Torture de prisonniers - Diego-Garcia : Londres crie à la trahison de Washington - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 24/02/2008, 11h21
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Torture de prisonniers - Diego-Garcia : Londres crie à la trahison de Washington

Torture de prisonniers - Diego-Garcia : Londres crie à la trahison de Washington


Au cours de ces cinq dernières années, les autorités britanniques n'avaient cessé de rejeter les informations à l'effet que la base militaire de Diego-Garcia était utilisée par la CIA dans son programme de tortures de prisonniers hors du territoire américain. Mais jeudi, une brèche a été faite dans les liens de confiance entre Londres et Washington. Le gouvernement britannique crie à la trahison même si pour les besoins de la galerie de la Chambre des Communes, le tout est placé sur le dos de " Record Errors ". Le Foreign Secretary britannique, David Miliband, a été forcé de concéder, jeudi, que les garanties fournies auparavant par l'ancien Premier ministre, Tony Blair ou encore l'ancien ministre des Affaires étrangères, Jack Straw, au sujet de Diego Garcia et les Extraordinary Renditions étaient erronées.
De son côté, le Premier ministre britannique, Gordon Brown, qui effectuait en fin de semaine sa première visite au QG de la Commission Européenne à Bruxelles, a reconnu la gravité de la situation qui s'est développée avec les révélations au sujet de Diego-Garcia. Il a aussi recommandé une révision complète des procédures pour éviter toute récidive où l'un des alliés pourrait se retrouver dans de gros embarras diplomatiques sur des dossiers aussi délicats que la torture des détenus et le respect des Droits de l'Homme.
" It is obviously a very serious issue (…) We've got to assure ourselves that these procedures can never happen again. We share the disappointment that everybody has about what actually happened. I think the important thing is now that we put in place the best possible procedures to ensure that this could not happen again ", a répété à la presse internationale, vendredi, Gordon Brown, qui avait à ses côtés le commissaire européen, Manuel Barroso. Pour mieux comprendre la déconvenue de Londres dans cette affaire, la presse britannique soulignait hier matin que " the British government had ordered a review of procedures and would seek to find out what may or may not have happened ".
Intervenant à la Chambre des Communes, jeudi, David Milibank a dû présenter des excuses formelles pour des informations erronées disséminées par le gouvernement britannique au sujet de l'utilisation de Diego-Garcia dans le programme de torture des Américains. Dès le vendredi 15 février, Washington avait notifié Londres du problème au sujet des Record Errors portant atteinte à la crédibilité internationale des Britanniques.
Des échanges diplomatiques au plus haut niveau furent engagés avec des consultations entre la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleeza Rice, et David Miliband au sujet de la marche à suivre, et les conseils légaux des deux gouvernements furent à contribution en vue d'une opération de damage control avec la déclaration officielle de jeudi dernier.
" Contrary to earlier explicit assurances that Diego Garcia had not been used for rendition flights, recent US investigations have now revealed two occasions, both in 2002, when this had in fact occurred. An error in the earlier US records search meant that these cases did not come to light. In both cases a US plane with a single detainee on board refuelled at the US facility in Diego Garcia. The detainees did not leave the plane, and the US Government has assured us that no US detainees have ever been held on Diego Garcia. US investigations show no record of any other rendition through Diego Garcia or any other Overseas Territory or through the UK itself since then " s'est évertué à déclarer le Foreign Secretary.
" The House (of Commons) and the (British) Government will share deep disappointment at this news, and about its late emergence. That disappointment is shared by our US Allies. They recognise the absolute imperative for the British Government to provide accurate information to Parliament. I reaffirm the Government's commitment to that imperative today ", devait poursuivre David Miliband.
L'opposition à la Chambre des Communes n'a pas manqué de faire état de l'embarras politique et diplomatique du gouvernement travailliste. " This information will cause widespread concern given the categoric nature of the assurances previously given. Assurances we entirely accept were given in good faith although they turned out to be false. More worrying still, it means that very specific assurances about the use of the facilities at Diego Garcia have also turned out, although given in good faith, to have been false ", a soutenu le Shadow Foreign Secretary, William Hague.
De son côté, l'ancien leader des libéraux-démocrates aux Communes, sir Menzies Campbell, qui avait interpellé le gouvernement travailliste sur cette affaire, a trouvé que " the truth is that this is a gross embarrassment, in spite of the good faith, for the British Government, involving as it does a breach of our moral obligations and possibly our legal responsibilities as well. The Government has no effective control over what happens at the Diego Garcia site ". Tout semble indiquer que la controverse devra s'amplifier lors des prochaines séances de la Chambre des Communes avec des interpellations acculant le gouvernement britannique pour sa complicité docile avec les Américains, même si les clignotants exigeaient la prudence à ce sujet.
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Vieux 25/02/2008, 13h12
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Si SSR avait été plus lucide lors des tractations pour l'indépendance, le post ci-dessus n'aurait peut-être pas été rédigé.
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Vieux 25/02/2008, 15h12
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Si SSR avait été plus lucide lors des tractations pour l'indépendance, le post ci-dessus n'aurait peut-être pas été rédigé.
Une petite ile dont on ne parle plus mais qu'il faut pas oublier : Tromelin , qui appartient à Maurice
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Vieux 25/02/2008, 20h25
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Une petite ile dont on ne parle plus mais qu'il faut pas oublier : Tromelin , qui appartient à Maurice
Les Seychelles aussi étaient une dépendance de Maurice!

Concernant Tromelin - cas équivoque - car non mentionné dans le traité de Paris du 30 mai 1814 (pour certains).

C'est la France qui a découvert Tromelin et il ne faut pas oublier que Maurice a été française jusqu'en 1810.

Il faut dire aussi que Maurice a été britannique jusqu'en 1968. La jeune nation mauricienne a été créée à l'indépendance.

Il y a donc une différence entre les deux épisodes: Les anglais ont restitués en 1814 ce qu'ils avaient pris à la France par la force en 1810, tandis qu'en 1968, ils ont créé un état indépendant en abandonnant volontairement leur territoire mais en gardant ce qui les intéressait de ce même territoire.

La France toutefois semble assez tolérante en matière de zones de pêche, sauf les épisodes récents des deux bateaux japonais.
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Vieux 26/02/2008, 17h19
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voici un article de l'express de 2004
Depuis huit ans, Maurice accorde des permis aux bateaux étrangers pour pêcher dans la zone de Tromelin. L’arraisonnement par la France de deux navires japonais attise les revendications mauriciennes.
L’île ne mesure qu’un kilomètre carré. Mais sa zone économique exclusive est beaucoup plus large, et attise les convoitises. La France prétend qu’elle lui appartient et Maurice aussi.
C’est dans les coulisses, et dans un mutisme presque total, que se jouent en ce moment les revendications de Maurice sur Tromelin. L’arraisonnement de deux chalutiers japonais, pêchant dans les eaux territoriales de cette île que Maurice a incluse dans sa zone économique exclusive, a été une onde de choc qui n’est pas prête de s’atténuer.

Tant au gouvernement que dans le secteur privé, on s’interroge sur la raison qui a poussé la France à arraisonner ces deux chalutiers. En effet, depuis ces huit dernières années, des permis, identiques à ceux délivrés aux deux bateaux japonais, ont été accordés à 1 217 bateaux étrangers pour pêcher dans la zone. Du coup, les arguments de Maurice pour réclamer cette île refont surface. Des arguments solides et incontestables, dit-on.

La France prétend que Tromelin, île d’un kilomètre carré à mi-chemin entre Maurice et les Seychelles, lui appartient. Elle se fonde sur les termes du traité de Paris signé en 1814, après la conquête de Maurice par les Anglais en 1810. Selon la France, la version française du traité de Paris, en date du 30 mai 1814, stipule que la restitution à la France exclut "l’isle de France (Maurice) et ses dépendances nommément Rodrigues et les Séchelles…". Tromelin n’est pas nommée et relève donc d’un territoire sans maître avec occupation effective par la France. En outre, cette présence n’a pas été contestée, ni par la Grande-Bretagne, ni par le gouvernement indépendant de Maurice de 1968 à 1976.

Mais, en 1976, Maurice argumente que la version anglaise du traité mentionne "especially Rodrigues and The Seychelles", et que le terme especially veut dire "en particulier". Pour soutenir cet argument, l’historien Jocelyn Chan Low précise qu’à la suite de ce traité, qui restituait l’île de la Réunion à la France, Maurice a effectivement pris possession, en sus des îles qui n’étaient pas mentionnées dans le traité, de Diego Garcia, d’Agalega et de Saint-Brandon. Les Seychelles devaient être plus tard détachées du territoire mauricien par l’administration britannique. Maurice a-t-elle effectivement pris possession de Tromelin ? Des documents historiques affirment que oui. En effet, entre 1901 et 1956, les autorités mauriciennes ont, à quatre reprises, accordé des baux à des Mauriciens pour l’exploitation du guano sur Tromelin. Les bénéficiaires étaient Louis Lebreton, Georges Britter, A. de Lapelin Dumont, et François Lavoipierre.


Cogestion acceptée

C’est en 1960 que la France, par un arrêté daté du 19 septembre, place Tromelin, ainsi que les îles Eparses, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India, sous l’autorité du ministre des Dom Tom. Le préfet de la Réunion assurait cette autorité par délégation. Maurice était alors colonie britannique, et l’administration britannique ne proteste pas. Ce n’est qu’en 1976 que le gouvernement mauricien va réagir; en se basant sur la version anglaise du traité de Paris. La France brandit alors la version française de ce traité, et comme rien n’indique laquelle des deux versions est la version officielle, elle déclare que la version française doit être considérée comme officielle, puisque la langue de la diplomatie, en 1814, était le français. La France restera intransigeante, estimant qu’elle est dans son bon droit.

Coup de théâtre, cependant, en 1999. Lors d’une réunion des chefs d’Etats des pays membres de la Commission de l’océan Indien, le président français Jacques Chirac recule. Il accepte une cogestion de Tromelin et des îles Eparses. Un communiqué à l’issue de la réunion indique "qu’en l’absence d’un consensus entre certains Etats membres concernant la souveraineté de certaines îles de l’océan Indien, ainsi que la délimitation et le contrôle des zones économiques exclusives, le sommet a décidé, qu’en attendant l’aboutissement des consultations en cours, ces zones de contrôle seront cogérées par les pays qui les revendiquent. Les modalités de cette cogestion seront définies dans les plus brefs délais".

Puis, on n’entendra plus parler de l’affaire. D’ailleurs, le sentiment mauricien était en faveur d’une souveraineté totale, et non d’une cogestion. En 2002, Maurice et Madagascar accordent leurs violons lors de la visite du président Marc Ravalomanana.

Mais Tromelin revient dans l’actualité en mars dernier, lors d’une réunion au Plaza. Le Premier ministre, Paul Bérenger, annonça les actions que son gouvernement comptait entreprendre pour récupérer Diego Garcia, ainsi qu’une "réunion entre experts légaux, mauriciens et français, sur Tromelin ".

Depuis, on n’a plus entendu parler de cette réunion. Les démarches mauriciennes en ce qui concerne Diego Garcia ont donné des sueurs froides au gouvernement britannique, lequel a finalement court-circuité l’entreprise mauricienne. Est-ce cette démarche mauricienne qui a provoqué la réaction française ? Pourquoi la France a-t-elle subitement pris une telle initiative, alors que, depuis 1995, Maurice accorde des permis de pêche à des chalutiers étrangers pour pêcher dans la zone économique autour de Tromelin ?

Un technicien du ministère des Affaires étrangères, restant dans l’anonymat déclare : "Vous n’allez pas me dire qu’en huit ans, l’aviation ou la marine française, qui croise régulièrement dans les parages, n’a jamais repéré un des 1 217 bateaux de pêche qui ont sillonné cette région avec un permis délivré par Maurice. D’autant que des avions militaires français atterrissent régulièrement sur Tromelin où existent une piste d’atterrissage, une station météo et un phare ."


Droit de pêcher

Le Japonais Guichi Onda, président d’ Island Marine Enterprises Ltd, qui représente les deux chalutiers arraisonnés, confirme : depuis 1995, des chalutiers et palangriers japonais, pêchant sous licence dans la zone économique exclusive de Maurice, savent qu’ils ont le droit de pêcher dans les eaux de Tromelin. "D’ailleurs, le permis qu’on nous accorde, et qui coûte 24 000 dollars américains par an, comporte aussi une carte qui nous précise cette zone autour de Maurice, de Tromelin et de Diego Garcia. La carte est très explicite", explique Guichi Onda.

Les officiels du gouvernement, qui cherchent à trouver une explication à l’action française, ne veulent pas parler ouvertement. Plusieurs raisons sont évoquées, dont : la décision du gouvernement pour l’achat des avions Boeing ou Airbus, France Telecom, le développement de notre sea food hub presque sans partenaire français, etc.

Quelle que soit cette raison, elle semble aujourd’hui connue du gouvernement qui, pour le moment, garde un silence total. "Pour le moment ", car un des principaux concernés par ce dossier au sein du gouvernement a demandé à l’express de ne pas évoquer la question… "pour le moment".

L'Express 19 octobre 2004
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Vieux 03/03/2008, 23h36
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Vieux 04/03/2008, 21h55
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Vieux 05/03/2008, 08h47
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Vieux 04/08/2008, 15h02
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LUTTE ANTITERRORISTE Droits de détenus

LUTTE ANTITERRORISTE Droits de détenus


Diego Garcia : pressions grandissantes sur Londres


Les dernières révélations du magazine américain Time au sujet de l'utilisation de la base américaine de Diego Garcia dans le programme de torture de la Central Intelligence Agency (CIA) de présumés terroristes sont venues se greffer à la pression contre Londres dans ses relations avec Washington. En effet, les informations révélées sur le plan international affirment que pas moins d'une dizaine de terroristes allégués ont été détenus à Diego Garcia au cours de la période allant de 2002 à 2006. Des organisations internationales luttant pour le respect des Droits de l'Homme, comme Physicians for Human Rights (PHR) aux Etats-Unis, Amnesty International ou Reprieve en Grande-Bretagne, ont initié une campagne proclamant qu'il est temps que " the United States of America and the United Kingdom come clean about Diego Garcia secrets ". Elles réclament que le Congrès américain et la Chambre des Communes instituent des enquêtes sur les agissements du directeur de la CIA, le général Michael Hayden, et d'autres responsables de l'administration Bush.
Sur la base des informations disponibles, il devient de plus en plus évident que Londres ne pourra revenir avec les explications fournies en février dernier à l'effet que Diego-Garcia n'a vu que le transit de deux présumés terroristes dans la lutte contre Al Qaida. Ces détails ont été communiqués au juge espagnol Baltasar Garzón, qui enquête sur les traces d'un des responsables d'un camp d'entraînement terroriste en Afghanistan. C'est ce que rapporte l'hebdomadaire britannique The Observer dans son édition d'hier.
" Senior American intelligence sources have claimed that the US has been holding terrorist suspects on the British territory as recently as two years ago. The former intelligence officers unofficially told senior Spanish judge Baltasar Garzón that Mustafa Setmarian, a Spanish-based Syrian accused of running terrorist training camps in Afghanistan, was taken to Diego Garcia in late 2005 and held there for months. The Spanish are trying to locate and arrest Setmarian for separate terrorist offences ", écrit cet hebdomadaire dominical.
Sujet d'embarras
Plus loin, The Observer ajoute que " it is thought that more than 10 high-ranking detainees have been held on Diego Garcia or on a US navy vessel within its harbour since 2002. The suggestion, if true, is acutely embarrassing for the British government which has admitted only that planes carrying al-Qaeda suspects landed on Diego Garcia on two occasions in 2002. "
De son côté, l'organisation de Droits de l'Homme britannique Reprieve, dans un commentaire émis pendant le week-end, soutient que pas moins de sept terroristes présumés ont été placés en détention à Diego Garcia entre 2002 et 2006. Parmi, Reprieve cite les noms de Abu Zubaydah, dont " the torture in secret prisons run by the CIA is well-documented " et un des 14 " High-Value Detainees " qui ont été transférés au camp de Guantanamo en septembre 2006, Khalid Sheikh Mohmmaed, qui s'y trouve depuis cette date alors que son arrestation au Pakistan remonte au 1er mars 2003 ; ou encore Ramzi bin al-Shibh et l'Indonésien Hambali.
L'hebdomadaire britannique confirme que le dossier de Diego Garcia en tant que base de torture des Américains constitue un véritable sujet d'embarras entre Londres et Washington. " The claims, which undermine Foreign Office denials that the archipelago in the Indian Ocean has been used as a so-called "black site" to facilitate extraordinary rendition, threaten to cause a diplomatic incident. " Le choix de Diego Garcia pour ces missions secrètes s'explique par le fait que " Diego Garcia is an obvious place for secret facility. A place that is difficult to escape from, difficult to attack, not visible to prying eyes and where a lot of other activity is going on. Diego Garcia is ideal ".
Pour sa part, le Chief Executive de Physicians for Human Rights, Frank Dongahue, a lancé un appel aux autorutés américaines et britanniques pour une plus grande transparence dans cette affaire. " The US and the UK must at last come clean about the scope of extraordinary rendition and secret detention - a violation of American and British laws, human rights standards and the rules and regulations of the NATO ", souligne-t-il. " Seven years of secrets whispered in secret rooms must give way to on-the-record testimony and open hearings ", poursuit le responsable de Physicians for Human Rights, qui s'appesantit sur le fait que " the US House and Senate committees on intelligence and armed services to hold CIA director General Hayden and senior Bush administration officials accountable for the episode. It also urged the British parliament to determine what Prime Minister Gordon Brown, former Prime Minister Tony Blair, Foreign Secretary David Miliband and former Foreign Secretary Jack Straw knew about American activities on the island. "
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