs 99 à Rs 125 depuis l'an dernier. " Avec la flambée des prix, il est aujourd'hui devenu plus judicieux, selon S. A, de comparer les prix de divers supermarchés et attendre les promos pour faire ses achats. " La situation devient de plus en plus difficile. Et je ne la vois pas s'améliorer. "

Outre les produits de base, il y aussi d'autres produits venant notamment d'Europe dont les prix ont augmenté comme le reconnaissent certains supermarchés. Les produits tels les shampooings, les colorants pour cheveux, les parfums et autres produits cosmétiques importés d'Europe ont augmenté de 10 % selon Nicolas Kan Wah, directeur de London Way de Rivière-Noire. Les produits de base, eux, ont augmenté, dit-il, de 5 %. Conscients de la baisse du pouvoir d'achat de leurs clients, certains supermarchés, à l'instar de London Way et de Central Supermarket ont déjà commencé à se tourner vers les produits venant d'autres pays que l'Europe pour pouvoir faire baisser les prix. " Nous nous tournerons vers les pays qui nous proposent les premiers prix ", indique Nicolas Kan Wah. " Les biscuits tels Lu et Arnotts sont aujourd'hui achetés par une clientèle plutôt haut de gamme. La majorité se tourne maintenant vers les biscuits locaux ou de Malaisie ", indique, pour sa part, Michael Shin de Central Supermarket.

Médicaments

Outre les produits alimentaires, il y a aussi les médicaments qui sont devenus plus coûteux, comme le souligne le secrétaire général de l'ACIM, Jayen Chellum. Cela affecte d'autant plus les Mauriciens que c'est dans leurs mœurs de se rendre chez les médecins privés. " Il y a toujours certaines préconceptions que certains médicaments à l'hôpital ne sont pas de bonne qualité et les gens se font prescrire des médicaments chez le médecin et ne sont pas remboursés. Il y a aussi parfois certains médicaments qui ne sont pas disponibles à l'hôpital et qu'on doit acheter en pharmacie. " Selon M. Chellum, même les médicaments qui viennent d'autres pays que l'Europe sont devenus plus coûteux " car beaucoup de transactions, indépendamment des pays, se font en dollars, en livre sterling ou en euros. Ce qui fait qu'il y a une répercussion sur les prix ".

Idem pour les légumes secs qui, pour certains, sont passés de Rs 17 à Rs 23 depuis décembre, cela à cause de la dégringolade de la roupie mais aussi à cause de l'augmentation du fret. " Bon nombre de produits ont été libéralisés. Les compagnies font ce qu'elles veulent. Il n'y a pas un monitoring pour voir si les prix sont exorbitants ou s'il y a abus ". Il faudrait selon M. Chellum une loi et les ressources nécessaires pour contrôler les prix.

"Tant rasyon"

Selon Mosadeq Sahebdin, coordinateur de l'ICP, la tant rasyon - qui comprend une quarantaine de produits de première nécessité consommée par une famille de quatre personnes - qui coûtait jusqu'ici Rs 3 185 est passée en janvier à Rs 3 255. La tant rasyon poursuit M. Sahebdin, représente 77% des revenus d'un éboueur ayant des salaires de Rs 4 230. " 77% de son salaire vont ainsi dans la tant rasyon. "

Se basant sur le dernier Poverty Analysis du Bureau Central des Statistiques (BCS) datant de 2001, M. Sahebdin relève que 25% des salariés à Maurice, soit 141 000 familles, recevaient à cette date moins de Rs 5 000. Et 50% des salariés percevaient moins de Rs 8 000. Actuellement, selon les estimations de l'ICP, une famille moyenne de quatre personnes a besoin de Rs 10 334 par mois pour vivre décemment. " En disant cela, nous tenons compte des éléments les plus importants : la tant rasyon, le gaz, la location, le remboursement prêt logement, les factures eau et électricité, les leçons particulières des enfants et les médicaments ", indique M. Sahebdin.

Tenant compte de ces 141 000 familles qui recevaient moins de Rs 5 000 par mois, M. Sahebdin se pose cette question : " Le gouvernement avance qu'en enlevant les subsides sur le riz et la farine, il vient en aide à 30 000 familles. Mais qu'en est-il des 111 000 autres familles touchant moins de Rs 5 000 ? "

Les produits de base augmentant continuellement, M. Sahebdin demande qu'on applique un contrôle sur leurs prix afin de protéger les plus démunis. Le prix du lait n'a cessé, dit-il, de croître, pour atteindre Rs 127 le kilo ; le Corned Beef en conserve est à Rs 52 les 340 grammes, et le Glenryck à Rs 37,50 alors que ce sont des produits " bas de gamme ". En l'absence d'une loi pour régir la concurrence, il y a, selon M. Sahebdin, souvent des " connivences entre opérateurs ". " Il y a de gros opérateurs, les hypermarchés qui font des pratiques anti-concurrentielles visant à éliminer les petites boutiques. Une telle connivence aurait dû être interdite par une loi afin d'améliorer le sort des consommateurs. "

Mahmood Cheeroo, secrétaire général de la Chambre de Commerce est, de son côté, d'avis qu'il faut libéraliser le marché pour s'assurer que la concurrence joue pleinement et que les prix soient réduits de cette manière.
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Vieux 02/02/2007, 14h04
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Voici leurs dépenses mensuelles pour 4 personnes :

Voici leurs dépenses mensuelles pour 4 personnes :

Beurre (3 bt de 500 gr) : Rs 150

Fromage / Beurre pistache/Confiture : Rs 275

Lait/thé/café/sucre : Rs 250

Pains : Rs 200

Riz /macaroni : Rs 100

Boîtes de thon : Rs 140

Corned Beef : Rs 100

Viande hâchée : Rs 54

Mine Appolo : Rs 100

Produits congelés : Rs 800

Légumes : Rs 500

Huile : Rs 93

Grains secs : Rs 100

Biscuits : Rs 200

Jus Sunquick : Rs 95

Yaourt : Rs 200

Fruits : Rs 200

Produits d'entretien pour maison : Rs 215

Produits pour salle de bains : Rs 250

Papier hygiénique : Rs 130

Total : Rs 3 622
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Vieux 06/02/2007, 06h19
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Le prix du poulet augmente de 7 %

Le prix du poulet frais et surgelé a augmenté de plus de 7 % en moyenne. La hausse est intervenue dans le courant de la semaine dernière et d'autres produits suivront le pas dès cette semaine. Chez les distributeurs et producteurs, la raison avancée pour cette nouvelle hausse est l'augmentation du coût de la nourriture pour volailles et d'autres coûts d'élevage.
Le maïs coûte entre 15 à 20 % plus cher et cela a entraîné cette nouvelle hausse du prix du poulet. Selon les producteurs, ils sont dans l'impossibilité d'absorber les coûts additionnels et se voient obligés de les passer aux consommateurs. Les deux autres raisons avancées par les opérateurs sont la hausse du coût du fret et la dépréciation de la roupie. ''L'augmentation du prix est principalement due à l'augmentation du prix de le nourriture. Celle-ci représente entre 60 et 70 % des coûts de production et la hausse se reflète sur le prix de revente'', a expliqué un opérateur.
La hausse du maïs sur le marché mondial est principalement due à la demande croissante pour l'éthanol. Les agriculteurs se tournent désormais ainsi vers la production d'éthanol.
Il est à noter que le poulet est la chair la plus abordable à Maurice. Aussi, le pays connaît l'autosuffisance dans la production de la volaille.
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Vieux 06/02/2007, 06h31
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MARCHE LOCAL Suite aux fortes averses

Consommation :

Prix des légumes en hausse

Les prix des légumes sur le marché local ont accusé une augmentation conséquente depuis ce week-end. Le voëme, par exemple, se vend à Rs 40 le demi-kilo ; de même pour la pomme d'amour. Le chou a atteint les Rs 30 l'unité, et dans certaines régions de l'île on n'en trouve guère. Au vu d'une production qui n'est pas en adéquation avec la forte demande, la hausse des prix pourrait se poursuivre.

Selon certains planteurs de légumes, la situation devrait retourner à la normale dans quelques semaines à condition qu'il pleuve moins et qu'il n'y ait pas de cyclone.

Néanmoins, le week-end dernier, de nombreux Mauriciens qui se sont rendus aux marchés pour faire le plein de légumes ont été surpris par des prix pratiqués par les maraîchers. Selon certains consommateurs, des maraîchers seraient en train de considérer comme une opportunité le jeûne observé par les Hindous, en marge de la fête Maha Shivaratree qui aura lieu la semaine prochaine, pour augmenter les prix. " Vu que ceux qui observent ce rite religieux ne consomment que des légumes, les maraîchers augmentent les prix, pénalisant ainsi tous les consommateurs " Et un de nos interlocuteurs d'estimer : " Ce n'est pas juste. " Il poursuit : " Il faut, au contraire, encourager les gens à consommer davantage de légumes. " Des maraîchers interrogés par Le Mauricien disent, pour leur part, qu'ils ne peuvent écouler leurs produits à un prix inférieur au coût d'achat imposé par leur fournisseur.

Devanand Lokee, président de la Mauritius Vegetable Planters'Association (MVPA), ne partage pas cet avis. Selon lui, le manque au plan de la production des légumes, prévu depuis le dernier trimestre 2006, est responsable de cette récente flambée des prix. Les fortes averses, soutient-il, n'ont que peu contribué à ces augmentations. " Les planteurs n'ont pas mis de plantes en terre en octobre, novembre et décembre derniers en raison d'un manque d'eau ; Comment voulez-vous qu'il y ait des légumes en abondance ces jours-ci ? ", s'interroge-t-il. " Ce n'est que maintenant que les planteurs commencent à planter ; si tout se passe bien, s'il n'y a pas de cyclones durant les prochaines semaines, tout devrait rentrer dans l'ordre en mars prochain ", ajoute M. Lokee. Par ailleurs, il indique concernant les conditions climatiques actuelles que les " légumes filantes " ont été les plus touchés. De ce fait, la qualité de ces légumes sera affectée.

" Les pesticides ne sont pas aussi performants en période de pluies ", affirme M. Lokee. Tunraz Rampall, président de la Mauritius Agricultural Marketing Cooperative Federation (MAMCF), abonde dans le même sens. Ce dernier souligne que les maladies ont tendance à proliférer dans de telles conditions climatiques. Et d'expliquer que les fertilisants, le fumier et la couche supérieure de terre fertile ont été touchés par les fortes averses. " Heureusement que ces pluies n'étaient pas accompagnées de vent ", dit-il. M. Rampall estime également que les prix des légumes sur le marché local devraient se stabiliser dans quelques semaines.

Dans la région nord de l'île, les planteurs de canne à sucre se réjouissent des récentes pluies : " Sa fer lontan ki Irrigation Authority pa pe aroz nou kann. " Kripalou Sunghoon, dirigeant de la Northern Planters'Association, indique que ce climat sera bénéfique à la croissance de cette culture.

Mercuriale :

Voëme : Rs 40 le demi-kilo

Giraumon : Rs 10/Rs15

Lalo : Rs 30

Pomme d'amour : Rs 40

Chou : Rs 30

Chou-Chou : Rs 20

Petsaï : Rs 15

Bringelle : Rs 10

Calebasse : Rs 15/Rs 20

Cresson : Rs 8

Petit Piment : Rs 40

Patole : Rs 20

Concombre : Rs 15/Rs20

Cotomili : Rs 10

Carotte : Rs 20
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