17 octobre journée refus de la misère - Page 2 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

Précédent   Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice > Discussions > Nouvelles de l'Ile Maurice

Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #11 (permalink)  
Vieux 18/10/2007, 11h03
Avatar de Ina
Ina Ina est déconnecté
Sirdar
 
Date d'inscription: juin 2005
Localisation: Allemagne
Messages: 215
Citation:
Posté par monica__95 Voir le message
LA POVRETE Zourne Eliminasyon


Premye koupab, mo akiz bann dirizan politik tradisyonel ki diriz sak pei.
Lamizer li rezilta direk explwatasyon lom par lom ki bann dirizan politik, sosyal ek ekonomik tolere pou maxsimaliz profi. Dayer si enn kote pe fer 100% profi se parski lezot pe vinn mizer 100%.





Le Mauricien 17/10/2007

Ici en Allemagne c pas different....le taux de la pauvrété pé augmenté chaque jours...
Réponse avec citation
Google
  #12 (permalink)  
Vieux 19/10/2007, 06h32
Avatar de monica__95
Super Fan RM
 
Date d'inscription: octobre 2004
Localisation: Ile de France...France
Messages: 3 939
La galère de la misère

La galère de la misère


Le 17 octobre 2007, cela fait un an jour pour jour que Priscille Vincent, 22 ans, mère de famille de 4 enfants, a reçu la visite du ministre du Logement et des Terres, Asraf Dulull, ainsi que du maire de Port-Louis, Reza Issack. "Ils sont venus, ils ont vu que c'était inacceptable que des humains vivent dans de telles conditions et cela remonte à un an exactement…" L'indignation des Parlementaires n'a en rien amélioré la qualité de vie de cette famille.

Au milieu d'un amas de ferraille, une petite maison d'une seule pièce où les nombreux trous au plafond nous surprennent, l'on retrouve Kelliane, 6 ans; Kendra, 4 ans; Kate, 3 ans, et Ketty, 1 an. Vêtements en lambeaux, nez qui coule et larmes aux yeux, elles font de la peine alors que la mère est impuissante face à cette situation. Ce sont des enfants qui ne connaissent pas le goût du lait car ils vont souvent se coucher le ventre vide.

Pourtant, après avoir étudié jusqu'à la Form IV au Collège Bhujoharry, Port-Louis, Priscille Vincent avoue n'avoir jamais imaginé se retrouver dans une telle galère de pauvreté. "J'aimais les études, mais la situation ne m'a pas permis de terminer le secondaire comme je l'aurais souhaitée. Mariée, j'ai eu 4 enfants. Mon époux est gardien, mais, en ce moment, il ne perçoit pas de salaire car son patron est en prison. Il fait des petits boulots ici et là et quand on n'a rien, on ne mange pas. La vie est amère, je souffre en tant que mère, car il est difficile d'avoir à dire à ses enfants qu'on n'a rien à leur donner pour assouvir leur faim. Sa qui gagné manzé, kan péna pas manzé."

Si Priscille Vincent souhaite travailler, elle ne peut le faire car ses enfants sont trop petits; de plus, l'une d'elle est handicapée. "Mo péna cash pou envoye mo zenfants l'école maternelle ek garderie. Si mo envoye zot, mo pou bisin trouve plis ki Rs 1500 et en plis, mo éna enn tifi handicapé. Mo retrouve moi dan ene situation difficile. Aster mo aprann ki si mo quitte enfants tout sel, ministère de la Femme capave pran zot. Mo pas oulé perdi mo zenfant, donc mo reste la case en attendant ki zot vinn enn ti pé grand cot mo capave quitte tout l'école primaire et mo al travail."

L'an dernier, Priscille Vincent croyait que sa vie allait changer. "Ministre Dulull et le maire Issack ti rentre dan mo la caze, zot dire dimoune pas capav resté dan sa situation la. Zot finn fer gran gran promesse. Ni zot fine donn moi enn ti lakaz, ni zot finn fer moi gagne de l'eau", s'indigne la jeune mère. Visiblement très affectée par sa situation, elle avoue: "Mo dan mauvais tracas. Si selment mo ti capav al travail ! Si pu nu, grand dimoune, li difficile pou dormi sans manzé, astère mazine enfants !"
Plate-forme des citoyens engagés : Marche symbolique contre l'indifférence
Chaque année, environs 10 millions d'enfants meurent à cause de la pauvreté tient à préciser Eddy Sadien, porte-parole du Plate-forme des Citoyens Engagés. Selon lui, "le gouvernement engendre la pauvreté en ce moment car des mères et des pères de familles sont poussés vers le chômage." Et tout, insiste-t-il, se déroule dans l'indifférence. "Aujourd'hui que l'enfant pauvre n'a rien à se mettre sous la dent n'interpelle personne. Les pauvres n'ont plus droit à la parole. On a l'impression que les gens sont enchaînés dans l'indifférence alors que le refus de la misère est l'affaire de tous !" Une marche symbolique en cette Journée mondiale du refus de la misère, est prévue de Cité Boastal (à partir de 10h) pour se rendre au Jardin de la Compagnie où se tiendra un rassemblement où Eddy Sadien marchera avec une chaîne au cou. "Le gouvernement qui vient avec des projets de développement comme le Integrated Resort Scheme (IRS), le Business Aquatic Bill et Tchang Li au détriment des pauvres", a soutenu pour sa part Anil Nookadee.


Week-end scope 19/10/2007
Réponse avec citation
  #13 (permalink)  
Vieux 19/10/2007, 06h39
Avatar de monica__95
Super Fan RM
 
Date d'inscription: octobre 2004
Localisation: Ile de France...France
Messages: 3 939
Chiffres : 25000 vies par jour

Chiffres : 25000 vies par jour

Pour lutter contre la misère par le respect des droits fondamentaux et la fraternité, la Journée Mondiale du refus de la misère a été reconnue par les Nations Unies depuis 1992. D'après les chiffres de la Food and Agricultural Organisation of the United Nations, la faim et la pauvreté prennent 25 000 vies par jour. Environs 854 millions de personnes n'ont rien à manger et 524 millions viennent du sud de l'Asie. Le nombre de "chronically hungry people worldwide" augmente à un taux de 4 millions par an. Chaque 5 secondes un enfant meurt de faim.
Réponse avec citation
  #14 (permalink)  
Vieux 21/10/2007, 13h39
Super Fan RM
 
Date d'inscription: août 2004
Localisation: London UK
Messages: 3 908
Envoyer un message via Yahoo à Rocco
PAUVRETÉ
« Eco Baz », recyclage et social
Grâce à leurs talents cachés et à leurs doigts de fée, les enfants et les jeunes qui fréquentent ce Centre apprennent à créer, et surtout à prendre leur vie en main. Les jeunes désœuvrés de Batterie Cassée, de Ste-Croix, de Cité Briquetterie et de Cité-La-Cure ont désormais de quoi s’occuper. Au lieu de flâner sans but dans les rues de la capitale, ils peuvent se rendre au C entre Eco Baz, où ils sont formés à un artisanat assez particulier.

« Ils donnent une nouvelle vie aux déchets », affirme la Chief Executive Officer de l’association Nou Nouvo Baz, Solange Potou. Cet organisme a été lancée officiellement mardi. À l’occasion de la Journée du refus de la misère, une exposition qui se tenait à la municipalité de Port-Louis a permis de voir l’étendue de leurs talents : des vases, des pots de fleurs, des paniers décoratifs, tous fabriqués à partir de déchets patiemment récoltés et triés. Les jeunes redonnent vie à du plastique, du carton, et des boîtes de conserves, objets qui auraient fini dans une déchetterie.

Grâce à une formation poussée, ils parviennent à créer des articles utilitaires et décoratifs, avec une valeur ajoutée.

« Les produits sont embellis par l’ajout de fleurs séchées, de feuilles de bananes ou encore de toile de jute et d’acacia », poursuit Solange Potou. La création de ce centre s’insère dans le cadre d’un projet pour soulager de la pauvreté, et il est soutenu par le Small Grants Programme du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Il s’agit d’un projet pilote de deux ans, dont le but ultime sera de permettre aux jeunes de voler de leurs propres ailes.


La satisfaction sur les visages

Ils sont quinze à avoir adhéré au Centre Eco Baz. Certains viennent de familles désunies, d’autres sont laissés à eux-mêmes et n’ont jamais été à l’école. « Nous accueillons les enfants à partir de l’âge de 14 ans. Mais il arrive que nous les prenions plus jeunes, vers 12 ou 13 ans, pour éviter qu’ils n’aillent traîner dans la rue. »

Au bout de quelques semaines, l’enfant prend goût aux activités et ressent de la fierté après avoir terminé un produit artisanal. « Ils sont alors heureux d’avoir accompli quelque chose de leurs mains. Ils se disent qu’ils ont, quelque part, un talent qui ne de-mande qu’à s’exprimer. » Mais la transformation est plus profonde. Outre d’appren-dre un métier, ces jeunes sont amenés à avoir confiance en eux. « Et dire qu’ils rechignaient au départ de travailler avec des boîte somon », rit aujourd’hui Solange Potou.

Écrire son nom, remplir un formulaire, signer un document, des situations banales pour quelqu’un qui sait lire et écrire, mais un vrai casse-tête pour d’autres. Pour parfaire cette formation, les responsables ont eu l’idée de leur offrir des cours d’alphabétisation. « Nous leur donnons des armes pour qu’ils puissent affronter la vie demain. » En parallèle, les jeunes sont encadrés par le Centre de solidarité pour une nouvelle vie qui les sensibilise aux méfaits de la drogue et de l’alcool.

La satisfaction se lit sur les visages.

« Nous voulons toucher le maximum d’enfants possible. Déjà, nous sommes allés à la rencontre des jeunes de Bambous et bientôt, nous irons travailler avec ceux de Rivière-du-Rempart et de SOS Village à Beau-Bassin. » Solange Potou sera comblée le jour où ses petits protégés pourront dibout lor zot prop lipie en créant leur entreprise, ou en trouvant du travail à la fin du projet. Mais déjà, quelques jeunes démontrent une réelle âme de leader. Ils veulent enseigner aux autres ce qu’ils ont appris. Formateur et animateur, ce sera peut-être leur nouveau métier.
Réponse avec citation
  #15 (permalink)  
Vieux 25/10/2007, 18h30
Labourer
 
Date d'inscription: janvier 2007
Messages: 40
Bizin arrête perdi le temps et ed sa 3 zenfants là!!!!

SOCIÉTÉ Karo-Kalyptis Belle-Mare


Examens du CPE : le calvaire de trois enfants squatters










C'est devant cette tente qui, depuis l'opération d'éviction du 5 octobre dernier, sert de refuge à 42 familles sans-logis, que Yovanson Lebrasse, Dylan Chuttoo et Yohan Louis révisent et font leurs devoirs tous les jours en vue des examens du CPE




Ils font leurs devoirs et révisent chaque soir à la lueur de bougies. Cambrés sur des sièges de fortune avec, devant eux, quelques planches faisant office de table, les pieds dans la poussière, ils se préparent pour les épreuves des examens du CPE qui auront lieu le lendemain. Yovanson Lebrasse, Dylan Chuttoo et Yohan Louis bossent dur sur leurs leçons chaque jour devant la tente qui depuis l'opération d'éviction des squatters de Belle-Mare menée le 5 octobre dernier, fait office de maison à 42 familles. Conditions difficiles, voire inhumaines, pour ces enfants qui, sur quelques heures passées en salle d'examens, jouent leur avenir.
Depuis le début des examens, soit mardi dernier, ils se rendent chaque matin à la Quatre-Cocos Government School, la plupart du temps l'estomac vide après une nuit passée à dormir sur de minces feuilles de carton posées sur des chicots d'arbre, d'épaisses racines et des pierres. La tente qui leur tient lieu de maison fait peine à voir ; les parois intérieures des bâches sont recouvertes de boue. Il en va de même pour les couvertures jetées sur les matelas qui sont loin d'inciter au sommeil. Visiblement souffrant de malnutrition, ces trois enfants ainsi que tous les autres petits du camp sont d'allure chétive et semblent avoir une santé fragile, car ils doivent souvent se contenter de quelques cuillerées d'un repas cuisiné sur un feu de bois allumé à même le sol terreux. Hier, alors qu'ils préparaient l'épreuve d'histoire/géographie, leur maigre dîner était constitué de riz roussi avec un peu de siow et quelques miettes de viande et de légumes, "empruntés" d'un voisin.
" Latet fatige "
Le teint cireux à force de passer des nuits blanches sous une tente qui laisse entrer la pluie les soirs humides et le vent glacial des petites heures du matin, ces enfants font peine à voir et chacun de leurs mots est un véritable cri du cœur.
" Mo senti moi malad depi ki mo pe res isi. Nou dormi lor gro gro ross, lor bann siko. Letan mo leve gramatin mo lekor fermal, parfoi mo gayn malad latet, mo senti moi feb. Dan lexamen mo pa kapav konsantre bien. " Aîné d'une famille de quatre enfants, Yovanson Lebrasse, 11 ans, en est à sa première tentative aux examens du CPE et à en croire ses dires, il n'est même pas sûr d'atteindre le niveau nécessaire pour l'inscription à un collège l'année prochaine. Doit-on s'en étonner quand on voit les conditions dans lesquelles il vivote avec quelque ving-cinq autres enfants ? C'est avec le cœur gros et un chagrin évident que sa mère, Marie-Corinne, nous déclare : " Mo pa kone si li pou kapav pass so lexamen. Ayo mo leker gro mo dir ou letan mo pense mo garson pe al lexamen ek ventr vid parfoi. " Les matelas jetés à même le sol rocailleux sont loin d'être confortables et encore moins en ce moment avec le temps pluvieux. " Mo matela ti mouye net asoir. Mo gayn fre me pena lot plas pou ale ", relate Yovanson. À défaut d'une table convenable, Yovanson va souvent, avec ses amis Yohan et Dylan, chez des voisins pour faire leurs devoirs, souvent dans des cahiers dépourvus de couvertures et avec des livres dont les dernières pages sont carrément en lambeaux. Toutefois l'état du matériel scolaire est le cadet des soucis de ces enfants pour qui chaque nuit passée le ventre vide sous cette tente est un véritable supplice.
" Mo pa pe kapav aprane ditou depi bann lapolis ti vinn la. Mo ti gayn extra perr sa zour la. " Ces quelques mots de Dylan Chuttoo, témoignent du traumatisme qu'a vécu cet enfant de 11 ans, également, le 5 octobre dernier lors de l'expulsion des enfants squatters par des éléments de l'effectif féminin de la SSU. Dylan ne se fait aucune illusion quant à sa performance à ses examens : " Mone fer seki mo kapav me mone trouv papier la difisil. Mo ventr ti pe kriye dan klas " Il lui est même déjà arrivé de s'évanouir en pleine journée à l'école.Son père, Nakar Chuttoo, a de l'amertume plein la bouche en nous relatant son désarroi : " Li pa fasil pou moi kan mo sorti travay tou letanto mo trouv mo de zenfan dan sa situation la. Mo leker extra lour kan zot dir moi ki zot pe faim. Ena foi nou dormi asize akoz pena asez plas pou alonze. Gramatin, mo garson dir moi so lerin pe fermal. Mo dimane bondié ed mo garson pou li pass so lexamen. "
Ambition
Autre cas des plus touchants, celui de Yohan Louis qui rêve d'un avenir brillant, ambition qu'il affiche non sans une pointe de fierté : " Moi mo anvi vine enn gran dokter. Mo abitye bien travay dan lekol. Tou letan mo gayn 5 A me depi ki nou pe res anba latant mo bizin alim labouzi pou mo kapav aprann tou leswar. Mo lizie fatige ar sa. " La confiance qu'il affichait il y a un mois, par rapport à ces examens de fin de cycle primaire s'est attenuée depuis peu, vu la situation difficile à laquelle font face sa famille et lui : " Mo kapav aprane me pa kouma avan. Mone repone tou kestion lor mo papie lexamen me mo kone ki mone kit fot. " Le vent glacial lui gelant les membres, il dit boire de l'eau chaude durant la nuit pour se réchauffer mais cela ne sert pas à grand-chose à en croire sa voix enrouée par des nuits trop froides à réviser à la lueur d'une bougie. Se réveillant le matin après une nuit entrecoupée de quintes de toux, c'est dès fois avec seulement un morceau de pain beurré et quelques gorgées d'eau sur l'estomac qu'il va en salle d'examens en espérant fortement que son rêve de devenir médecin se concrétise.



CPE en poche mais non scolarisé


Ses examens du CPE, Jason Claire, 13 ans, les a réussis mais n'est pas pour autant scolarisé. Pourquoi ?, se demande-t-on. Tout simplement parce qu'il est victime des nombreux déménagements de sa famille. Depuis sa réussite au CPE il y environ deux ans, il a connu pas moins de six collèges, le dernier en date étant le MGI de Nouvelle-France où selon les dires de sa mère, Yvonette, il est toujours inscrit : " Sak foi nou sanz lakaz akoz nou pa kapav paye. Mo mari handikape li pa kapav travail. Mo ena 4 zenfan et mo pena kass pou avoye Jason laba dan lekol Nouvelle-France. " Cela fait quatre mois que Jason ne va plus au collège mais ce n'est certainement pas par paresse ou manque de volonté, tient-il à préciser : " Mo kontan pou retourn lekol parski mo envi aprane pou mo gagne travay. Pa fer nanye, mem si mo bizin refer form I, si mo reussi gagne transfer pou enn kolez pli pre, mo pou al lekol. "


Elan de solidarité


Soulageant quelque peu la misère des squatters de Belle-Mare, un comité de soutien mis en place par un groupe de Cité St-Louis, à Pailles, s'évertue depuis l'opération d'expulsion d'apporter leur soutien aux quarante-deux familles. Ce petit groupe a été formé à l'initiative de Jacques Latour, de Kadress Runghen, du Groupe A de Cassis, et des Pères Mongelard et Laurent. Ils ont pu toucher la fibre humanitaire de plusieurs personnes et ont à diverses reprises collecté de l'argent pour les squatters de Belle-Mare. Il y a une dizaine de jours, ils se sont rendus à Karo-Kalyptis avec des provisions et des vêtements pour les enfants. De plus, une messe a été célébrée devant la tente où les familles se sont réfugiées depuis leur expulsion dimanche dernier. Synonyme d'espérance pour ces familles, cette messe leur a permis de ne plus penser à leurs souffrances, l'espace d'un moment, comme l'a confié une des occupantes de la tente :" Nou bien kontan zot ine vine fer lamess pou nou parski moi mo krwar ki bondie mem ki pou kav tire nou dan sa problem la." Les vêtements et les denrées alimentaires ont principalement servi pour les enfants.
D'autre part des enfants de l'école primaire de Coromandel ont fait preuve d'une grande bonté de cœur en apportant des matériels scolaires ainsi que des vêtements pour ces enfants squatters.
Les forces vives de Belle-Mare ont également témoigné de leur soutien à travers diverses donations. Les proches voisins, témoins de la souffrance de ces familles sont aussi très solidaires et offrent régulièrement leur soutien en termes d'approvisionnement en eau et des dons de denrées alimentaires.

Réponse avec citation
Réponse

Tags
journée, misère, octobre, refus

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : oui
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are non

Discussions similaires
Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
sitiasyon dimunn mizer dan nu ti lil moris cocasse Discussions Générales 59 21/01/2008 17h02
Journée mondiale contre la peine de mort, "échec de la justice" Dev Discussions Générales 0 10/10/2006 16h20
Ier octobre: Journée internationale des personnes âgées Dev Discussions Générales 3 01/10/2006 22h45
1ER OCTOBRE Sensibilisation à l'hépatite Dev Discussions Générales 0 28/09/2006 12h34
Journée chagossienne pour lever des fonds ZahoOL Discussions Générales 5 30/07/2006 19h19


Fuseau horaire GMT. Il est actuellement 18h59.


Édité par : vBulletin® version 3.7.4
Copyright ©2000 - 2019, Jelsoft Enterprises Ltd.
Search Engine Optimization by vBSEO 3.1.0 Tous droits réservés.
Version française #12 par l'association vBulletin francophone
© 2003-2008 RadioMoris.Com