Ene mari métier ca Ferblantier - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 07/11/2006, 10h26
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Ene mari métier ca Ferblantier

Bonjour zot tous , eski zot rapel ca métier Ferblantier là, to ena to li moque Everday , ferblantier met ene la manche ar li to gagne ene tasse pou to boire di lait à l'école. En fin Ferblantier ti pé toujours
cassé rangé , fer ban ti zaffaire pratik pour nous dans le temps.
Voici ene ti l'article lors sa métier
SAVOIR-FAIRE
Un métier d’antan : le ferblantier
L’engouement pour les salons Maison & Objet va croissant. Le dernier en date, qui a fermé ses portes dimanche, mêlait tradition et avant-garde. Signe que le savoir-faire des anciens a de beaux jours, nous avons choisi le merveilleux ordinaire de Seeven Seevathean, ferblantier passé maître dans l’art du malléable…

Ustensiles de cuisine en tout genre, couvercles, boîtes aux lettres, moules à gâteaux en forme de cœur, d’étoile, d’hexagone, moule pour “poutou”, lanternes, seaux, baquets : rien n’est impossible pour le magicien du fer-blanc.Redonner vie aux réchauds à charbon à l’ère des plaques vitrocéramiques ou à gaz. Un pari très fou et aléatoire, il convient de le dire. Mais relevé quand même par Seeven Seevathean, il y a à peine trois mois, au grand bonheur des habitants de Bambous. A l’image de la petite Joana, des pièces de monnaie plein les mains.

Elle en tend quelques-unes à Seeven pour prendre possession d’une “boîte condamnée”. Elle hésite entre différentes tailles, se demandant jusqu’où ira son âme de fourmi. Finalement, le reste de ses pièces de dix et cinq roupies est emprisonné dans une grande tirelire flambant neuve et étincelante sous le soleil.

Ne s’improvise pas ferblantier qui veut. Seeven Seevathean a débuté dans le métier à l’âge de 16 ans mais a été contraint à l’abandonner lorsqu’un certain cyclone Hollanda a détruit la manufacture où il exerçait son talent. Une parenthèse longue de 12 ans qui l’a conduit à embrasser la carrière de chauffeur de poids lourd. Mais une vilaine blessure à la jambe lors d’un accident de camion le cloue au lit et le ramène à ses premières amours. “Je n’avais rien vendu de tout mon matériel. Ni les outils ni la vieille machine à faire les rebords et à agrafer qui date de je ne sais quand. Je savais que la passion de la ferblanterie allait un jour ou l’autre reprendre le dessus.” Pas question d’utiliser un fer à souder moderne, ce serait pour lui un crime de “lèse-ferblantier”.

En pénétrant dans son petit commerce et atelier de travail, il semblerait que le temps s’est à jamais arrêté. Ustensiles de cuisine en tout genre, couvercles, boîtes aux lettres, moules à gâteaux en forme de cœur, d’étoile, d’hexagone, moule pour poutou, lanternes, seaux, baquets. Tout y passe.


Le compas dans la tête

Cet art de façonner toutes sortes d’objets à l’aide de feuilles de métal comme la tôle et l’aluminium, Seeven l’a maîtrisé en voyant le père d’un ami à l’œuvre. “Au départ, j’y allais pour rendre visite à cet ami, mais très vite il a compris que c’était plutôt le travail de son papa qui m’intéressait. J’étais comme fasciné. Il m’y a donc initié.”

Une dextérité requise pour mesurer, tracer, tailler, qu’il a acquise au fil du temps. Bien que le dessin technique soit la base de toute fabrication de ferblanterie, pour ce père de famille de 49 ans, le compas est dans la tête. “Il me suffit d’imaginer un objet pour que sa conception sommeille en moi et prenne forme dans ma tête. Le lendemain, à mon réveil, je suis prêt à le restituer. C’est comme un accouchement. Vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que j’ai eu à faire mon premier arrosoir après ma pause de douze années. Je n’avais rien oublié. Ce fut automatique.”

Des automatismes qu’il répète inlassablement, à l’abri d’un soleil de plomb, sous un grand manguier qui lui sert d’atelier de travail. Quelques bougeoirs dentelés y prennent forme. Mais Seeven tient à préciser que c’est le seul objet en fer-blanc qu’il confectionne. Et cela, grâce à des chutes de quelques feuilles de ce métal que certaines sociétés lui vendent. Du fer-blanc destiné à fabriquer des bidons de peinture ou d’huile mais dont le logo a été mal estampillé.


Commandé par un grand hôtel

“On nous appelle ferblantiers mais on travaille surtout la tôle. Cela fait belle lurette que nous ne trouvons plus de fer-blanc à Maurice. Pourtant, comme il est beaucoup plus mince, il est forcément plus malléable. On ne fait plus que très peu de capsules de cette matière pour les bouteilles de boisson gazeuse en verre.”

Le PVC est passé par-là. Seeven ne baisse pas pour autant les bras. Il s’est diversifié en faisant aussi la réparation de systèmes de ventilation ou d’évacuation de matières premières. Les Mauriciens n’utilisent plus de réchauds à charbon.

Qu’à cela ne tienne, il leur en propose quand même pour leur barbecue du dimanche. Il en fabrique aussi de toutes les tailles comme éléments décoratifs. Pour preuve, de plus petits enchâssés dans une structure en fer forgé, une commande d’un grand hôtel. Il conçoit et pose des gouttières, derniers vestiges de nos maisons créoles, pour faciliter la descente de l’eau pluviale. Tout comme il est fier de montrer sa dernière œuvre, un élément ornemental d’un pignon d’une future maison aux accents du passé.

“Je suis obligé de me débrouiller comme je peux. La matière première a augmenté de 100 %. Aussi bien les feuilles de métal que la soudure. Si les gens n’utilisent plus les jolis pommeaux de la douche d’antan, j’en fabrique quand même mais je les propose pour irriguer les champs ou le jardin à l’aide d’une lance.”

Notre ferblantier regorge, en effet, d’idées et de savoir-faire, qu’il voudrait faire partager. Et pourquoi pas à un jeune qui prendra sa relève le jour de la retraite venue ? Il y a bien, parmi ses quatre enfants, son fils Vimalen, possédant la même fibre que lui mais, au grand dam du père, il ne souhaite pas se mettre à son compte. “Je veux absolument léguer mon métier à un jeune. Ce sera une génération de gagnée. Sinon tout se perd, il n’y a pas d’école pour cela. Il faudra bien que je m’arrête un jour, moi qui travaille depuis l’âge de 9 ans.”

En attendant que Seeven Seevathean coule des jours heureux à son domicile à Stanley avec sa femme, Sarada, qui dit-il, l’a toujours soutenu, les environs de Bambous résonnent encore des coups de maillet de son “nouveau” ferblantier.
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Vieux 07/11/2006, 21h21
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Mo tine lance moi dans ca metier la, mais depuis ki mo produits fine gagne malediktion avec plastik et fibre des ver, mo fine obliger diversifier en traitement.
Asterela mo gagne mo ti la vie bien comme traiteur et mo ena ene waiting list de 2 semaines.

Dimanche mo fine alle ramasse mo banne matiere premiere a Belle Mare, besoin serre ceinture, non?
Ene ti sous par ici ene ti sous par labas faire toi 7 sous pou la croiser.

Rocco
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Vieux 02/09/2008, 12h42
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Plus que trois ferblantiers à Maurice
Son père était ferblantier. Il a aussi décidé d'en faire son métier. Charles Hung Wai Wing est le seul ferblantier de la capitale.

« Il existe au plus trois ferblantiers dans l’île. C'est un métier qui a quasiment disparu à Maurice », explique Charles Hung Wai avec un brin de nostalgie. Assis à même le sol dans son atelier de 300 pieds carrés, rue Louis Pasteur, à Port-Louis, Charles découpe une large feuille d'aluminium, aidé par un jeune assistant. « Nous allons faire des moules à gâteau », précise-t-il. Depuis bientôt 25 ans, il a repris de son père l'atelier qui porte le nom de 4,5,6. Cet atelier montre des rides, normal puisqu'il a parcouru son petit bonhomme de chemin, soit une soixantaine d'années.

Toutes sortes d'ustensiles de cuisine et autres outils de ménage ou de jardinage sont accrochés à l'aide d’un fil de fer sur les murs. Des moules à gâteaux en forme de coeur, oval ou rond... des arrosoirs, des seaux, des lanternes, des boîtes aux lettres, des appareils à vapeur pour les boulettes... Le tout réalisé à la main, trônant dans l'atelier.

« Nous réalisons tout cela avec de l'aluminium ou de la tôle galvanisée. Comme outils, nous utilisons un marteau, des ciseaux, des cisailles, du fer à souder et une forge », précise fièrement notre artisan.

Après avoir pris les mesures, Charles découpe chaque pièce, une à une, avec précision car il n'y a pas de machine pour l'aider dans sa tâche. Son savoir-faire, il le tient de son père. « Quand j'étais jeune, en sortant de l'école, je venais à l'atelier. Chaque fois, j'étais impressionné par la façon de faire de mon père, par sa dextérité. Voyant mon intérêt, il m'expliquait souvent comment il travaillait et réalisait ses pièces », nous raconte Charles.

Au décès de son père, Charles a naturellement repris le commerce paternel et lui a redonné un coup de neuf. Cependant, cela n’a pas fait accourir la clientèle. Ce métier artisanal est devenu progressivement industriel. Et les produits de ferblanterie sont désormais vendus en quincaillerie. Ou alors, on vous propose des moules à gâteaux en silicone ou des arrosoirs en plastique... Tous meilleur marché - et ils ont peu à peu pris le dessus sur les produits en aluminium. N'empêche, il reste toujours une petite clientèle d’irréductible, qui fait appel aux services de Charles. « Parfois, quand les clients ne trouvent pas quelque chose à la dimension voulue, ou quand ils cherchent quelque chose de moins cher, alors ils font appel à mes compétences », précise-t-il.

Heureusement pour notre ferblantier, le métier peut faire vivre son homme. Il s’en sort plutôt bien et encourage son fils à reprendre l’affaire.

« J’aimerais que mon fils reprenne l'atelier un jour. J'ai remarqué qu'il était très intéressé par le façonnage des moules à tartes. Je le lui enseigne en espérant qu'il sera ferblantier un jour », précise Charles.
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Vieux 02/09/2008, 13h49
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Oui li chagrinant ki banne ti metiers comme ca pe disparaite dans morice, nou besoin avance ensemble avec evolution. La societe LAM PO TANG de la Tour Koenig C ene mari l'entreprise ki fabrik tou a la machine. Mais C vrai ki plastique fine touille ca metier la.

Rocco
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Vieux 03/09/2008, 10h05
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Bonjour zot tous , eski zot rapel ca métier Ferblantier là, to ena to li moque Everday , ferblantier met ene la manche ar li to gagne ene tasse pou to boire di lait à l'école. En fin Ferblantier ti pé toujours
cassé rangé , fer ban ti zaffaire pratik pour nous dans le temps.
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Un métier d’antan : le ferblantier
L’engouement pour les salons Maison & Objet va croissant. Le dernier en date, qui a fermé ses portes dimanche, mêlait tradition et avant-garde. Signe que le savoir-faire des anciens a de beaux jours, nous avons choisi le merveilleux ordinaire de Seeven Seevathean, ferblantier passé maître dans l’art du malléable…

Ustensiles de cuisine en tout genre, couvercles, boîtes aux lettres, moules à gâteaux en forme de cœur, d’étoile, d’hexagone, moule pour “poutou”, lanternes, seaux, baquets : rien n’est impossible pour le magicien du fer-blanc.Redonner vie aux réchauds à charbon à l’ère des plaques vitrocéramiques ou à gaz. Un pari très fou et aléatoire, il convient de le dire. Mais relevé quand même par Seeven Seevathean, il y a à peine trois mois, au grand bonheur des habitants de Bambous. A l’image de la petite Joana, des pièces de monnaie plein les mains.

Elle en tend quelques-unes à Seeven pour prendre possession d’une “boîte condamnée”. Elle hésite entre différentes tailles, se demandant jusqu’où ira son âme de fourmi. Finalement, le reste de ses pièces de dix et cinq roupies est emprisonné dans une grande tirelire flambant neuve et étincelante sous le soleil.

Ne s’improvise pas ferblantier qui veut. Seeven Seevathean a débuté dans le métier à l’âge de 16 ans mais a été contraint à l’abandonner lorsqu’un certain cyclone Hollanda a détruit la manufacture où il exerçait son talent. Une parenthèse longue de 12 ans qui l’a conduit à embrasser la carrière de chauffeur de poids lourd. Mais une vilaine blessure à la jambe lors d’un accident de camion le cloue au lit et le ramène à ses premières amours. “Je n’avais rien vendu de tout mon matériel. Ni les outils ni la vieille machine à faire les rebords et à agrafer qui date de je ne sais quand. Je savais que la passion de la ferblanterie allait un jour ou l’autre reprendre le dessus.” Pas question d’utiliser un fer à souder moderne, ce serait pour lui un crime de “lèse-ferblantier”.

En pénétrant dans son petit commerce et atelier de travail, il semblerait que le temps s’est à jamais arrêté. Ustensiles de cuisine en tout genre, couvercles, boîtes aux lettres, moules à gâteaux en forme de cœur, d’étoile, d’hexagone, moule pour poutou, lanternes, seaux, baquets. Tout y passe.


Le compas dans la tête

Cet art de façonner toutes sortes d’objets à l’aide de feuilles de métal comme la tôle et l’aluminium, Seeven l’a maîtrisé en voyant le père d’un ami à l’œuvre. “Au départ, j’y allais pour rendre visite à cet ami, mais très vite il a compris que c’était plutôt le travail de son papa qui m’intéressait. J’étais comme fasciné. Il m’y a donc initié.”

Une dextérité requise pour mesurer, tracer, tailler, qu’il a acquise au fil du temps. Bien que le dessin technique soit la base de toute fabrication de ferblanterie, pour ce père de famille de 49 ans, le compas est dans la tête. “Il me suffit d’imaginer un objet pour que sa conception sommeille en moi et prenne forme dans ma tête. Le lendemain, à mon réveil, je suis prêt à le restituer. C’est comme un accouchement. Vous ne pouvez pas imaginer le plaisir que j’ai eu à faire mon premier arrosoir après ma pause de douze années. Je n’avais rien oublié. Ce fut automatique.”

Des automatismes qu’il répète inlassablement, à l’abri d’un soleil de plomb, sous un grand manguier qui lui sert d’atelier de travail. Quelques bougeoirs dentelés y prennent forme. Mais Seeven tient à préciser que c’est le seul objet en fer-blanc qu’il confectionne. Et cela, grâce à des chutes de quelques feuilles de ce métal que certaines sociétés lui vendent. Du fer-blanc destiné à fabriquer des bidons de peinture ou d’huile mais dont le logo a été mal estampillé.


Commandé par un grand hôtel

“On nous appelle ferblantiers mais on travaille surtout la tôle. Cela fait belle lurette que nous ne trouvons plus de fer-blanc à Maurice. Pourtant, comme il est beaucoup plus mince, il est forcément plus malléable. On ne fait plus que très peu de capsules de cette matière pour les bouteilles de boisson gazeuse en verre.”

Le PVC est passé par-là. Seeven ne baisse pas pour autant les bras. Il s’est diversifié en faisant aussi la réparation de systèmes de ventilation ou d’évacuation de matières premières. Les Mauriciens n’utilisent plus de réchauds à charbon.

Qu’à cela ne tienne, il leur en propose quand même pour leur barbecue du dimanche. Il en fabrique aussi de toutes les tailles comme éléments décoratifs. Pour preuve, de plus petits enchâssés dans une structure en fer forgé, une commande d’un grand hôtel. Il conçoit et pose des gouttières, derniers vestiges de nos maisons créoles, pour faciliter la descente de l’eau pluviale. Tout comme il est fier de montrer sa dernière œuvre, un élément ornemental d’un pignon d’une future maison aux accents du passé.

“Je suis obligé de me débrouiller comme je peux. La matière première a augmenté de 100 %. Aussi bien les feuilles de métal que la soudure. Si les gens n’utilisent plus les jolis pommeaux de la douche d’antan, j’en fabrique quand même mais je les propose pour irriguer les champs ou le jardin à l’aide d’une lance.”

Notre ferblantier regorge, en effet, d’idées et de savoir-faire, qu’il voudrait faire partager. Et pourquoi pas à un jeune qui prendra sa relève le jour de la retraite venue ? Il y a bien, parmi ses quatre enfants, son fils Vimalen, possédant la même fibre que lui mais, au grand dam du père, il ne souhaite pas se mettre à son compte. “Je veux absolument léguer mon métier à un jeune. Ce sera une génération de gagnée. Sinon tout se perd, il n’y a pas d’école pour cela. Il faudra bien que je m’arrête un jour, moi qui travaille depuis l’âge de 9 ans.”

En attendant que Seeven Seevathean coule des jours heureux à son domicile à Stanley avec sa femme, Sarada, qui dit-il, l’a toujours soutenu, les environs de Bambous résonnent encore des coups de maillet de son “nouveau” ferblantier.

Bien interessant ca lartik la frero, C domage ki ca banne arts la pe disparaite.

Rocco
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