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mO souhaite toi félicitations ! |
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Merci Monica pour toutes ces infos sur Marcel Cabon, c'est très intéressant. Quelle que soient les époques, il ya toujours des perosnnages au parcours singulier, des étoiles qui éclairent le ciel. C'est bien de s'en souvenir et de les remttre en avant. Les poètes sont des grands visionnaires. On ne leur laisse jamais assez de place.
Je suis content de voir aussi que des cercles littéraires se mettent à revivre. Longue et belle vie à eux, faut les soutenir ! Si vous êtes sur Port-Louis, allez les voir, assistez aux animations. Au fait, quelqu'un sait comment on peut les contacter ou être tenu au courant ? Petit message à Ticia : moi je t'encourage à 100% pour taquiner la muse. Il n'y a pas de raison que l'écriture ne soit que la passion d'écrivains reconnus. Kass dan ta ! Mo byen kontan ki la kiltir morisyen li byen vivan, ki li pe develope dan la diversite, ki dan sega, ragga,jazz, cinema, poezi, la pintir, la skiltir... Morisyen zot bizin mari fyer sa tizil la |
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Mo ti frère ti pou gonflé ar tout ça bann compliment la! Tine faire enn essai de poésie en créole..... Les couples mixtes! mais mo pas encore senti moi à l'aise avec... en plis c kan mo déprimé ki mo écrire moi... et pr le moment: Tou korek! Cozé li dire! |
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La poésie,art d'affirmer son identité
La poésie,art d'affirmer son identité :
Sedley Assonne Port-Louis, 20 mars "Où est le nouveau Rimbaud mauricien ?" s'interrogeait avec justesse le ministre et homme de lettres James Burty David, lors de l'hommage rendu, le 28 février dernier, à Marcel Cabon. On serait tenté de lui répondre que dans un système éducatif qui privilégie plus le calcul que le droit de rêver, ce n'est pas évident de voir l'éclosion de petits Rimbauds en milieu scolaire. En tout cas, pour célébrer ce 21 mars, proclamé Journée mondiale de la poésie par la Conférence générale de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, lors de sa 30e session, à Paris, en octobre et novembre 1999, nous avons tenté de cerner les raisons pour lesquelles la poésie reste toujours d'actualité dans le monde entier, Maurice compris. Pour l'Unesco, cette journée de la poésie a pour objectif "d'encourager la lecture, la rédaction, la publication et l'enseignement de la poésie dans le monde entier et de donner une reconnaissance et une impulsion nouvelles aux mouvements poétiques nationaux, régionaux et internationaux. A l'heure où la poésie est en pleine expansion, cette Journée pourrait servir de cadre aux actions et efforts qui sont réalisés à différents niveaux pour soutenir la poésie, et plus particulièrement pour promouvoir les efforts des petits éditeurs qui s'attaquent au marché du livre, en publiant de plus en plus de recueils de jeunes poètes, le retour à l'oralité, ou plutôt au spectacle vivant, car aujourd'hui les récitals de poésie attirent de plus en plus de monde et aident au rétablissement du dialogue entre la poésie et les autres arts tels le théâtre, la danse, la musique, mais aussi la peinture, et avec les thèmes d'actualité comme la culture de la paix, la non-violence et la tolérance". "Il n'y a pas d'art sans poésie" L'organisme souhaite également qu'à l'occasion de la Journée mondiale de la poésie, de tous les arts ainsi que de la philosophie, qui lui est également très proche, un sens puisse être redonné aux propos de Delacroix, qui écrivait dans son 'Journal' : "Il n'y a pas d'art sans poésie". Il s'agit aussi de revoir l'image de la poésie auprès des médias afin que l'art poétique ne soit plus considéré comme un art tombé en désuétude, mais comme un art qui permet à la société tout entière de retrouver et d'affirmer son identité. Pour Anil Gopal, poète et enseignant, "la poésie pour moi, c'est tantôt des mots pour dénoncer des maux, mots engagés écrits à corps et à cri pour dénoncer les maux, tantôt pour dire ma fierté. La poésie c'est à la fois une passion, une chanson d'amour que je dois chanter à chaque instant de ma vie et une arme pour combattre les préjugés. Tahar Bekri dit que le poème s'écrit debout, brise les chaînes de tous les préjugés". L'enseignant déplore cependant que "dans le cursus de nombreuses institutions, les littératures ne figurent même pas. Qui plus est, certains collèges d'Etat ont même arrêté d'offrir le français comme matière principale vu le peu d'intérêt que porte la nouvelle génération à cette matière. Une reva-lorisation de la littérature parmi nos jeunes s'impose d'emblée, avant même de songer à l'introduction de la poésie comme matière". Il propose "l'introduction au secondaire de la littérature française et francophone, tous genres confondus. Quelque part, il est inadmissible qu'un jeune Mauricien en première année de licence de lettres modernes ne connaisse pas Aimé Césaire, n'ait jamais entendu parler de Tchicaya U Tam'si, n'ait jamais lu Hugo, Chazal, Baudelaire et j'en passe". Il se dit "de toute évidence pour la promotion de la poésie mais non pour sa ségrégation des autres genres littéraires. La littérature, c'est un tout !" Organisateur de concours littéraires, Alain Ah-Vee rappelle que "dans les années soixante-dix, LPT a débuté comme une 'literacy association'. Ti pe montre zis lir ekrir enn 20 à 25 dimoun koumsa. Mais pour les cours s'est posée la question du matériel. Et les imprimeries étaient assez réticentes à imprimer des textes en créole. Et quand elles le faisaient, elles livraient le travail avec plus de trois mois de retard". "Plus un genre prisé comme autrefois" LPT achète donc sa propre presse et imprime des poèmes de Henri Favory, dont 'Bef', qui a connu sept éditions, 'Mo mama' et 'Kaptou'. "Nous avons même un inédit de Henri, intitulé 'Enn zanfan dizan', que nous comptons pu-blier". Pour Alain Ah-Vee, "le concours littéraire de LPT a permis l'émergence de nouveaux talents. être Et beaucoup des recueils de poèmes primés ou ceux des auteurs qui ont reçu une mention ont ensuite été utilisés dans nos cours d'alphabétisation". La poésie peut donc un moyen d'enseignement. Mais les maisons d'édition locales ne sont plus très chaudes à sortir des recueils de poésie. Bibi Meetoo, responsable des Editions Le Printemps, avoue que "ça fait longtemps que nous n'éditons plus de la poésie d'auteurs locaux. La poésie ne se vend pratiquement pas à Maurice. Ce n'est plus un genre prisé comme auparavant. Et même à l'école, elle a disparu du cursus. Il n'y a pas de culture de la poésie à Maurice. Les Editions Le Printemps, qui se sont faites un nom dans l'édition de manuels scolaires, a édité 'Volovan' de Vadim Lutchmun, 'Surenchairs' de Yusuf Kadel et 'The struggle goes on' d'Anitah Aujayeb". "Femme et poésie ne riment plus" "Où sont les femmes ?" s'interrogeait Patrick Juvet dans une de ses célèbres chansons. A part Anitah Aujayeb et Shakuntala Hawoldar, peu de femmes s'essaient à la poésie de nos jours. Le temps où les Madeleine Mamet, Magda Mamet et autres Denise Hall taquinaient la muse n'est plus. Brigitte Masson, ancienne éditrice de la Maison des Mécènes et présentement responsable du Mouvement Alternatif pour la Transmission des Oeuvres et des Idées (MATOI), ne s'explique pas pourquoi il n'y a pas eu de recueils de poèmes écrits par des femmes ces dix dernières années. "Il y en a sûrement eu. Je n'en sais rien. Mais je n'en ai pas publié". En fait, à part Ananda Devi, qui avait sorti 'Le long désir' chez Gallimard en 2003, Jeanne Gerval-Arouff et Jeanine Trublet-Descroizilles, déjà primée dans des concours littéraires, peu de femmes s'essayent au genre poétique. Pourtant, la poésie se conjuguait souvent au féminin dans les années '50, '60, '70 et '80.Outre Madeleine et Magda Mamet et Denise Hall, il y avait également Micheline Bissoonauth ('Horizons bleus'). Mais à Maurice, il semblerait que femme et poésie ne riment plus. Ainsi, à Rodrigues, il a fallu la publication d'une 'Anthologie de la poésie rodriguaise' pour lire des textes d'auteurs féminins, dont la prometteuse Jana Collet. Du côté masculin, les noms sont connus : Sylvestre Lebon, édité par Paul Dakeyo, Dev Virahsawmy et Anil Gopal en créole, Jean-Georges Prosper, Jean-Claude Andou, Judex Viramalay, Edouard Maunick, Jean-Claude d'Avoine, le Rimbaud mauricien des années '60, Khal Torubally, Raymond Chasle, Jean Fanchette, Cabon, en français, Abhimanyu Unnuth, Raj Heeramun et Madhukar Bhagat pour la poésie en hindi, Régis Fanchette et Yusuf Abdullatif pour la poésie d'expression anglaise, pour ne citer que ces quelques noms. Certains ne sont plus de ce monde, alors que d'autres sortent, bon an mal an, un recueil de leur combat contre la page blanche. La poésie, que Claude-Michel Cluny considérait comme "l'art de déchiffrer le réel", a en tout cas de beaux jours devant elle, même si elle ne se vend plus à des millions d'exemplaires, comme le recueil 'Paroles' de Jacques Prévert, qui figure parmi les best-sellers de la poésie. Par ailleurs, l'association littéraire Silver Soul, composée de jeunes universitaires, sortira 'Let us fly' à la fin du mois. Et parmi ceux qui signent les textes de ce recueil de poèmes, on y trouve une signature féminine : Pascaline Bablee. Et pour marquer cette journée de la poésie, le ministère de la Femme remettra des prix aux participants - catégorie d'âge 10 à 12 ans, 13 à 15 ans et 16 à 18 ans - au concours de poésie qu'elle avait organisé. Cela se passera au Centre Rajiv Gandhi, à Bell Village. Les trois thèmes pour les trois catégories du concours de poésie était 'My role and responsibilites as a child', 'My dream for my country' et 'My dream as a child'. Et si, en fin de compte, vous n'êtes toujours pas convaincu de l'importance de la poésie dans notre monde pressé, venez dans la capitale pour apprécier nos poètes locaux. Les membres du Cercle Rémy Ollier déclameront leurs textes ce vendredi, de 18h à 20h, au café du Vieux Conseil, dans la rue du même nom. |
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Camille Moutou, l'homme multiple
Camille Moutou, l'homme multiple:
Ticia ala enn ti l'article du matinal sur pépé Camille Des deux frères Moutou, c'est le "Benjamin" de la famille qui le plus souvent a fait la Une des journaux pour ses conférences et ses livres sur l'histoire de Maurice. Mais "l'aîné" de la famille, Camille, s'il reste discret, n'en mérite pas moins d'être connu pour sa grande contribution à l'avancement de la culture. Le ministre James Burty David et le lord-maire, Reza Issack, lui ont rendu un juste hommage lors du lancement du Cercle Rémy Ollier. Mais ce ne serait pas de trop si nous tressions quelques lauriers pour la tête de cet homme multiple qui a frayé aux côtés d'Edouard Maunick pour la création de la revue littéraire "Entre nous", et avec Israel Dada, Fred Nelson, Serge Rosette et André Didier pour la parution de la revue "L'Escale". C'est Camille qui a inculqué l'amour de l'histoire à Benjamin. » Mo finn tir so zorey », plaisante-t-il, « pour lui donner le goût de l'histoire ». S'il a la démarche tranquille, le moins médiatisé des deux frères Moutou, Camille a pourtant promené son nom aux quatre coins des îles de l'océan Indien, dont les Seychelles. » Je consi-dère l'archipel comme ma seconde patrie ».Il a écrit un livre sur les Seychelles, préfacé par l'ancien président James Mancham. Camille connaît l'histoire des îles de l'océan Indien sur le bout des doigts et ce n'est pas pour rien qu'il commercialise des cartes de l'île Maurice. Car son île n'a pas de secret pour lui. Celui qui parle sept langues, qui dit avoir une gueule de métèque, sûrement hérité du Grec Georges Moustaki, regrette que « ceux qui se disaient créés à l'image de Dieu ont fait que je devais aller me cacher quand ils venaient à la maison. Pour avoir grandi dans une société de blancs-becs, j'ai beaucoup souffert de la mulâtrerie », dira-t-il, amer. Des sept langues qu'il parle, on cite le malgache, le bhojpuri, le tamoul, l'hindi, l'anglais et le français bien sûr. Quand on lui demande son âge, Camille vous répond en hindi et déclare : "j'aurai 100 ans dans 20 ans".Une autre manière de dire qu'il a de fringantes 80 années. Cette vaste connaissance lui a permis de publier, en 1969, « le premier répertoire de l'océan Indien. Ensuite, j'ai sorti le premier guide commercial et touristique sur l'océan Indien. De même, j'ai sorti le premier Who's Who de la région, et une biographie de toutes les fortes têtes du pays, depuis l'époque des Hollandais". Ce que nombre de passionnés d'histoire ne savent pas, ou que certains ont délibérément escamoté, c'est que Camille Moutou a également collaboré à l'écriture de l'ouvrage d'Antoine Chelin, « Une île et son passé ». Si le nom du « Pondichérien » ne figure pas en couverture du livre de Chelin, qu'importe. On sait tous que le talent de Camille Moutou vaut plus qu'une couverture. D'ailleurs, outre les publications citées, il a été le premier à sortir un Code de la route en français, parrainé par le Commissaire de police. Reza Issack l'a confirmé lors de la présentation de « Essays on islands and islanders », publication du Hassam Toorawa Trust : c'est Camille Moutou qui dirigera le Cercle Rémy Ollier. Il reste à mettre en place les structures nécessaires pour la bonne marche de cette association qui opèrera sous l'égide de la mairie de Port-Louis, et avec la bénédiction de James « Prométhée » Burty David. Celui-là même qui invitait les futurs membres à émuler les anciens et voler le feu sacré pour que reste vivant l'esprit de solidarité et de partage entre gens de culture. Car Camille Moutou incarne à merveille cette osmose entre une époque dorée et une génération qui se cherche. Puisse le Cercle Rémy Ollier nouveau lui donner l'occasion de transmettre la flamme du savoir à ces jeunes qui, comme lui, devraient s'abreuver chez "Tite-Live, Socrate, Horace, Virgile. J'ai parcouru l'Hexagone pour des études, j'ai fait l'Angleterre, l'Afrique. J'ai appris le swahili, écrit un livre commandité par Philibert Tsiranana, appris le malgache, mais j'abhorre ceux qui ont coupé le lien placentaire du créole avec le français".Cachant mal sa colère, Camille sort de son cocon protecteur "sur l'insistance de Jean-Claude Caroopen, le conseiller municipal".Celui qui, comme Victor Hugo, s'est écrié "Je serai Chateaubriand ou rien ! " a de quoi être fier. Homme multiple, il se réclame "de toutes les races. Tous les hommes sont mes frères. Laissez-moi les reconnaître !". Blessé que les blancs-becs l'aient constamment rejeté, "quand j'ai demandé sa main à ma femme, sa famille lui a dit "c'est tout ce que tu as trouvé, un Malabar?", l'homme a la répartie facile et il a jeté à la face de ces gens-là : "si vous avez du mépris pour l'infériorité du malabar, moi je peux me réclamer des vertus de l'homme blanc". A travers la langue des aïeux de ces gens-là, le français, qu'il s'est forgé un nom. Haut fonctionnaire, Camille Moutou a vu "Malcolm de Chazal se faire virer de la fonction publique dans l'intérêt public, parce que le gouverneur n'avait pas aimé ses écrits". ll rend hommage à Israel Dada, "qui travaillait chez Venpin, et qui a beaucoup aidé pour la création de "L'Escale". En 1956, il y avait cette espèce de fécondation littéraire. Edouard Maunick sort "Ces oiseaux du sang", la princesse Margaret visite Maurice, Jean-Georges Prosper démissionne de la fonction publique, et moi je sors "Une satire des lèche-bottes du service civil", en collaboration avec Roger Merven. Un ouvrage dont le titre (et le contenu) garde sûrement toute sa pertinence aujourd'hui ! Celui qui dit avoir grandi "dans une fissure" porte encore la blessure du rejet en lui. « Je suis complexé", avoue-t-il. Mais c'est aussi sa richesse que d'avoir ouvert ses bras à la Bhagavad Gita, au Ramayana, et à tous les livres sacrés. Sûrement pour y puiser l'essentiel de l'amour qui porte un homme à bout de bras. Et le laisse heureux d'être parmi nous. Un homme d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Camille Moutou, l'homme multiple. L'enfant d'un pays qui n'a pas encore appris à s'aimer. Et à faire aimer tous ses enfants. |
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POINTE-AUX-SABLES
Un bel hommage à Marcel Cabon Le Cercle Marcel Cabon de Pointe-aux-Sables prévoit une série d’activités pour ce dernier semestre de l’année. Le coup d’envoi sera donné par un tournoi et une démonstration de pétanque à Rose-Hill. Le club a choisi cette ville car beaucoup de ses membres y résident. Cette journée, prévue pour ce dimanche à Quorum, verra la participation du champion du monde de pétanque, Philippe Quintais. Il sera accompagné de 25 boulistes réunionnais. Une équipe malgache sera également de la partie. Outre ce tournoi de pétanque, le club invite ses membres à un dîner et à un quiz le 4 octobre alors que le public est invité pour un don de sang le dimanche 12 octobre de 8 heures à 14 heures. Une messe sera également dite au club le lundi 27 octobre. Les activités prendront fin le samedi 15 novembre avec l’inauguration de la place Marcel Cabon. Cet écrivain et journaliste dont le talent n’avait d’égal que sa grande simplicité, a longtemps habité à Pointe-aux-Sables, face à la mer. Le club porte son nom pour lui rendre un hommage mérité. Il a été fondé en 1998 pour galvaniser les activités littéraires. Si au début le club regroupait quelque 17 membres, tous des habitants de Pointe-aux-Sables, actuellement, ils sont 125, venant de plusieurs régions de l’île. Patrick ST PIERRE ![]() |
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