CPE l'examen stressant pour ban zefants moris - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 20/10/2006, 13h10
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CPE l'examen stressant pour ban zefants moris

L'époque ki mo ti compose 6 eme , nous ti pres pran l'examen couma li vini. Zordi avec compétitions surtout avec sa nouveau la mode A+, ban zenfants moris pé coummence stressé. Mo fin etrouve ene l'article , comme dhabitude li longue , mais c'est interessant. Ena ene lot l'article avec ban zenfants qui pou passe
CPE avec les moyens du bord c'est à dire dans la misére


La hantise du CPE







L'épreuve du Certificate of Primary Education (CPE) est particulière cette année avec le retour de la compétition. Stade final du cursus primaire qui décidera du sort de milliers d'élèves. Lesquels ployent sous le fardeau des leçons particulières, qui usent non seulement leurs forces, mais aussi les poches de leurs parents.
Angoisse. Stress. Révisions et leçons particulières battent leur plein en ce moment avec les examens du CPE prévus du 26 au 31 octobre. Avec trois leçons par jour - la première, de 8h à 8h45 ; la deuxième, de 15h à 17h, et la troisième, de 18h à 20h, chaque jour -, le petit Ryan, qui fréquente une école des hautes Plaines Wilhems, s'écroule tant il y a de la pression aussi bien de ses parents que de ses enseignants.
Compétition féroce. "Je n'en peux plus ! Il y a trop de devoirs à faire ! Je ne peux plus regarder la télé. Il faut que je sois sans cesse avec mes cahiers. Je cours entre mes leçons particulières et la pression qu'exercent mes parents… J'ai envie de tout lâcher", dit Ryan, 11 ans. "Déjà, il y a une certaine compétition en classe, mais j'aurais préféré prendre part aux examens de CPE l'an dernier comme mon cousin, qui n'a pas eu à subir tout ce que moi j'encours en ce moment", ajoute-t-il, l'air fatigué.
À Port-Louis, plus particulièrement à l'école de La Salle, Brinda Appadoo, mère du petit Vanen, a dû débarquer en catastrophe à deux reprises la semaine dernière, suite à des appels de l'enseignant, pour récupérer son enfant souffrant. "Vanen a toujours été un bon élève en classe. On n'a jamais eu de difficultés en ce qu'il s'agit de ses notes à l'école. Mais, cette année, je suis inquiète. Il fait beaucoup d'efforts pour aller prendre ses leçons et faire ses devoirs, mais l'enthousiasme n'y est pas. Auparavant, je ne lui disais jamais : " Vanen, va faire tes devoirs ", mais, cette fois-ci, oui. Les A+ y sont pour quelque chose."
Mme Appadoo, de Ste Croix, raconte que Vanen prend des leçons particulières 7 jours sur 7. "Il prend des leçons à l'école jusqu'à 17h. De retour à la maison, il a juste le temps de manger quelque chose, puis il doit filer à un 2e cours de 18h à 20h. Le week-end, il a des leçons de 14h à 16h", ajoute cette mère qui dit payer Rs 700 par mois pour les cours particuliers de son fils.
Course contre-la-montre. Stress et leçons particulières sont le passage obligé pour s'assurer d'un "bon collège." "Pas question de rigoler, il est important que j'aille au Collège Royal de Curepipe, comme le souhaite mon père", précise Dinesh, d'une Star School de Port-Louis. "Mon père était un étudiant du Collège Royal et il tient à tout prix que ce soit le cas pour moi. J'ai peur de ne pas y arriver… Le jour des résultats, je ne sais pas où je serai", dit-il. Sa mère est convaincue que le petit Dinesh réussira brillamment. "Comme il est toujours premier de sa classe, je n'ai aucun souci. D'ailleurs, j'aime bien qu'on ait rétabli le système élitiste. Avec la régionalisation, il y avait le risque qu'il soit admis dans un collège n'ayant pas encore fait ses preuves…" Elle fait très attention à ce que mange son enfant : "Une bonne alimentation est toujours importante." Selon Dinesh, "elle en fait un peu trop", mais, comme c'est la course contre-la-montre, il s'adapte "Nous travaillons dur pour avoir les 5 A+ et, pour y arriver, je cède aux pressions de mes parents." Outre de faire les devoirs que lui donne sa mère à la maison, l'enfant doit aussi compléter ceux que lui donnent ses trois enseignants, un à l'école et deux autres en privé. "Même si je suis épuisé, je tiens bon car j'ai promis à mon père de décrocher le Collège Royal."
Suffocation. Fatigue que Kevin Sockalingum, de Young Men School, n'arrive plus à supporter. "Mon fils travaillait bien l'an dernier mais, cette année, il ne veut pas toucher à ses livres à la maison. Je suis sans cesse après lui, mais je constate qu'il suffoque par la quantité de devoirs", dit sa mère Sharmila. Les devoirs sont, certes, indispensables pour la réussite, mais Kevin baisse les bras à la veille des examens. "Je le trouve stressé. Il est souvent malade. Je fais de mon mieux pour l'aider, mais, sincèrement, je n'aurais pas souhaité qu'il y ait les A+ cette année. Je suis angoissée à propos du collège où il sera admis." L'humeur de Kevin n'est plus la même. "Il est plus irritable."
Loisir. Depuis quelques mois, Ryan et Dinesh n'ont plus droit à des activités hors du curcus scolaire. "Ma mère a décidé que je devrais consacrer plus de temps à mes livres, et non jouer au foot avec mes cousins", avoue le petit Ryan. Dinesh, qui est dans une situation similaire, avoue : "Je ne donne pas tort à mes parents, car je réalise moi-même que mes devoirs engouffrent tout mon temps." Brinda Apadoo, elle, ne prive pas son enfant du sport. "Si je prive Vanen, eh bien, je vais le tuer !"
Avec le rat race, le stress parents-élèves se transmet par osmose et l'ambiance devient désagréable, voire étouffante, pour certains en ce moment. Mais, CPE oblige, les leçons particulières continuent de plus belle, quitte à rendre la vie des enfants amère !


Leçons particulières : le boom


Robin, ex-enseignant, trouve dommage la pression imposée aux jeunes enfants avec les A+. "On a beaucoup parlé de changement durant la campagne électorale… le nouveau ministre de l'Éducation, Dharam Gokool, s'est ainsi vu dans le besoin de changer le travail abattu par ses prédécesseurs. Le retour de l'élitisme sur des enfants de 11 ans est un véritable crime ! J'ai vu des élites en CPE qui finissent par tout lâcher aux examens de SC et d'HSC. En revanche, j'ai vu d'autres qui s'y sont pris à leur aise et qui ont brillé à l'examen final du cursus secondaire." L'ex-enseignant du CPE a aussi une crainte par rapport aux admissions cette année : "Comment va-t-on départager les candidats si l'on se trouve avec plus d'élèves ayant obtenu des A+ que le nombre de sièges prévus dans les star colleges ? Pourquoi n'a-t-on pas permis aux Form VI Colleges de faire leurs preuves ? On aurait pu attendre encore une année avant d'apporter du changement." Entre temps, poursuit Robin, c'est le "boom des leçons particulières pour les enseignants." Selon lui, "avec Rs 400 par élève dans une classe de 40 enfants, le professeur récolte Rs 16 000."




Gérer le stress


Tous les jeunes ne sont pas égaux devant le stress. Certains traversent la période des examens avec plus ou moins de sérénité, alors que d'autres sont carrément anxieux. Les parents ont pour tâche d'aider leursenfants, comme dans une course sportive, à alterner les périodes de travail et celles de repos ; aussi, de veiller à ce qu'ils aient une bonne hygiène de vie.




Comment les aider ?


Il existe plusieurs façons d'aider son enfant en fin d'année :
- Respecter ses heures de sommeil.
- Prendre un bon petit déjeuner énergisant, des repas variés et équilibrés à heures fixes.
- Installer l'enfant dans un endroit calme pour travailler, veiller à ce que personne ne le dérange.
- Travailler sur un bureau bien rangé ; le désordre attire la distraction.
- Établir un plan de travail et imposer des objectifs.
- Ne pas s'énerver et stresser l'enfant qui n'a pas compris.
- Faire des pauses en s'aérant plutôt que de se divertir devant la télé.
- Interroger sur la matière, faire réciter au besoin.
- Aider si une matière est incomprise.




Enseignant : "Je suis obligé de donner des leçons"


Pour soigner son image de "bon enseignant", M. Ken avoue n'avoir d'autre choix que de se plier aux exigences des parents. "En ce moment, il y a beaucoup de pressions avec les A+. Pour qu'on ne me traite pas de mauvais professeur, je suis obligé de donner des cours avant les heures de classe le matin, même si ce n'est pas autorisé, et je dois aussi donner des cours particuliers, même si c'est contre mes principes. Au cas contraire, les parents vous jugent." L'enseignant dit préférer le ranking au A+. "Au moins, avec le ranking, on savait qu'il y avait 10 000 places (5 000 pour les filles et 5 000 pour les garçons) réservées pour ceux ayant bien travaillé. Mais, avec les 1 260 places des A+, je me demande comment ils vont départager les élèves s'il y en a plus !"

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Vieux 20/10/2006, 13h12
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Cpe : Enfants De Squatters


CPE : ENFANTS DE SQUATTERS

Le relais des seaux d'eau et des cahiers






À l'approche des examens du Certificate of Primary Education (CPE), la vie n'a pas changé pour les enfants des squatters engagés dans cette épreuve. Pour beaucoup, les après-midis se résument à transporter des seaux d'eau pour les besoins domestiques. Ce n'est que très tard le soir qu'ils feront leurs devoirs, à la lueur d'une bougie, avant de s'endormir, pour un réveil douloureux.
Une animation particulière règne sur les hauteurs de Bangladesh, à Tranquebar. C'est l'heure de la collecte d'eau. Ce faubourg de Port-Louis abrite quelque 200 familles de squatters. En situation irrégulière sur les terrains de l'État, elles ne sont connectées ni à l'eau potable, ni à l'électricité. Elles s'alimentent à un point d'eau situé à quelques mètres plus bas, à partir de 16h tous les jours. La collecte peut durer jusqu'à 21h. Le lendemain, à 9h pile, la fourniture est interrompue. Trente minutes avant le rétablissement, femmes et enfants font la queue, attendant leur tour pour remplir leurs seaux d'eau…
Rêve. Julie et Sandrine sont de ceux-là. Ces deux fillettes de 11 ans prendront part aux examens du CPE dans quelques jours. À l'heure où d'autres prennent des leçons particulières et font le dernier forcing pour cette épreuve de fin de cycle primaire, elles transportent des seaux d'eau sur leurs petites têtes. Ce n'est pas que les études ne les intéressent pas, mais elles doivent contribuer à la collecte d'eau pour les besoins domestiques. Julie rêve même de devenir médecin. Elle avoue aimer l'école et souhaite aller au collège l'année prochaine. Elle n'a aucune appréhension pour les examens. "Quand je rentre les après-midis, je fais le ménage, ensuite je vais chercher l'eau. Ce n'est que le soir que je fais mes devoirs." À la lueur d'une bougie ou à l'aide du courant loué du voisin, Julie travaille jusqu'à très tard le soir, avant de s'endormir.
Le réveil est souvent douloureux. Transporter des seaux d'eau tout l'après-midi et emprunter les pentes pour atteindre la petite maison en tôle provoquent forcément des courbatures. "Des fois, elle ne veut pas aller à l'école tant elle ressent des douleurs", confie sa mère, Anita. D'autres contraintes la privent par moments de ses cours et de ses amis : le manque de nourriture, par exemple. "Parfois, il n'y a pas à manger. Je ne travaille pas. Mes deux filles reçoivent une aide alimentaire de la Sécurité sociale de l'ordre de Rs 600 chacune. Leur père est décédé. Si je vais travailler, cette aide leur sera supprimée."
ZEP. L'école de Julie est classée ZEP (Zone d'Éducation Prioritaire). Comme dans les autres écoles situées en région défavorisée, les enfants ont droit à un déjeuner : un pain et un fruit. Mais ça ne suffit pas pour leur donner les forces nécessaires afin de se rendre à l'école, car dans les moments difficiles, souvent, l'enfant n'a pas dîné la veille et n'a pas pris de petit déjeuner le matin. "Je n'ai pas les moyens d'acheter du lait. Du thé pur, c'est tout ce que je peux donner à mes enfants le matin", avoue Anita. Elle insiste, toutefois, sur l'importance de l'éducation. "Je ne veux pas qu'elle devienne comme moi."
Anna, la mère de Sandrine, au contraire, a perdu tout espoir. Elle aurait tant aimé que sa fille réussisse à ses examens du CPE, mais elle veut être réaliste. "Les études ne l'intéressent pas, elle voulait arrêter l'école pour aller travailler. Mais, j'ai insisté pour qu'elle continue." Anna reconnaît avoir beaucoup de difficultés pour élever ses enfants. "Leurs pères m'ont abandonnée. Celui de mon fils lui verse une pension. Ce n'est pas le cas pour celui de Sandrine et de sa sœur. Je me retrouve seule et un peu démunie."
Abandonnée. Anna est maraîchère dans la capitale. Tous les matins, elle quitte la maison à 5h pour se rendre à la vente à l'encan. Elle achète ainsi des légumes pour les revendre au public. En son absence, les enfants se préparent eux-mêmes pour aller à l'école. Dans cette famille également, le petit déjeuner est un luxe. Mais, Anna dit sa détermination de privilégier les études de ses enfants. Surtout pour son benjamin. "Je regrette d'avoir demandé à mon aînée d'arrêter ses études pour s'occuper de son petit frère et de sa petite sœur. J'aimerais qu'elle puisse reprendre l'école. Mon petit dernier fréquente maintenant la crèche du quartier. Il apprend les bonnes manières et je ferai tout pour qu'il ait une bonne éducation." Elle a, toutefois, une crainte : le père de l'enfant se marie prochainement et lui a fait savoir qu'il ne sera plus en mesure de lui accorder la pension alimentaire. "Je ne baisserai pas les bras. C'est son enfant, il va devoir assumer ses responsabilités. J'irai en cour s'il le faut."
Vêtements. Outre la nourriture, Anna et Anita disent éprouver des difficultés pour vêtir leurs enfants. Uniformes et baskets leur sont offerts par des bienfaiteurs, ou achetés une fois l'an. "Ma fille a un uniforme qu'elle doit laver et faire sécher pour le lendemain. Elle m'avait demandé des survêtements pour l'hiver, mais je n'ai pu en acheter. Des fois, quand des jeunes passent devant la maison, bien vêtus, je vois comme une certaine tristesse dans les yeux de ma fille. Mais, que voulez-vous, je ne peux faire autrement. Je leur achète des vêtements une fois l'an." Dans quelques jours, Julie et Sandrine affronteront l'épreuve si redoutée des examens du CPE. Leur avenir en dépend. La réintroduction de la compétition dans le système à partir de cette année ne jouera certainement pas en leur faveur. Si Julie se dit sereine et espère bien réussir pour entrer au collège, Sandrine, elle, se contente de sourire honteusement sous les remarques de sa mère. Anna suivra peut-être les conseils des travailleurs sociaux en inscrivant Sandrine dans un centre d'éducation informelle…
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Vieux 20/10/2006, 13h15
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Lifting Girls out of Poverty


Ce projet, initié par l'Institute for Social Development and Peace (ISDP) et regroupant 8 chargées de cours de l'Université de Maurice ainsi que trois employées du secteur privé, a été lancé l'année dernière, à l'intention des enfants de squatters de Camp Levieux. Particulièrement des filles. Selon la porte-parole, Roukaya Kasenally, le choix des filles est délibéré, du fait qu'elles seront appelées à gérer une famille à l'avenir. Le programme consiste à prendre en charge une fille et à agir comme role model pour elle. "Nous avons débuté avec 12 filles. Une a par la suite été prise en charge par la Child Development Unit, en raison de problèmes familiaux. Nous avons organisé plusieurs ateliers, artistique et informatique, notamment, à l'intention de ces filles." Chaque tutrice a également ouvert un compte d'épargne au nom de l'enfant sous sa responsabilité. Les anniversaires ont été célébrés en groupe.
Mais, après une année, l'ISDP veut redéfinir ses objectifs. "La première année nous a permis de faire connaissance avec les filles et de prendre conscience de la situation. Cela nous a permis d'avoir une meilleure idée de la direction dans laquelle nous devons aller. L'atelier d'informatique a suscité un grand enthousiasme auprès des filles. Le fait de pouvoir venir à l'Université pour cela les a également valorisées et motivées. Nous pensons, à l'avenir, développer quelque chose à partir de l'informatique. De nouvelles méthodes d'enseignement, par exemple." Pour cela, l'ISDP veut également trouver des financements. Pour la première année, les mentors ont contribué elles-mêmes au projet. Pour durer, il faut plus que cela.


Délaissés par le gouvernement


Gilberte Hauradhur du Centre d'Écoute et de Développement de Caritas est l'une des travailleuses sociales encadrant les familles de squatters de Tranquebar. Elle les encourage à garder leurs enfants à l'école malgré les conditions difficiles. "Nous faisons de notre mieux, mais des fois, il faut être réalistes. Comment demander à une famille d'envoyer son enfant à l'école quand celui-ci n'a pas mangé ?" Certaines familles bénéficient d'une aide alimentaire de l'État. Mais, cela n'est pas suffisant pour le mois. Certains parents entreprennent des petits travaux. On retrouve également beaucoup de femmes seules avec plusieurs enfants à nourrir. "C'est malheureusement très courant. Beaucoup de papas n'assument pas leurs responsabilités." Gilberte Hauradhur regrette également l'absence des travailleurs du Trust Fund sur le terrain. "Auparavant, ils apportaient leur aide, que ce soit pour la nourriture ou les vêtements. Mais, depuis le changement de gouvernement, on ne voit personne. Seuls les services de l'Église sont présents sur le terrain. Nous faisons ce que nous pouvons. Le seul point positif est que le transport gratuit pour les étudiants est venu alléger le budget familial."


Vaincre l'échec


Manuella Labonne est Liaison Officer à l'école du gouvernement Guy Rozemont, dont le catchment area comprendBangladesh.L'école a enregistré seulement 11% de taux de réussite aux examens du CPE en 2005. Cette année, les forces vives ont essayé de sensibiliser les parents sur l'importance de l'éducation. Mais, comme Gilberte Hauradhur, Manuella Labonne doit faire face à certaines réalités. "Le taux d'absentéisme demeure très élevé et les principales raisons sont : fatigue après les collectes d'eau, manque de nourriture et terrain impraticable par temps de pluie." Il faut savoir que la région se situe dans les hauteurs et pendant la saison pluvieuse, il est quasi impossible pour les enfants d'emprunter les pentes, en raison de la boue.
Il n'empêche qu'il y a une certaine volonté d'encadrer ces enfants. Le prof de CPE arrive plus tôt à l'école pour les cours de rattrapage et une dizaine d'enfants ayant de potentiel de réussir leurs examens sont suivis tous les après-midis par une volontaire. Manuella Labonne précise que, malgré les conditions difficiles, des enfants de squatters ont, dans le passé, réussi leur épreuve du CPE.

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Vieux 20/10/2006, 13h49
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Li chagrinant ki l'education moderne pe eloigne banne zenfants de zote fami et de la societer. Depi zote lever jusko soir zote dans zote livres meme et ca pou faire zote vine antisociale plutard.
Zote na pena ene moment de dialogue avec zote parents et amis, ena trop bocoup stress lor zote. Tous les 5 ans banne politichiens malin change zote stylde d'etudier, nou a getter cote ca pou terminer.

Mo fiere ki mo fine passe juste mo cathesis, o moin mo ena ene ti boute papier pou montrer.

Rocco
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Vieux 20/10/2006, 14h20
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Des fois parents pas rane zot compte couma zot pouce zenfan lors compétition au nivo éducation.
Ena zenfan paress oussi mé mo pensé bizin laise aprane à l'aise et encouraze zot .... enfin mo souhaite tous bane candida qui pé pren part dan l'examens CPE, SC, HSC, UNIVERSITE éne bon couraze et bonne chance
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Vieux 20/10/2006, 14h58
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Posté par Rocco
Li chagrinant ki l'education moderne pe eloigne banne zenfants de zote fami et de la societer. Depi zote lever jusko soir zote dans zote livres meme et ca pou faire zote vine antisociale plutard.
Zote na pena ene moment de dialogue avec zote parents et amis, ena trop bocoup stress lor zote. Tous les 5 ans banne politichiens malin change zote stylde d'etudier, nou a getter cote ca pou terminer.

Mo fiere ki mo fine passe juste mo cathesis, o moin mo ena ene ti boute papier pou montrer.

Rocco
Ene mot ki to fine servi "anti sociale" , c'est vrai ce qui to fine dire car avec compétitions , ban zenfants pour renforme lors zot meme, pena dialogue , né plis pour gagne le temps alle grand mére , dadi , nani, grand dimoune. Moris souvent dimoune ne plis zouene car zot zenfants ena tout le temps lecons à prendre.
Bon courage ban zenfants Moris pour zot l'examen : CPE ,SC,HSC etc ,
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ban, cpe, lexamen, moris, pour, stressant, zefants

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