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Vieux 08/11/2006, 11h06
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enfants de moris

L’enfant aux prises avec les adultes
Le rapport du bureau de l’“Ombudsperson” fait état d’abus dont les enfants sont victimes. Mais au-delà de ces maux, entre la discipline rigide et la permissivité à la mode, les adultes semblent ahuris...

Il existe des réalités multiples sur cette question de l’enfance. La première et celle qui saute le plus aux yeux, c’est la violence dont les enfants sont victimes (voir hors-texte). Malgré un certain degré de développement et de modernisation, Maurice souffre toujours d’un rapport déréglé entre adultes et enfants où ce sont ces derniers qui font l’objet, pour un certain nombre, d’abus en tout genre. “Quelles que soient les couches sociales, on retrouve de la maltraitance physique et d’abus verbal. Au fil des années à Maurice, on n’a pas enregistré de baisse dans la violence infantile. Que ce soit en termes de violence physique, verbale, d’abus émotionnels, de chantage affectif ou d’exploitation sexuelle, un certain nombre d’enfants continuent à souffrir de multiples maux”, confirme la psychologue Veronique Wan Hok Chee.

En fait, les enfants mauriciens peuvent aujourd’hui être répartis en trois groupes. Le premier : l’enfant-roi à qui les parents vouent un culte inconditionnel. Le deuxième est l’enfant du désir qui profite de la faiblesse des parents pour asseoir sa vision du monde. Enfin, le troisième cible les enfants “victimisés”.


Plus d’autorité

Il n’y a pas non plus de démarcation nette entre les trois catégories. Les enchevêtrements contribuant d’ailleurs à brouiller l’analyse et la posture des parents. “C’est vrai que le rôle des parents se complique. Ils se plaignent de ne plus avoir autant de contrôle alors que, d’un autre côté, on retrouve des parents rigides”, témoigne Veronique Wan Hok Chee.

Il est cependant un fait qu’aujourd’hui, le modèle autoritaire, voire militaire, ne fonctionne plus. D’une part, il y a eu un éveil au principe des droits des enfants.

De l’autre, les enfants, eux-mêmes, se signalent de plus en plus par une parole libérée. L’Ombudsperson for Children’s Office, Shirin Aumeeruddy-Cziffra, se refuse de prêcher le laxisme. “L’enfant n’a pas le droit de tout faire selon sa seule volonté. Nous parlons des droits des enfants avec des limites et avec certaines responsabilités selon leur âge”, fait-elle ressortir.

Si son rôle est prioritairement d’évoquer la question de violation des droits des enfants, Aumeeruddy-Cziffra se refuse, malgré tout, d’occulter le fait qu’il y a une autre réalité. “Malgré toute la violence qui peut exister, il y a beaucoup d’enfants qui sont résilients. Ils sont quand même 60 % à se retrouver dans cette catégorie. Il faut pouvoir parler d’eux également”, ajoute Shirin Aumeeruddy-Cziffra.

Cette dernière rappelle que le rapport de l’Ombudsperson ne décrit pas une situation catastrophique ou une tendance qu’on ne peut pas inverser. “Aujourd’hui, l’enfant mauricien arrive au monde dans de bonnes conditions en principe. Notre devoir, c’est de faire comprendre aux parents qu’il ne faut pas faire un enfant par hasard. Et même s’il vient au monde par accident, il faut mettre toutes les chances de son côté.”

C’est justement cette notion des “chances et conditions” à réunir pour l’enfant qui peut parfois poser problème aux adultes. Bien souvent, les choses se résument, pour les parents, à assurer les besoins humains, civiques et académiques de l’enfant. “Alors qu’il faut aussi se poser la question de savoir si on passe suffisamment de temps avec son enfant”, précise Emilie Rivet, psychologue clinicienne formée en Australie et travaillant au Centre de formation du bureau de l’éducation catholique.

L’enfant mauricien est programmé, on le sait, pour devenir une machine à apprendre. “Tout au long de son enfance et au fur et à mesure qu’il grandit, les choses se construisent autour de l’éducation”, insiste Emilie Rivet. Finalement, il reste peu de place, que ce soit à l’école ou au sein de la famille, pour l’enfant de se dire.


Enfant programmé

Cette parole qu’on donne à l’enfant mauricien est finalement restreinte à la compétence académique dont il doit faire preuve. C’est la nouvelle forme de violence qu’on exerce sur l’enfant. A juste titre d’ailleurs, Emilie Rivet ne peut s’empêcher de faire remarquer que “l’obsession de la réussite fait que l’enfant mauricien est un enfant à qui on a amputé une part de son enfance”.

Le monde de l’enfance s’est donc graduellement rapetissé, se limitant à quelques enjeux qui rendent compte du transfert du désir des parents sur les enfants. Puisqu’il doit ainsi se sacrifier, cet enfant du désir profite paradoxalement des récompenses dont l’affublent les parents. Ceux-ci sont désormais de moins en moins capable de pouvoir dire non. Le parent obnubilé par le besoin de plaire à l’enfant ne sait plus manifester de sens de l’autorité. Ce sentiment s’exacerbe lorsqu’aujourd’hui les parents décident de n’avoir qu’un ou deux enfants “afin de pouvoir tout lui donner”. “Tout lui donner, c’est quoi ? Et la réussite, c’est quoi ?” s’interroge Emilie Rivet.

L’enfance mauricien est donc devenu aujourd’hui un lieu où les adultes expriment, souvent de manière inconsciente, leurs conflits latents et des paradoxes de toutes sortes. En fin de compte, c’est l’enfant de la déchirure qui émerge. On veut lui donner des droits. Mais on l’expose à la violence. Pire, il en est la victime. On veut qu’il réussisse. Mais on ne l’outille pas pour réussir sa personnalité. C’est souvent de cette inconscience et de ces contradictions que naît la violence infantile.





Regards de victimes

■ Dans son rapport 2005-2006, l’“Ombudsperson” pour les enfants propose une étude sur la perception que les enfants ont, eux-mêmes, sur la violence dont ils sont victimes. Réalisée avec 240 jeunes écoliers et collégiens âgés entre 11 et 16 ans, cette étude donne aussi une idée des différents types d’abus perpétrés contre les enfants. Premier élément révélateur : 82 % d’enfants interviewés disent avoir été victimes de violence. De ceux-là, 75 % ont souffert de violence physique ; 27 % de mauvais traitements ; 11 % de violences verbales ; et 3 % de violence sexuelle. De manière générale, le coupable est la mère dans 39 % des cas, le père à 32 %, la petite amie/le petit ami à 14 %, l’enseignant à 18 %, des étrangers à 12 %, le beau-père à 3 %, un ami à 9 % et d’autres personnes à 1 %. Les causes de la violence sont la désobéissance (64 %), des retards à rentrer à la maison (4 %), l’interdiction de sortir avec des amis (2 %), conversations en classe (2 %) et les autres causes (28 %). Une majorité de 53 % d’enfants victimes d’un incident ne rapportent pas le cas à quelqu’un.
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Vieux 08/11/2006, 11h08
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Le revers de la médaille

Ce n’est qu’une petite minorité mais il faut en parler. L’évoquer pour éviter le piège du culte de l’enfant qui finit par provoquer le désoeuvrement total des adultes. Bien qu’ils soient peu nombreux à Maurice, les enfants du désir sont révélateurs de bien des dysfonctionnements sociaux. C’est une autre réalité qu’on évoque très rarement. Celle de l’enfant bordé, chouchouté.

Le phénomène est très répandu dans les pays développés. C’est une enfance qui ne jure que par ses droits. La parole de cet enfant compte autant que celle des adultes. C’est lui qui décide de la couleur de la voiture que les parents vont acheter. C’est sa voix qui est enregistrée sur le répondeur automatique. C’est lui qui dicte les programmes télévisés qu’on regarde aux heures de grande écoute. Mieux, des parents vont même jusqu’à le consulter pour savoir s’il faut concevoir un autre enfant ou non. Dans des cas moins extrêmes, c’est lui qui choisit le prénom du bébé à venir.

A Maurice, c’est une attitude qui existe à une moindre échelle. Cependant, elle existe et se vérifie selon d’autres principes. L’enfant est enregistré dans une école trois à quatre ans avant sa naissance. On se prépare pendant des années à sa venue. Ce n’est plus la famille qui fait l’enfant. Ce serait plutôt l’enfant qui fait la famille.

C’est l’enfant du désir. Ce ne sera pas un enfant qui aura à se battre pour son individualité. Dès qu’il vient au monde, il acquiert son individualité. Et les parents vont se consacrer à lui garantir son indépendance. On entrevoit souvent cette fierté d’un parent qui peut proclamer à quel point son enfant est autonome. C’est une source d’orgueil que d’avoir un adulte dans un corps d’enfant ! C’est la preuve, pour le parent, qu’il a réussi à élever correctement son enfant, voire à la perfection.

Un tel investissement dans l’enfant s’explique de différentes manières. Depuis le recul de la mortalité et la possibilité de contrôler la naissance à travers le contraceptif entre autres, une véritable révolution a eu lieu. L’enfant est devenu un être rare et programmé. Une femme n’a plus à enfanter dès qu’elle se marie. Elle peut choisir le moment où elle donnera naissance à un enfant. L’enfant n’est plus dès lors un cadeau du ciel, il est l’expression d’un choix des parents. On ne produit plus des enfants en masse. On les met au monde pour eux-mêmes.

L’enfant du désir est un individu à part entière doté d’une volonté et d’une parole. Lorsqu’il dit et se dit, sa parole fait fonction d’autorité. Il y a une exaltation continuelle de l’égo de l’enfant. Cet enfant ne connaît presque pas d’interdit. Il est celui à qui on doit tout donner. Il n’est pas seulement question de lui fournir toutes les conditions pour qu’il réussisse. C’est aussi une manière d’exprimer une soumission culturelle à l’enfant. Les adultes semblent avoir désespérément perdu la mémoire de leur propre enfance !

C’est ce qui explique également qu’aujourd’hui à Maurice cohabite une vague mélancolie par rapport aux méthodes quelque peu expéditives utilisées voici quelque temps pour élever les enfants et le besoin d’accorder l’immunité totale à l’enfant. Dans quelques années, l’anomalie s’approfondira. Lorsqu’on sait que la révolution numérique enfonce davantage les enfants et les adolescents dans un monde reclus, on mesure l’immensité de la tâche qui nous attend.

Aux adultes de retourner donc à l’école… de l’enfance avant qu’il ne soit trop tard.

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Vieux 08/11/2006, 11h28
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[quote=Dev]L’enfant aux prises avec les adultes
Le rapport du bureau de l’“Ombudsperson” fait état d’abus dont les enfants sont victimes. Mais au-delà de ces maux, entre la discipline rigide et la permissivité à la mode, les adultes semblent ahuris...



Avant de considérer la violence quelle qu'elle soit,il y a besoin d'analyser le contexte de la situation.La faute commise par l'enfant doit être réprimander de façon équitable sans sévices pouvant le traumatiser.Faut-il encore que celui-ci accepte la punition sans se rebeller.
Ceci n'est valable qu'au moment où l'erreur vient de lui, car pour les autres cas:abus d'autorité ou délit sexuelle ,cela est plus sévére et punissable afin de le protéger.
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Vieux 08/11/2006, 13h07
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Combien zenfant souffert de Mauriphobie et ki envie d'etre exiler? combien zenfants victime de frustration de zote parent ki na pa capave joine les 2 bouts? Combien zenfants alle l'ecole ou dormi sans manger?

Rocco
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Vieux 08/11/2006, 13h31
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Demande Minister du budget ki fine tire subsides lors produits nécessité combien zenfants dormi sans manger ou pas capave alle l'école Rocco , mo sure zot ena réponse
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Vieux 08/11/2006, 14h54
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Posté par Dev
Demande Minister du budget ki fine tire subsides lors produits nécessité combien zenfants dormi sans manger ou pas capave alle l'école Rocco , mo sure zot ena réponse
Zote pou insulter to l'intelligence avec zote mensonges.

Rocco
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Vieux 12/05/2007, 10h16
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Disons stop à la violence !

To bizin CHANGE man ! Disons stop à la violence !


"On dit toujours qu’il suffit d’une phrase ou d’un mot pour qu’il y ait un déclic qui vous amène à réfléchir et d’un coup vous voyez défiler devant vous toute une vie passée et vous vous faites la réflexion suivante : Il faut que le monde change..."

Les violences sexuelles touchent chaque année 150 millions de filles et 73 millions de garçons dans le monde. Face à ce constat, les Clubs Rotaract de l’île Maurice ne sont pas restés insensibles. C’est ainsi qu’avec l’appui de divers partenaires et sponsors, les Rotaractiens décidé de mettre en place un programme visant à lutter contre la violence sous toutes ses formes : le programme CHANGE.

CHANGE est un programme qui identifie les maux de la société. Le message principal de ce programme est : "Change-toi d’abord, avant de vouloir changer le monde". Afin de concrétiser ce qui, à l’origine, n’était qu’un projet, tous les Clubs Rotaract ont uni leurs forces dans un combat important à échelle nationale.

CHANGE : contre la violence sur les enfants

La violence infantile est une réalité à Maurice. Malgré les campagnes de prévention faites par le Bureau du Défenseur des Enfants (l’Ombudperson for Children’s Office, OCO), les ministères et les ONGs, le nombre de cas signalés contre la violence sur les enfants ne cesse de croître. Si nous ne faisons rien contre cette situation, notre île paradisiaque risque certainement de devenir un enfer sur terre.

Citons quelques exemples de cas de violence infantile enregistrés à Maurice : en juillet 2005, Marie Anita Jolita, 2 ans, est violée et décède suite à ses blessures ; en juin 2006, Jenna Arékion, âgée de 4 ans, est victime d’un viol ; Anusha Banee, 4 ans, est battue par son beau-père en juillet 2006. Depuis 1989, SOS Femmes a recueilli plus de 5 000 enfants.

Quels sont les objectifs de CHANGE ?

Les objectifs de ce premier volet de CHANGE sont, premièrement, de faire de la prévention en essayant de changer les mentalités. Ensuite, de sensibiliser les Mauriciens sur les conséquences et les répercussions irréversibles de la violence sur les enfants, et enfin, CHANGE vise à contribuer au décroissement des cas de violence contre les enfants.

Pour atteindre ces objectifs, les Clubs Rotaract, aidé de leurs partenaires, ont mis sur pied une campagne de sensibilisation et de prévention à un niveau national. Cette campagne comprend diverses méthodes de communication : panneaux publicitaires, articles et photos dans la presse locale, brochures et posters. A travers CHANGE, les Rotaractiens entendent promouvoir les droits des enfants en leur faisant connaître leurs droits, par exemple en contactant les institutions adéquates. CHANGE prévoit aussi de communiquer les numéros de téléphone destinés à ce genre de cas.

Comment et où rapporter le cas ?
Hotline de la Child Development Unit (CDU) : 113
La Police : 999

Les numéros de l’Ombudperson for Children :
Numéro vert – 177
Pendant les heures de bureau, contactez : Ismaïl Bawamia au : 794-7435, Michèle Thomas au : 794-7438 ou Geeta Sewock au : 794-7439.
E-mail : ombudschild@mail.gov.mu

Le comité du projet CHANGE est constitué de : Jennifer Fok (Projet Leader), Fabrice Catherine (Représentant Rotaract du District 9220), Diane Bastien, Sweetie Ramlagun, Shiksa Nuckched, Trishna Julha, Krishen Kylasopathan, Fabiola Brigitte, Vasheel Seedoyal et Alain Catherine.
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Vieux 12/05/2007, 10h29
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Angry Un père proxénète recherché

Un père proxénète recherché

Nilen Kattany
Port-Louis, 11 mai

Un habitant de Flacq est activement recherché par la Criminal Investigation Division (CID) de Flacq depuis jeudi. Il est soupçonné d'avoir négocié la "vente" de sa fille à cinq individus pour la somme de Rs 2 000. L'adolescente, âgée de 15 ans, a consigné une déposition au poste de police de la localité jeudi en présence de sa mère. Les cinq "acheteurs", habitant le village d'Ecroignard, sont, eux-aussi, recherchés par les enquêteurs. La jeune fille pourrait reconnaître un des suspects.
Très peu d'informations ont été divulguées à ce stade de l'enquête policière. Toutes les pistes sont analysées minutieusement car les enquêteurs estiment que le père se serait déjà adonné à ce genre de trafic dans le passé. D'autre part, des sources proches des enquêteurs n'écartent pas la possibilité que ces cinq habitants d'Ecroignard soient des proxénètes. La fille allait à son tour être forcée d'inté-grer un réseau de prostitution infantile.
Selon les premiers renseignements, les parents de la jeune fille sont séparés. Cette dernière habite chez sa mère dans la région flacquoise. Elle rendait souvent visite à son père les week-ends et les jours de congé. Celui-ci aurait de ce fait planifié la transaction à son domicile le week-end dernier.
Les cinq "acheteurs" se seraient rendus au domicile du père à bord d'une voiture de couleur blanche. Le principal suspect se serait fait accompagner de sa fille pour les rencontrer. Hésitante au début, elle aurait finalement accepté de se plier aux exigences de son père. Elle aurait, toutefois, entendu son père dire "pren li pou
Rs 2 000".
Elle aurait deviné qu'elle courait un danger car les paroles de son père allaient révéler ses intentions. Elle aurait pris la poudre d'escampette avant même que son père n'ait eu le temps de réagir. En rentrant chez elle, l'adolescente aurait raconté sa mésaventure à sa mère. Ce n'est que jeudi que la jeune fille a consigné une déposition.
Une enquête a été ouverte conjointement par la CID de Flacq et la Child Protection Unit du ministère de la Femme et de la protection des droits de l'enfant.

le matinal
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Vieux 01/06/2007, 10h43
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Post L'enfance mauricienne va mal !

Campagne 16 jours 16 droits :L'enfance mauricienne va mal !


L'enfance mauricienne va mal. Sa douleur se décline sous toutes les for-mes : abandon des parents, abus émotionnel, physique et sexuel, inceste, négligence, et troubles de comportement. Dans le cadre de la campagne "16 jours 16 droits", célébrée chaque 1er juin dans le monde, et pour la Journée de l'enfant africain, Indira Seebun, ministre des Droits de la Femme et du Développement de l'Enfant, a rendu public les chiffres compilés par la Child Development Unit (CDU).
De juillet 2006 à mars 2007, il y a eu 2 807 cas d'enfants abusés et maltraités. De quoi faire réfléchir les adultes et les faire prendre conscience de leurs responsabilités. En collaboration avec le bureau de l'Ombudsperson pour les enfants, le ministère organise une série d'activités, qui culminera avec un concert, au stade Sir Gaëtan Duval, le 16 juin, de 13h30 à 16h30. Les "animateurs" de ce concert seront les enfants eux-mêmes, dont ceux jouant au sein du groupe Abaim. C'est le groupe Mo Mam Twa qui fera office "d'encadreur" du concert.
Indira Seebun a invité la presse à faire preuve de retenue quand on parle des enfants dans les journaux. Le fait de montrer des photos d'enfants abusés peut donner des idées à des têtes brûlées". Pour la ministre, "le programme 16 jours 16 droits ne doit pas s'étaler que sur ces 16 jours mais durant toute l'année. Mais si nous défendons les droits des enfants, cela doit s'accompagner des responsabi-lités des adultes. Le gouvernement a fait en sorte que l'encadrement soit là, à travers le projet de "Mentoring", qui sera prêt après le feu vert du Parquet, car il faut aussi que le mentor soit une personne digne de confiance, et le Parental Empowerment Programme".
Le ministère a identifié le village de Saint-Hubert pour démarrer une campagne de conscientisation, et l'accent sera mis sur la région Ouest, "à cause des problèmes de pauvreté".
L'Ombudsperson Shirin Aumeeruddy-Cziffra, qui revient d'un séjour à Rodrigues, devait s'appesantir "sur la nécessité de ne pas oublier Rodrigues. On fait des campagnes pour aider l'enfance en détresse. J'ai rencontré le chef-commissaire, la commissaire aux droits de l'enfant et les représentants d'ONG opérant dans ce secteur. Il nous faut travailler en commun", soutient-elle. Des ateliers de travail sont prévus, à partir de juin, à Flacq, Montagne-Blanche, Bambous et Richelieu. -LMNS
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Vieux 01/06/2007, 13h59
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A programme to reduce parental abuse

A programme to reduce parental abuse
The ministry of Women’s Rights and Child Development has launched a national parenting programme. Its aim is to take the whole community on board to reduce cases of abuse.

To have a smiling life, children need to be brought up the right way. Some parents need the necessary tools to be “good parents”.“One case of child abuse is always one too many.” This comes from the mouth of the minister of Women’s Rights, Child Development and Family Welfare, Indira Seebun, who launched a national parental empowerment programme last Wednesday in the presence of social workers, religious leaders and community workers. Reported cases show that “often parents or adults responsible for the welfare of the children are themselves perpetrators”. This is why the ministry has found it important to provide training to parents to make sure they have all necessary tools to be “good parents”.

Rita Venkatasamy, founder and director of the Centre d’Education et du Développement pour les Enfants Mauriciens (Cedem), related the story of a little boy. “His mother was a prostitute and, at the age of two, he saw things a child is not supposed to see. Some time later, he started being victim of sodomy by his mother’s clients. Today, he is eight and can’t control his sexuality. He has a sexualised behaviour and asks to do things hardly imaginable for a child of his age,” she said. For her, the simplest definition of parenting is the “art of loving a child”. With this in mind, the programme is there to “help parents rehabilitate their hearts”.

Both the minister and the director of the Cedem pointed out how important it was for everyone to get involved to defend the rights of children. “The State alone would never be able to provide the support and care to Mauritian children and prevent harm being done to them,” claimed the minister. She made an appeal for all people working with children in the field to become more aware and communicate any suspicious case of violence to her ministry.

All religious leaders and members of non-government organisation (NGOs) present confirmed their desire to collaborate with the ministry to set up this programme and make sure all children are safe. The idea of a child community watch, launched by the former government and ensuring that an area is under constant surveillance, will also have to be extended and reinforced.

A member of the audience highlighted that most cases of abuse he deals with as a social worker are done by parents. “It is because their mothers are prostitutes, drug or alcohol addicts that these children are at risk. Parents are the first ones who need to be cured. Only then will children have a chance of recovery.”


Training community leaders

The programme itself will ensure that guidance be provided for all parents. “The compilation of a training manual is under way. Once finalised in a month time, a training of trainers’ course will be conducted with a group of national trainers from various ministries dealing with community work and casework (…). These national trainers will then insert the parenting component in their day-to-day casework and community work”. An overall number of 200 community leaders, who will then become responsible for reaching out to parents, are expected to be fully trained in the coming months.

Between July 2006 and March 2007, there were 2,807 reported cases of neglect or abuse on children. “We believe that the number of cases keeps rising because people no longer fear to report cases of violence. They are increasingly made aware of their rights and know they can do something now,” the minister revealed. But it is equally important that these reported cases benefit from proper follow-up. This is why a protocol of assistance to battered children has also been launched.

The leader of the council of religions, Homa Mungapen, insisted that all community workers and religious leaders open their eyes and become even more aware of what is happening to children. “Each child has an expiry date. They have to be given all the values, affection and tools before they are 15 years old. It is becoming urgent that all of us – all religions together – join hands and make sure children are taken care of properly.”





16 DAYS 16 RIGHTS CAMPAIGN

Turning the spotlight on children…

■ The “16 days-16 rights campaign” starts today. During the next two weeks, the ministry of Women’s Rights, Child Development and Family Welfare in collaboration with the Ombudsperson for Children, Shirin Aumeeruddy-Cziffra, and the National Children Council will strive to make the public aware of children’s rights. The fourth edition of this campaign will highlight the importance of children and adults becoming aware of children’s rights but it will also emphasise children’s responsibilities. “Many adults are now complaining because children do as they think best without any respect for others. It is important that children understand that their rights end where the rights of others start,” commented the Ombudsperson for Children. There will be a number of workshops and talks during the campaign. It will end up with a concert at Sir Gaëtan Duval Stadium in Rose-Hill on Saturday, 16th June as from 1.30 p.m. and the “stars will be the children”.




Pauline ETIENNE
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