Anarchie total a moris? - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 03/02/2007, 11h37
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Anarchie total a moris?

De plus en plus nou tanne dimoune prend la loi dans zote la main, apres plusieurs crimes ca semaine la, voila ene lote encore.

Rocco


Il tue son beau-fils à coups de couteau
Les funérailles de Pascal Labavarde, 21 ans, ont lieu ce matin. «Mo pena aukain lahen pou Philippe», lance Aurélie, 59 ans, d’une voix à peine audible. Et pourtant, Philippe Baptiste, 60 ans, a poignardé son fils, Pascal Labavarde, 21 ans. Aurélie porte un pansement à la joue gauche. Une blessure infligée par Philippe avant qu’il n’agresse mortellement Pascal de deux coups de couteau jeudi.

Les Labavarde et Philippe Baptiste vivent dans la même cour à Baptiste Lane, Terre-Rouge. Il est peu après 20 h 30, jeudi soir, lorsque la police de Terre-Rouge est mandée chez eux. Philippe Baptiste, qui porte des blessures au visage, est conduit d’urgence à l’hôpital du Nord où il est admis. Il déclare aux policiers que son épouse et son beau-fils, également blessés, ont été conduits à l’hôpital par des volontaires. Et Pascal a rendu l’âme plus d’une heure après son admission à l’unité de soins intensifs de l’hôpital du Nord. Le Dr Satish Boolell, qui a procédé à l’autopsie, a attribué le décès au sectionnement de la veine jugulaire.

Interrogée par des policiers de Terre-Rouge, Aurélie Labavarde explique que Philippe Baptiste les a agressés à l’aide d’un couteau de cuisine. Elle a fait le récit de cette dispute qui a tourné en drame sanglant…


Acte indécent

Philippe Baptiste était sous l’influence de l’alcool, explique-t-elle. Et «li ti pe koze». Réprimandé, il continue de plus belle. A un certain moment, il aurait baissé son pantalon. «Pa fer koum sa», aurait répliqué Aurélie Labavarde. Mais, Philippe Baptiste aurait persisté à commettre son acte indécent. Devant l’insistance d’Aurélie, Philippe Baptiste lui inflige un coup de couteau à la joue gauche. Cette blessure a nécessité sept points de suture.

Pascal intervient pour demander des explications à Philippe Baptiste. Ce dernier lui assène deux coups de couteau, à la hanche et à l’abdomen.

Les funérailles de Pascal Labavarde auront lieu à 9 heures ce matin. Après la cérémonie funèbre à la chapelle de Saint-Joseph, Terre-Rouge, la victime sera inhumée au cimetière de Bois-Marchand.

Philippe Baptiste qui est toujours à l’hôpital, est placé sous surveillance policière. Outre ses blessures à la tête, il a subi une fracture à la jambe. Selon des enquêteurs, il n’est pas en danger de mort.

Suite à ces agressions, les deux filles d’Aurélie, qui souffrent de forte tension artérielle et de complications cardiaques, ont été admises à l’hôpital. Elles ne savent toujours pas que leur demi-frère a succombé à ses blessures.






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Vieux 03/02/2007, 11h41
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AGRESSION MORTELLE DE BOIS-MARCHAND
Sheila Duval : «Je me sens coupable...»

La veuve de Philippe Duval, poignardé mercredi par un homme qu’il soupçonnait être l’amant de sa femme, dit son chagrin. Elle aurait dû, dit-elle, agir de sorte que de fausses rumeurs ne circulent pas. Les deux présumés agresseurs, eux, se sont constitués prisonniers hier.

Sheila Duval affirme que son défunt mari, Philippe, lui avait dit qu’il se suiciderait si elle le quittait. par Nicolas ATCHIANE

«Je n’aurais pas dû…» Sheila Duval ne cache pas ses remords. Non parce qu’elle aurait trompé son mari, Philippe, mais parce qu’elle a permis que les gens répandent des rumeurs en ce sens. Elle regrette aujourd’hui d’avoir laissé Raja, l’un des hommes qui auraient agressé Philippe, venir chez elle la soutenir pendant qu’il purgeait sa peine d’emprisonnement. Une erreur qui a, au final, coûté la vie à son époux…

Car Philippe était très amoureux d’elle. Et il ne voulait pas la perdre, explique-t-elle. Tant et si bien qu’il a même tenté de se suicider. «Si to kit mwa, mo pou suisid mwa», lui avait-il dit, il y a quelque temps. Et un jour, sans rien laisser paraître, il aurait franchi le pas. Ce jour-là, se souvient Sheila, Philippe lui avait dit d’aller chez sa tante qui voulait la voir. «Letan mo finn al get mo matant, li dir mwa ki zame li ti dir Philippe dir mwa vinn get li.» Se souvenant de ses menaces, elle se précipite chez elle, son fils la précédant. Lorsqu’il revient à sa rencontre, il lui lance, traumatisé, «Papi finn met li pandi.»

«Lorsque je suis arrivée à la maison, j’ai été horrifiée en voyant mon époux suspendu avec un drap autour du cou. So lekor ti pe redi e so lalang ti anpandan. Mo finn trap li par so lipie e mo finn resi larg dra la. Letan mo finn poz li anba, mo finn pez lor so chest. Lerla li finn kime.» Philippe a alors été transporté à l’hôpital où il a été admis pendant plusieurs jours.

Elle est donc parvenue à lui sauver la vie ce soir-là. Mais elle n’a pu en faire autant mercredi. Et à 33 ans, Philippe a rendu l’âme. Non parce qu’il le voulait cette fois, mais suite à des coups de poignard. Ses présumés agresseurs, Raja Nobin et son frère, Shivaji, se sont constitués prisonniers hier matin, en compagnie de leurs avocats, Mes Ashley Hurhangee, Nushumi Balgobin et Raouf Gulbul. Ils comparaîtront en cour lundi.


Une vive altercation

Selon les suspects, le drame s’est joué à cause d’une bicyclette. En rentrant de son travail, Shivaji aurait constaté que sa bicyclette n’était plus dans sa cour. Lorsqu’il s’est renseigné auprès des voisins, ces derniers lui auraient dit : «Duval ki ti pran to bisiiklet.» Il aurait donc averti son frère et tous deux se seraient lancés à la recherche de Philippe. Et ils l’auraient effectivement retrouvé, circulant à bicyclette.

Une vive altercation entre les trois hommes aurait suivi. Et Philippe aurait lancé à Raja: «To dir mo finn kokin bisiklet to frer. Me twa, to pa finn kokin mo fam?» Les choses auraient alors dégénéré, raconte Shivaji, et Philippe aurait sorti un couteau. Lorsqu’il a pris la fuite, son frère se serait interposé. Ce dernier est, lui, aussi passé aux aveux en plaidant la légitime défense. Lorsqu’il s’est interposé, dit-il, il a mortellement agressé Philippe.

C’est à peu près la même version que Raja aurait donnée à Sheila quand celle-ci l’a appelé. «J’ai appelé Raja sur son téléphone portable pour lui demander la raison pour laquelle il a agressé mon époux. Il m’a dit que c’est parce que Philippe avait volé la bicyclette de son frère.» Une raison en apparence futile mais qui ne fait qu’accentuer le désarroi de la veuve. «Je me sens coupable», lâche-t-elle, «je n’aurais jamais dû le laisser (NdlR : Raja) venir souvent chez moi lorsque Philippe était en prison. De mauvaises langues ont mis notre vie de couple à rude épreuve. A tel point que Philippe en est devenu coléreux. Et il a suffi d’une bagarre à propos d’une bicyclette pour envenimer les choses.»

Avait-elle une liaison avec Raja Nobin ? «Non», répond-elle. Elle avoue toutefois qu’elle se posait des questions sur les intentions de cet homme vis-à-vis d’elle. «Je trouvais cela bizarre qu’il me soutienne moralement et qu’il vienne chaque jour à la maison pendant que mon époux purgeait sa peine. Tout le monde à Bois-Marchand sait que Raja est un grand coureur de jupons. Mais malgré cela, il ne m’a jamais manqué de respect.»

Philippe, raconte Sheila, était un ami de Raja. Ce dernier venait chez eux régulièrement depuis environ deux ans et demi. «Ils trinquaient ensemble et se voyaient tous les jours.» Les choses se sont détériorées, dit-elle, lorsque des ragots à propos d’une éventuelle liaison entre elle et Raja sont parvenus aux oreilles de Philippe. Ainsi, un soir son mari serait rentré, complètement ivre, à la maison. Raja, sa belle-mère et elle-même étaient là. «C’est à ce moment-là que Philippe a commencé à s’en prendre à Raja. Il lui reprochait d’avoir une liaison avec moi.»


«Mo finn gagn mari bate avek li»

Philippe aurait ensuite pris un couteau et blessé Raja. Sheila se serait alors interposée, permettant à ce dernier de prendre la fuite. «Mo finn gagn mari bate avek Philippe letan ti ariv sa. Philippe ti kit lakaz pou li al res kot so mama. Li finn exkiz li le landemin. Li ti dir mwa pardonn li parski li ti bwar. Me mo pa finn accepte so exkiz. Me depi sa, dimoun finn komans koz dan mo ledo. Letan mo pas lor sime, zot koz dan zorey.»

Malgré cet épisode, la veuve soutient avoir gardé de bonnes relations avec Raja. «Il m’appelait pour me dire que sa mère voulait me parler, il me disait de ne pas m’inquiéter car il n’y avait rien entre nous…» Philippe, dit-elle, était au courant qu’ils avaient gardé contact. «Li pa ti kas latet parski li finn kone ki pa ti ena narien ant mwa avek Raja. Li ti dir mwa res lor mo gard parski li kone kouma Raja enn raser dan landrwa.”

Mais leurs relations, déclare Sheila, s’étaient détériorées depuis la tentative de suicide de son époux. Et cette situation a duré jusqu’au jour du drame. Lorsque, prévenue par son fils, elle s’est rendue sur place, elle ne savait pas que son époux avait déjà rendu l’âme. Et qu’au fond de lui, peut-être, il doutait encore d’elle…
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anarchie, moris, total

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