BRUTALITÉ POLICIÈRE Affaire Rajesh Ramlogun - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 25/09/2006, 09h40
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BRUTALITÉ POLICIÈRE Affaire Rajesh Ramlogun

BRUTALITÉ POLICIÈRE Affaire Rajesh Ramlogun


La charge de meurtre rayée contre les 4 de la MCIT







Rajesh Ramlogun (photo d'archives)








Des rebondissements sont à prévoir dans l'affaire du meurtre en cellule policière de Rajesh Ramlogun, survenu le samedi 14 janvier dernier. Ils interviennent dans le sillage de la décision du Directeur des Poursuites publiques (DPP), Abdurrafeek Hamuth, de rayer la charge de meurtre contre les principaux prévenus de la Major Crime Investigation Team du surintendant Prem Raddhoa.
Avec la décision de rayer toutes les charges provisoires contre trois autres membres de la MCIT - en l'occurrence les constables Arnasala, Lutchmun et Manaroo - ce dernier pourrait être appelé à faire face à un comité disciplinaire au sein de la force policière. Ainsi, Me Virendr Ramchurn, dont les services ont été retenus par la famille de Rajesh Ramlogun, victime d'actes de brutalité attribués à des membres de l'équipe Raddhoa, se propose de saisir la justice d'une plainte civile pour des dommages de Rs 45 millions, d'une demande de Judicial Review de la décision du DPP en faveur des sept de la MCIT et une Private Prosecution pour élucider les circonstances du meurtre en détention policière de ce suspect dans le double meurtre des belles-sœurs Jhurry à Lallmatie le 5 janvier dernier.
En prévision de la séance en Cour intermédiaire, le 2 octobre prochain, pour le début du procès au criminel du sergent Jugdawo, du caporal Maudarbux, et des constables Potié et Levasseur, le représentant du State Law Office s'apprêtera à confirmer que la charge provisoire de meurtre contre ces quatre officiers de police a été rayée sur recommandation du DPP. De ce fait, ces quatre Raddhoa Boys n'auront à répondre qu'à des délits moins graves, tels que Abuse of Authority by Public Officers et Conspiracy to Conceal Material Facts dans le cas de la mort de Rajesh Ramlogun.
Si les charges provisoires ont été rayées contre trois autres limiers de la MCIT, à savoir les constables Arnasala, Lutchmun et Manaroo, le DPP a suggéré que le constable Homadeven Manaroo comparaisse devant un comité disciplinaire de la force policière pour des manquements aux procédures dans cette affaire. Aux Police Headquarters, en l'absence du commissaire de police, l'on se garde de faire des commentaires sur l'évolution de l'enquête sur le meurtre de Rajesh Ramlogun, qui avait été confiée à une escouade du Central CID ou encore sur les conclusions du DPP à ce sujet.
" Instances judiciaires "
Plus de huit mois après la mort de Rajesh Ramlogun alors qu'il était sous la responsabilité de la MCIT à l'Alcatraz Detention Centre, Me Virendr Ramchurn entame une série d'initiatives judiciaires au nom des membres de la famille des victimes. " Dans la conjoncture et avec les derniers développements, je me vois dans l'obligation de multiplier les recours aux instances judiciaires appropriées pour que justice soit rendue. Toutes les correspondances à l'Attorney General, Me Rama Valayden, dans le sillage du rapport de la Commission Nationale des Droits de l'Homme, qui avait condamné sans appel ce qui s'est passé dans le cas de Rajesh Ramlogun, sont demeurées vaines ", a fait ressortir l'homme de loi, hier, alors qu'il mettait la dernière main aux dossiers à être déposés en Cour dès lundi.
Le premier volet concernera la plainte civile contre l'Etat pour une réclamation de Rs 45 millions suite aux actes de brutalité policière ayant mené à la mort de Rajesh Ramlogun. L'affaire n'avait pas été logée en Cour suprême jusqu'ici en raison des indications du gouvernement au sujet du principe du versement d'un dédommagement aux membres de la famille de la victime. Mais à ce jour, aucune offre formelle n'a été proposée à la famille Ramlogun. Me Ramchurn a confirmé que tous les dossiers relatifs seront déposés en Cour suprême dès lundi.
Les décisions du DPP quant aux chefs d'accusation suite à l'enquête du Central CID seront également contestées par voie de Judicial Review et, en dernier lieu, la famille Ramlogun envisage de loger une Private Prosecution en vue de faire la lumière sur l'identité du membre de la MCIT, qui portait quatre bagues à une même main le vendredi 13 janvier de cette année. " Nous voulons que la lumière soit faite sur les circonstances de la mort de Rajesh Ramlogun, qui était sous la responsabilité de la police. Nous allons déployer tous les efforts possibles pour atteindre cet objectif. Ce crime ne devra pas rester impuni ", devait conclure Me Ramchurn.
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Vieux 26/09/2006, 08h44
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Ajaree met la MCIT en cause

ALLÉGATIONS DE BRUTALITÉS POLICIÈRES
Ajaree met la MCIT en cause
Bahim Ajaree a, dans un affidavit juré hier, expliqué avoir été battu par les membres de la MCIT et contraint à incriminer Meeah. Il affirme que son avocat a aussi été insulté.

Bahim Ajaree affirme avoir été battu et forcé à ne rien dire en cour.Bye Issa Ajaree, aussi connu comme Bahim Ajaree, arrêté dans le sillage de l’enquête sur le braquage de la bijouterie Bijoulux, a juré un affidavit en Cour suprême, hier matin. Il affirme maintenant n’avoir jamais participé au braquage de la bijouterie et avoir été battu par les membres de la Major Crimes Investigation Team (MCIT) pour incriminer Cehl Meeah, l’ex-leader du Hizbullah. Il vient ainsi corroborer les dires de Me Jean-Claude Bibi qui avait allégué avoir été insulté par cette même équipe.

Interrogé hier, Prem Raddhoa a, lui, qualifié de “hearsay” les dires du suspect sur la conversation qu’il (NdlR : Raddhoa) aurait eue avec Me Jean-Claude Bibi car, dit-il, le suspect se trouvait dans un autre bureau que son avocat. “Il est clair qu’il y a un coup monté contre moi. Le peuple mauricien est assez intelligent pour le constater. Ces choses sont faites uniquement pour me nuire.”

Revenant sur les incidents survenus dans les locaux de la MCIT le 11 juillet, Ajaree affirme s’y être rendu accompagné de son avocat, Me Jean-Claude Bibi. L’inspecteur Lazarre aurait commencé à l’interroger de même qu’un autre officier dont il dit ignorer l’identité mais qu’il pourrait reconnaître. Il aurait nié avoir participé au braquage de la bijouterie et aurait donné des explications sur les circonstances dans lesquelles il s’est retrouvé sur les lieux.


“Menotté et battu”

Par la suite, l’inspecteur Lazarre aurait déclaré qu’il avait d’autres engagements à respecter et qu’en attendant, il serait placé en détention préventive. L’autre officier aurait ensuite fait une entrée dans le diary book. Et alors qu’Ajaree lui demandait d’y noter qu’il ne donnerait sa déposition qu’en présence de son avocat, il lui aurait rétorqué qu’il n’obéit pas aux directives des “criminels”. L’officier, dit-il, se serait mis à l’insulter et aurait également proféré des injures à l’égard de son avocat.

L’homme aurait ainsi déclaré qu’il détient un diplôme et n’a pas d’ordre à recevoir d’un avocat. Il aurait ensuite menacé de frapper Me Bibi. Ajaree déclare qu’il fut ensuite emmené dans un autre bureau où il fut menotté et battu par d’autres officiers. De là où il se trouvait, il aurait aperçu Prem Raddhoa entrer dans le bureau où était Me Bibi.

Il aurait alors entendu Prem Raddhoa dire que “Berenger inn fini sa…” et que celui-ci ne serait plus jamais Premier ministre. Le policier aurait également parlé de terroristes et déclaré que “Ramgoolam kapav dormi lor so de zorey” car lui (Raddhoa) veillait à la “sekirite la popilasyon”. Le SP aurait aussi fait mention de “Konplo…pou fer mwa pey 400 000 roupi domaz”. Les mots “DPP” et “Ziz Peeroo et Ziz Balancy” auraient également été prononcés, ainsi que “arrest” et “fou li dan sel”.

Une fois son avocat parti, raconte Ajaree, l’officier dont il ignore l’identité serait venu lui enlever les menottes avant de les lui remettre, les mains derrière le dos. “To pou koze to pa pou koze ? Aster to avoka la inn ale to bizin koz laverite.” Il aurait été battu à nouveau et emmené dans le bureau du SP Raddhoa. Là, il aurait aperçu le suspect Ramtoolah Hossen assis non loin. Ce dernier devait déclarer que lui (Ajaree) faisait aussi partie du plan pour braquer la bijouterie. En tentant de l’interrompre, dit-il, il aurait été giflé par le SP Raddhoa, qui lui aurait demandé pourquoi il ne disait pas “la vérité”.


“Donn enn koreksyon”

Ajaree déclare avoir expliqué que la vérité est que Ramtoolah Hossen lui avait déclaré qu’il fallait “donn enn koreksyon” à un individu qui harcelait une de ses proches. Et le jour du braquage, Ramtoolah Hossen serait passé le prendre à la gare Victoria en vue de donner la “koreksyon” prévue. Il aurait accepté de les accompagner mais aurait précisé qu’il ne les aiderait pas à tabasser cet homme. Devant sa version, le SP Raddhoa l’aurait accusé de mentir et lui aurait dit que ses acolytes avaient déjà confessé leur crime.

Ramtoolah Hossen a déclaré qu’il avait remis à Ajaree Rs 50 000 provenant du braquage. L’argent était, dit-il, dans une enveloppe qu’ils ont ensuite remise à Cehl Meeah à sa résidence, à la rue Pagoda. Ajaree, lui, affirme avoir été pris de colère en entendant “tous ces mensonges” sur un “homme comme Cehl Meeah”. Il aurait donc lancé une boite de pins à la figure de Ramtoolah Hossen. Un geste qui aurait donné lieu aux invectives et aux coups des policiers.

Le 12 juillet 2006, Ajaree affirme avoir été emmené en cour et contraint à ne rien dire sous peine d’être tabassé. On lui aurait aussi demandé d’incriminer Cehl Meeah et promis que tout irait bien ensuite. Mais il aurait refusé de mentir.
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Vieux 29/09/2006, 09h31
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La famille Ramlogun réclame une compensation de Rs 45 millions

MORT EN DÉTENTION
La famille Ramlogun réclame une compensation de Rs 45 millions
Bindu Ramlogun affirme que son époux allait bien au moment de son arrestation.Nouvelle étape dans l’affaire Rajesh Ramlogun. Sa veuve, Bindu, et ses trois enfants, Skahtiraaj, Rishiraaj et Vandinee, réclament Rs 45 millions à l’Etat et aux sept membres de la Major Crimes Investigation Team (MCIT) qui avaient été mis en cause après sa mort. Ces derniers sont Sudesh Luchmun, Paramasiven Arnasala, Homadeven Manaroo, Dishiraj Jugdawoo, Rashid Madarbux, Kinsley Potié et Evans Levasseur.

Déjà, lorsque Bindu Ramlogun avait porté le cas de son époux devant la Commission des droits de l’homme, celle-ci avait recommandé qu’elle et ses enfants soient compensés pour la mort de Rajesh Ramlogun alors qu’il était sous la garde des policiers. Mais la veuve précise, dans sa plainte, qu’elle n’a reçu aucune compensation de l’Etat.


“Traitement inhumain”

Elle allègue que son mari a été torturé et a subi un traitement inhumain quand il était en détention policière. Et d’ajouter que les sept membres de la MCIT à qui elle reproche la mort du détenu étaient en contact direct avec lui dans le cadre de leurs fonctions officielles. Pour elle, ils sont tous responsables “for the injuries, inhumane and degrading treatment and the killing” de Rajesh Ramlogun.

La plaignante considère donc que son époux a trouvé la mort à la suite de la négligence, “lack of care, imprudence and in complete defiance of his rights as a detainee” de la MCIT. Elle demande ainsi à la cour de les condamner à lui verser la somme réclamée.

Rajesh Ramlogun a été arrêté par la MCIT le 12 janvier. Cela, après l’arrestation d’Ashwin Ramgutee, dans le cadre du meurtre des belles-sœurs Jhurry à Lallmatie. Au moment de son arrestation, précise Bindu, il était en bonne santé et ne portait aucune blessure externe.

Une accusation provisoire de complot a été retenue contre le suspect au tribunal de Flacq le 13 janvier. Il a été reconduit en cellule policière jusqu’au 20 janvier. Il a été interrogé le lendemain par des membres de la MCIT aux Line Barracks et détenu à Alcatraz. Ce jour-là, il a été admis à l’hôpital, où son décès a été constaté. Bindu soutient qu’il est mort sous la garde de la police.

Selon le rapport de l’autopsie, Rajesh Ramlogun portait de multiples blessures sur le corps. Et, affirme Bindu Ramlogun, le Dr Sudesh Kumar Gungadin, médecin légiste, et l’ancien médecin légiste, le Dr Gujjalu, ont conclu que son mari est mort à la suite de violences exercées sur lui. A la suite d’une enquête judiciaire instituée sur la mort de Rajesh Ramlogun et au cours de laquelle Bindu avait déposé, le magistrat Raj Seebaluck a conclu à un foul play.

Bindu Ramlogun a retenu les services de Me Viren Ramchurn et Me Doorgacharun Luchmun, avoué.
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Vieux 30/08/2008, 12h10
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Brutalite Policiere Alleguee

BRUTALITE POLICIERE ALLEGUEE
Mort en détention de Rajesh Ramlugon : Début du procès des policiers


Les magistrates Shameen Hamuth-Laulloo et Jane Lau Yuk Poon ont entendu, hier, le procès intenté contre quatre policiers de la Major Crime Investigation Team (MCIT) devant la cour intermédiaire. Ils sont soupçonnés d’être impliqués dans le décès du détenu Rajesh Ramlogun.

Le sergent Dishiraj Jugdawoo, le caporal Rashid Maudarbux et les constables Kinsley Potié et Evans Levasseur sont sous le coup de deux chefs d’accusation formels : abus d’autorité et dissimulation de preuves (conceal material evidence).

Sous le premier chef, les quatre officiers de la MCIT auraient privé Rajesh Ramlugon de ses droits constitutionnels contenus à l’article 7 (1) de la Constitution. Cet article stipule que nul ne sera soumis ni à la torture, ni à une punition inhumaine ou dégradante, ni à tout autre traitement similaire.


«Droits constitutionels respectés»

A l’appel du procès hier, l’inspecteur Raghunundun a voulu produire la déposition du sergent Jugdawoo, consignée le 15 janvier 2006. Mais la défense, représentée par Mes Gavin Glover, Siddartha Hawoldar, Samad Goolamaully et Devina Deonarane, a objecté à cette production. Parlant aussi au nom de ses confrères, Me Glover a soutenu que la déposition a été obtenue sous contrainte et qu’elle n’a pas été prise avec les avertissements d’usage.

Me Rashid Ahmine, Principal State Counsel et avocat de la poursuite, a, lui, argué que les droits constitutionnels de l’accusé ont bien été respectés et que le document proposé pour être versé au dossier de la cour est recevable. Mais Me Glover a réfuté ses arguments, insistant que si les dépositions consignées après le 18 janvier sont recevables, celle du 15 janvier ne l’est pas. La cour fera connaître sa décision le 29 septembre sur cet aspect du procès.

Rajesh Ramlugon est décédé le 8 janvier 2006 à l’hôpital. Il avait été arrêté le 6 janvier par la MCIT, à la suite de l’assassinat de deux belles-sœurs en leur résidence à Lallmatie. Il avait été détenu à la prison d’Alcatraz et, en raison d’un problème de santé, il a dû être soigné à l’hôpital où il est décédé.

Ses proches pensent qu’il a été victime de brutalité policière. Le Directeur des poursuites publiques avait alors institué une enquête judiciaire pour faire la lumière sur ce décès qui avait soulevé un tollé dans le pays. Après l’audition de plusieurs témoins, le magistrat Raj Seebaluck avait conclu qu’il y avait bien eu un acte malveillant (foul play).

Les audiences du procès intenté contre les quatre policiers de la MCIT reprendront les 6 et 7 novembre 2008.






Suresh MOORLAH
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Vieux 30/08/2008, 17h05
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Vu
mais avec les années,
rien ne change malheureusement mon ami
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