Resultats HSC 2006 - Page 2 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 12/02/2007, 13h52
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waa p truv couzine so nom lor la liste ayo li fine rate loreatte selman lol



congrats to all!!!!
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Vieux 12/02/2007, 14h13
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Oui féliciations à tous les laureats , mo content qui mo ancien college CSE fine réussi fer comme dab , 4 laureats , bravo zot tous
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Vieux 12/02/2007, 14h17
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waa p truv couzine so nom lor la liste ayo li fine rate loreatte selman lol



congrats to all!!!!
félicitation cousine et à tous les lauréats
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Vieux 12/02/2007, 19h23
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le Premier ministre Navin Ramgoolam et son ministre de l'Education, Dharam Gokhool, ont lancé un vibrant appel à ces boursiers pour qu'ils retournent au pays au terme de leurs études supérieures. Et ce, afin de participer au développement national. " Je vous invite à revenir mettre vos compétences au service du pays et à contribuer au développement national.
Emploi introuvable
De retour à Maurice, Praben a beau être diplômé en Chine, il doit faire un an d'internat pour exercer son métier de généraliste. En novembre 2005, il commence ses rotations dans plusieurs départements. Chirurgie, gynécologie et obstétrique, pédiatrie, dermatologie, cardiologie... " Cela a été dur car interne est un gros boulot. On travaille beaucoup. " Praben a terminé son internat il y a quelques mois, le 6 novembre 2006. Après un mois de vacances " bien méritées ", il commence à chercher du travail mais ne trouve rien. Les cliniques n'embauchent pas. Il n'y a pas de place dans les hôpitaux. " Attention, mon cas n'est pas isolé. Le ministère de la santé a reçu une centaine de jeunes diplômés en médecine qui sont sans poste " , précise Praben. " J'attends des nouvelles aux alentours du 15 février. Mais cette situation est terrible. Ma motivation prend un mauvais coup. J'en viens à me demander si je ne vais pas finir par exercer ailleurs qu'à Maurice. "
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Vieux 13/02/2007, 09h48
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Le palmarès des meilleurs candidats du HSC




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Vieux 13/02/2007, 09h54
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HSC 2006
Retour des lauréats : partagés entre le devoir et les opportunités

La fierté se lisait sur le visage des parents, hier, après la proclamation des résultats du HSC.Les lauréats se disent prêts à revenir. Encore faut-il que Maurice leur offre des perspectives. Le Premier ministre a rappelé que les lauréats “doivent retourner au pays après leurs études pour apporter leur contribution”. Comme chaque année, le QEC fait le plein avec 13 lauréates. Le collège Royal de Curepipe et le St.-Esprit se démarquent.

Si l’on en croit le ministère de l’Education, les lauréats mauriciens souffriraient d’une sérieuse carence nommée ingratitude puisque de 1995 à ce jour, seuls 18 % de ces “élus” consentent à rentrer au pays à l’issue de leurs études supérieures. Nous avons sondé ceux de la cuvée 2006 et sur les 31 boursiers, un peu plus d’une quinzaine affirme catégoriquement vouloir revenir au pays. Les autres sont partagés entre leur sens du devoir et les meilleures opportunités à saisir en termes d’emploi et de salaires et ce, là où elles se trouvent…

Un maximum de convaincus à la cause du retour se situent chez les lauréates du Queen Elisabeth College (QEC). Sur les 13 boursières, huit sont affirmatives. Et le “oui” qu’elles expriment est énergique, tant dans le ton que dans le propos.

Ainsi, Sunjanabye Balloo qui effectue actuellement un stage à la Compagnie mauricienne de textile, déclare qu’elle rentrera assurément car il existe de l’avenir et des opportunités dans ce secteur. Elle a aussi une opi-nion pour ses homologues, estimant que les lauréats “doivent impérativement rentrer à Maurice car ils ont le potentiel de faire progresser le pays”. Vanessa Uppiah qui abonde dans le même sens, va jusqu’à préciser que vu que c’est le gouvernement qui fait les frais de ses études, elle a un devoir de retour envers l’Etat. “Je dois cela à mon pays.” Même refrain chez Seema Kooblall. En sus de mettre en avant son sens du devoir, cette dernière précise qu’il y a un sérieux manque de vétérinaires à Maurice. Et comme, c’est sa filière de spécialisation, cela tombe bien…

Chez Angeli Pem, ce n’est pas tant le patriotisme ou la gratitude qui joue que les attaches fami-liales. Il en va de même pour Sarah Léonide qui trouve que “la maison reste la maison”.

La plus surprenante des dé-clarations vient d’Alison Koon Tit Ming. Son admiration pour son pays apparaît sans bornes. Pour preuve, sa déclaration : “Nous devons rentrer car c’est un des plus beaux pays au monde en tout.”


Choix personnel

Chez les garçons lauréats, Datta Singh Goolaub du Collège Royal de Port-Louis, prend à contre-pied les exigences de la jeunesse. Il compte bien rentrer et se dit même prêt à commencer avec un bas salaire. “Ce n’est pas parce que nous sommes lauréats que nous devons avoir un traitement supérieur aux autres car nous ne sommes pas supérieurs. Il faut toutefois que la méritocratie prime pour permettre aux meilleurs d’avancer.”

Chez les mitigés, on avance l’argument du choix personnel. C’est ce que pense Ronish Kushal Oogarah du Collège Royal de Curepipe qui évoque le “libre choix dans un pays démocratique comme Maurice”, tandis que Hans Soobhash Balgobin du Collège Royal de Port-Louis étaye son propos de libre arbitre par un manque de perspectives dans certaines filières. “C’est pour cela que certains ne reviennent pas. Revenir ou pas est donc avant tout un choix personnel.” Lakshna Jhoree du QEC parle aussi de choix personnel et lie son retour à la situation économique du pays.

Les autres incertains évoquent les opportunités à saisir, notamment en termes de méritocratie, d’emplois et de salaires proposés. C’est le cas de Nira Sonah du QEC qui assure qu’elle verra “ce qui est mieux pour elle”. Hudaa Gopee du QEC n’en pense pas moins. “Cela dépend des débouchés ici et de ce qu’on veut faire de sa vie.”

Tat Chong Ng Kwee Kong, du Collège Royal de Curepipe, lie son retour à un emploi. “Je ne vais pas rentrer si c’est pour être chômeur”, souligne cet aspirant médecin.


Expérience

Il est clair pour Ashanavi Bhikajee, du QEC, qu’elle apprécie son pays pour l’harmonie qui prévaut entre les Mauriciens de différentes origines et l’équilibre qu’il y a entre la vie trépidante et le calme. Mais d’un autre côté, elle veut avoir l’expérience du travail à l’étranger avant de tester les opportunités à Maurice. “Si on m’offre un emploi ici qui me permet d’appliquer mes compétences, je rentrerai. Sinon on ne pourra pas me blâmer d’avoir été chercher ailleurs.”

Pour Laval Yu Tze Kung du Collège du St Esprit, tout dépendra du pays où il ira étudier. “Si je vais au Canada ou en Australie, il se peut que je reste là-bas car ils offrent beaucoup d’opportunités de résidence et d’emplois. Mais si je vais en France, il est fort probable que je rentre au pays car la France pri-vilégie ses ressortissants avant tout.”

Rentrera, rentrera pas ? Indépendamment des affirmations ou des négations, on devrait être fixé sur le sort réel de cette cuvée d’ici une dizaine d’années…

Marie-Annick SAVRIPÈNE


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Vieux 13/02/2007, 09h55
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Il faudra dorénavant payer plein pot pour avoir son “result slip” en main.SUBVENTIONS SC ET HSC

Les lauréats disent oui au ciblage, mais non au seuil de Rs 7 500

■ D’accord, l’Etat providence a ses limites, mais il ne faut pas passer d’un extrême à un autre. Si la majorité des lauréats affirment comprendre que l’Etat ne peut subventionner les frais d’examen de SC et HSC à hauteur de 50 % pour tout le monde, ils sont d’avis que le seuil fixé pour bénéficier de l’aide sociale doit être au-dessus de Rs 7 500.

“Si je devais passer mes examens cette année, mes parents auraient eu bien du mal à trouver l’argent nécessaire. Si ça se trouve, je n’aurai peut-être même pas pu composer”, affirme Hans Soobhash Balgobin. Sa famille vit avec le seul salaire de son père, “attendant”.

Arvind Ramdoyal tient un discours similaire. “Si les examens n’étaient pas subventionnés en 2006, mes parents auraient eu des difficultés à trouver cet argent.” Mais ils comprennent qu’offrir des subventions à tout le monde, indépendamment de la classe sociale, était abusif.

“Ce n’est pas mauvais de faire un ciblage, mais il fallait élargir la base. Le seuil de Rs 7 500 est bien trop bas”, estime Hans. La grande majorité des lauréats est d’accord sur ce point. Payer les frais d’examens dans leur totalité d’accord, mais seulement pour ceux qui en ont réellement les moyens.

“La subvention aurait dû être maintenue pour la classe moyenne et les défavorisés. Les gens intelligents ne sont pas que chez les riches”, assure Nira Sonah.

Vanessa Uppiah pense pour sa part que le gouvernement est tout simplement en contradiction avec lui-même. “On ne peut pas d’un côté donner le transport gratuitement à tout le monde et de l’autre enlever les subventions pour presque tout le monde. Le seuil pour la catégorisation des familles exemptées à 100 % devrait être relevé à Rs 15 000 au lieu de Rs 7 500.” Les lauréats citent d’ailleurs fréquemment le chiffre de Rs 15 000.

Pour Urvashi Pooja Thacoor, l’éducation est sacrée, rien ne peut entraver l’avenir des enfants et certainement pas des frais d’examens trop élevés. “Tout doit être fait pour que les enfants puissent réussir dans la vie. Le seul moyen de sortir d’une condition modeste c’est l’éducation. Je suis pour l’ancienne formule que personne ne contestait.”

Kamlesh Sreekissoon ne comprend pas sur quelle base le gouvernement a déterminé le chiffre de Rs 7 500. “On ne sait pas pourquoi la limite a été imposée sur ce montant parce que personne n’a l’a expliqué. Il est évident que ce seuil n’est pas assez élevé. Pour une famille ayant des revenus de Rs 10 000 par mois, envoyer l’enfant composer représente un mois de salaire.” Ranjeev Deerpalsing, lui, affirme qu’il aurait fallu faire un calcul scientifique tenant compte de tous les paramètres avant d’introduire un barème.

“Ceux qui ont les moyens poursuivront leurs études alors que les autres risquent de devoir s’arrêter. Et, il se peut que dans ce lot qui abandonne, il y aurait eu de futurs lauréats”, déplore Joe-Ann Chavry.







Farzina : la jumelle qu’on n’attendait pas. La joie des Hossenally à Morcellement St.-André était teintée de tristesse hier et pour cause : ils s’attendaient que Fariza soit lauréate. Or, c’est sa jumelle, Farzina, qui est dans la même classe, qui a récolté les lauriers. Ces jumelles sont inséparables. Au début du secondaire, Fariza a quitté le QEC pour aller rejoindre sa sœur au collège Maurice Curé. Lorsqu’elles ont obtenu chacune six unités au SC, elles sont reparties au QEC . Elles figuraient parmi les meilleures de la classe. Cette bourse risque de séparer ces jumelles voulant toutes deux étudier la médecine.

Le pourcentage de réussite en hausse. 79,3 % des 8 005 candidats au HSC ont réussi. Ce chiffre confirme la tendance entamée depuis l’an 2000. Les filles (83 %) font toujours mieux que les garçons (74,88 %). Des résultats surprenants ont été obtenus par de petits collèges. Le collège Impérial, à Curepipe, qui a présenté 72 candidats talonne de très près le Queen Elizabeth College. L’excellente performance de Rodrigues College, Hindu Girls, Saddul College, Muslim Girls, New Eton et Notre-Dame est également à signaler. Ils ont tous franchi la barre des 90 %.
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Vieux 13/02/2007, 09h58
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Mo sur si ca banne jeunes la ti forme ene parti politik, zote ti pou seul l'espoir pou l'ile moris.

Rocco
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2006, hsc, resultats

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