étudiants à Paris Hors La Loi Malgre Eux - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

Précédent   Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice > Discussions > Discussions Générales

Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1 (permalink)  
Vieux 16/07/2008, 13h51
Avatar de Dev
Dev Dev est déconnecté
Rambo Morisien
 
Date d'inscription: août 2006
Localisation: région Parisienne IDF
Messages: 5 519
Envoyer un message via Yahoo à Dev
étudiants à Paris Hors La Loi Malgre Eux

ÉTUDIANTS À PARIS
Hors-la-loi malgré eux

Enfants, ils ont suivi leurs parents, sont entrés régulièrement en France, et s’y sont maintenus illégalement. Aujourd’hui, ils sont étudiants, ont 18 ans ou les ont dépassés, et une épée de Damoclès pèse sur leur tête : l’expulsion vers Maurice. La plupart sont pourtant brillants. Rencontre avec ces sans-papiers modèles.

Ils s’appellent Walid, Nicolas, San-geeta. Un jour, ces jeunes de Brisée-Verdière, Cassis, Quatre-Bornes ont émigré avec leurs parents en région parisienne. Quelques années plus tard, ils poursuivent leurs études, font du droit, de la philo, une école de commerce. D’anciens lauréats ? Pas vraiment. Boursiers ? Encore moins. Ces improbables diplômés vivent en fait dans la clandestinité : ils n’ont pas de papiers.

Au total, ils seraient des milliers dans cette situation en Ile-de-France. Parmi eux, une centaine d’étudiants mauriciens. Tous vivent dans l’angoisse quotidienne d’un contrôle d’identité. Le « stress permanent », résume l’un d’eux, même après les examens. Cette période de vacances pourrait tourner au cauchemar. Faute de papiers, ces Mauriciens en situation irrégulière risquent en effet l’expulsion.

C’est le cas de Moonira, Daveena (prénom modifié) et Marie-Louise (prénom modifié). Si nous avons choisi leur histoire, c’est que ces trois étudiantes d’une vingtaine d’années savent tout de cette « peur de l’arrestation ». Inquiètes, elles vivent le plus souvent cachées. Et se demandent souvent si elles obtiendront un jour leur Graal, cette fameuse régularisation.

Pourtant, toutes trois sont arrivées régulièrement en France. À l’époque, elles avaient 13, 14 et 16 ans. Leur première terre d’asile a été le collège. Depuis, ces sans-papiers modèles se sont intégrées. La première vient d’obtenir son bac avec mention, la seconde est en faculté de droit, la troisième s’apprête à faire médecine.

Paradoxe d’une situation surréaliste, Moonira et Marie-Louise n’ont pas choisi la France. Leurs parents respectifs ont décidé à leur place. C’est eux qui ont voulu émigrer, en quête d’une vie meilleure. Une émigration légale au départ, avec un visa de touriste… mais qui a expiré depuis des lustres.

Voilà comment, à 18 ans, Moonira et Marie-Louise ont entamé une vie d’étudiante sans-papiers.

Daveena est dans la même situation : potentiellement « expulsable » depuis sa majorité. Elle a bien demandé sa régularisation. En vain. Alors, en mai dernier, Daveena a tenté le tout pour le tout. Fatiguée de vivre dans « l’incertitude du lendemain », elle est sortie de la clandestinité pour réclamer un titre de séjour.

Dans son université, à Évry, profs et élèves se sont mobilisés. Une pétition a même circulé. En quelques minutes, des dizaines de signatures ont été collectées et transmises au préfet de l’Essonne. Avec le risque d’un retour de bâton, façon guet-apens. Un risque que Daveena assume. Et pour lequel elle a reçu deux soutiens de poids : celui de Manuel Valls, député maire d’Évry, et de Richard Messina, président de l’université.

Sans résultat pour l’instant. Comme Daveena, Marie-Louise et Moonira sont catégoriques : leur vie se trouve en France, avec leurs parents, leurs copains, leurs études, leur futur métier. Dans quelques jours, pour leur réinscription, elles sortiront un passeport, un certificat de scolarité, une carte d’étudiant, une attestation de demande de titre de séjour, bref tout papier qui prouve qu’elles sont bien… elles.

Mais ce ne sera pas suffisant pour se faire embaucher, passer son permis ou se promener tranquillement dans la rue. Sans la peur. Sans la honte.


« Quand je croise un policier, mon cœur se met à battre »

« Je vais devenir juriste en droit privé. » Daveena, 20 ans, croit à sa bonne étoile. Pour elle, la France n’est pas seulement une terre d’accueil : c’est le pays des possibles. « C’est ici que je construis mon avenir. Il y a tout pour suivre sereinement des études », explique-t-elle. Ce n’était pas le cas à Maurice.

« Après ma Form IV, papa n’a plus voulu entendre parler d’école. Il disait que les filles, ça ne porte pas chance. » Papa est laboureur.

« On était pauvres quand même », se souvient Daveena. Alors, à 14 ans, une tante installée en région parisienne vient la chercher. La jeune fille saisit sa chance.

Le collège, le lycée et maintenant l’université, Daveena suit une scolarité sans accrocs. Mais toujours pas de papiers.

Six ans qu’elle attend ça. « On me dit sans arrêt que c’est en cours d’instruction. Moi, je trouve ça honteux, cette attente. C’est même violent », dit-elle. Pour payer ses frais de scolarité, Daveena se débrouille. « Je fais des ménages, mais je ne suis pas déclarée.

À deux euros de l’heure, je sais que je me fais exploiter, mais je n’ai pas le choix ». Le prix de la clandestinité.

« Je sais que, du jour au lendemain, ça peut finir. Quand je croise un policier dans la rue, mon cœur se met à battre. Je ne veux pas qu’on me mette dans un avion. »

Moonira Krishnajee, contrairement aux autres, a voulu témoigner à visage découvert. Arrivé de Camp-Yoloff à 13 ans avec sa sœur et ses parents, cette bachelière revient de loin. Elle le dit elle-même : « J’ai vécu dans une cage, on dormait tous dans le débarras, ça puait les égouts. »

Moonira s’est accrochée. Aujourd’hui, c’est une élève modèle. « Elle est exem-plaire, toujours classée première de sa classe », confie Agnès Chelamie, son professeur d’économie et de gestion. Pourtant, depuis bientôt un an, Moonira vit avec une épée de Damoclès sur la tête. Elle tient en quatre lettres : OQTF, pour « obligation de quitter le territoire français ».

C’est le courrier envoyé par les préfectures aux immigrés dont la demande de régularisation a été rejetée. En clair : une interpellation exposerait Moonira à une expulsion immédiate. Depuis, la jeune fille qui se destine au métier de banquière ne vit plus.

« Tous les jours, je pense à mes papiers. Quand je suis devant mes livres, je n’arrive pas à me concentrer. Je me dis : “Après tout, à quoi ça sert ? J’ai pas de papiers… ”. » Moonira a finalement eu son bac avec mention

« Bien » et s’est inscrite en BTS. « Mais j’ai la trouille, je sors le moins possible. Dès que j’entends une sirène de police, je baisse les yeux. Je me sens vraiment prisonnière. »

Toutes ces années, elle n’a jamais été contrôlée. « J’ai la peau claire, ils ne vont pas contrôler des gens comme moi ! » Moonira aura 20 ans dans quelques jours. Et pourquoi pas le plus beau des cadeaux : un courrier l’invitant à venir chercher son titre de séjour. « Ce rêve, je le fais tous les matins en ouvrant la boîte aux lettres. »


« J’ai honte de ce que j’ai fait à ma fille »

Le mois dernier, Marie-Louise, 19 ans, est tombée de haut. Pour les papiers, sa mère ne lui avait rien dit. Marie-Louise était une clandestine sans le savoir. « J’ai tellement honte de ce que j’ai fait à ma fille, tout ça est de ma faute », culpabilise Suzanne.

Hiver 2005 à Port-Louis, Suzanne, enseignante, rencontre Jacques, un Français en vacances à Maurice. C’est le coup de foudre, elle lâche tout pour le suivre : retraite prématurée, vente de la maison et départ en France avec sa fille. Le mariage est célébré aussitôt. Il tiendra six mois.

« C’était un coureur de jupons, il a fait des avances à ma fille », raconte Suzanne. Le divorce est prononcé fin 2006. « La préfecture a refusé de renouveler nos papiers. Ils ont été durs avec moi, ils m’ont dit que j’étais un souvenir de vacances, un coquillage et qu’il fallait que je m’en aille. J’ai préféré ne rien dire à Marie-Louise, je ne voulais pas perturber ses études. »

Des études brillantes. Son bac scientifique en poche, Marie-Louise vient de s’inscrire en faculté de médecine. Reste à savoir où se jouera son destin : sur les bancs de la fac ou devant un tribu-nal administratif ? Alors que la France, le mois dernier, s’est félicitée de l’augmentation de 80 % de reconduites à la frontière, Marie-Louise, Moonira et Daveena sont convaincues que leur avenir se construira au pays des droits de l’homme. Toutes trois sont d’ailleurs soutenues par le Réseau éducation sans frontière (RESF).

« Elles n’ont pas fait le choix de venir, ont réussi à s’intégrer malgré le déracinement et le jour de leurs 18 ans, la France ne veut plus d’elles. Je n’arrive pas à comprendre qu’on puisse traiter des jeunes de cette façon », enrage Nadia N’Guyen, membre de RESF. « Ce pays, elles l’aiment, ajoute-t-elle. Un jour, l’une d’elle m’a dit : “Si ma vie était un livre, la France serait écrite à chaque page”. »
Réponse avec citation
Google
  #2 (permalink)  
Vieux 16/07/2008, 13h52
Avatar de Dev
Dev Dev est déconnecté
Rambo Morisien
 
Date d'inscription: août 2006
Localisation: région Parisienne IDF
Messages: 5 519
Envoyer un message via Yahoo à Dev
Migration Circulaire

MIGRATION CIRCULAIRE

La migration, Maurice la promeut, à condition que celle-ci soit profitable au pays. C’est le cas du partenariat entre l’Empowerment Programme, le ministère du Travail et l’International Organisation for Migration. En gros, à travers ce partenariat, une centaine de Mauriciens se rendra au Canada, sous contrat avec l’entreprise Maple Leaf Consumer Food Co. Ltd. Et à la fin de leur contrat, ils rentreront à Maurice avec de nouvelles compétences en charcuterie ou encore en pâtisserie. Face à la popularité de ce partenariat – 72 sélectionnés parmi 1 461 dans un premier temps, et une centaine choisis parmi 2 290 lors de la deuxième phase – les autorités tentent actuellement de renouveler l’expérience avec d’autres pays. Elles seraient d’ailleurs en négociation avec la France à ce sujet. Une aventure tentante pour beaucoup, on l’imagine.







SANS-PAPIERS, UNE VIE DE GALERE

C’est avec les yeux pétillants que Kursley (prénom modifié), 31 ans, attend l’arrivée de son frère aîné, Danny (prénom modifié). Ce dernier, établi en France depuis une dizaine d’années, revient à Maurice dans deux semaines. Et à son retour, outre les dhollpuri, achards et autres produits chers au cœur des expatriés, Danny embarquera aussi son frère cadet avec lui. Kursley a déjà démissionné de son emploi pour lequel il gagne Rs 8 000. Un salaire de « misère » selon lui. Et la France demeure pour Kursley un rêve, d’innombrables possibilités et la promesse d’une qualité de vie qu’il n’a vue jusqu’ici qu’à la télé. Mais Danny ne se fait pas d’illusions, lui qui est établi dans la région de la gare de l’Est, connue comme « l’antre des Mauriciens » à Paris. C’est là qu’il s’est fait ses premiers contacts en débarquant il y a environ dix ans. Et tout comme lui, Kursley arrivera avec un visa de touriste, mais à l’expiration dudit visa, il ne rentrera pas à Maurice. Il enchaînera des petits boulots, vivant dans l’ombre, à l’écart des patrouilles de police pour ne pas se faire prendre. S’il est chanceux, il pourra, comme son frère, aspirer à un titre de séjour permanent dans quelques années. « Ils y arrivent tous de toute façon », affirme-t-il avec optimisme. Ce schéma, ils sont nombreux les Mauriciens à l’avoir reproduit au cours des années. On estime le nombre de Mauriciens sans-papiers, à Paris uniquement, à environ 600. Une estimation que n’a toutefois pas voulu confirmer l’ambassade de France à Maurice. Toutefois, sur place, c’est le nombre qu’avancent ces Mauriciens, eux-mêmes en situation irrégulière. Est-ce que le fait d’être dans une telle situation les gêne ? « Pas du tout, explique l’un d’eux, contacté au téléphone. Je travaille, je voyage et une fois mon titre de séjour en poche, c’est l’avenir de mes enfants que j’assure. »

Mais la réalité est tout autre. Car sans-papiers équivaut à travailler au noir. « Quand on le fait, on prend le risque d’être payé 20 euros par jour, alors que le tarif normal est de 10 euros de l’heure. Il arrive même que l’employeur refuse de payer, et là on ne peut rien faire », confie une Mauricienne qui a côtoyé ce milieu de la gare de l’Est.

« Certes, les gens s’entraident, mais cela ne suffit pas. » Sans titre de séjour en règle, sans compte en banque, pas de logement selon les règles, pas de possibilité d’études. Mais l’orgueil et la fierté de dire à la famille qu’on « vit à Paris » et qu’on« gagne sa vie en euros » passe avant tout. Même si cet orgueil oblige les hommes et les femmes à faire le ménage, à se reconvertir en peintre en bâtiment ou en mécanicien.

Des boulots qu’ils auraient refusé de faire à Maurice. Mais pour eux, l’herbe sera toujours plus verte ailleurs… même si elle a un goût amer.
Réponse avec citation
  #3 (permalink)  
Vieux 16/07/2008, 13h53
Avatar de Dev
Dev Dev est déconnecté
Rambo Morisien
 
Date d'inscription: août 2006
Localisation: région Parisienne IDF
Messages: 5 519
Envoyer un message via Yahoo à Dev
Questions A Jacques Maillard, Ambassadeur De France

QUESTIONS A JACQUES MAILLARD, AMBASSADEUR DE FRANCE

« La France ne fait pas de régularisation sur place »



Après avoir entendu l’histoire de cette jeune femme d’Evry pour qui la France représentait la seule chance d’épanouissement social et scolaire, comment réagissez-vous ?


Ce n’est pas qu’une galère d’étudiants en France, mais une galère de l’immigration clandestine. Et cela va tout à fait dans le sens de ce que disent les autorités françaises, de ce que j’ai déclaré récemment dans la presse mauricienne : l’immigration clandestine est une tragédie, à l’image des immigrants qu’on retrouve morts sur les côtes espagnoles. C’est au minimum une galère. Nous voulons faire cesser, ou du moins décourager cette pratique.

Et pour dissuader, cela implique d’arrêter ces mécanismes de régularisation régulière qui constituent une incitation à d’autres immigrants illégaux de venir en Europe. C’est pour cela que nous voulons fermer la fenêtre, tout en ouvrant la porte.

Dans un entretien à notre journal, vous aviez dit que « la France ne laisse-ra pas tomber Maurice ». Que peut faire la France pour cette jeune femme ?

Dans ce cas précis, la réponse est très claire. Il faut que cette jeune fille rentre à Maurice, et nous nous occuperons de la faire revenir en France dans les conditions régulières, avec un visa étudiant en bonne et due forme. Mais le principe de base, c’est qu’on ne fait pas de régularisation sur place, quelle que soit la mobilisation ou d’autres mouvements.

D’autres Mauriciens se retrouvent actuellement dans cette situation : scolarisés depuis plusieurs années, avec un brillant parcours et faisant des études supérieures. Mais avec un statut de sans-papiers. Sont-ils éligibles pour une quelconque dérogation ?

La règle, c’est qu’on ne fait pas de régularisation sur place. Quand on le fait c’est, comme vous l’avez dit, en fonction de dérogations exceptionnelles, et dans des situations que l’on a beaucoup évoquées dans la presse française. Par exemple, pour des enfants de cinq ou six ans qu’on ne peut pas renvoyer chez eux. Mais c’est vraiment rare.

La règle de base, c’est qu’on part de son pays d’origine avec une situation régulière. Arriver avec un visa de touriste et espérer être régularisé sur place n’est pas une solution qui peut être préconisée.

Quels conseils auriez-vous pour des Mauriciens qui aspirent à des cieux plus cléments en France ?

Les études en France sont les meilleures en termes de qualité-prix, parce que les frais de scolarité sont faibles et que le niveau est bon. Les étudiants mauriciens, très fréquemment, réussissent bien dans les universités françaises.

Ceci étant, faire des études, pour les Français comme pour les autres, comporte un coût. Mais nous aidons, dans la mesure du possible, les étudiants Mauriciens. Nous offrons, par exemple, des bourses aux plus méritants et nous facilitons aux autres les dispositions des inscriptions dans les universités. En outre, ce qui est admis, c’est que les étudiants ont le droit de travailler en France une vingtaine d’heures par semaine.

Et nous sommes en train de mettre en place des mesures pour que des étudiants ayant atteint le niveau du mastère puissent rester en France pour une première expérience professionnelle.

Nous avons des dispositifs administratifs qui sont certes lourds, mais je déconseille formellement aux Mauri-ciens de partir avec un visa de touriste et de se dire qu’ils trouveront une solution après. On est certes le pays qui accueille le plus grand nombre de touristes au monde avec l’Espagne, et la circulation en France est très ouverte. Mais ce que nous voulons contrôler, c’est le séjour illégal.








Fabrice ACQUILINA
Amrish BUCKTOWARSING
Réponse avec citation
  #4 (permalink)  
Vieux 17/07/2008, 23h03
Manev
 
Date d'inscription: septembre 2005
Localisation: scotland
Messages: 25
Envoyer un message via MSN à savate dodo
c'est dure ce que je vais dire mais je suis pas chagrin pour les sans papiers.

A cause de vous,nous passons l'enfer pour avoir un visa pour aller visiter nos familles. vous etes environ 600 qui ont gache nos vacances.voir nos familles.yen a qui ne l'auront jamais ou qui depensent toujours pour aller honetement visiter leur famille qui sont a bas depuis plus de 30 ans et qui y sont allee legalement.

moi aussi je viens d'une famille pauvre monoparental,on a eu mainte occasion de partir clandestinement a l'epoque mais on est restee,manze dirit bouyon brede.

vous pouvez me blamer d'etre dur mais je suis sure que nous sommes des milliers de mauricien honete a le penser.
Réponse avec citation
  #5 (permalink)  
Vieux 18/07/2008, 07h49
Avatar de SISTA
Super Fan RM
 
Date d'inscription: novembre 2004
Localisation: paris
Messages: 1 742
Envoyer un message via Yahoo à SISTA
Si vous voulez entrer dans ce genre de détails c'est triste !
Içi nous sommes Mauriçiens un point c'est tout !
Integrer
Travailleurs
Etudiants
Donc pas vine dire n'importe quoi bizin mette pression lor sa sujet là c ki solidaire ek sa bann etudiants ki dan difé la !
Mo dispo pou vine donne zot ene coup de main !
Dev je suis dispo en ce moment guete ene coute si nu kapav aide zot marié piké nu dresse sa dooooooooo !
Réponse avec citation
  #6 (permalink)  
Vieux 18/07/2008, 14h14
Avatar de Dev
Dev Dev est déconnecté
Rambo Morisien
 
Date d'inscription: août 2006
Localisation: région Parisienne IDF
Messages: 5 519
Envoyer un message via Yahoo à Dev
Mo pas d'accord Savate dodo , si ene morisien pé rode trace so lavie , to pas capave dire le narien , tant qui morisien la pas pé vine à l'étranger pour fané et qui li pé rode ene bouchée manzé besoin donne li so chance.Pas seulement en France qui ena clandestins morisiens , à londres aussi mo conne morisiens qui risque expulsions.
Moi mo pas conseille morisiens vine en europe sans papiers mais chaque dimoune décide qui li pou faire.
Sista pour ban dossiers morisiens surtout ban étudiants mo besoin rentre contact ar zotte et nous ava getté couma nous pou aide zotte.
Si ban étudiants morisiens qui concerné par sa problème pé lire sa post la , pas hésité contacté moi ou Sista ou Radio Moris ou par MP
pou nous capave aide zotte.
Morisien réputé pour so solidarité et nous besoin aide nous prochain, pas casse sa la chaine la
Réponse avec citation
  #7 (permalink)  
Vieux 21/07/2008, 11h21
Manev
 
Date d'inscription: janvier 2008
Localisation: belgique
Messages: 13
cest bien triste!!! mais très fière malgrès les diffulcultés zotte in fer mari zeffort zotte bisin pas baissse les bras pou bisin trouve ene position.courage je suis tout coeur avec vous
Réponse avec citation
  #8 (permalink)  
Vieux 21/07/2008, 17h28
Avatar de ledodoblanc
Enflé
 
Date d'inscription: février 2008
Localisation: Basse Normandie
Messages: 137
Bonjour,


Je suis étonné par ces situations. Les parents sont en France depuis longtemps, pourquoi n'ont-ils pas profité des nombreuses régularisations successives?
Réponse avec citation
  #9 (permalink)  
Vieux 05/08/2008, 17h50
Manev
 
Date d'inscription: août 2008
Messages: 5
Envoyer un message via MSN à Rajeev D
c triste mai pourquoi il ne se sont pas fait naturalisé ? normalement si on arrive en France avant l'age de 13 ans a 18 ans on peut obtenir la nationalité française.
Réponse avec citation
  #10 (permalink)  
Vieux 05/08/2008, 18h00
Avatar de ledodoblanc
Enflé
 
Date d'inscription: février 2008
Localisation: Basse Normandie
Messages: 137
Citation:
Posté par Rajeev D Voir le message
c triste mai pourquoi il ne se sont pas fait naturalisé ? normalement si on arrive en France avant l'age de 13 ans a 18 ans on peut obtenir la nationalité française.
Bonsoir Rajeev D,

Pour bénéficier d'une éventuelle naturalisation, il faut être en situation régulière sur le territoire français.
Réponse avec citation
Réponse

Tags
étudiants, eux, hors, loi, malgré, paris

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are non

Discussions similaires
Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
Il voyage avec son arme à feu malgré le contrôle à Roissy monica__95 Nouvelles de l'Ile Maurice 13 23/07/2008 09h52
Ces gaspillages qui continuent malgré l’audit... Dev Nouvelles de l'Ile Maurice 6 10/12/2007 16h07
Paul Bérenger, leader de l’opposition malgré lui MorisPress Nouvelles de l'Ile Maurice 0 30/09/2007 16h50
[Paris, France] Le Groupe Cassiya à Paris le dimanche 16 avril 2006 ZahoOL Soirées et Concerts 6 27/12/2006 20h20
Le hors jeu expliqué aux femes... Ticia Discussions Générales 11 25/10/2006 09h08


Fuseau horaire GMT. Il est actuellement 17h16.


Édité par : vBulletin® version 3.7.4
Copyright ©2000 - 2019, Jelsoft Enterprises Ltd.
Search Engine Optimization by vBSEO 3.1.0 Tous droits réservés.
Version française #12 par l'association vBulletin francophone
© 2003-2008 RadioMoris.Com