5 ans nouvo lopital la ine reste fermer - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 25/08/2008, 01h05
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5 ans nouvo lopital la ine reste fermer

Lire ca parceki toi ossi to ena fami ki pou alle ramasse bezer labas. Nouvo lopital la ine reste fermer pendant 5 ans depi construction, azordi zote fine ouvert li et situation fine empirer. Tous banne gros palto de ca lopital la ti besoin demissioner ca, mais coma nou tou conner, zote ene banne <PROTEGER DES POLITICHIENS>
Nouveau service des urgences

Pagaille à l'hôpital Victoria


L'hôpital Victoria fait peau neuve. Un nouveau bâtiment, aux allures et couleurs modernes, de plus grands espaces, plus de salles de consultations, plus de guichets… L'objectif : décongestionner les services de santé publique et offrir un meilleur cadre à plus d'un millier de patients qui transitent chaque jour aux Casualties. Mais dans ce nouvel aménagement destiné à accélérer visites et rendez-vous médicaux, visiteurs mais aussi officiers de santé font face à une autre réalité : celle d'une grande pagaille…
11hoo. Jeudi 21 août 2008. Souffrant de ce qui s'apparente à une gastro-entérite, on se dirige vers les Casualties de l'hôpital Victoria. Accoutumé au service d'urgence, dès l'entrée de l'hôpital, on tourne à droite en direction des Casualties. Mais les portes sont clauses. Sur une feuille collée sur la porte, il est écrit "FERMÉ". On longe le couloir vers la pharmacie en quête de renseignement : même scénario, sur la fenêtre du guichet, une feuille indique : "FERMÉ".
Rebroussant chemin, toujours à la recherche des services d'urgences, on croise une dame, mal en point qui nous demande : "Kot bizin ale pou tir kart ?". On lui indique que nous sommes tout autant ignorants qu'elle. Abordant d'autres personnes qui passent dans ce couloir, on apprend qu'il faut se diriger vers l'entrée de l'hôpital, dans le bâtiment flambant neuf, qui pourrait prêter à confusion, passant pour un bâtiment commercial de haut standing.
En route vers ce building, on croise un malade, en fauteuil roulant, accompagné d'un membre de sa famille. S'enquérant auprès d'eux, ils nous expliquent que les services d'urgences sont désormais accessibles au sein de ce nouveau bâtiment. Par politesse, on prend les nouvelles de ce malade. Il s'agit d'une personne cardiaque, à qui les médecins des Casualties ont recommandé un passage à la Cardiac Unit, située à l'autre bout de l'hôpital, soit à plus de 500 mètres… "Ou trouv sa. Zot avoy nou laba. Bizin travers sime. Loto, sirkilasyon. Pa facil. Si lapli la, pa kone kot pou kasyet", soupire le parent qui accompagne ce malade.
En effet, une longue allée longe l'entrée du nouveau bâtiment. Mais aucune disposition n'a été prise pour protéger les patients ou visiteurs contre les intempéries. Pire, il y a une folle circulation dans cette petite rue de l'hôpital, soit de l'entrée principale au parking des officiers de santé. Et cela, à n'importe quelle heure de la journée, apprend-on.
Sceptique quant à la sécurité des malades et visiteurs de l'hôpital Victoria, on se dirige vers les nouveaux Casualties, aux portes automatiques, mais devant lesquelles pratiquement chaque visiteur trébuche, en heurtant un rocher, les travaux n'ayant pas encore été terminés. À l'intérieur, si l'odeur nauséabonde habituelle des hôpitaux ne s'y dégage pas et que le bâtiment fait état d'une "propreté" remarquable, les panneaux indicateurs manquent. Pas de réception, même si un large espace semble avoir été prévu pour cela.
Où aller ? À notre droite : trois guichets de pharmacie et dans un coin à peine visible, toujours sur la droite, un mini écriteau blanc et rouge indiquant l'entrée pour les unsorted cases. Chaque visiteur qui pénètre dans ce bâtiment est perdu dans le décor : "Kot pou ale tir carte ?" On marche un peu pour tenter de s'enquérir de la direction à prendre, mais toujours aucun panneau. Aucune indication.
À gauche, une porte devant laquelle, assis à une table, deux officiers de la santé, en blouse blanche, tentent - car submergés de visiteurs - d'orienter les patients vers le guichet approprié dépendant de leur état de santé. On entend un homme, d'une trentaine d'années, une main posée sur son épaule gauche, s'enquérant auprès d'un de ces officiers.
Revient alors la question demeurée jusque-là sans réponse : "Kot bizin tir kart ?". L'officier lui demande : "Ki ou gagné ?" "Mo zepol fer mal", répond l'autre. "Depi kan ? Ou finn tombe ?", lui demande l'officier. "Non. Depi enn semenn pe gagn boukou douler , zordi lame pa pe leve ?" répond-il. L'officier lui indique alors : "Al kot sa lasal-la (ndlr : unsorted cases). Bannla pou okip ou."
A notre tour maintenant de nous enquérir auprès de cet officier. "Vomissements ?" demande-t-il. "Sa kote la", nous montre-t-il de la main, indiquant une vaste salle d'attente bondée de personnes. Enfin les Casualties !
11h15. On peut enfin se mettre dans la longue file "pou tir kart". Après près de dix minutes d'attente, on arrive enfin au guichet : Nom ? Prénom ? Âge ? Et c'est fini. "Al asiz ou, pou apel ou", nous indique l'officier.
11h40. Un brouhaha s'élève dans la salle. Des patients las d'attendre d'être vus par un médecin haussent le ton. "Depi 10h30 mo la. Pe atann. Zot dir atann. Ziska kiler pou atann", crie une vieille dame. Son voisin ajoute : "Pa conné ki zot pe fer. Dimoun pe soufer. Lot kote ti pli vite."
11h45. Une infirmière arrive, cartes en main. D'une voix à peine audible, elle appelle une dizaine de noms. Ceux qui sont arrivés à entendre le leur la suivent à l'intérieur d'une autre salle sur la droite de la salle d'attente. La dame, à nos côtés, soupire. "Depi 11h mo la. Mo finn pran permisyon dan travay. Mo vant pe tro fermal. Gramatin mo finn al dispenser, dokter pa ti ankor vini. Mo dir mo vinn lopital. Komye letan pou atann. Mo pou gagn problem dan travay. Patron pa pou krwar lopital ki tarde", se lamente-t-elle.
1220. On attend toujours. Et la salle d'attente ne désemplit pas. Au contraire, le nombre de malades dans la file "pou tir kart" ne cesse d'augmenter.
1225. Cette fois, c'est un infirmier qui appelle les malades. On a beaucoup de mal à entendre les noms qu'il prononce, lui aussi d'une voix à peine audible. Encore une fois, une dizaine de patients est appelée. Notre voisine, qui se tord de douleurs au ventre, est toujours nos côtés.
1245. De mal en pis, la dame décide de s'en aller. "Mem pena kas mo al guete ki dokter kapav gagne dan prive. Pa kapav sa kantité letan la atann. Ou kapav mor", nous dit-elle.
Mauvais jour, pour les Casualties de l'hôpital Victoria ? Non, nous indique un officier. "Tous les jours c'est pareil. Dimoun ale, vini. Tro boukou dimoun vini", dit-il. Profitant pour nous enquérir des panneaux indicateurs manquant, il nous lâche : "Narye pena !" "Grand batiment inn fer, me bann dimoun pa kone kot bizin al. Ena lespas pou resepsyon, napa pe servi. Dimoun la perdi kan li rant la".
Auprès d'autres officiers de santé, on apprend que la congestion est quotidienne dans ce service pour lequel le ministère a justement enclenché un programme de décongestion en mettant à la disposition des patients un nouveau bâtiment. Tous ceux qui s'y rendent n'ont d'autre choix que de prendre leur mal… en patience.
Après deux heures passées à l'hôpital Victoria, on décide de rentrer, sans même avoir vu un médecin, car en sus des vomissements et de la diarrhée, et écœuré du "traitement" qu'on avait reçu, on avait attrapé un mal de tête
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Vieux 11/09/2008, 10h25
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Ki maniere to capave expecter colere la fiche pou organise kelke chose positif?

Cette trop longue attente à l’hôpital Victoria
Les locaux des urgences à l’hôpital Victoria, à Candos, sentent encore le neuf. Ils sont, certes, spacieux. Mais les patients dénoncent une trop longue attente et des consultations à la va-vite.

A l’hôpital Victoria, à l’heure du déjeuner, seuls deux médecins sur quatre assurent le service. Les patients s’en plaignent. Voilà deux heures qu’un jeune homme a débarqué du chantier de l’hôpital Apollo, à Réduit, la main gauche ensanglantée. Deux heures que Nawaz Boodhoo souffre à l’hôpital Victoria, à Candos. «On a nettoyé ma plaie mais on ne m’a rien donné pour calmer la douleur.» Arrivé à11 h 30 à l’hôpital, il sera finalement reçu par un médecinà 14 heures.

Certes, les locaux des urgences ont ouvert leurs portes au public il y a tout juste un mois. Mais le visage crispé, Nawaz Boodhoo, n’en a cure : il veut être vu par un médecin le plus rapidement possible.

Nawaz, technicien en climatisation, s’est perforé la main en installant un climatiseur. Il fait le brave mais, du haut de ses 21 ans, cet habitant de L’Escalier n’en mène pas large et son sourire se transforme en grimace. Mamade Frappier, son ami et collègue qui l’accompagne, s’emporte. «Normalement ne devrait-on pas donner priorité aux cas comme le sien ? Ena dimoun kinn ariv apre nu ki pe pass avan nou. Isi, se ki gagne ti malad avek se ki grav, tou parey.»

N’y tenant plus, Nawaz va aux nouvelles. Devant la porte des cabines de consultation, un infirmier fait barrage. Un coup d’œil sur la plaie du jeune homme et il lui fait signe d’attendre qu’un des médecins se libère. Excédé, Mamade s’exclame : «Il n’y a pas assez de médecins.»

Le Dr Gooroodeo Bauljeewon, Regional Health Director de l’hôpital Victoria, nuance ces propos. «Normalement, quatre médecins travaillent aux urgences. Mais entre 11 h 30 et 13 h 30, ils ne sont plus que deux. C’est pour cela qu’à ces heures-là, l’attente est plus longue.»

Ce manque de médecins à l’heure du déjeuner a bien sûr des répercussions sur la consultation de l’après-midi. Et une fois rentrés, les médecins s’attellent à rattraper le retard accumulé.


«40 patients par heure»

Namkishore Beeharry est, lui, persuadé que l’attente est plus longue depuis que les urgences ont emménagé dans les nouveaux locaux. «Il est vrai qu’ici la salle est plus grande et plus propre mais l’attente est très longue. Trop longue», soutient ce policier de 38 ans. Cela fait deux jours de suite que cette victime d’un accident de moto se rend à l’hôpital pour des soins.

Des malades comme lui, les médecins en voient défiler quelque 1 200 chaque jour. Des hommes et des femmes, des jeunes et des moins jeunes, à qui ils ne peuvent consacrer plus de deux minutes. «Ils doivent voir environ 40 patients par heure. S’ils vont au-delà de deux minutes par patient et lui consacrent une dizaine de minutes comme c’est le cas dans le privé, ceux qui arrivent à l’hôpital à 9 heures ne le quitte-ront qu’à 16 heures», plaide le Dr Gooroodeo Bauljeewon.

Recroquevillée sur sa chaise, Gianee Pynee est lasse d’attendre. Elle est dégoûtée. Surtout, qu’au final, cette attente est bien mal récompensée, estime cette femme de 52 ans, venue de Vacoas. «Vous n’êtes qu’un numéro pour eux, ronchonne-t-elle. Ils ne vous regardent même pas. Voilà dix ans que je suis un traitement ici pour des douleurs aux reins et aux jambes et ils ne me connaissent toujours pas ! Vous n’avez même pas le temps de finir d’expliquer au médecin toute votre souffrance que l’on fait déjà entrer le patient suivant.»

Il suffit que l’infirmière pénètre dans la salle d’attente munie des cartes des patients pour que ceux-ci soient à l’affût. Assis sur le bord de leur chaise, ils guettent ses moindres faits et gestes, prêts à bondir dès qu’ils entendront leur nom. Ils piaffent tellement d’impatience qu’ils se bousculent et mettent aussi à mal l’organisation du service.

C’est ainsi que le médecin qui a ausculté Gianee Pynee l’a prise pour une autre. «Ce n’est que lorsque je me suis présentée au comptoir pour récupérer mon dossier que je me suis rendu compte que le nom de quelqu’un d’autre y était inscrit», s’indigne-t-elle. Arrivée peu avant midi, Gianee a d’abord vu un généraliste. A 14 h 30, elle attend toujours d’être reçue par un orthopédiste…

En bleu de travail, Richard Sirop se fondrait presque dans le décor. Assis sur sa chaise bleue, la tête appuyée au mur bleu, il fixe le sol, bleu lui aussi. Pour leursnouveaux locaux, les services hospitaliers ont préféré le bleu lumineux au vert déprimant des anciens locaux.

Richard, lui, ne tient pas en place. Se lève. Se tient les reins. Se rassied. Attend que la piqûre que lui a faite le médecin fasse son effet. Alors en attendant, il peste. Contre les allées et venues qu’on lui fait faire. «Tou pa en plas. Fer ou guet dokter isi, apre envoy ou enn lot plas pu guet enn lot dokter. Lerla fer ou retourn isi. Pa fasil», se plaint ce trentenaire qui, à force de soulever des caisses de bière pour gagner son pain, s’est fait un tour de rein.

Pour le Dr Gooroodeo Bauljeewon, c’est une question de temps. «Il est normal d’attendre en moyenne deux heures et demie quand on doit consulter plusieurs médecins et faire des examens.»

De plus, des patients, désorientés par les nouveaux locaux, perdent beaucoup de temps à errer d’un service à un autre. Un remède serait d’afficher des indications plus claires. Mais un obstacle majeur demeure : satisfaire autant de patients en si peu de temps…
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Vieux 11/09/2008, 11h30
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Rambo Morisien
 
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Hopital flambant neuf mais l'attente toujours la , surtout si to fer 2 heures attente pour gagne 2 panadol pour douleurs.
Nous service de santé ena encore beaucoup progrés pour faire
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ans, fermer, ine, lopital, nouvo, reste

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