Le chikungunya sur la Côte d'Azur? - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 13/09/2007, 09h16
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Le chikungunya sur la Côte d'Azur?

Le chikungunya sur la Côte d'Azur?


Richard Bouhet AFP/Archives ¦ Photo du moustique Aedes albopictus, vecteur du virus du chikungunya, prise le 23 décembre 2005


Le chikungunya en métropole? Des moustiques de l'espèce «aedes albopictus», vecteurs potentiels du virus, ont été signalés dans la ville côtière de Sainte-Maxime (Var), entraînant le placement du département en niveau 1 de vigilance.

Ce moustique, qui n'est pas courant en France, a déjà été signalé en Corse et dans les Alpes Maritimes, les deux autres départements concernés par le plan national anti-dissémination du chikungunya. Contrairement au nord de l'Italie où une centaine de personnes ont été contaminées par le virus au mois d'août 2007, il n'y a pas de cas déclaré de chikungunya en France.

Chaleur et humidité

Le moustique se développe à la faveur de la chaleur et de l'humidité, ce qui explique qu'il soit présent sur le littoral. Les autorités sanitaires conseillent de se protéger des piqûres de moustiques en général, notamment en portant des vêtements adaptés ou en utilisant des répulsifs cutanés et d'éviter les eaux stagnantes à proximité des habitations.

La maladie peut passer inaperçue ou se manifester en moyenne quatre à sept jours après la piqûre par l'apparition soudaine d'une fièvre élevée associée à des douleurs articulaires qui peuvent persister plusieurs semaines. Si vous souffrez de ces symptômes et habitez le département, n'hésitez pas à consulter un médecin.

Richard Bouhet AFP/Archives ¦ Photo du moustique Aedes albopictus, vecteur du virus du chikungunya, prise le 23 décembre 2005

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Vieux 13/09/2007, 09h18
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Par précaution, préparons-nous à une épidémie de chikungunya en France»

Par précaution, préparons-nous à une épidémie de chikungunya en France»



AFP/DRASS ¦ Le moustique Aedes Albopictus qui transmet le virus Chikungunya


Le professeur Antoine Flahault, coordinateur de la cellule française de recherche sur le virus, fait le point.

La France peut-elle se retrouver dans la même situation que l’Italie,
qui fait face actuellement à une épidémie de chikungunya ?

Oui, une épidémie semblable peut se propager en France. Le moustique porteur du virus, appelé Aedes albopictus, est arrivé il y a quelques années dans le sud du pays et en Corse. Le vecteur du virus est donc déjà présent. Néanmoins, tant qu’il n’y a pas de foyer de contagion, il n’y a pas de raison que le chikungunya se propage.

Comment expliquez-vous que cette maladie tropicale se développe en Europe ?
C’est une nouveauté car auparavant, le virus était confiné dans les zones tropicales. Néanmoins, il existe des précédents : ainsi le virus du Nil occidental, localisé en Egypte, s’est transmis à un voyageur qui l’a transporté en Amérique centrale. De là, ce virus s’est propagé aux Etats-Unis, puis au Canada. Même s’il est difficile de prédire l’évolution d’une propagation, il faut garder à l’esprit que les virus, tout comme les moustiques, ne connaissent pas de frontières. La mondialisation avec l’augmentation de la densité urbaine, les mouvements de population et le réchauffement climatique sont des facteurs favorables au développement des maladies tropicales dans des zones qui ne le sont pas.

De quels moyens disposons-nous pour lutter contre le chikungunya ?
Tout d’abord, une collaboration internationale est nécessaire pour suivre l’évolution des épidémies. Ensuite, les zones où sont implantés les moustiques concernés sont connues et surveillées. Surtout, il faut se préparer à ce que la maladie arrive un jour sur le sol français. Il s’agit d’une mesure de précaution, la période automnale puis hivernale dans laquelle nous allons entrer est favorable à une non propagation. Néanmoins, le retour de la saison chaude signifie aussi un retour du risque d’épidémie. Mais il est possible de l’enrayer, comme à
la Réunion et à Mayotte où le virus a disparu. Il faut apprendre aux gens à repérer les sites larvaires et à les éliminer. Nous savons que le moustique porteur du virus affectionne les eaux claires pour y déposer ses œufs, notamment dans les coupelles des fleurs. Les cimetières sont, en cela, un foyer potentiel. A la Réunion par exemple, les personnes qui viennent s’occuper des fleurs leur donnent du sable mouillé pour éviter les eaux stagnantes. La crème anti-moustique est également un réflexe à adopter. D’une manière générale, lorsque les gens font attention et se protègent efficacement, on peut mettre fin à l’épidémie. Le chikungunya n’est pas une fatalité.
AFP/DRASS ¦ Le moustique Aedes Albopictus qui transmet le virus Chikungunya

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Propos recueillis par Sandrine Cochard
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Vieux 13/09/2007, 09h19
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Un voyageur contaminé à l'origine de l'épidémie de chikungunya

Un voyageur contaminé à l'origine de l'épidémie de chikungunya




AFP/DRASS ¦ Le moustique Aedes Albopictus qui transmet le virus Chikungunya


Le patient 0 a été retrouvé. Un voyageur étranger venu d'Inde, porteur du virus du chikungunya, serait à l'origine de l'épidémie qui a touché plus de 160 personnes dans le nord-est de l'Italie. Une transmission locale qui constitue une «première mondiale» hors des tropiques, selon des experts.

«Première mondiale»

«La possible source d'infection» serait un voyageur venu d'une région du monde touchée par une épidémie de chikungunya en visite à Castiglione, un des deux bourgs dans le nord de l'Italie touchés par l'épidémie, le 23 juin, a indiqué l'Institut supérieur de la santé italien (ISS) dans un communiqué mercredi.

Selon l'agence
Ansa, l'homme venait d'une zone de l'Inde touchée par le virus et, ignorant qu'il était contaminé, il a rendu visite à des amis à Castiglione. Il a été piqué par un moustique, à qui il a transmis le virus, permettant ensuite la propagation de la maladie en Italie. «Dix jours plus tard, le 4 juillet, le premier cas de chikungunya était constaté à Castiglione», ajoute le texte.

Pour l'expert français Antoine Flahault, interrogé dans le journal professionnel le Quotidien du Médecin, ces cas de transmission locale de chikungunya recensés en Italie constituent une «première mondiale» hors de la zone intertropicale. «La souche responsable est très probablement la souche africaine partie du Kenya en juin 2004», selon le Pr Flahault, coordonnateur de la cellule française de recherche sur le chikungunya. Il a relevé que l'épidémie qui était confinée dans l'océan Indien s'étendait, jugeant ce phénomène «inquiétant sans être alarmant». «Des maladies autrefois dites tropicales sont devenues beaucoup plus universelles», a-t-il souligné.

30 cas en cours de vérification

Plus de 160 cas confirmés de chikungunya ont été recensés en Italie et une trentaine d'autres sont encore en cours de vérification, a indiqué le virologue Antonio Cassone, directeur du département des maladies infectieuses à l'ISS. «Sur la trentaine de cas à confirmer, certaines personnes ont été infectées en transitant dans la zone de Ravenne, tandis que nous ignorons encore l'origine de la contamination pour les autres», a-t-il indiqué.
Le premier malade a été enregistré début juillet et l'épidémie, due «à une densité très, très élevée des moustiques» dans cette zone, selon M. Cassone, a connu son apogée vers la mi-août.

La maladie, qui ne se transmet pas directement d'homme à homme, se traduit par une forte fièvre (plus de 39°C), des éruptions cutanées, des courbatures dans les articulations, souvent celles des doigts et des genoux, obligeant le malade à se déplacer courbé, d'où le nom chikungunya («celui qui marche courbé» en swahili).

AFP/DRASS ¦ Le moustique Aedes Albopictus qui transmet le virus Chikungunya

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Vieux 13/09/2007, 16h44
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[quote=Dev;61124]Un voyageur contaminé à l'origine de l'épidémie de chikungunya




AFP/DRASS ¦ Le moustique Aedes Albopictus qui transmet le virus Chikungunya
. «Des maladies autrefois dites tropicales sont devenues beaucoup plus universelles»,

Dimoune voyager astere est ca banne maladies la pou vine plus commun. Heureusement ki banne moustiques la pas pou dur longtemps avec l'hiver d'europe.

Rocco
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Vieux 14/09/2007, 22h19
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Le chik progresse en Europe mais épargne Maurice
Alors qu’en Europe, en particulier au Nord d’Italie, la situation est préoccupante par rapport au chik, Maurice est jusqu’ici épargnée.

Aucun nouveau cas n’a été enregistré après celui de la Seychelloise, il y a deux semaines. Les tests d’un cas suspect, un homme de 40 ans, se sont avérés négatifs.

Lors d’une réunion hier, le ministère de la Santé a fait le point sur la situation. La vigilance est toujours de mise au niveau des autorités.

Un journal britannique insiste sur le fait que c’est la première fois que le virus du chik, présente en Europe, n’est pas d’origines asiatique ou africaine.

Jusqu’ici,il y a eu 166 cas. L’épidémie avait atteint son apogée la troisième semaine d’août.

L’eurosurveillance, en alerte depuis la détection du virus en Italie, soutient que la maladie n’a pas causé trop de souffrance chez les patients, excepté cette patiente qui souffrait déjà d’autres maladies. Affaiblie, elle est morte. En général, cette maladie entraîne de la fièvre, des douleurs aux joints, de la fatigue, entre autres.

Antoine Flahaut, qui coordonne les recherches sur la maladie en France, trouve que l’épidémie italienne est préoccupante, sans étre alarmante. La famille des moustiques, albopictus, se trouve également en France, en Belgique, en Grèce, en Espagne, en Croacie.

Selon le US Centers for Disease Control and Prevention, il est peu probable que le virus se répande aux Etats-Unis.


Zamais to pou conne la veriter lor Chik dans moris, ena trop bocoup cover up et mensonges dans banne journeaux.

Rocco
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Vieux 17/09/2007, 12h49
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Posté par Rocco Voir le message
Zamais to pou conne la veriter lor Chik dans moris, ena trop bocoup cover up et mensonges dans banne journeaux.

Rocco
To ena raison frero ena trop beaucoup rétention d'informations dans ti zile , combien dimoune mo fine zouene ki encore pe souffert avec Chik, ban vieux dimounes fine gagne encore séquelle , zot ena probleme pour marché ou bien zot ena ene lot handicap ki zot pas ti ena avant.
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Vieux 18/07/2008, 15h06
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Le « chik » menace le sud de la France

Le « chik » menace le sud de la France UNE ÉPIDÉMIE de chikungunya en métropole n'est plus une simple hypothèse. Mais un risque réel. C'est le message qu'a fait passer ce matin la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, lors d'une visite à Nice (Alpes-Maritimes).

Le moustique repéré dans quatre départements. Après avoir infecté 40 % de la population de l'île de la Réunion fin 2006, l'Aedes albopictus, moustique responsable du « chik », s'est invité en France. « Dans le cadre du plan de surveillance de la Direction générale de la santé, les entomologistes ont dressé des pièges à moustiques dans toute la France afin de détecter la présence de cette espèce », explique Véronique Vaillant, épidémiologiste à l'Institut national de veille sanitaire. « Ils en ont repéré en quantité massive dans les Alpes-Maritimes en 2004, en Corse du Sud en 2006, et en Haute-Corse et dans le Var en 2007. » Pour l'instant, celui qu'on appelle le « tigre » en raison des rayures sur ses pattes n'a été responsable d'aucun cas autochtone. « En France, les seuls malades répertoriés sont des personnes qui revenaient de l'étranger », poursuit la spécialiste.

Il a déjà touché 150 personnes en Italie . Son arrivée inquiète les autorités sanitaires, surtout depuis qu'il a transmis la « maladie de l'homme courbé » - sorte de grippe avec des symptômes beaucoup plus gênants comme de grosses courbatures - à 150 personnes dans le nord-est de l'Italie l'été dernier. « Et là il ne s'agit pas de cas importés. Ce sont des Italiens piqués en Italie. Cela veut dire qu'en France, le risque est réel », alerte Véronique Vaillant. Pour cet été ? Aucune possibilité de le dire. Mais le ministère encourage les habitants des quatre départements concernés à détruire autour et dans leur habitat les gîtes potentiels de reproduction des insectes comme les soucoupes, gouttières ou pneus susceptibles de contenir de l'eau stagnante.

Toutefois, pas de panique. Le climat des zones touchées dans l'Hexagone est plus sec que celui de la Réunion. Les moustiques y sont beaucoup moins virulents. « Nous avons aussi un plan de surveillance de cet insecte et un système d'alerte au sein des hôpitaux dans l'éventualité de cas humains pour stopper l'épidémie », affirme l'épidémiologiste. Si vous êtes un peu stressé, vous pouvez toujours vous prémunir contre les piqûres avec un spray, une crème, une moustiquaire...


Alexandra Echkenazi

Le Parisien , vendredi 18 juillet 2008
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Vieux 18/07/2008, 15h13
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Décidemment, ce moustique n'est pas chic et ça va faire fuir les touristes mauriciens!
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Vieux 25/07/2008, 08h57
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Posté par ledodoblanc Voir le message
Décidemment, ce moustique n'est pas chic et ça va faire fuire les touristes mauriciens!
Premier cas de Chik sur une habitante de gennevilliers en ile de France révélé par le Nouvel Obs
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Vieux 25/07/2008, 08h58
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ILE-DE-FRANCE
Chikungunya : les résultats des premiers prélèvements
Nouvelobs.com s'est procuré les résultats des premiers tests effectués par la jeune habitante de Gennevilliers, qui montrent qu'elle est touchée par le virus du Chikungunya. Pour le Dr Gerber, médecin sur l'île de la Réunion, ces résultats "signifient bien qu’elle a le Chikungunya". Une contre-expertise, réclamée par le ministère, portant sur ces premiers éléments, concluent cependant à un "faux positif".


Aedes albopictus, le moustique tigre est le vecteur du Chikungunya .
Les premiers résultats des analyses sont clairs : "Présence d’ImG anti-virus Chikungunya. Résultat en faveur d’une infection aigüe ou récente par un Alphavirus". C’est ainsi que la patiente prélevée le 7 juillet à Gennevilliers apprenait, le 11 juillet, qu’elle était bien positive au test du Chikungunya. Onze jours plus tard, nous révélions son cas sur nouvelobs.com. Et là, "on a remis la fiabilité des tests en cause, raconte la jeune femme. Une fois que l’affaire est devenue publique, ce qui était avéré est devenu douteux? Mais il est bien écrit noir sur blanc que je suis atteinte du Chikungunya, non?".
Au ministère de la Santé, on évoquait en effet une sérologie tout à coup "discordante", un "faux positif", et la nécessité de procéder à de nouveaux prélèvements. Qui, on l’assure déjà, "sont à 95% négatif". Mais selon le docteur Gerber, médecin au service des maladies infectieuses à l’hôpital Felix Guyon sur l’île de la Réunion (où 40% de la population a été touchée par le virus), "les résultats de cette personne signifient bien qu’elle a le Chikungunya". La patiente dit avoir ressenti une "douloureuse sensation de blocages à la nuque, aux poignets, à n’en plus pouvoir faire la cuisine", avoir été victime d’une "terrible fatigue au point de m’endormir au travail", avoir connu quelques épisodes de fièvre avant une éruption cutanée. "Chez nous, poursuit le docteur Gerber, avec de tels symptômes et la sérologie dont vous me faites part, on ne va pas chercher midi à quatorze heures : il s’agit d’un Chikungunya. Maintenant c’est vrai que le virus est transporté par le moustique…". Et que le moustique, le ministère de la Santé est formel, "n’existe pas en région parisienne". Secteur que la patiente n’a pas quitté depuis le mois de mai, où elle a fait un bref voyage à Marseille.
Mais la petite bête est bien présente en métropole, dans quatre départements du sud-est de la France, où au moins six cas ont été répertoriés depuis. Présente aussi au Nord de l’Italie, où une épidémie de Chikungunya a touché des centaines de personnes l’été dernier. Alors pourquoi le fameux moustique tigre, porteur du virus, n’aurait-il pas pu rejoindre la région parisienne depuis? D’autant, ajoute la jeune femme, "que mon compagnon travaille à Rungis, où il manipule et rapporte souvent des produits exotiques à la maison". Et la vérité, c’est que cette jeune femme est bien malade. E.V.
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