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Fete D'independance 2008
Mo fine assister plusuire celebration kelke annnees decela, mais ceki irritemoi ki la moitier de diffusion C en Hindi et anglais, si nou ene sel lepep ene sel nation, kifere na pa diffuse li en nou langue national pou tou dimoune comprend?
INDEPENDANCE Patriote ou pas, telle est la question… Dans quelques jours, Maurice fêtera ses 40 ans d’indépendance. Des préparatifs grandioses sont à l’affiche. Mais que pensent réellement nos concitoyens de cette «fête» ? Malgré les festivités prévues pour l’Indépendance, cette «fête»ne représente pas grand-chose pour beaucoup de personnes. «Glory to thee, Motherland O motherland of mine, Sweet is thy beauty, sweet is thy fragrance…» L’hymne national, Sylviola le connaît par cœur. En anglais mais également en français. C’est que malgré son jeune âge, tout juste 13 ans, la jeune fille a une longue expérience de cet hymne. Car comme tous les enfants mauriciens, dès le préscolaire, on le lui a enseigné. Ce qu’on lui a dit aussi, c’est que le 12 mars prochain, le pays célébrera ses 40 ans d’indépendance et qu’être un pays indépendant, c’est «important». Important d’accord, mais pourquoi ? Ça, par contre, elle ne le sait pas. Et elle n’est pas la seule dans ce cas-là… Dans quelques jours, le pays célébrera ses 40 ans d’indépendance. Une grande célébration nationale sera organisée au Champ-de-Mars. Comme «la première fois», il y a 39 ans. Aboobakar Moossa s’en souvient. A l’époque, il était planton au bureau du Premier ministre. «C’est moi qui distribuais les invitations pour les célébrations», raconte Aboobakar. S’il habite aujourd’hui «à côté» du Champ-de-Mars, il n’a pas pour autant l’intention d’assister aux célébrations de cette année. «Ene fet koman ti ena sa fwa la, pa pou ena ankor sa», soutient le vieil homme. Et ce malgré les promesses faites par le ministre des Arts et de la Culture : que ceux qui rateront cette fête «pou ratt boku dan zot lavi». Et pourtant, l’homme se dit «patriote». Mais est-ce faire preuve d’antipatriotisme que de ne pas se rendre à ces fêtes organisées à grands frais pour «célébrer» l’Indépendance ? Et est-ce vraiment les patriotes qui se déplacent ou bien ceux qui le font profitent-ils tout simplement d’une fête gratuite ? Pour Aboobakar Moossa, participer à un de ces «tam tam», ce n’est pas être patriote. Loin de là. Lui, qui a connu cette «lutte» pour l’Indépendance, la célébrera chez lui. Tranquillement. Aboobakar a bien l’intention de faire flotter le quadricolore sur sa terrasse. Car de l’Indépendance de son pays, il en est fier. Mais il ne fera rien de plus. Pour ce retraité, célébrer l’Indépendance ne se limite pas à «fêter». «Aujourd’hui, les jeunes ne sont pas patriotes. Quelques jours avant le 12 mars, vous les voyez s’activer pour les préparatifs et après ? Zot fer li pou ene lamizman plis ki par patriotism», déplore le vieil homme. Joanne, la petite vingtaine, vendeuse de vêtements, partage également cet avis. Tant sur les fêtes que sur le patriotisme. «L’Indépendance ? Cela ne représente absolument rien pour moi. Ou à part peut-être un jour de congé. Ces fêtes-là, cela ne m’intéresse pas. On dépense de l’argent pour rien», s’insurge la jeune femme. Mais peut-on passer sous silence l’Indépendance ? «Non. Bien sûr que non. Il faudrait tout simplement faire davantage dans la simplicité. Marquer le coup mais avec sobriété», précise Joanne. Une sobriété que Dhiraj Rawa, agent de sécurité, compte illustrer en faisant flotter le quadricolore sur sa terrasse. «Nous le faisons chaque année. C’est une tradition pour montrer à tout le monde que nous aimons notre pays. Que nous sommes patriotes», explique Dhiraj. Deux semaines durant, il affichera son patriotisme… Chanson à la mode Patriote, Divya Goodary dit l’être également. Et le 11 mars, quand se fera le lever du drapeau dans les maternelles, écoles et collèges du pays, est-ce que Divya ira au collège ou imitera-t-elle bon nombre de collégiens et restera-t-elle à la maison ce jour-là ? «Certainement pas.» Contrairement à ses camarades de classe, la jeune fille de 16 ans a bien l’intention de se rendre au collège, mardi prochain. «C’est important de célébrer l’Indépendance. C’est une fierté pour le pays», soutient Divya qui, samedi, chantera à la fête organisée par le Conseil de district du nord à Goodlands. Pas l’hymne national, non. Une chanson plus à la mode. Une chanson de la chanteuse française, Nadiya. Ces jeunes qui délaissent la cérémonie du 11 mars dans les écoles pensant que «ce n’est pas important», sa mère, Indurani, professeur dans un collège de Goodlands, y est confrontée chaque année. Ce qui ne fait que conforter son impression que les jeunes ne sont «pas tellement patriotes». «Pour pouvoir appartenir à un pays, il faut que tout le monde soit uni. Au collège, je vois que les hindous s’asseyent d’un côté, les catholiques d’un autre. Déjà à l’adolescence, les jeunes sont divisés. Chacun a tendance à se dire que ce n’est pas son pays mais le pays de l’autre. Cela m’inquiète. S’ils réagissent de cette façon, comment vont-ils diriger le pays ? Il faudrait les amener à aimer le pays et à se respecter mutuellement !» Un long chemin à parcourir… Une grande fête, dont on voit ici une répétition, sera organisée au Champ-de-Mars pour célébrer les 40 ans d’indépendance de l’île Maurice. Mais certains estiment qu’il n’est pas nécessaire d’y assister pour être patriote. |
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Apres 40 ans, nou encore pe construir ene nation ki fine detruire par politiciens vorace, coma to soude ene pont, zote vine par derriere pou creer ene division de la nation.
Rocco 40 ANS D’INDEPENDANCE Une nation en construction Maurice, Etat-nation ? Ou Maurice, un peuple qui vit «l’unité dans la diversité» l’unité nationale après avoir renoncé à «enn sel lepep, enn nasyon»? Les analyses divergent. Le processus de construction de la nation mauricienne n’est pas remis en cause. Le peuple mauricien vit ensemble son indépendance dans un élan d’unité. La société mauricienne a vécu pendant 40 ans la convivialité dans la différence. Un sol, un Etat, une nation… Les définitions ne sont pas simples dans le cas mauricien. Une tradition démocratique exprime des valeurs sur lesquelles se fonde la morale collective. Le bestiaire politique, le monde religieux et social voire économique opère selon un mode de consensus minimal. Aujourd’hui, ce sont des concepts comme «l’unité nationale» et «d’unité dans la diversité» qui forment le socle de la nation mauricienne. Quarante ans après l’indépendance, sont-ce des concepts toujours opératoires ? La question n’est ni d’ordre théorique, académique ni sémantique. Elle est d’une pertinence qui se justifie à travers des apories identitaires et culturelles. «La question identitaire continue à tourmenter les Mauriciens. Tous entonnent tout haut l’hymne de l’unité nationale. Beaucoup se lamentent qu’on soit loin d’être ‘enn sel lepep, enn sel nasyon.’ Un certain nombre œuvre activement pour maintenir la prédominance de l’identité ethnique sur tout autre considération. Et la grande majorité vit dans une ambivalence identitaire», lance d’emblée le chef d’entreprise Amédée Darga. |
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GLOIRE A TOI L'ILE MAURICE
L'ILE MAURICE OH MA MERE PATRIE FRAICHE EST TA BEAUTé , DOUX EST TON PARFUM NOUS VOICI TOUS DEBOUTS COMME UN SEUL PEUPLE , UNE SEULE NATION EN PAIX,JUSTICE ET LIBERTé PAYS BIEN-AIMé QUE DIEU TE BENISSE AUJOURD'HUI ET TJRS L'hymne national en francais ZAHOOL tOi ki propoz sa nOn ?? n hymne en version séga !!! fer n nou tander!!!!!!!!!! |
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Mauriciens jamais pou gagne la chance vive en vraie harmonie.
Tou le temps dimoune pou vivre dans frayeur la guerre communale. Pas boucoup qui realiser qui nou Constitution divise nou nation en quatre - hindou, musulman, chinois et population generale. Qui faire sa division la? Cotte ena division tot ou tard pou ena conflit ek violence. Alors li pas etonnan sa irritation la qui ene jour pou faire dimoune vin violent en masse dans pays: "....mo fine assister plusuire celebration kelke annees decela, mais ceki irritemoi ki la moitier de diffusion C en Hindi et anglais, si nou ene sel lepep ene sel nation, kifere na pa diffuse li en nou langue national pou tou dimoune comprend? "- Rocco Maurice c'est ene colonie L'Inde. Alors nou pas capav dire qui nou independent! En realiter nou pas ene nation mais quatre ti nations. Uniter dans diversiter ene mythe. Si ene jour groupe majoritaire (hindou) perdi election dans Maurice, pou ena la guerre civile. Pou ena harmonie a Maurice seulement quand 'the hindus are devoid of the born to rule syndrome.' Lindependence li pou tou MAURICIENS, pas zis pou ene groupe. |
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| 2008, dindépendance, fete |
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Malgré les festivités prévues pour l’Indépendance, cette «fête»ne représente pas grand-chose pour beaucoup de personnes. «Glory to thee, Motherland O motherland of mine, Sweet is thy beauty, sweet is thy fragrance…» L’hymne national, Sylviola le connaît par cœur. En anglais mais également en français. C’est que malgré son jeune âge, tout juste 13 ans, la jeune fille a une longue expérience de cet hymne. Car comme tous les enfants mauriciens, dès le préscolaire, on le lui a enseigné.
Une grande fête, dont on voit ici une répétition, sera organisée au Champ-de-Mars pour célébrer les 40 ans d’indépendance de l’île Maurice. Mais certains estiment qu’il n’est pas nécessaire d’y assister pour être patriote. 

Le peuple mauricien vit ensemble son indépendance dans un élan d’unité. La société mauricienne a vécu pendant 40 ans la convivialité dans la différence. Un sol, un Etat, une nation… Les définitions ne sont pas simples dans le cas mauricien. Une tradition démocratique exprime des valeurs sur lesquelles se fonde la morale collective. Le bestiaire politique, le monde religieux et social voire économique opère selon un mode de consensus minimal. Aujourd’hui, ce sont des concepts comme «l’unité nationale» et «d’unité dans la diversité» qui forment le socle de la nation mauricienne. Quarante ans après l’indépendance, sont-ce des concepts toujours opératoires ? La question n’est ni d’ordre théorique, académique ni sémantique. Elle est d’une pertinence qui se justifie à travers des apories identitaires et culturelles. 
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