Les pays pauvres se révoltent contre la flambée des prix - Page 2 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 04/06/2008, 10h05
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Les raisons de la crise alimentaire et les pistes pour en sortir...

Les raisons de la crise alimentaire et les pistes pour en sortir...

  • Khin Maung Win AFP ¦ Des rescapés du cyclone en quête d'aide alimentaire le 13 mai 2008 à Bogalay


850 millions de personnes souffriraient de faim… Et la production alimentaire mondiale n’a d’autre choix que de doubler d’ici à 2050.

Quelques semaines après les violentes émeutes de la faim qui ont touché une trentaine de pays, c’est dans un climat de tension que s’est ouverte ce mardi la conférence sur la sécurité alimentaire à Rome. Les prix agricoles flambent depuis deux ans et n’ont jamais été aussi volatiles. Cette année, la facture d’importation alimentaire des pays les plus pauvres progresse de 40% par rapport à 2007, autant dire qu’elle a quadruplé en quatre ans. Dans un contexte d’inégalités croissantes de revenus dans le monde, la crise alimentaire touche une certaine catégorie de pauvres qui ne peuvent plus faire face à la hausse des prix agricoles.

Quelles sont alors les principales causes de cette crise? «La hausse du prix du pétrole qui a un impact sur la chaîne de l’alimentation, les facteurs conjoncturels climatiques, la demande des pays émergents comme la Chine, devenus consommateur de viande et de lait -provoquant une demande indirecte de céréales-, et la demande croissante en agrocarburants» explique Tamara Kummer, porte-parole du PAM ( Programme alimentaire Mondial) à Paris. Sans oublier: «l’évolution démographique».

«Il ne faut pas trop dire qu’il y aura une pénurie de la production agricole»

Entre la démographie (la population mondiale va augmenter de 50% d’ici à 2050) et la réduction des stocks, les spéculations sur le marché agro-alimentaire vont bon train. «Aux USA et en Europe, tout le monde pense qu’il va y avoir une pénurie. Il se crée alors un mouvement spéculatif de hausse des prix», confirme Philippe Hugon, directeur de recherche à l’Iris, l’Institut de relations internationales et stratégiques. Ainsi, la banque suisse UBS suscitait la polémique il y a une semaine avec une publicité. Celle-ci vantait les perspectives de grand rendement d’un fonds de placement portant sur les «matières premières agricoles et le bétail vivant»… Pour éviter ce genre de dérive, «il ne faut pas trop dire qu’il y aura une pénurie de la production agricole», préconise Philippe Hugon. Logique des marchés boursiers oblige, cela aurait tendance à faire réagir les investisseurs…

En réalité, la production n’a jamais été aussi forte selon le rapport de la FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. «2007 est une année record en production de céréales», avance Tamara Kummer. Seul problème, l’offre ne suit pas la demande…

«L’erreur stratégique historique»

En ligne de mire l’agriculture, un secteur dans lequel l’investissement a été -à tort- trop faible depuis 20 ans, a reconnu récemment la Banque mondiale. Nicolas Sarkozy a d’ailleurs dénoncé ce mardi «l’erreur stratégique historique» des organismes internationaux sans les citer (FMI, Banque mondiale, Banque africaine de développement...). Ces derniers avaient découragé les pays en développement à miser sur leurs productions vivrières. «Pendant de très nombreuses années, l’agriculture était vue comme un secteur perdant. Les flux d’aides publiques au développement avait tendance à favoriser les secteurs secondaires et tertaires», confirme Tamara Kummer.



Stimuler les marchés locaux des pays en développement

Il faudrait donc aider les pays en développement à dynamiser leurs économies agricoles locales. Pour relancer la production, il faut donc trouver le juste équilibre entre la multiplication des rendements et la préservation des écosystèmes. Ce que l’Iris qualifie de «double révolution verte». Reste le problème des biocarburants… «Ils peuvent être élaborés à partir de déchets agricoles», suggère l’Iris.

De nombreux paradoxes surviennent cependant, comme la concurrence que constituent les aides venant des ONG vis-à-vis des marchés locaux. Pour lutter contre ce phénomène, le PAM a mis en place un programme de «Vivre contre travail». Les participants peuvent ainsi aider à la réhabilitation de champs, et apprennent à se prendre en charge eux-même.

Enfin, c’est en stimulant les petits producteurs que les régions rurales des pays en développement participeront à augmenter la production agricole. «80% de la nourriture achetée dans le cadre de nos programmes de développement sont achetés à des petits producteurs. Nous les formons pour qu’ils produisent en grande quantité», se réjouit Tamara Kummer. Et de conclure: «Il y a un potentiel énorme: il faut le faire valoir».
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Vieux 18/07/2008, 04h49
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Sécurité Alimentaire

SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : Un front commun mis sur pied

Le Fron Komen Sekirite Alimenter a pris naissance récemment réunissant différentes organisations locales œuvrant dans différents secteurs notamment la politique, le syndicalisme et l'éducation. Ce front a été créé principalement pour inciter le pays à augmenter sa production alimentaire pour faire face à la crise. "Nous avons créé ce front pour que notre pays ne se retrouve pas dans la même situation que certains autres pays, où des émeutes ont éclaté à cause des prix qui sont en hausse constante", dit Alain Ah-Vee, un des membres du front commun. Le front a publié une charte faisant un constat de la situation alimentaire du pays. Elle contient également des propositions faites au gouvernement dont la revue de la politique d'utilisation des terres dans l'optique de la sécurité alimentaire ainsi que l'introduction d'une loi pour cultiver les entre-lignes des champs de cannes et l'introduction de mesures incitatives pour encourager la production de produits alimentaires à Maurice.


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Vieux 02/09/2008, 09h29
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Sécurité alimentaire et énergétique : Réflexions sur des crises annoncées

Sécurité alimentaire et énergétique : Réflexions sur des crises annoncées
Des citoyens concernés se sont réunis samedi, lors du Forum du peuple, pour débattre des problèmes que sont la sécurité alimentaire et energétique. Les propositions ont fusé de toutes parts…

Les participants au Forum du peuple ont longuement discuté des crises alimentaires et énergétiques qui se profilent à l’horizon et des solutions pour les désamorcer.«L’idée que les pays en développement devraient se nourrir eux-mêmes est un anachronisme». Cette phrase, écrite en 1986, alors que l’Uruguay Round battait son plein, confirme tout le mal que l’on serait tenté de penser de ces négociations qui ont donné naissance à l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Son auteur proposait aux pays du Sud de se tourner vers les Etat-Unis, pour acheter, à moindre frais bien sûr, leurs produits agricoles. Ce n’est donc peut-être pas une coïncidence si beaucoup de pays pauvres, qui jadis exportaient leur surplus de nourriture, se retrouvent aujourd’hui dans une situation où ils doivent importer les denrées les plus basiques.

Si l’on peut s’attendre à ce que les organisations internationales créées par et pour les pays riches ignorent parfois les intérêts des pays en développement, il est moins facile d’expliquer certaines incohérences qui truffent la politique du gouvernement mauricien.

Lors du dernier budget, par exemple, le ministre des Finances a annoncé, sous un tonnerre d’applaudissements, la création d’un fonds de Rs 1 milliard pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Dans le même souffle, Rama Sithanen a approuvé l’élimination des tarifs douaniers sur les importations agricoles. Cette dernière démarche n’est pas exactement le meilleur moyen d’encourager la production locale de nourriture.

D’autant plus que les produits agricoles européens et américains sont subventionnés à hauteur de 60 % et 75 %, respectivement. Voilà deux éléments d’information qui ont émergé du Forum du peuple, qui avait pour thème «La sécurité alimentaire et énergétique de Maurice».

Organisée par le collectif «Un Autre Monde Est Possible», cette action citoyenne cherche à injecter un peu d’oxygène dans des débats trop souvent orientés par des intérêts particuliers. Elle vise notamment à «créer un espace libre pour permettre à toutes les organisations citoyennes de s’exprimer sur la dynamique qui menace notre sécurité alimentaire et énergétique; à rechercher et analyser les causes systémiques et politiques des menaces qui pèsent sur notre sécurité alimentaire et énergétique, à favoriser un débat sur les mesures à apporter pour faire face à ces menaces et à promouvoir des actions pacifiques et citoyennes dont le but serait de favoriser notre sécurité alimentaire et énergétique».


Mariage douteux

Ses conclusions seront présentées lors d’une deuxième session au collège St Andrews à Rose- Hill le 13 septembre prochain. Si les présentations d’Ashok Subron et de Eric Mangar, de Rezistans ek Alternativ et du Mouvement pour l’autosuffisance alimentaire, respectivement, ont indubitablement été les points forts de ce forum, les discussions, souvent animées, qui ont suivi ont également donné matière à réflexion.

Ashok Subron a questionné le rôle de l’émergence des biocarburants dans la crise alimentaire. Souvent citée comme une des causes principales derrière la raréfaction des denrées de base, cette raison n’est peut-être pas, comme l’on voudrait le croire, aussi centrale.

Il a préféré attribuer l’effondrement de la production de nourriture à «l’alliance entre les fonds spéculatifs et ‘l’agri-business’». Ce mariage douteux a fait que les produits agricoles sont traités comme de vulgaires commodités, ce qui représente un obstacle redoutable à la sécurité alimentaire des pays en développement, même si Via Campesina, un mouvement regroupant les paysans du monde, tente de briser la mainmise.

Plus que la sécurité alimentaire et énergétique, Ashok Subron a fait un plaidoyer en faveur de «la souveraineté alimentaire et énergétique» et «du droit de chaque peuple de décider de sa production alimentaire et énergétique», sans lesquels les crises actuelles ne pourront être résolues. Il a finalement décrié «la dilapidation des terres» pour des projets IRS et des morcellements.


L’embargo des grands producteurs

De son côté, Eric Mangar a cherché à expliquer comment un pays à vocation agricole comme Maurice dépend presque exclusivement de produits importés pour nourrir sa population. Il s’est également apesanti sur les origines de la crise alimentaire survenue en avril, «avec toute la subtilité d’un requin chassant un phoque dans une baignoire».

L’embargo des grands producteurs de riz, tels que l’Inde et la Chine, sur leurs exportations a mis en exergue les dangers liés à la dépendance sur les importations alimentaires. Pour rappel, seuls 10 % de la production mondiale de riz est destinée à l’exportation. En cas de détérioration dramatique de la crise internationale, les stocks mauriciens de riz et de farine ne dureront que trois mois et trois semaines, respectivement. Fait intéressant, chaque Mauricien consommerait 70 kg de farine annuellement contre 57 kg de riz.

Alors que le Seafood hub rapporte des milliards de roupies chaque année, le prix du poisson devient prohibitif pour le Mauricien moyen. Pour cause, les réserves de poisson sont exploitées par de grosses entreprises, qui s’orientent surtout vers l’exportation.

Eric Mangar a évoqué un projet de construction d’un bateau assez grand pour permettre aux pêcheurs mauriciens de profiter des ressources marines du pays. Il a aussi dressé l’historique récente de la sécurité alimentaire. Dans les années 1970, il était question de «disponibilité de la nourriture». Une décennie plus tard, on parlait d’«accès à la nourriture» pour arriver maintenant a l’ «obtention de la nourriture».

En d’autres termes, «est-ce que les gens ont les moyens de se nourrir ?» Il a rappelé que douze comités ont été institués pour étudier la problématique de la sécurité alimentaire, mais s’est interrogé sur la mise en œuvre des recommandations faites par ceux-ci.

Il ne fait aucun doute que l’indépendance énergétique de Maurice passe par l’autosuffisance alimentaire. Sans celle-ci, le pays restera l’otage des importations agricoles. Mais malgré les investissements massifs dont bénéficie le pays actuellement, la sécurité alimentaire semble plus inaccessible que jamais. Et cette inaction pourrait se payer très cher.

Pour plus d’informations, visitez le site suivant : www.ennlotmondposib.info.
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Vieux 31/01/2009, 12h35
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Crise alimentaire



Si le fruit à pain pouvait remplacer le riz et la farine…




On avait parlé, dans les années 1980, de remplacer notre le riz et la farine de blé par la patate et le manioc, dans le but de diminuer notre dépendance et aussi d'économiser des devises, tout en réduisant le montant de subventions que l'État accordait à ces deux denrées. Aujourd'hui, si le fruit à pain, très apprécié par certains Mauriciens, pouvait entrer dans nos mœurs alimentaires, ce serait un grand pas de fait dans cette lutte pour assurer notre sécurité alimentaire.
Ce n'est que depuis l'année dernière, depuis que la crise alimentaire a secoué le monde en faisant grimper de manière vertigineuse les prix des denrées alimentaires, que l'on parle, à Maurice, du fruit à pain comme une source alternative d'alimentation. Éventuellement, pour remplacer le riz et la farine. Or, une étude de l'Agricultural Research and Extension Unit (AREU) indique que l'arbre à fruit à pain est devenu très rare dans le pays.
" Auparavant, il y en avait partout, tant dans les villages que dans les villes. Mais, petit à petit, l'industrialisation et le développement ont forcé les Mauriciens à abattre beaucoup d'arbres, surtout ceux qui prennent de grands espaces comme celui du fruit à pain, pour construire leurs maisons en béton. Ces arbres atteignent des hauteurs variant entre 9 et 18 mètres. Le résultat est catastrophique : il ne reste que quelques arbres par village ", déclare Ramesh Rajkumar, cadre de l'AREU. Ce que confirment des habitants de Triolet, village où autrefois l'arbre à fruit à pain abondait. " Aster pa trouve mem sa. Avan ti pe donn dimounn kado pou manze ; aster seki ena li pe vande ", déclare Vijay Chattardharee, un planteur de la localité, qui nous fait sillonner plusieurs rues avant de trouver un arbre à côté du collège Lady Sushil Ramgoolam. Un arbre jeune qui risque d'être abattu un jour ou l'autre, vu qu'il se trouve juste devant une maison, dans une cour. Par contre, dans une autre rue, on découvre un autre arbre protégé à grands soins par son propriétaire (voir photo), qui a construit sa maison de sorte à ce que les deux puissent cohabiter. " Enn pye frwi a pin, pa koupe sa. Li ena gran valer ", déclare cet habitant. D'autres se rappellent du bon curry de fruit à pain, appelé aussi madegone, qu'ils n'ont pas apprécié depuis un bon bout de temps.
Ramdeo Jankee, la soixantaine, se rappelle, lui, du roti préparé avec le fruit à pain. " Lontan ti bouy li e ti fer lafarinn ar li pou kwi roti. Parfwa ti melanz li avek dible, parey kouma fer roti avek patat e manyok ", dit-il. Sans oublier le fameux " fruit à pain bouilli que les Mauriciens appréciaient auparavant avec du chutney pomme d'amour et du piment ".

Exportation

C'est en misant sur la valeur alimentaire du fruit à pain que l'AREU essaye d'encourager les agriculteurs à en reprendre la culture. Cette démarche bute, cependant, sur un gros obstacle : sa propagation n'est pas aisée. Si, dans le Pacifique, on le fait à travers la culture des tissus, les racines et les graines, la variété qui existe à Maurice ne peut être propagée que par les racines travaillées par un solar propagator, une technique consistant à placer des morceaux de racines sur un lit de sable avant de les couvrir et les laisser au soleil. Les boutures apparaissent après une période d'environ 45 jours.
L'AREU envisage de faire construire des solar propagators dans ses différents centres agricoles, à Mapou, Flacq, Plaisance et Rivière-des-Anguilles, pour pouvoir matérialiser ce projet. " Nous serons ainsi en mesure de produire des plantules dont auront besoin les éventuels producteurs de fruit à pain - d'abord, ceux qui ont de l'espace chez eux et, dans un deuxième temps, ceux qui veulent s'adonner à cette culture sur une grande échelle. Je pense ici aux planteurs qui abandonnent la canne à sucre en raison de la baisse des prix du sucre sur le marché européen ", déclare M. Rajkumar.
Plusieurs planteurs ont déjà signifié leur intérêt à l'AREU, à l'instar de Vijay Chattardharee, qui va consacrer deux arpents de terre situés dans la localité, autrefois sous culture de canne à sucre, à la création d'un verger d'arbres à fruit à pain. Un petit projet qui devrait encourager d'autres à s'intéresser à ce fruit pour la consommation locale. Aussi pour l'exportation, où il y aurait une grosse demande. Produire des plantes pour les fournir aux planteurs peut être, selon M. Rajcoomar, un bon projet d'agri-business.
Le fruit à pain est très prisé par les consommateurs européens. Ils en importent de plusieurs pays, dont l'Inde, le Sri-Lanka et le Pakistan. " Nous en avons aussi exporté dans le passé sur l'Europe mais pas beaucoup. Parfois, entre 25 et 50 kg seulement par semaine parce que c'est un produit très rare. On ne le trouve pas facilement. Nous ne pouvons, donc, concurrencer ces grands pays producteurs mais nous pouvons sûrement trouver une petite place pour nous sur ce marché ", déclare Ved Luchmun, directeur de Maubon Foods, qui exporte des légumes et des fruits vers l'Europe. Il évoque, cependant, un problème d'emballage pour ce fruit à Maurice. " Nous ne maîtrisons pas encore la technique d'emballage afin de préserver ce fruit pendant longtemps. Si pa byin protez li, li vinn nwar e so valer tonbe ", avoue-t-il.
Si l'offre augmente, Maurice sera en mesure d'exporter de plus grands volumes de ce fruit dans les années à venir, estiment M. Luchmun et d'autres exportateurs de fruits et de légumes. Mais encore faut-il relancer cette culture, penser à la consommation locale, avant d'espérer en exporter

Un aliment très nutritif



Un document du Centre de Technique Agricole pour la Coopération Rurale (CTA) indique que le fruit à pain est un aliment très nutritif qui contient de l'amidon, du sucre et de la vitamine A. Il est très riche en fibres, ce qui aide à contrôler le taux de glucose et les lipides dans le sang, ces derniers considérés comme un facteur de risque pour les maladies cardio-vasculaires. Dans le Pacifique, où ces arbres abondent, l'on consomme le fruit à pain de différentes façons : frais et cru quand le fruit est mûr ; bouilli ; cuit à la vapeur ; frit ; grillé ; et cuit avec de la crème de coco. L'on prépare également du pain avec ce fruit et un casse-croûte sucré à partir de la pâte préservée.


Le Mauricien 31/01/2009
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Vieux 31/01/2009, 17h42
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Malheuereuse le fruit a pain C ene fruit ki en deisparition a morice, dans les villes tous banne zarbes pe disparette et ena rumeurs ki pied fruit a pain so racines dangereux pou banne murailles batiments.
Rocco
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Vieux 01/02/2009, 12h14
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Malheuereuse le fruit a pain C ene fruit ki en deisparition a morice, dans les villes tous banne zarbes pe disparette et ena rumeurs ki pied fruit a pain so racines dangereux pou banne murailles batiments.
Rocco
C'est vrai qui Fruit a pain ene bon manger , to capave bouille li et mange avec ene bon di thé chaud ou bien to faire gateau de l'huile avec ene bon satini. Couma to fine dire ban arbres fruit a pain en voie de disparition, dans chaque dimoune so la cour ti ena au moins ene pied mais la plupart dimoune pe agrandi zot la caze et zot pe coupe tou ban pied la. Par contre pour so racine dangereux mo pas trop sure lors la.
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