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Vieux 15/10/2008, 12h34
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C a Maurice que la corruption est nee, et nous sommes TOP

Allégations de corruption contre un inspecteur sanitaire
Dans une lettre adressée à la Santé, un importateur parle d’actes de corruption. Selon lui, un inspecteur lui aurait demandé de l’argent pour dédouaner ses produits en provenance de Chine.

Le “Food Act” préconise le port de gants pour servir de la nourriture. Ça sent le roussi au bureau sanitaire de Port-Louis. Une lettre de dénonciation d’un importateur habitant à Plaine-des-Papayes, datant du 6 octobre 2008, a atterri au ministère de la Santé. Elle contient des allégations de corruption à l’encontre d’un haut responsable.

L’importateur allègue que l’inspecteur lui aurait demandé Rs 10 000 pour dédouaner son premier container venant de la Chine. Ensuite, il aurait eu à débourser Rs 4 000 pour chaque nouveau container.

Il indique aussi que le haut fonctionnaire ne respecterait pas la procédure qui veut que les résultats des tests de laboratoire soient connus avant de donner le feu vert. Selon lui, des documents du pre-market approval seraient obtenus avant les résultats des analyses.

Les vérifications à la douane confirment l’identité du signataire de la lettre comme étant un importateur. Son adresse est également similaire à celui indiqué dans la lettre. Cependant, nos tentatives de le joindre, hier, ont été vaines.

En revanche, le haut fonctionnaire a accepté de nous parler. Il réfute ces allégations. «Je ne connais pas cette personne. Etant un responsable, je ne suis pas en contact avec les importateurs et je ne suis pas à la douane pour les vérifications. Je ne suis donc pas en mesure de prendre de l’argent pour les dédouanements.»


Aucune sanction jusqu’ici

Il se dit prêt à faire face à une enquête interne au niveau du ministère de la Santé. «Il y a une lettre et les autorités sont appelées à faire une enquête pour faire la lumière sur ces allégations.»

Une autre lettre de l’inspectorat sanitaire contre ce même haut fonctionnaire a été rapporté au ministère de la Santé. C’est la disparition de 25 kg de riz, sur les 50 kg saisis chez des importateurs, qui a alerté son chef hiérarchique. Il est soupçonné d’avoir rendu les 25 kg non détruits aux importateurs contre paiement. Le fonctionnaire a eu à s’expliquer mais il n’y a eu aucune sanction jusqu’ici.

Ce qui ne manque pas d’irriter un autre haut fonctionnaire du même département. «Comment voulez-vous que la santé publique soit une préoccupation quand on sait que ceux qui reçoivent de l’argent sont protégés ? Malgré toutes les dénonciations, il n’y aura aucune mesure pour remédier à cela dans les bureaux sanitaires.»

Cette affaire vient relancer les nombreuses allégations visant ce groupe de fonctionnaires. Elle apporte aussi de l’eau au moulin des fonctionnaires «révoltés» qui ont témoigné dans un récent papier que l’express avait publié sur le «laxisme» des départements sanitaires.

Un responsable explique les pratiques qui ont cours. «Ceux qui veulent mettre de l’ordre sont persécutés et accusés par les malhonnêtes. Il y a des cas à l’Independent Commission against Corruption et à la police contre ceux qui sont déterminés à mettre de l’ordre» Cette guerre intestine des sanitaires ne fait que paralyser le système.

Au marché de Flacq, des snacks vendent de la nourriture dans des conditions déplorables. Dans d’autres marchés, les conditions d’hygiène ne sont pas respectées concernant la vente de la viande et du poisson. Hier, une tournée dans la capitale a prouvé que les inspecteurs sanitaires ferment souvent les yeux. Le ministère de la Santé devrait bientôt les avoir dans sa ligne de mire…






Ces nourritures vendues dans la rue

■ Treize ans qu’il est «sur la place» à vendre des «briani» sous sa tente placée en bordure de route. «Jamais finn gayn contravention», dit Naushad. Tout en reconnaissant qu’il n’a pas de permis de la municipalité pour éventuellement vendre sa nourriture dans la rue, il dira qu’il doit bien gagner sa vie pour pouvoir subvenir aux besoins de ses quatre enfants. Naushad emploie aussi trois autres pères de famille qui s’apprêtent à travailler jusqu’à 23 heures si le besoin se fait sentir. «Mem si vann ziste 5 briani bisin travay.» Un inspecteur sanitaire explique que la loi interdit la vente de nourriture sur place, en l’occurrence dans la rue. Trois clients de Naushad assis sur un banc sous sa tente semblent loin d’être préoccupés par le problème d’intoxication alimentaire lié au manque d’hygiène. Manger dans la rue fait partie des mœurs locales avant tout. Naushad est inquiet lorsqu’il parle d’une réunion avec des officiers du poste de police d’Abercrombie lundi sur les normes que les «marchands» comme lui sont tenus de respecter… Yousuf Manally, marchand de «dholl puri» trouve, lui, inacceptable que l’inspection sanitaire ne réprimande pas les nombreux marchands qui cuisinent dans la rue. Alors que, lui, doit se conformer aux dispositions du «Food Act» en cuisinant chez lui. «Bann inspecteurs inn dire moi qui pou sa pas pou capave faire nanien», lâche-t-il, amer. Un peu plus loin de l’emplacement de Naushad, un marchand de «gâteau piment» prépare ses gâteaux dans un «tricycle» situé sur un drain. Ce qui n’est pas conforme à la loi. Et des cocos posés à même le sol sont mis en vente… Dix mètres plus loin, une fourgonnette blanche s’est arrêtée. Deux personnes s’affairent à préparer des grillades. Des morceaux de poulets entreposés sur un appareil à grillade attendent... La loi pourtant interdit toute cuisson dans la rue. Les occupants sont au courant de leur situation illégale. «Nounn apply pour enn permi mobile food seller, couma bann qui vendent manze dan van lors la plage pann gayner», lâchent les commerçants. Et les normes d’hygiène à respecter ? Le «chef» du business explique qu’il connaît un rayon sur cet aspect. Cela pour avoir été cuisinier dans un hôtel de Grand-Baie. «Intoxication alimentaire dans l’hôtel aussi arriver. Pas ziste bann marchands kebab lors sime ki en tort ladan», souligne-t-il.
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Vieux 15/10/2008, 13h07
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Dommage qui dans Maurice pena beaucoup hygiene surtout quand to mange sur le pouce dans la rue et to conné Frero l'argent attire l'argent , si ban marchands pé gagne zotte la vie , zot prés à donne ene ti" bribe" pour qui zot business marcher.
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Vieux 20/10/2008, 19h22
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L’inspecteur Bucktowar suspendu
Le couperet est tombé. Dhaneeram Buctowar, responsable de la Food Unit de l’inspectorat sanitaire, a été suspendu de ses fonctions vendredi dernier. Le ministère de la Santé ne compte pas en rester là. Il va référer le dossier à l’Independent Commission against Corruption aujourd’hui.

Pour rappel, dans une lettre adressée à la Santé et datée du 6 octobre 2008, un importateur avait accusé l’inspecteur de corruption. Il déclarait que l’inspecteur lui aurait demandé de l’argent pour dédouaner ses conteneurs qui renfermaient des produits en provenance de Chine. Selon nos informations, ce n’est pas la première fois que la Santé reçoit une lettre de l’inspectorat sanitaire contre ce même haut fonctionnaire.

Interrogé, le haut fonctionnaire avait nié en bloc les allégations faites contre lui. Il a allégué ne pas connaître l’importateur qui l’accuse. Il a également expliqué qu’il n’est pas en contact avec les importateurs et qu’il n’est pas à la douane pour effectuer les vérifications. Ce qui signifie, selon lui, qu’il n’est pas en mesure de prendre de l’argent pour les dédouanements.
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Vieux 21/10/2008, 09h16
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Supendu , c'est ene grand mot ca , Missié la li ena contact avec lezot dimoune , li pas pou gagne narien
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Vieux 21/10/2008, 09h27
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Nouvelles allégations contre l’inspecteur sanitaire Buctowar

Nouvelles allégations contre l’inspecteur sanitaire Buctowar

Il aurait falsifié des documents officiels de son départment. Dhaneeram Buctowar, inspecteur sanitaire au ministère de la Santé, faisait déjà l’objet d’une enquête de l’Independent Commission against Corruption (ICAC). Mais, cette fois, de nouveaux éléments compromettants seront versés au dossier de l’ICAC sous peu.

Dhaneeram Buctowar avait été suspendu de ses fonctions après les révélations de l’express, mercredi dernier. Déjà, hier, le ministère avait prévu de remettre à l’ICAC les premiers éléments d’un dossier relatif aux allégations de corruption.

Un haut cadre du ministère de la Santé indique qu’«il y a eu un premier cas en 1994, puis il y a eu des récidives. Ces manquements ont déjà été signalés dans un rapport soumis à la Santé».

Le 5 mai dernier, Sunil Sohun, le supérieur de Dhaneeram Buctowar, avait dénoncé, dans une lettre à la Santé, des pratiques douteuses autour d’une saisie de 45 tonnes de riz abîmé chez un importateur. Dans le rapport soumis, il est allégué que l’inspecteur aurait rendu 21 tonnes à l’importateur, moyennant paiement.

L’inspecteur, lui, maintient que toute la cargaison a été détruite à Mare-Chicose. De plus, les procédures pour la destruction du riz n’auraient pas été suivies.

Autre allégation : un ancien importateur avait dénoncé l’inspecteur sanitaire qui lui aurait demandé Rs 10 000 pour le dédouannement d’un conteneur. Il dit avoir été contraint de verser Rs 4 000 pour chaque nouveau conteneur…






Jane L. O’NEILL
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Vieux 21/10/2008, 12h56
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Kand ou bien protegee, tous laporte ouverte pou ou.

Rocco

Bourse offerte à un médecin accusé de ‘gross medical negligence’

Un généraliste de l’hôpital Victoria, à Candos, fait beaucoup jaser en ce moment. Cela parce qu’il vient d’obtenir une bourse de spécialisation alors qu’un Fact-Finding Committee avait établi qu’il avait fait preuve d’une « gross medical negligence ». Tout remonte au 13 septembre 2006. Mishba Goburdhun Nussur, 20 ans, se rend à l’hôpital Victoria pour son accouchement. Elle devait rendre l’âme quelques heures après la délivrance des suites d’une grave hémorragie.

Le généraliste fut suspendu et le ministère de la Santé décide d’instituer un Fact-Finding Committee, présidé par Me Prithviraj Feckna, pour faire la lumière sur les circonstances de ce décès. Dans son rapport, le magistrat établit que ce généraliste et une gynécologue avaient fait preuve de négligence médicale, ce qui a mené au décès de la patiente.

La
gynécologue n’était pas venue voir la patiente bien qu’on l’ait appelée. Le rapport souligne que la patiente aurait dû être traitée par la gynécologue de garde et non par un généraliste lorsque s’est produite l’hémorragie, après son accouchement à deux heures du matin.

Le ministère de la Santé avait référé l’affaire au Medical Council qui vient d’entamer son enquête. Entre-temps, non seulement le généraliste a-t-il été réintégré à son poste, il vient également de bénéficier d’une bourse d’études. Plusieurs médecins sont très remontés contre cette décision de réintégration du médecin dans de telles circonstances.

Il se chuchote que cette décision est motivée par le fait que la gynécologue impliquée serait une amie de l’épouse d’une haute personnalité. Donc, aucune sanction prévue contre les deux médecins…
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Vieux 25/10/2008, 13h40
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a dérive du département sanitaire de la Santé

[IMG]file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.jpg[/IMG]
Exemple flagrant où la nourriture est vendue dans des conditions déplorables.
Un certain laxisme règne-t-il par rapport à la surveillance des commerçants d’aliments ? Les membres du public en sont persuadés, vu les récents cas d’empoison*ne*ment alimentaire. Le dernier remonte à deux semaines de cela. Un père et ses deux filles ont été admis en clinique pour cause de vomissements après avoir consommé du kebab à Curepipe. Il y a plusieurs mois, seize écoliers de Flacq durent être hospitalisés après avoir consommé de la barbe à papa. Même au ministère, certains fonctionnaires dénoncent le laxisme prévalant au département sanitaire. D’ailleurs, un haut cadre de la Santé réprimande souvent un des responsables de cette unité.

Pour certains observateurs, le cas du Principal Health Inspector, Dhaniram Bucktowar, n’est que le sommet de l’iceberg. S’il a été suspendu pour corruption – le ministère le soupçonne d’avoir remis 21 tonnes de riz avarié à un importateur – ils seraient nombreux les officiers du département sanitaire à accepter des petits présents des commerçants. « Pourquoi les officiers qui reçoivent des bouteilles de whisky, des cartouches de cigarettes ou du poisson en cadeau n’ont-ils jamais été sanctionnés ? Pourquoi est-ce seulement Bucktowar qui est suspendu ? » s’interroge un groupe d’inspecteurs qui dénoncent cette politique de deux poids, deux mesures. Soulignons que le cas Bucktowar a été référé à l’Independent Commission against Corruption aux fins d’enquête.

Inspecteurs inamovibles
Ces mêmes personnes se demandent pourquoi certains inspecteurs sanitaires ne font jamais l’objet de transfert. Deux d’entre eux seraient ainsi postés aux mêmes bureaux sanitaires depuis dix ans. « Le risque que ces officiers se laissent cor*rompre par les commerçants est plus éle*vé, vu qu’ils se connaissent depuis long*temps », avancent-ils. « Certains sont telle*ment proches des commerçants qu’ils ferment les yeux quand ces derniers ne respectent pas les normes d’hygiène pour la vente des aliments. D’où l’absence de sanction contre ces commerçants contrevenants », expliquent-t-ils.

La frustration gagne au sein du corps d’inspecteurs sanitaires, dont certains s’élèvent contre la politique de petits copains. Ils évoquent l’exemple d’un officier, connu pour être un agent politique, qui a bénéficié de trois mois de formation en Chine. « Il n’y a pas de méritocratie en ce qui concerne les cours de formation », déplorent-ils. Et, depuis plusieurs mois, des inspecteurs sanitaires ne perçoivent pas d’allocation de transport pour les descentes effectuées. « On vous demande d’être davantage sur le terrain pour réaliser plus d’inspections, mais on refuse de payer vos frais de transport. C’est très démotivant ! Le hic, c’est qu’il n’y a personne pour écouter vos problèmes », confie un inspecteur. Il rap*pelle également l’insuffisance de l’effectif au département sanitaire. « La plupart des treize bureaux sanitaires de l’île fonctionne avec seulement deux ou trois inspecteurs sanitaires… », ajoute-t-il.

Quand
la politique s’en mêle…
Dans ce capharnaüm, les politiciens ont leur part de responsa*bilité si plusieurs commerçants font fi des règlements de la Food Act. Certains contrevenants sont quasi*ment intouchables en raison de leurs connexions influentes. Un inspec*teur sanitaire évoque le cas de ce commerçant qui avait été sommé de cesser de vendre ses aliments pour non-respect des normes hygiéniques. Revire*ment de situation quelques jours plus tard : des instructions furent données au bureau sanitaire de ne pas sanctionner ledit commerçant. « Divers politiciens interviennent ainsi en faveur de commer*çants proches d’eux ou qui sont carré*ment leurs agents politiques. Et nous n’y pouvons rien. Demandez-vous donc pourquoi du barbecue est toujours vendu en pleine rue ? Pourtant, c’est illégal selon la Food Act », soutient un inspecteur sanitaire.
Et d’ajouter que la situation s’est aggravée depuis l’entrée en vigueur de la Business Facilitation Act, car il est désormais plus facile d’obtenir un permis de vente des aliments.

Un atelier a lieu ce samedi au Mauritius Institute of Health pour les inspecteurs sanitaires. Le but principal de cette activité est de mieux les sensibiliser sur la Food Act, afin que les mesures soient renforcées au niveau des inspections. Cependant, certains officiers demeurent pessimistes quant aux retombées de cet atelier. Pour eux, il n’y a que trois solutions pour permettre au département sanitaire de fonctionner correctement : réformer le département de fond en comble, mettre à la tête de cette unité – comprenant une centaine d’officiers – une personne très compétente et dynamique et rappeler à l’ordre les brebis galeuses qui acceptent des faveurs de certains commerçants. « La Food Act existe depuis huit ans. Tous les inspecteurs sanitaires connaissent cette loi par coeur. Encore faut-il qu’ils puissent la mettre en application sur tous les plans. Il y a un sérieux manque de leadership au département sanitaire. Comment se fait-il qu’un de ses responsables ait été suspendu, dans le passé, pour corruption ? », ajoute-t-il.

[IMG]file:///C:/DOCUME%7E1/ADMINI%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image002.jpg[/IMG]Aliments décoiffants
Une enquête sur le terrain nous a permis de confirmer que plusieurs commerçants ne respectent toujours pas la Food Act. Ils continuent de vendre des aliments dans des conditions peu hygiéniques, à la gare de Rose-Hill, au marché de Quatre-Bornes. Un an de cela, Le Défi-Plus avait évoqué les mêmes cas sans qu’aucune sanction n’ait été prise contre ces contrevenants. Idem pour ce marchand de gâteaux à Triolet dont le tricycle est placé devant un salon de coiffure et à côté d’un atelier de mécanicien.

L’an passé, pourtant, le Chief Health Inspector Sunil Sohun nous avait affirmé que ce genre de choses est inacceptable. Il avait ajouté que vendre des aliments devant un salon de coiffure est parfaitement illégal et avait promis de rappeler à l’ordre ce marchand. Un an après, ce dernier vend toujours ses ‘gâteaux deluile’ sans être nullement inquiété
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Vieux 28/10/2008, 13h57
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Ki ena de etrange ladans? dans tous dept. na pena nepotisme? zote tous besoin recompenser par zote politiciens ou zote fami.

Rocco

Favoritisme allégué à la MHC
Des employés de la MHC auraient accédé à des postes sans être vraiment qualifiés. Les limiers de l’Independent Commission against Corruption (ICAC) sont en possession d’une lettre dans laquelle des allégations de favoritisme sont formulées à l’encontre de la Mauritius Housing Company Ltd (MHC). Les dénonciateurs, qui sont des cadres de cette compagnie, allèguent que certaines personnes y ont été nommées alors qu’elles n’ont pas les qualifications requises. Des liens politiques entre les personnes montrées du doigt sont évoqués dans la correspondance.

A croire les auteurs de la lettre, les critères exigés pour les postes qu’occupent les personnes en question n’auraient pas été respectés. Le poste d’une Office Assistant «assigned on trial basis» est notamment contesté. Celle-ci aurait été, selon certains cadres, agent politique d’un ministre. Et elle serait détentrice de qualifications inférieures à celles qui sont requises pour le poste qu’elle occupe.

Une autre personne dont la mère travaillerait au bureau des travaillistes a, semble-t-il, été nommée Executive Assistant. Elle aurait été recrutée depuis quelque temps mais n’aurait été titularisée à ce poste que début octobre alors qu’elle ne serait pas non plus qualifiée.

Des promotions accordées à des hauts cadres indisposent aussi les «dénonciateurs». Ainsi, un haut cadre se serait vu confier un poste de responsabilité alors que lui non plus ne répondrait pas aux critères demandés. Un nouveau Assistant Manager est aussi ciblé. Ce dernier travaillerait au sein de la compagnie depuis plus de 30 ans mais ne posséderait même pas un School Certificate.

Le Managing Director de la MHC, Rajen Seetohul, admet que certaines des personnes concernées ne possèdent effectivement pas les diplômes requis pour les postes qu’elles occupent. Mais, dit-il, vu leur expérience et leur rigueur au travail, on leur a «assign» de nouvelles responsabilités dans le cadre d’une restructuration globale de la compagnie. Il précise toutefois qu’il n’est pas question de «nomination», même si ces personnes ont eu droit à une révision salariale. «Je ne ferai pas plus de commentaires comme il y a une enquête de l’ICAC sur la question. Nous sommes sereins.»

Un des directeurs du conseil d’administration – qui défend pourtant la restructuration –, a, pour sa part, exprimé son désaccord sur le rapport d’un consultant qui a recommandé ces nouvelles mesures. La «légèreté » du rapport aurait, du reste, étonné plus d’un. Les nouveaux postes sont en fait classés en trois catégories. Il y a d’abord ceux qui ont été nommés (comptables, assistants comptables, Sales coordinators, Senior Executive Assistants, Executive Assistants), ceux à qui on a «assign duties» (Deputy Managing Director, Assistant Manager (Sales), Assistant Manager (Projects-Estates), Office Assistant), et ceux qui ont eu de nouvelles responsabilités sur une base d’essai (Office Assistant et Attendant).

Un membre du conseil d’administration précise qu’un avis légal a dû être recherché avant de procéder à cet exercice qu’il qualifie quand même de «périlleux.» Mais l’homme de loi de la compagnie avait toutefois donné, en écrit, son feu vert
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Vieux 30/10/2008, 13h43
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Trois conseillers de la ville des fleurs pourraient démissionner
La décision du Directeur des poursuites publiques pourrait avoir des conséquences importantes sur le paysage politique de Quatre-Bornes. Des élections anticipées ne sont pas à écarter…

Roshan Seetohul, le maire en congé de Quatre-Bornes. Les yeux seront rivés cet après-midi sur le conseil municipal de Quatre-Bornes. La réunion prévue pourrait prendre une tournure particulière à la suite de la décision du Directeur des poursuites publiques (DPP) qui est tombée hier (Voir ci-dessous). Une source proche des conseillers nous a indiqué, hier, qu’une démission en bloc d’au moins trois des conseillers inculpés n’est pas exclue. Mais rien n’était encore définitif. Des consultations avec des dirigeants du Parti travailliste sont prévues aujourd’hui. Mais si au moins un des conseillers démissionnent, alors il se pourrait que des élections anticipées aient lieu à Quatre-Bornes, en vertu de la loi.

Le maire, Roshan Seetohul, rencontre ce matin son homme de loi pour décider de la marche à suivre. Interrogé hier soir, le maire, qui a pris congé du conseil depuis le début de l’affaire de fraude alléguée dans l’allocation d’étals à la foire de Quatre-Bornes, clame toujours son innocence. Il laisse planer le doute quant à ses démarches futures : «Attendons le procès. Il y a eu des premières discussions entre conseillers. Ma rencontre avec mon avocat sera cruciale ce matin.»


«Business as usual»

Son collègue Vijay Kumar Beeharee, qui aurait pourtant émis l’idée d’une démission lors des échanges entre conseillers hier soir, a nuancé son attitude plus tard dans la soirée. Dans une déclaration à l’express, il devait soutenir que «ce sera business as usual cet après-midi». Il a préféré ne pas faire de commentaires à propos de la décision du DPP. Vijay Kumar Beeharee avait déjà démissionné de la présidence de la commission des Finances après son arrestation.

En revanche, le conseiller Kishore Chady est, quant à lui, plus catégorique : «Je ne démissionnerai pas tant que je ne suis pas condamné. Je suis innocent et je vais le prouver.» Il a fait part de sa décision à un député de la région avec qui il a discuté hier après le verdict. Les derniers développements n’ont pas mis en veilleuse ses prétentions au poste de maire… La position de Chetanand Pursun reste, pour l’instant, inconnue.

Cette agitation au sein du conseil risque de créer d’autres perturbations. Des 24 conseillers, deux d’entre eux ont déjà soumis leur démission. Actuellement, si l’on tient compte du congé de Roshan Seetohul, le conseil fonctionne avec trois membres en moins.

La loi prévoit que si moins de trois postes sont vacants dans un conseil municipal, alors de nouvelles élections ne sont pas nécessaires, à moins que le ministre des Administrations régionales ne décide qu’elles le sont au nom de l’intérêt public. Si trois postes ou plus sont vacants, des élections sont obligatoires, sauf si l’Electoral Supervisory Commission, après consultation avec le ministre, considère que ces sièges vacants ne perturbent pas l’équilibre des forces entre majorité et opposition.

Ainsi, si aujourd’hui au moins un des conseillers démissionne, alors Quatre-Bornes pourrait connaître des élections anticipées.
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Vieux 31/10/2008, 13h31
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Ala ene lote ministre ki so propre cominoter fine vote pou fine tombe dans filet finalement.
Cote to passer dans moris to beze ek corruptions, banne grand voleres mette costume et cravate et zote cokin par millions.Banne ti voleres attack toi avec armes blanche, cokin to largent, to bijou et portables.
La, coma la police arret li, to lek trouve li admette dans ene clinik avec so largent cokin. Si L'ICAC enkete lor tous politiciens mo sure ki parlement pou vide, et pas oublier ki ena banne conseillers du villages ossi.

Rocco


CORRUPTION ALLEGUEE
Charge provisoire de corruption maintenue contre Siddick Chady

L’ancien président de la MPA a allégué que son arrestation constituait un abus d’autorité de la police. «Je crois fermement qu’il est trop tôt pour rayer la charge…» La magistrate Priscilla Veerabadren a ainsi rendu hier son jugement sur la demande de radiation de la charge provisoire qui pèse contre Siddick Chady. L’ancien président de la Mauritius Ports Authority est accusé provisoirement de corruption.

Siddick Chady avait été arrêté le 5 septembre, l’Independent Commission against Corruption (ICAC) le soupçonnant d’avoir bénéficié d’une somme de Rs 1 million le 6 février 2007 de Boskalis International BV. Cette société avait obtenu un contrat de dragage dans le port pour un montant de Rs 380 millions.

L’homme de loi de Siddick Chady, Me Saïd Toorbuth, avait déclaré que la charge provisoire de corruption était sans fondement. Dans sa motion faite le 15 septembre dernier, l’avocat affirmait notamment que l’ICAC n’avait pas suffisamment de preuves contre son client pour soutenir une telle charge provisoire. L’homme de loi a également avancé que l’arrestation de Siddick Chady relève d’un abus d’autorité de la part de la police.

Mais l’avocat de la commission anti-corruption, Me kaushik Goburdhun, a résisté la motion de Me Saïd Toorbuth. Il a indiqué qu’il serait trop prématuré de rayer la charge provisoire de corruption.

Me Kaushik Goburdhun a ainsi fait ressortir que Siddick Chady avait été arrêté le 5 septembre dernier et avait obtenu la liberté conditionnelle le même jour. «Tous les suspects n’ont pas la même chance… Siddick Chady n’a subi aucun préjudice», a-t-il souligné.

Ce sont finalement les arguments de Me Kaushik Goburdhun, représentant légal de l’ICAC, qui ont convaincu la magistrate Priscilla Veerabadren. Celle-ci a déclaré dans son jugement que la charge provisoire permet d’informer la cour des raisons de l’arrestation d’un individu. «Cela permet également de limiter la liberté d’un individu jusqu’à ce que l’enquête soit terminée.»

La magistrate Priscilla Veerabadren ajoute qu’elle n’est pas de l’avis de Me Saïd Toorbuth qui a avancé que la charge provisoire de corruption contre son client est injustifiée. «Je suis au courant que quelquefois une charge provisoire est retenue contre un individu rien que pour garder des innocents en détention. Mais, dans ce cas-ci, elle est justifiée et ce, jusqu’à ce que l’enquête soit bouclée», peut-on lire dans le jugement de la magistrate. Cette dernière précise cependant que Siddick Chady peut présenter une motion similaire à l’avenir si le «main case» n’est pas déposé dans un délai raisonnable, comme le prévoit la Constitution.
Versement d’un million de roupies

C’est une télécopie expédiée à Blockbuster Video Network par Boskalis International BV qui a déclenché l’affaire. Dans le document, la société hollandaise avait demandé à Siddick Chady de confirmer un versement de Rs 675 000. L’enquête policière aurait établi que ce seraient l’épouse de Siddick Chady, Hannah Bibi Chady et le conseiller Mohamad Bashir Naseer qui auraient encaissé l’argent à travers Blockbuster Video Network. Ils avaient été arrêtés.

Siddick Chady est également soupçonné d’avoir obtenu un deuxième paiement d’un million de roupies de la société Boskalis International BV par le biais de l’ex-conseiller du Premier ministre, Gilbert Philipe. Ce dernier avait lui aussi été arrêté.
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