Examination Fee SC & HSC - Page 4 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 03/02/2007, 18h02
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Quand mo lire missié Finette, mo éna l'impression ki li éna ene ti coté défaitiste! Coummence pleigné devant l'effort à accomplir. Eski li fine zet zarme devant bann difficulté?

En tout cas si mo fine bien comprend, li pé faire ene gros appel du pied au gouvernement! Mais si déjà ça même gouvernement ine déza réfuse pou faire subside 50%, c'est serpent ki pé morde so propre la qué! Eski zot pou accepté donne cash pou améliore système l'examen mauricien? Nous rétourne au point initial, population ki pou touzours dans pince!

Mo croire ine lère pou ki bann politicien et n'importe ki mauricien bizin réconet officiellement ki l'éducation dans nous ti zil na pas gratuit du tot!
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Vieux 04/02/2007, 11h01
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FRAIS D’EXAMENS DU SC ET DU HSC
Dharam Gokhool : « Nous faisons le maximum »



Dharam Gokhool a assuré que tout est mis en œuvre pour garantir l’accès à l’éducation au plus grand nombre.Tout en annonçant les mesures prises par le Conseil des ministres pour soulager ceux qui se trouvent en difficulté, le ministre de l’Éducation a fait appel à la responsabilité sociale des entreprises privées. Le citoyen doit aussi faire des efforts.

Malgré le contexte économique difficile, l’État met tout en œuvre pour élargir l’accès à l’éducation. C’est ce qui ressort du point de presse du ministre de l’Éducation, Dharam Gokhool, à l’IVTB House hier, concernant les frais d’examens du School Certificate (SC) et du Higher School Certificate (HSC). « C’est vrai que l’éducation est un droit, mais elle demande des ressources considérables. Après le transport gratuit, nous faisons le maximum pour garantir l’accès à l’éducation au plus grand nombre sans oublier ceux se trouvant au bas de l’échelle, en ce qu’il s’agit des frais d’examens. L’effort doit être partagé », a-t-il dit.

Les mesures annoncées hier devraient soulager les familles dont le revenu mensuel ne dépasse pas Rs 10 000. L’État leur reversera la moitié des frais d’examens si deux enfants ou plus se présentent aux examens du SC et du HSC. Ceux qui perçoivent un salaire se trouvant dans la fourchette de Rs 7 500 à Rs 10 000, pourront bénéficier d’un prêt des banques commerciales à un taux d’intérêt préférentiel. « Les pourparlers avec la Mauritius Bankers’Association ont été positifs. Le taux d’intérêt n’a pas été fixé, mais il devrait être en dessous du taux normal pratiqué », assure le ministre de l’Éducation.

Le remboursement du prêt devrait s’étaler sur une période de 18 à 24 mois. Un appel a été lancé aux entreprises privées pour qu’elles fassent preuve de responsabilité sociale envers leurs employés en mettant à leur disposition un plan d’emprunt. L’aide sociale accordée à ceux qui perçoivent moins de Rs 7 500 par mois sera maintenue. Le ministre estime que plus de 1 600 élèves en bénéficieront cette année. C’est maintenant aux responsables des collèges d’agir. Ils devront soumettre la liste des élèves souhaitant bénéficier d’une aide de l’État.

Ces mesures d’aide toucheront 20 % de la population, au nombre de laquelle figurent ceux qui perçoivent entre Rs 7 500 et Rs 10 000 par mois. « Ce chiffre est assez représentatif des Mauriciens qui se trouvent au bas de l’échelle. » Pourtant plusieurs voix se sont élevées contre le fait que la majorité des personnes touchant en moyenne Rs 10 500 à Rs 12 000, ne recevra aucune aide. « Il a fallu trancher quelque part. Nous pensons que le barème de salaire proposé pour être éligible à ces mesures d’aide est raisonnable. D’ailleurs, rien n’empêche d’autres, qui sont en difficulté, de négocier un prêt auprès d’une institution bancaire. »





L’opposition rejette les mesures

« C’est un trompe-l’œil. Il est évident que le gouvernement est acculé par la colère de l’opinion publique. Il veut donner l’impression qu’il est en train de chercher un moyen pour alléger le poids des frais d’examens dans le budget des ménages. Mais en réalité, il refuse de changer de direction. La solution, c’est un recours à l’ancienne formule qui assurait une subvention de 50 % des frais d’examen indistinctement à tous les candidats. » Tel est le commentaire de Steven Obeegadoo, ex-ministre de l’Éducation, sur la dernière proposition du Conseil des ministres. Il souligne que le ministre n’a pas permis d’indiquer le pourcentage de gens qui bénéficieront d’une subvention à 100 % des frais d’examens. Il estime que le nombre de familles dont les revenus se situent dans la fourchette de Rs 7 500 à Rs 10 000 et qui est éligible à une subvention de 50 % serait bien infime.

« Il est peu probable que le recours à un plan de prêt bancaire contribue à alléger le fardeau des ménages. Aucune banque ne prêtera à perte. » De son côté, Nando Bodha, le leader de l’opposition, se dit scandalisé. « Alors que le budget du ministère de l’Éducation s’élève à Rs 6 milliards, l’aide apportée aux enfants ne se chiffre qu’à Rs 60 millions. Il est inadmissible que le gouvernement aille dans la direction choisie. C’est la négation du droit à l’éducation. »



Bindu BOYJOO
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Vieux 04/02/2007, 11h27
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Suppression des frais d'examens de Cambrige

Le gouvernement ne changera pas d'avis !















Une mobilisation nationale est en chantier pour contester la suppression du subside de 50% sur le paiement des frais d'examens de Cambridge au secondaire. La plate-forme nationale qui a été constituée se réunit mardi prochain à 15h, encouragera les étudiants à réclamer le retour à l'ancien système. Défendant les mesures prises et approuvées vendredi dernier par le Cabinet, le ministre de l'Éducation, Dharam Gokhool, explique que le gouvernement se voit dans l'obligation de prendre des décisions difficiles…
Rien ne fera reculer le gouvernement sur sa décision concernant la suppression du subside des 50% sur le paiement des frais d'examens de School Certificate (SC) et de Higher School Certificate (HSC) de Cambridge. C'est ce qu'a laissé comprendre le ministre de l'Éducation, Dharam Gokhool, lors de son point de presse, hier à la mi-journée. Cette décision gouvernementale appuyée de mesures d'aide sociale à l'intention des familles les plus vulnérables et d'un plan d'emprunt, vise à soulager les milliers de foyers ne tombant pas dans les deux catégories définies par le gouvernement.
De nombreuses familles perçoivent un revenu mensuel combiné entre Rs 10 500 et Rs 15 000. Entre le remboursement de dettes diverses, l'achat de matériel scolaire, la marmite à faire bouillir et les dépenses quotidiennes, de nombreux foyers se voient désormais confrontés à un problème additionnel, avec le paiement des frais d'examens. Pour s'acquitter de leur devoir, les parents en difficulté financière n'auront d'autre choix que de contracter un emprunt.
C'est cette situation appelant au rallongement de l'endettement qui interpelle. Car elle implique des conséquences sociales et des répercussions sur la scolarité de certains adolescents. Dans un contexte où le surendettement est décrié, une mesure qui incite des familles à recourir à l'emprunt pour financer les études de leurs enfants est une incitation à des risques multiples. "Nous sommes contraints de prendre des mesures difficiles. Mais, nous n'avons pas pour autant oublié ceux au bas de l'échelle !", nous déclare le ministre de l'Éducation à propos de l'endettement des parents de candidats de SC et du HSC.
Selon nos informations, à vendredi après-midi, ni les banques commerciales ni la Development Bank of Mauritius n'avaient reçu de directive quant au loan préconisé par le gouvernement. S'agissant de l'endettement, des associations de parents d'élèves confient que durant les précédentes années, des parents aidés financièrement par des PTA n'ont pu rembourser l'argent emprunté pour payer les examens de Cambridge. Pour éviter des séquelles que pourrait entraîner la suppression de l'allocation des 50% de subventions, le MMM, le MSM et l'Union of Private Secondary School Employees, entre autres, réclament le retour de l'ancien système.
Et quid de l'éducation obligatoire?
Durant tout le débat autour des frais d'examens, des questions ont été soulevées quant aux éventuels choix devant lesquels se retrouveront des parents de classe sociale modeste ayant des enfants scolarisés en secondaire. Devront-ils privilégier un enfant au détriment d'un autre ? Et quid de l'éducation obligatoire ? À cette question de Week-End, le ministre Gokhool répond que "l'éducation est un droit que tout citoyen doit jouir ! Mais le système éducatif demande des ressources considérables. Après l'éducation gratuite, nous avons appliqué le transport gratuit aux étudiants. Quant à moi, je suis serein et confiant et je pense que nous sommes en train de faire ce qui doit être fait !" Steve Obeegadoo, son prédécesseur, pense, lui, que "l'éducation ne peut être un privilège qui s'acquiert selon les moyens financiers !"
Les réactions sur les mesures gouvernementales pour abolir la subvention sur les frais d'examens n'ont pas tardé à pleuvoir dans les secteurs éducatif et politique. Le ministre Gokhool parle de récupération politique, tandis que le syndicat des enseignants des collèges privés insiste sur l'urgence d'une action commune. "Ce n'est pas une question de récupération politique. La question est certes politique, mais au sens large du terme", avance Steve Obeegadoo.
À la rentrée des travaux parlementaires, le 23 février, la députée mauve Françoise Labelle déposera une motion sur la question à l'Assemblée. Lors de sa conférence de presse de mercredi dernier, le MMM rappelait que pendant la campagne électorale de 2005, l'Alliance sociale avait promis de payer la totalité des frais d'examens de Cambridge. "Nou pé payé !", rétorque Dharam Gokhool. Hier, le ministre de l'Éducation a fait comprendre que le gouvernement respecte cette promesse lorsqu'il prend en charge la totalité des frais pour les foyers touchant moins de Rs 7 500. "S'agissant du manifeste électoral, nous avons exprimé une philosophie que nous comptions mettre en pratique dans l'exercice budgétaire. Dans un manifeste, nous ne pouvons entrer dans de menus détails !"
Mobilisation des étudiants
Le leader de l'opposition, Nando Bodha, rappelle que pour mettre en place cette politique de subvention, l'ancien gouvernement avait prévu une somme de Rs 70 millions sur les Rs 6 milliards du budget total alloué à l'éducation. "Ceci concerne un peu plus de 1% de ce budget, et nous avons pu aider 1 600 enfants en payant la totalité de leurs frais d'examens, y compris la subvention de 50% pour quelque 29 000 étudiants. Avec un même budget, pourquoi revoir la subvention qui été allouée ?", s'interroge-t-il.
L'affaire des frais d'examens de Cambridge verra la création d'une plate-forme nationale où l'opposition représentée par le MSM et le MMM mènera cause commune aux côtés de l'UPSEE de Yahya Paraouty. "Le MSM et l'UPSEE ont un objectif commun: celui de revenir à l'ancienne formule de subvention de 50% pour tous les candidats. L'UPSEE sera le fer de lance de cette plate-forme", indique le leader de l'opposition, après une rencontre avec le syndicat, hier matin.
Des forces vives, des organisations non-gouvernementales et d'autres stakeholders ont été invités à s'y joindre. Cette plate-forme vise à sensibiliser les étudiants et les parents sur un sujet qui les concerne. Dès mardi prochain, une réunion fixée entre toutes les parties concernées au centre social Marie-Reine de la Paix à 15h donnera une idée sur l'implication des parents dans le combat que souhaite mener la plate-forme nationale. Car il faut garder en tête que jusqu'ici, les parents d'élèves scolarisés sont restés imperméables aux actions nationales entreprises à l'issue des mesures touchant de près la vie scolaire. Notamment l'introduction du A+ au Certificate of Primary Education (CPE), la distribution du pain…
Samedi prochain, les représentants des conseils d'étudiants des collèges seront invités à une prise de contact au bureau de l'UPSEE en vue de la manifestation prévue le 21 février. Ce jour-là, une marche pacifique démarrera au centre social Marie-Reine de la Paix, à 14h30, pour converger au Jardin de la Compagnie. Des étudiants interviendront dans des discours qu'ils liront à l'intention du gouvernement. "Si celui-ci ne réagit pas à l'appel des étudiants, ce sera à eux de prendre la décision sur la marche à suivre", affirme Yahya Paraouty.
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Vieux 04/02/2007, 11h29
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La carte de crédit serait plus rentable pour les banques

Selon un consultant en matière bancaire, la mise en place de la logistique au niveau des banques pour l'introduction d'un loan scheme nécessite au minimum deux semaines. Soulignant qu"un prêt de Rs 10 000 n'est pas profitable pour les institutions bancaires, qui ciblent une clientèle de la classe moyenne à haute de gamme", il fait ressortir que cette option n'est pas la meilleure solution envisageable. "Si la DBM ne figure pas parmi les banques sélectionnées par le gouvernement, les banques commerciales pourraient refuser ou proposeront peut-être l'option de carte de crédit qui leur serait plus rentable pour elles", avance notre interlocuteur. Il estime que d'autres compagnies proposant des services de cartes de crédit, à l'instar de Rogers, ou de Courts (faisant partie du groupe BAI), pourraient envisager de proposer leur aide financière aux parents.
Lucien Finette: "Cambridge est moins cher"

L'option d'une plus grande participation du MES dans la correction des copies d'examens au niveau du SC, ou encore le recours à d'autres institutions internationales pour ces examens, est depuis longtemps à l'étude, déclare Lucien Finette, directeur du MES. Actuellement, des 46 matières au niveau du SC, 16 sont corrigées à Maurice. Le directeur du MES indique que d'autres papiers pourraient être pris en charge. "Mais à ce stade, comme chaque année à pareille période, les discussions sur les corrections sont en cours avec Cambridge", explique-t-il. La prise en charge totale de l'organisation des examens de SC impliquerait un énorme coût et nécessiterait beaucoup de ressources, fait ressortir Lucien Finette. Il soutient que "cela peut se faire, mais nous ne pouvons pas dire que d'ici 2008, nous serons prêts". Pour ce qui est des alternatives autres que Cambridge pour l'organisation des examens, le directeur du MES soutient que "Cambridge est moins cher". ll indique à titre d'exemple que les frais dépasseraient ceux pour le Baccalauréat International.
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Vieux 04/02/2007, 12h17
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Banne macho la fini commence change zote system vestimentaire, zote pe remplace zote lamoress kaki par strings afleures.
Minimum rentre pe monter, line sorti Rs7.500 line vine Rs10.000 astere.

Rocco
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  #36 (permalink)  
Vieux 04/02/2007, 15h33
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A tatton pé rodé couma pou faire poison passé ... mais en tout cas mo bien content apprane qui éna pé rode faire entendre zot la voix et mo espéré ki gouvernement pas reste sourd à tout ça!
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Vieux 05/02/2007, 14h44
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Manif d'une Plate-forme élargie le 20 février

EDUCATION Subvention des frais d'examens

Manif d'une Plate-forme élargie le 20 février

Une Plate-forme nationale regroupant des centrales syndicales, des partis politiques, des PTA, des associations féminines, des collégiens et des étudiants de l'Université de Maurice, entre autres, prévoit une manifestation le 20 février prochain dans les rues de Port-Louis, pour réclamer la réintroduction des subventions des frais d'examens du School Certificate et du Higher School Certificate. Au Mauricien, ce matin, Yahyah Paraouty, président de l'UPSEE, initiateur de cette marche de protestation, déclare : " Il faut rétablir la subvention de 50% des frais d'examens du SC et du HSC. " De son côté, le leader de l'opposition, Nando Bodha, qui adhère à cette démarche syndicale, soutient : " Le gouvernement est en train de commettre un crime contre des élèves […] C'est la négation de l'Education gratuite "

Cette " grande marche de protestation " débutera à 14h au Centre social Marie-Reine-de-la-Paix et se dirigera vers le Jardin de la Compagnie, où les responsables de chaque organisation s'adresseront à la foule. " La décision du gouvernement est injuste et discriminatoire ! " estime Yahyah Paraouty. Arguant sur la nécessité pour le gouvernement de rétablir la subvention de 50% des frais d'examens du SC et du HSC pour tous les élèves indistinctement, le président de l'UPSEE affirme que quelque 25 000 élèves, soit 20 000 au SC et 5 000 au HSC, y prennent part chaque année. S'agissant de la décision gouvernementale de subventionner à 100% les frais pour les parents percevant moins de Rs 7 500 par mois, M. Paraouty fait ressortir : " Sur cette base, seuls 1 500 élèves en sont les bénéficiaires. C'est injuste ! "

Il confirme la rencontre que l'Union of Private Secondary Education Employees a eue avec le leader de l'opposition samedi dernier. Soulignant être en pourparlers avec le MMM pour obtenir la participation de cette formation à la manif, M. Paraouty dit avoir écrit également à toutes les fédérations et centrales syndicales.

Confirmant la participation du MSM à cette marche de protestation, Nando Bodha parle de " crime ". " Le gouvernement est en train de commettre un crime contre les collégiens. On dépense Rs 5,9 milliards au budget de l'Education. Que représente Rs 60 M à Rs 72 M au gouvernement d'encourir les subventions des frais d'examens ?Il est inconcevable qu'on dépense autant et qu'on ne donne pas les moyens nécessaires au collégien de prendre part aux examens ", argue M. Bodha. Soutenant que 20% des ménages vivent avec des salaires de moins de Rs 10 000, le leader de l'opposition insiste : " Il faut retourner à l'ancien système, soit une subvention de 50%. Ce système était en vigueur pendant la période 2000/2005.
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Vieux 05/02/2007, 17h30
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Mo esperer ki ca manifestation la passe dans l'orde et faire le gouvernement trembler, tidimoune pe trop souffert avec zote banne la loi rigid la.

Rocco
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Vieux 06/02/2007, 09h13
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SC ET HSC
La plate-forme contre la hausse des frais d’examens s’agrandit

Un collectif qui regroupe étudiants, opposition et syndicats. Sa mission : contrer la hausse des frais d’examens. Une première réunion est prévue mercredi.

Les familles dont les enfants participeront aux examens du SC et HSC bénéficieront de la subvention du gouvernement pour les frais si leur salaire se situe entre Rs 7 500 et Rs 10 000 par mois.La fronde s’organise. La plate-forme nationale autour de la hausse des frais d’examens pour le School Certificate (SC) et le Higher School Certificate (HSC) continue à s’agrandir. Elle se réunit pour la première fois mercredi afin de décider de l’action à entreprendre en attendant une grande manifestation le 20 février.

Ce samedi, l’Union of Private Secondary Education Employees (Upsee) recevra les représentants d’étudiants dans ses locaux rosehilliens. “Il y a une grosse colère sur le terrain. Le refus du gouvernement de faire marche arrière n’a fait qu’attiser le feu”, avance Yahya Paraouty, président de l’Upsee et initiateur de cette plate-forme. “Même des étudiants de collèges d’Etat ont l’intention de se joindre à notre mouvement”, assure-t-il.


Abolition des subsides

Comme c’était le cas lors de la polémique sur la fermeture de la Development Works Corporation, l’opposition et les centrales syndicales du pays se joignent à la résistance.

La hausse des frais d’examen s’explique surtout par la décision gouvernementale d’abolir les 50 % de subsides dont bénéficiaient les candidats, mais aussi par la dépréciation de 25 % de la roupie par rapport à la livre sterling et une légère hausse des prix pratiqués par Cambridge International Examinations.

Le Mouvement socialiste militant (MSM) et le Mouvement militant mauricien (MMM) ont déjà exprimé leur intérêt à participer au collectif, tout comme la Fédération des syndicats du service civil (FSSC), la Government Servants Association (GSA), la General Workers Federation (GWF), la Federation of Progressive Unions (FPU), ou encore le National Trade Union Congress (NTUC). Jack Bizlall devrait également être de la partie.

Au niveau de l’éducation secondaire, la Fédération des managers des collèges privés et la Government secondary schools teachers union (GSSTU) sont également attendues tout comme l’Union des étudiants de l’université de Maurice.

La plate-forme exige le retour des subsides à hauteur de 50 %, “à tous les enfants indistinctement”, tout en maintenant une prise en charge totale des frais d’examens pour les familles ayant des revenus de moins de Rs 7 500. “Nous voulons que le gouvernement revienne à l’ancien système”, fait ressortir Yahya Paraouty.


“Endetter des parents n’est pas louable”

Le gouvernement avait décidé vendredi de permettre une subvention de 50 % pour les familles ayant des salaires se situant dans la fourchette de Rs 7 500 à Rs 10 000 si elles présentent deux enfants aux examens. Une option que rejettent avec force les membres de la plate-forme. Idem pour la décision de permettre aux parents ayant des entrées familiales combinées se situant entre Rs 7 500 et Rs 10 000 d’emprunter la somme requise à la banque à des taux bonifiés, remboursable sur 18 à 24 mois. “Endetter des parents pour leur permettre de payer des frais d’examens n’est pas une initiative très louable”, commente-t-on à la Fédération des managers.

Lors d’une conférence de presse samedi, le ministre de l’Education, Dharam Gokhool, avait par ailleurs lancé un appel aux institutions financières et au secteur privé pour qu’ils lancent un plan de financement dans cette optique.

La mesure de supprimer les subventions découle d’une stratégie de “réorientation des subsides vers ceux qui en ont le plus besoin”. Du côté du MSM, l’on précise que l’ancien gouvernement avait prévu Rs 70 millions sous le chapitre des subventions sur un budget total de Rs 6 milliards alloué à l’éducation.





FINANCEMENT

Les banques étudient le taux d’intérêt à appliquer

■ Les discussions au sein de la Mauritius Bankers’ Association (MBA) sur le plan de financement des frais d’examens des “School Certificate” et “Higher School Certificate” ont commencé hier. Aisha Timol, “chief executive officer” de la MBA, explique que plusieurs banques ont confirmé leur participation. “Il y a une volonté de mettre en place des facilités pour ce besoin de financement”, indique-t-elle. Il est fort probable qu’un plan uniforme soit présenté par les banques. Les emprunts varieront entre Rs 5 000 et Rs 15 000. “Nous sommes d’accord sur le principe du taux préférentiel, mais nous réfléchissons encore sur le taux à appliquer”, confie Aisha Timol. Certaines compagnies, à l’instar de la Compagnie nationale de transport (CNT), ont déjà pris une décision. “Nous avons commencé à informer nos employés. Cette semaine nous finaliserons les modalités”, déclare Raj Daliah, directeur général de la CNT. Les emprunts, remboursables sur 15 mois, à un taux d’intérêt préférentiel varieront entre Rs 3 000 et Rs 10 000. Ainsi, un employé qui emprunte Rs 10 000 remboursera environ Rs 400 par mois. “Lorsque le gouvernement demande de l’aide du secteur privé, nous ne pouvons qu’être d’accord”, précise Jacques de Navacelle, directeur du Joint Economic Council .
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Vieux 06/02/2007, 13h25
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Beaucoup casseurs pou capitalise lor ca ogmentation la et retrait de subvention.
Pou to prend ene enprunt de Rs25.000 (550 euros)pou ene ordinateur a DBM, zote demane toi to papier la terre, 2 garants, gette ene avouer pou enregistrer ca emprunt et ene tonne papiers encore. Ti malheureux la na pena ene chance dutous.

Rocco
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