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Vieux 26/09/2006, 08h49
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les étudiants à Moris

Les étudiants délaissent l’IT
Comment établir les filières porteuses pour l’emploi ? Plusieurs institutions tentent d’orienter les jeunes quant à leur avenir professionnel. Mais d’ores et déjà, une tendance se dessine : le “Human Resource Management” a le vent en poupe.
L’université de Maurice, à Réduit, compte proposer d’autres formations en janvier prochain.Un diplôme n’est plus forcément garant d’un emploi. Surtout s’il ne répond pas au besoin de la main-d’œuvre mauricienne. Pour éviter un début de carrière terni par la frustration, il est impérieux de faire le bon choix. La rentrée universitaire a déjà eu lieu, et déjà une tendance se profile : les étudiants se détournent de la filière Information Technology (IT) au profit des ressources humaines et management.

“Le diplôme le plus prisé cette année a été le BSc (Hons) Human Resource Management avec 552 candidatures. Il y a trois à quatre ans, l’IT était très populaire. Aujourd’hui, le management et l’ingénierie caracolent en tête de liste. La filière est encore un peu demandée mais les horaires astreignants des emplois relevant de ce domaine ont eu raison de cet engouement”, constate Sweedesh Koomar Dosieah, de la section admission de l’université de Maurice (UoM).

Certaines entreprises étrangères qui souhaitaient s’implanter à Maurice ont d’ailleurs dû faire machine arrière faute de main-d’œuvre qualifiée dans le domaine qui les intéressait. “Le gouvernement a voulu booster ce secteur. Mais je pense qu’il y a eu une mauvaise planification. Nous n’étions pas encore prêts à donner satisfaction. Néanmoins le gap est en train d’être comblé”, soutient Aisha Oozeer, training manager à la Mauritius Employers’ Federation (MEF).

Même constat auprès de la secrétaire générale de l’University of Technology Mauritius, S. Goordyal : “Il y a eu beaucoup de naufragés de l’IT. Et comme les changements y sont très rapides, beaucoup se sont cassé la figure.”

La filière management reste incontestablement la grande gagnante de l’année 2006-2007. “On a constaté la prédominance des cours en sciences et technologie, électrotechnique, génétique et médecine et un réel engouement pour le management. Pourtant, il y a cinq ans, cette filière était délaissée. Un domaine qui est complètement saturé de nos jours est celui de l’économie et la comptabilité”, constate le Dr Praveen Mohadeb, deputy executive director de la Tertiary Education Commission (Tec).“Aux oubliettes, les voies saturées. La finance ne veut pas dire comptabilité seulement. Il faut se tourner vers l’analyse financière, la Bourse...”, ajoute Aisha Oozeer.

Puisqu’à Maurice, on choisit sa spécialité très tôt, la MEF a mis en place un volet de career counselling afin d’aider les élèves de la Form III à faire leur choix. “Nous nous rendons dans les collèges pour faire le point sur les besoins de la main-d’œuvre mauricienne pour les cinq ans à venir”, explique Aisha Oozeer.

Les cabinets de recrutement orientent également les jeunes. “J’en ai vu qui débarquaient avec des diplômes en biologie ou en sociologie et qui devaient se cantonner au télémarketing. Nombreux sont ceux de la filière informatique qui sont laissés sur le carreau”, explique Charlène Papillon du National Wide Recruitment Services.

Son directeur, Appanah Samy Sanassy, affirme que trois secteurs d’activité sont en tête. D’abord les Human Resources car sur la centaine d’offres d’emploi des entreprises que propose son cabinet chaque mois, 30 % ont trait aux ressources humaines. Vient ensuite l’hôtellerie. Et enfin le secrétariat. “En ce qui concerne l’informatique, nous notons que les jeunes sont très souvent surqualifiés. Les entreprises ont besoin de profils-types. Elles recherchent des candidats computer literate et non des détenteurs de diplômes en computer sciences”, rappelle Appanah Samy Sanassy. Ce dernier note que les sociétés qui embauchent sont davantage pointilleuses sur la maîtrise des langues.

“Il faut à tout prix proscrire l’émergence du chômeur diplômé. Je peux citer en exemple le cas de cette lauréate bardée de diplômes qui a mis plus d’une année à trouver un emploi. C’est encore plus désolant pour ces nombreux jeunes dont les parents ont été obligés de faire un emprunt pour financer leurs études”, avertit Aisha Oozeer.

Alors comment établir que la filière choisie sera porteuse ? La Tec tente d’apporter des réponses. Elle fait un relevé des filières prioritaires en fonction des besoins du pays. “Nous publions ce guide tous les deux ans et des études et sondages sont faits pour connaître les emplois du futur. Cette année, nous proposons un nouveau programme à l’université de Maurice qui est le MSc Risk Management”, rappelle Praveen Mohadeb.

Le temps où on se construisait une carrière professionnelle qui perdurait sur 20, 30, voire 40 ans, est à jamais révolu. Le jeune qui entre dans la vie active doit commencer par miser sur la formation continue. “Désormais, le futur employé doit envisager le life-long learning. Il sera obligé de se mettre à jour toute sa vie”, affirme Ameenah Gurib-Fakim, pro-vice-chancelière de l’UoM.


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Vieux 26/09/2006, 08h50
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Comprendre

● L’UoM, le choix du public

“De par notre statut ancien, nous abordons des filières dites classiques mais nous y apportons un peu de dynamisme. Même pour les sciences, il faut se mettre au diapason. La filière qui a la cote cette année est le management, mais c’est une tendance internationale”, explique Ameenah Gurib-Fakim, pro-vice-chancelière de l’université de Maurice (UoM).

5 064 demandes d’inscriptions ont été enregistrées pour cette année universitaire dont 4 700 étaient éligibles pour un cours à l’UoM. 3 276 places étaient disponibles et seuls 2 511 ont été admis.

Certaines filières comme le “BEng (Hons) Chemical and Renewable Energy Engineering”, souffrant d’un manque d’étudiants, ne pourront être dispensées. “Il est facile d’intégrer la faculté d’agriculture, mais il n’y a pas beaucoup de demandes. Les cours d’horticulture ne pourront pas avoir lieu cette année”, confie Sweedesh Koomar Dosieah de la section admission. D’autres cours vont débuter en janvier.

Certains étudiants de l’université sont en contrat avec la Compagnie Mauricienne de Textile qui finance tous les frais d’études. “Il serait opportun que d’autres entreprises suivent l’exemple”, note Sweedesh Koomar Dosieah. L’année dernière, Infosys a de son côté offert une formation supplémentaire à Bangalore aux meilleurs étudiants de la faculté d’ingénierie.


● L’UTM, le lien travail-formation

L’University of Technology Mauritius (UTM) sous la direction du professeur Peter Coupe agit comme une antenne de l’université de Maurice. Elle a été créée pour y pallier le manque de places. Les quatre filières demandées pour cette année universitaire sont : la Finance, les Ressources humaines, l’IT et le Tourisme. “Les étudiants sont recrutés très vite en sortant d’ici puisque nous gardons contact avec eux. Nous sommes constamment sollicités par les entreprises qui nous réclament la liste des étudiants avant même qu’ils aient terminé leurs études. Surtout ceux qui se destinent aux filières management, hôtellerie et informatique”, affirme la secrétaire générale S. Goordyal de l’UTM. Le pont entre la formation et le monde du travail est bien établi.

“Nous prenons conscience qu’il y aura un besoin de beaucoup plus de jeunes dans le software et non dans le hardware. On encourage ceux qui veulent persévérer dans l’informatique à créer leurs petits magasins de software pour monter des programmes et créer des sites Internet”, poursuit la secrétaire générale de l’UTM. Elle constate que les premiers diplômés qui ont quitté l’UTM il y a trois ans ont trouvé du travail principalement comme analystes programmeurs dans les hôtels et dans le “lower mangement” dans différents secteurs.


● L’option formation privée avec la DCDM

“Les cours qu’on dispense au De Chazal Du Mée Business School (DCDM) sont appropriés pour le marché du travail. Ils sont constitués à la lumière des besoins du pays puisqu’on travaille en étroite collaboration avec le secteur économique privé. Ce sont des cours sur mesure”, explique Raj Lutchmeah, directeur de la faculté management et business. Les diplômes qui ont remporté le plus de suffrage cette année sont les “BCom Management & Human Resources, BCom Accounting & Finance”, “BA graphic design” et “BA Mass Communication”. “Les diplômés trouvent un emploi dans les six mois qui suivent leur sortie de l’école où ils partent à l’étranger pour parfaire leurs études”, rappelle Vikash Rowtho, directeur de la faculté de technologie et sciences appliquées. La majorité des cours est dispensées en collaboration avec des partenaires étrangers, notamment l’université de Curtin, à Perth. “Nous recevons la visite des employeurs qui viennent présenter leurs sociétés, leur vision et les différentes possibilités qui s’offrent aux étudiants. Il arrive que certains employeurs embauchent les étudiants avant la fin de leurs études”, ajoute Vikash Rowtho. Sooraya Sayed Hassen, en charge de la faculté de “Humanities” déplore la tendance qu’ont les jeunes à choisir des filières très traditionnelles au détriment de filières qui ont des débouchés. “Il y a un manque flagrant de diplômés en “Mass Communication” et pourtant ils seraient assurés de trouver très vite un emploi.”


● La MEF développer l’esprit d’équipe

La Mauritius Employers’ Federation (MEF) ne dispense plus des cours uniquement à ceux qui sont déjà dans le monde du travail mais aussi aux “school leavers”. “La filière ‘Human Resources’ est très populaire et celle de la finance monte en grade”, rappelle Aisha Oozeer, “training manager”. “Ici, il n’y a pas de cours uniquement en salles de classe. On favorise l’interactivité et la simulation. Pour certains diplômes, le traditionnel examen de quatre heures a été banni.” En sus de leur apporter un bagage intellectuel, la MEF apprend aux jeunes à développer un esprit d’équipe, facteur essentiel d’une bonne intégration au sein d’une entreprise. “En 2003, on a assisté au phénomène des étudiants de filière IT qui ont poussé comme des champignons. Mais est-ce que le formation était bonne ? Au vu des résultats, la réponse est non. C’est pour cela qu’il faut une formation taillée sur mesure en développant le programme, le ‘curriculum’ et en effectuant un suivi.” poursuit Aisha Oozeer.





Témoignages

Eloïse Descombes, 20 ans

“Mon choix s’est porté vers un “Advanced Certificate in Human Resources and Management” à la Mauritius Employers’ Federation Management School. Ayant reçu une éducation française – j’étais au Lycée Labourdonnais – j’ai pensé qu’il serait plus judicieux de poursuivre des cours en anglais pour bien maîtriser cette langue. J’ai gardé en ligne de mire l’accès professionnel, surtout l’opportunité de rentrer dans la vie active facilement. Je sais que le secteur est très porteur et plutôt que de faire de la comptabilité, j’ai opté pour cette branche par rapport à ma personnalité.”


Morina Chamilall, 19 ans

“Un BA French, en ce qui me concerne, est un choix délibéré parce qu’il y a beaucoup de débouchés dans l’enseignement. Mon but c’est de trouver très vite du travail. En fait, je me dirige vers une voie détournée pour atteindre mon but qui est de faire des études de droit dans une université française. Et pour cela, j’ai besoin de travailler pendant cinq ans pour pouvoir les financer. Je ne pense pas que ce soit une perte de temps puisque la langue joue un rôle très important pour la compréhension des textes juridiques. J’avoue ignorer les autres institutions et ce qu’elles offrent. Pour moi, l’étape après le HSC, c’était obligatoirement l’université de Maurice.”


Madhav Meetarbhan, 22 ans

“Je me suis toujours intéressé à la communication et, en ce sens, me suis automatiquement tourné vers un BA Mass Communication à la DCDM affiliée à l’université de Curtin. Il y a un manque évident de conseillers en communication dans le paysage mauricien, que ce soit en politique ou en entreprise. Dans la même filière, l’université de Maurice me proposait une formation à temps partiel en 4 ans contre des cours à plein temps en 3 ans à la DCDM. C’est juste une question d’opportunité.”
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Vieux 08/01/2007, 13h42
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Etudes supérieures, un besoin aussi impératif que coûteux

Etudes supérieures, un besoin aussi impératif que coûteux
Fateema Capery


En ce mois de janvier, les jeunes Mauriciens sont nombreux à s'intéresser à leurs projets de carrière. Après le cycle secondaire, vient la phase la plus importante, celle de la dernière étape de professionnalisation dans le domaine voulu pour pouvoir faire carrière. Si les jeunes s'intéressent à poursuivre des études à l'étranger, les coûts sont toutefois très élevés. Avec l'appréciation de l'euro et la dépréciation de la roupie, il devient plus que difficile pour les parents d'allouer la somme nécessaire aux études de leurs enfants sans contracter un emprunt. Une grande part de leur budget est ainsi engloutie dans les études supérieures. Le « Employee Welfare Fund » (EWF) consent ainsi des prêts depuis de nombreuses années et le montant de ces prêts s'élève jusqu'à Rs 400 000 avec un taux d'intérêt minime, soit de 8 à 12 %.

Cependant, depuis peu, les Mauriciens ont commencé à être plus réalistes en choisissant comme destination pour les études les pays où les coûts sont moindres. En effet, on constate que nombre des Mauriciens ont pris d'assaut l'Asie où les coûts de la vie et des études sont considérés comme étant raisonnables aux bourses mauriciennes.
La majeure partie des élèves qui ont fini le cycle secondaire considère la Malaisie pour être le pays idéal pour les études supérieures d'autant plus que de nombreuses universités à travers le monde se sont installées en Malaisie. Les études y coûtent en moyenne Rs 100 000 à Rs 200 000 par an, incluant les dépenses personnelles.

La Malaysia Education Co. Ltd est l'un des représentants officiels de tous les universités et collèges prestigieux de Malaisie. Elle est l'une des subsidiaires de Winning Magnitude, compagnie reconnue comme étant le promoteur des instituts malaisiens à travers le monde, avec l'appui du ministère de l'Education tertiaire en Malaisie. La compagnie à Maurice a été formée par quelques professionnels qui sont déjà sur le marché du travail et qui ont fait leurs études en Malaisie, ce qui les rend plus aptes à conseiller et donner leur avis à ceux qui veulent leur emboîter le pas.

Ayant vécu pendant de nombreuses années en Malaisie, ils sont en mesure de guider les jeunes sur le style de vie, la nourriture et les loisirs qui y sont disponibles. La Malaysia Education Co. Ltd assiste les étudiants en partance concernant les procédures d'inscription de l'élève, en leur donnant le plus de facilités possible pour le visa, l'enregistrement et le logement. Aussi sont-ils accueillis et pris en charge une fois arrivés en Malaisie.

Il y a actuellement plus de 40 000 étudiants étrangers dans les universités malaisiennes et ce chiffre va certainement doubler dans les trois ans à venir. La Malaisie est en train de devenir l'un des premiers choix des jeunes comme destination pour poursuivre des études tertiaires. La Malaisie offre la possibilité de faire un 'twinning degree', c'est-à-dire faire deux années d'études en Malaisie et la dernière dans un autre pays. Les universités bénéficient donc des mêmes programmes des universités d'Europe et d'Australie à un coût plus abordable. Le 'twinning degree' se fait sur une durée de trois ans et la dernière année se fait à une des universités attachées dans d'autres pays, notamment l'Angleterre, l'Amérique, la Nouvelle-zélande, la France et l'Allemagne.

Plusieurs universités très reconnues et réputées, telle l'université de Monash, sont implantées en Malaisie, offrant ainsi la possibilité à des Mauriciens de poursuivre leurs études à un coût bien plus faible qu'à celui qu'il auront dû dépenser pour le faire dans d'autres pays. Le coût de la vie et le logement est relativement moins cher, donnant ainsi plus de facilités aux jeunes étudiants. L'avantage, c'est qu'avec seulement Rs 360 000, on peut bénéficier d'un 'UK Engineering Degree en Malaisie alors que de telles études en Angleterre, coûtent le double, voire triple. Plusieurs branches de différentes universités internationales sont ainsi implantées en Malaisie depuis peu.

Les deuxième et troisième destinations préférées des étudiants restent l'Australie et le Canada depuis ces deux dernières années. Les études y coûtent entre Rs 500 000 à Rs 600 000. Doris Chitson, docteur en sciences sociales du développement est à présent à son propre compte comme la directrice d'OVEC en tant qu « Education consultant & counsellor ». Être un facilitateur pour les jeunes afin qu'ils puissent accomplir leurs rêves : tel est le but d'Ovec qui représente plus de 60 instituts à travers le monde, notamment ceux d'Australie, Canada, Singapour, d'Afrique du Sud, d'Amérique et d'Angleterre entre autres.
Le Foundation Course

Cette année, Doris Chitson veut mettre l'accent sur les étudiants moins brillants qui veulent poursuivre des études à l'étranger. Avec l'introduction du IBT Education à Maurice, les étudiants qui n'ont pas eu de très bons résultats au niveau du S.C ou du H.S.C peuvent avoir recours au « Foundation Course » équivalent à des séances de rattrapage avant les études tertiaires. Pour Doris Chitson, c'est un mauvais choix des matières qui contribue à un échec scolaire. D'où l'importance de ne pas baisser les bras. Ce IBT Education se fait en petit groupe d'élèves et permet de soutenir et de donner la chance à ceux qui veulent continuer à apprendre mais qui n'ont pu suivre le cursus scolaire normal.

Etudes en Australie
Outre les facilités du IBT Education, les bourses d'études sont aussi valables pour les plus brillants. Les élèves qui détiennent 5A sont éligibles à 100 % de bourses et ceux ayant 4A peuvent obtenir 50 % de bourses de l'Université de Monash. Cette année, ils sont cinq à avoir été choisis et auront chacun en moyenne 60 00 dollars par an, soit 24 000 dollars pendant les quatre années de leurs études. Ces jeunes sont Anisha Elaheebucus, Carlin Mangar, Michael Chan, Désiré Jules et Avinah Seeburuth. Ils ont tous été classés juste après les lauréats de la cuvée 2005. Plusieurs instituts internationaux se sont implantés à Maurice pour le plus grand bonheur des Mauriciens. Les filières auxquelles s'intéressent le plus les jeunes actuellement sont l'informatique, l'ingénierie, la médecine et le droit.
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Vieux 10/06/2007, 08h09
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Lauréats 2007 : une hausse des bourses pour l'Australie réclamée

Lauréats 2007 : une hausse des bourses pour l'Australie réclamée


Depuis le mois de mars, un groupe de boursiers de la cuvée 2007 a fait parvenir une pétition au Premier ministre, Navin Ramgoolam, au vice-Premier ministre et ministre des Finances, Rama Sithanen, au ministre de l'Éducation, Dharam Gokhool, au ministre de la Justice, Rama Valayden, ainsi qu'au président de la République, sir Anerood Jugnauth, réclamant une hausse de la somme allouée annuellement aux boursiers de l'État, qui vont entreprendre des études en Australie.

Ils font ressortir que leur démarche urgente fait suite aux problèmes financiers qu'aurait connus un de leurs pairs, de l'université de Warwick, en Grande Bretagne, malgré l'allocation d'une bourse de l'État. Chiffres à l'appui, ils soutiennent que l'État alloue chaque année Rs 590 000 aux boursiers d'Australie, mais que cette somme n'est guère suffisante. "C'est certes le choix du boursier d'entreprendre ses études dans un pays autre que celui que lui permet sa bourse, tout en assurant la différence qui aurait dû être payée, mais à combien s'élèvent aujourd'hui les études en Australie ?" s'interroge ce groupe d'étudiants.

Selon eux, depuis 1998, les lauréats mauriciens font face à un manque de ressources dû à la hausse des frais universitaires, au coût de la vie, et à la dépréciation de la roupie. Dans cette optique, ils souhaitent que le ministère de tutelle revoit à la hausse cette allocation "to a reasonable amount, which will be sufficient for us to cover our university fees and living expenses". Leur pétition est accompagnée d'un Personal Financial Estimator d'une université anglaise et une autre d'une université australienne pour justifier leur requête.

De même, les nouveaux boursiers ont fait parvenir en rappel les lettres des boursiers additionnels de l'État de 2005 et 2006, expliquant les problèmes financiers auxquels font face ces derniers.
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Vieux 24/02/2008, 08h14
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Hausse des frais de scolarité à l’université de Maurice

Hausse des frais de scolarité à l’université de Maurice


S’inscrire à l’université de Maurice coûtera plus cher. Entre 20 à 30 %. C’est en effet la décision prise par sa direction en début de semaine.

Outre l’introduction de nouveaux frais, l’institution d’enseignement supérieur de Réduit compte engranger davantage d’argent en augmentant les frais de scolarité (general fee). Ils devraient passer de Rs 10 200 à environ Rs 14 000 pour ceux qui seront admis en août et ceux qui passent en seconde année.

A titre indicatif, en 2005, une licence à l’université de Maurice coûtait Rs 8 500 par an.

La hausse devrait aussi toucher certaines personnes qui entament leur maîtrise ou doctorat. Pour eux, les frais devraient passer de Rs 12 000 à Rs 16 000 environ. Cette somme inclura toutefois le documentation & distance education fee. Environ 3 000 étudiants seront ainsi concernés par cette augmentation des frais de scolarité. La nouvelle sera annoncée officiellement d’ici quelques jours.

Interrogé pour confirmer l’information, Soodarsun Jugessur, président du conseil d’administration, justifie ces mesures. « Etant donné la situation financière difficile de l’université, nous devons en effet revoir les frais de scolarité à la hausse. »

L’année dernière déjà, les étudiants de première année et ceux qui suivaient des cours à temps partiel avaient subi une augmentation similaire, de 20 à 30 %.

Parmi les nouveaux frais introduits, l’on retrouve le «dissertation fee», qui concerne les élèves de dernière année. Initialement, la direction voulait le fixer à Rs 6 000 pour ceux qui préparent leur licence et à Rs 12 000 pour les maîtrises.

Suite à la plaidoirie de certains membres du conseil d’administration, le montant aurait été coupé en deux, soit Rs 3 000 et Rs 6 000. La somme recueillie servira entre autres à payer les «dissertation supervisors», qui avaient été embauchés l’an dernier dans le cadre de réformes sur le campus.

Envoyer sa candidature pour une place à l’université coûtera également plus cher. Au lieu de Rs 600, les postulants devront cette année-ci débourser Rs 1 000. En cas de non-acceptation, cette somme sera remboursée.


Pas de salaires

Soodarsun Jugessur précise que ces nouvelles mesures ont été présentées et acceptées par la Students’ Union. Au sein de cette dernière, l’on affirme comprendre la nécessité d’augmenter certains frais, même si quelques critiques sont émises. «Nous sommes contre les frais introduits pour la dissertation. Nous n’en comprenons pas le pourquoi.»

Les temps sont durs à l’université. Depuis l’année financière 2006-07, ses finances sont dans le rouge et une panoplie de mesures a été prise pour remonter la pente. En janvier 2007, la direction comptait introduire des frais d’enseignement (tuition fee), mais a dû abandonner l’idée, suite au refus du ministère de l’Education. La situation était telle que l’université craignait ne pas pouvoir payer les salaires pour les trois derniers mois de 2006-07. Mais elle avait finalement réussi à réduire son déficit.

Pour la présente année financière, le ministère des Finances a consenti à fait passer le budget de l’institution de Rs 241 millions à Rs 270 millions. Alors qu’à Réduit, l’on avait fait une demande pour Rs 325 millions.

La direction a dû appliquer des mesures strictes pour minimiser les dépenses. Mais à la rentrée d’août 2007, étudiants et conférenciers se sont opposés au regroupement des élèves aux mêmes cours dans de grandes classes.



Patrick HILBERT

L'express 22/02/2008
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Vieux 01/10/2008, 09h20
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Déclin du taux de réussite au CPE, au SC et au HSC

Déclin du taux de réussite au CPE, au SC et au HSC Herrsha LutchmanPort-Louis, 29 septembreUne situation qui devrait inquiéter les autorités dans le domaine de l'éducation. Le taux de réussite aux examens des trois échelons scolaires, notamment le Certificate of Primary Education (CPE), le School Certificate (SC) et le Higher School Certificate (HSC), a enregistré une baisse en 2007 en comparaison avec l'année précédente.
Selon le rapport du Bureau central des statistiques sur l'éducation, les résultats sont comme suit : le taux de réussite passe de 67,9 % en 2006 à 66,2 % en 2007 au niveau du CPE et de 78,9 % en 2006 à 76,7 % en 2007 pour le SC. Quant à celui du HSC, il passe à 77,8 % contre 79,3 % pour l'année 2006. ces données ont été compilées sur la base des informations collectées à travers l'étude annuelle qui s'est faite au niveau des établissements scolaires en mars 2008.
Toutefois, les chiffres montrent que les filles ont mieux réussi que les garçons aux trois niveaux. En 2007, 26 594 élèves ont participé aux examens du CPE et les filles ont enregistré un taux de réussite de 73 % contre 60 % pour les garçons. Même son de cloche pour les examens du SC et du HSC, avec17 343 et 8 517 candidats respectivement et un taux de réussite de 81,2 % du côté des filles pour le SC (71,7 % pour les garçons) et 81,8 % pour le HSC (72,9 % pour les garçons). D'autre part, les candidats qui ont pris part aux examens du CPE pour la première fois ont travaillé mieux que ceux qui y prenaient part pour la seconde fois, 74% contre 36 %.
Par ailleurs, les statistiques démontrent que le taux d'inscription pour le primaire et le secondaire a également connu une chute. Le nombre d'élèves inscrits dans les établissements primaires a diminué de 300, passant de
119 322 en 2007 à 119 022 en 2008.
En ce qui concerne le nombre d'inscriptions dans les établissements secondaires, il passe de 116 706 en 2007 à 116 503 en 2008, ce qui représente une chute d'environ 200.
Par contre, on a enregistré une hausse dans le taux d'inscriptions pour l'année 2007 au niveau tertiaire.
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Vieux 17/11/2008, 12h26
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le système secondaire International Baccalaureate

Un projet de société






Dans le courant du week-end, le ministre de l'Éducation a exprimé son intérêt pour une transition de notre système scolaire de son évaluation finale au moyen de A Levels au International Baccalaureate (IB). Si l'on souhaite vraiment une réussite, un tel changement de méthodes pédagogiques et de modes d'évaluation nécessite un échéancier étalé sur plusieurs années.
Les enseignants du Bocage notent que, dans de nombreux cas, le système secondaire du IB a parfaitement fonctionné au profit d'élèves ayant été scolarisés au primaire dans une de nos écoles conduisant au CPE. Pour dire les choses simplement : il n'est pas essentiel d'avoir été à Clavis au primaire pour s'adapter à la pédagogie IB au secondaire. Mais il s'agit, là, d'élèves très motivés, de surcroît bénéficiant de soutiens familiaux forts. Si l'ensemble des collèges secondaires mauriciens devait passer au IB, faute de rendre les inégalités socioculturelles encore plus discriminantes, il serait beaucoup plus prudent que ces élèves aient été préparés à la démarche dès le primaire.
S'il s'agit d'engager tout le dispositif éducatif mauricien sur la voie du IB, c'est au niveau de la Standard I qu'il faudra commencer. En admettant que nous pourrions avoir besoin de trois ans pour former les instituteurs appelés à assumer la responsabilité de cette première promotion, ce n'est qu'en janvier 2012 que commencerait le processus de remplacement progressif d'un système par un autre. À ce compte, c'est en 2025 que nous aurions notre première promotion nationale de titulaires du baccalauréat international. Engager un projet à si longue échéance implique un vrai consensus, un accord explicite de tous les partis politiques, ces derniers acceptant que, désormais, le dossier éducatif soit laissé aux techniciens, que l'éducation cesse d'être un enjeu électoral et partisan. Yes, we can !
Dans certains pays, dont les États-Unis, tout en maintenant leurs systèmes éducatifs nationaux, le IB est utilisé comme un Honors Program, cela permettant de valoriser davantage certains élèves, notamment ceux envisageant d'être candidats à l'admission dans des universités très cotées. Même si l'idéal pour nos jeunes compatriotes serait un itinéraire complet, de l'entrée au primaire jusqu'à la Form VII, au sein du modèle éducatif conçu par la International Baccalaureate Organization (IBO), il n'est pas interdit de penser qu'un certain nombre d'entre eux pourraient, avant 2025, se conformer aux exigences académiques du IB, cela comme le "plus" susceptible de les différencier, ne serait-ce qu'aux yeux des Selection Panels des grandes universités. Quoi qu'il en soit, si tant est que la première promotion au primaire soit celle de 2012, cela voudrait dire que la société mauricienne serait appelée à vivre, entre janvier 2012 et novembre 2017, l'un des plus profonds changements de mentalité de son histoire, du moins depuis l'indépendance.
Il nous suffit de prendre connaissance de quelques indications de la IBO quant à son projet au primaire pour mesurer à quel changement complet de paradigme nous invite l'intérêt de Vasant Bunwaree pour le IB. Comment nos enfants préparés au CPE-5 A+ par de multiples leçons particulières seront-ils évalués ? Réponse de la IBO : " Il n'y a aucun examen organisé en externe ou de travail révisé extérieurement […] L'évaluation formative est étroitement liée aux apprentissages quotidiens et elle aide les enseignants et les élèves à déterminer les connaissances que ces derniers ont acquises, de manière à planifier la prochaine étape du processus didactique […] L'évaluation sommative apparaît à la fin du cycle de formation. Elle donne aux élèves l'occasion de démontrer ce qu'ils ont appris. Le Programme primaire encourage l'utilisation d'une palette de techniques d'évaluation et de compte rendu développées au sein de l'établissement et équilibrées, notamment des conférences élève/enseignant/parent, des échantillons de textes, des observations structurées et des tâches évaluées par les enseignants et par les élèves eux-mêmes ". Que nous sommes loin du CPE.
Du maudit CPE !
Le Mauricien 17/11/2008
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A l’école de la seconde chance

EDUCATION
A l’école de la seconde chance

Une nouvelle opportunité pour réussir. C’est ce qu’offre le «Centre of Learning», à Cité Barkly, à tous ceux, jeunes ou moins jeunes, qui aspirent à poursuivre des études.

Le centre n’est pas qu’une école où on vient suivre des cours. Tous les jours, la possibilité est offerte aux jeunes de venir faire leurs devoirs dans un environnement qui s’y prête, sous l’œil de bénévoles. REceptionniste pendant quelques mois, Géraldine (*) déchante lorsque son employeur lui annonce qu’il n’a d’autre choix que de la licencier. Sa faute ? Ne pas avoir le certificat minimum requis. «Avec seulement mon Certificate of Primary Education (CPE) en poche, j’étais pénalisée à chaque fois que je cherchais un emploi.» Géraldine n’en peut plus. «Cela ne pouvait plus continuer comme ça. Alors, j’ai décidé de me battre, de reprendre mes études. Et ce, même si c’était dur», raconte la trentenaire. C’est ainsi qu’en janvier de cette année, Géraldine s’inscrit au Centre of Learning, à Cité Barkly, pour un cours de trois ans, le CPE Advanced, menant aux examens de GCE ‘O’ Level. Et la jeune femme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin…

C’est pour donner une chance aux adultes de reprendre leurs études que la phase II du Centre of Learning, initiée en 2003, leur est consacrée. «Avec l’école complémentaire, la phase I du projet, seuls les jeunes scolarisés recevaient du soutien scolaire. Il n’y avait rien pour les adultes», explique Joëlle Rabot, Assistant Manager au Centre of Learning. Depuis 2003, ils sont plus d’une quinzaine à avoir passé le CPE grâce aux cours gratuits offerts par le centre. Et pas que des gens de la localité.


«L’importance de l’éducation»

Certains viennent de loin pour y suivre des cours. «Etant donné que nous n’avons pas beaucoup d’élèves, nous avons un très fort taux de réussite, de l’ordre de 80 % à 90 %», s’enthousiasme Joëlle Rabot. Et si un élève n’est pas prêt pour les examens au bout des deux ans que dure le programme, «nous continuons sa préparation jusqu’à ce qu’il soit prêt. Nous avançons au rythme de l’élève». Pour pouvoir s’inscrire directement pour les cours de CPE, les élèves doivent avoir fréquenté l’école au moins jusqu’à la quatrième ou la cinquième. Au cas contraire, il leur faudra passer par les cours d’alphabétisation.

Le CPE c’est bien, mais après ? «Ces deux dernières années, quand nos élèves ont eu leur CPE en poche, ils nous demandaient : on fait quoi maintenant ? Il n’y avait aucune structure. Nous avons mis en place le CPE Advanced.» En 2009, la première cuvée du CPE Advanced prendra part aux examens de GCE ‘O’ Level. Les matières enseignées pour le CPE Advanced ? L’anglais, le français, la littérature française, la sociologie, la comptabilité, entre autres. Il est plus difficile d’enseigner les matières comme la physique, même si cela a déjà été fait. «Nous n’avons pas vraiment de demandes pour ce genre de sujets. Nous en avons davantage pour les matières comme le français et l’anglais. Mais ces derniers temps, nous avons pas mal de demandes pour la comptabilité», explique Joëlle Rabot. Elle ajoute que s’ils reçoivent des demandes pour d’autres sujets, ils feront en sorte de trouver des volontaires pour enseigner. Pour le moment, le centre en compte pas moins de 40, des enseignants en exercice ou à la retraite, mais également des jeunes arrivés presque au bout du cycle secondaire.

Au Centre of Learning, pas de limite d’âge pour s’inscrire. Si la plupart des adultes ont la trentaine, il y a également des personnes de plus de 60 ans qui tentent l’aventure. «Ils ont arrêté l’école après la troisième ou la quatrième à cause de problèmes financiers, familiaux, ou autres. Et aujourd’hui, ils ont soif d’apprendre. Et parce que le Centre of Learning leur offre une «seconde chance», ces adultes s’investissent davantage que des enfants. «Ils ont réalisé l’importance de l’éducation. Ils sont très sérieux et appliqués, ne sont jamais absents.»


Soutien familial

Valérie Rajah, élève au collège Notre-Dame, à Curepipe, enseigne la sociologie aux élèves du CPE Advanced. Elle confirme l’assiduité des élèves. «Quand ils viennent en classe, ils ont fait leurs devoirs et ont appris leurs leçons.» Et ce, malgré leurs responsabilités familiales et professionnelles. Car bon nombre d’entre eux travaillent en même temps. C’est le cas de Géraldine, qui avoue que c’est «très difficile» de jongler entre ses responsabilités d’épouse, son emploi, son implication dans le travail social et ses études. «Mes journées sont très chargées entre les cours le samedi et certains jours en semaine, mais je suis motivée.» Et puis, la jeune femme peut compter sur le soutien de son époux, sa famille et ses amis.

Un soutien d’autant plus nécessaire que Géraldine voudrait également obtenir son Higher School Certificate. «Ceux qui sont venus ces deux dernières années veulent vraiment avoir leur certificat pour avancer dans la vie. D’où l’envie d’aller le plus loin possible», souligne Joëlle Rabot. C’est d’ailleurs pourquoi, en janvier 2009, le Centre of Learning proposera le GCE Advanced, «un programme pour ceux qui ont arrêté l’école après le School Certificate». Un programme auquel Géraldine pourra s’inscrire lorsqu’elle aura terminé son CPE Advanced et obtenu son GCE ‘O’ Level. Et après, pourquoi pas l’université ?



Pratique : Le Centre of Learning, à Cité Barkly, est ouvert de 9 h 30 à 20 heures.
Téléphone : 464-1262.
(*) Le prénom a été modifié.






Valérie OLLA
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  #9 (permalink)  
Vieux 19/11/2008, 13h09
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International Baccalaureate

SYNDICAT GPTU :


" Il est temps d'introduire le International Baccalaureate "



Un syndicats d'instituteurs du primaire, la General Purpose Teachers' Union (GPTU) propose que le gouvernement remplace les examens de Cambridge International Examination par le International Baccalaureate. La General Purpose Teachers' Union (GPTU), dans un communiqué de presse, considère très graves les récents "fuites" aux examens de HSC. " Cela interpelle toutes les parties concernées pour qu'elles réfléchissent sur les faiblesses de notre système éducatif actuel qui est exam-oriented ", estime Sunil Jhugroo, le président, dans un communiqué de presse. " Il est grand temps que les autorités trouvent un autre système plus moderne et efficace pour éviter ce genre de problème à l'avenir. Le système actuel est basé uniquement sur un examen à la fin de chaque cycle pour évaluer les compétences acquises par le collégien ", souligne-t-il. Très souvent, dit-il, l'enfant doit faire face à une compétition à outrance. C'est pour ces raisons que la GPTU dit accueillir favorablement la proposition du ministre de l'Education pour l'introduction du Baccalauréat international qui vise l'épanouissement intégral de l'enfant. " Cette proposition du ministre cadre avec notre ligne de pensée à la GPTU. Nous croyons fermement que le système d'évaluation actuel est rétrograde et ces problèmes liés aux examens du HSC constituent un mal pour un bien, afin que toutes les parties concernées puissent trouver ensemble une meilleure alternative. "


Le Baccalauréat International

Géré par un organisme qui a son siège en Suisse, à Genève, le Baccalauréat International (BI) existe depuis 1968. Outre ses méthodes propre d'évaluation des travaux, ce programme met l'accent sur la dimension internationale et sur le développement de l'esprit critique, cela préparant les élèves à des études supérieures. Le BI offre un programme primaire pour les élèves âgés de 3 à 12 ans ; un programme de premier cycle secondaire pour la tranche d'âge de 11 à 16 ans ; enfin un programme destiné aux élèves des deux dernières années du cycle secondaire sanctionnées par le diplôme du International Baccalaureate.
Le IB comprend six domaines d'études : les disciplines sont enseignées concurremment et chaque élève est confronté aux deux traditions académiques, soit les humanités et les sciences. Chaque candidat du Baccalauréat international doit choisir une discipline dans chacun de ces six domaines : au moins trois doivent être présentées au niveau supérieur (équivalent du main subject au HSC) et les autres au niveau moyen (subsidiary levels). Ceci afin de s'assurer que l'élève orienté vers les sciences maîtrise au moins une langue étrangère et que l'élève orienté vers les lettres et les langues se familiarise avec la technique.
L'obtention du diplôme ne se limite pas aux examens externes. La présentation d'un mémoire (extended essay) par chaque élève et sa participation obligatoire à des activités extrascolaires connues sous le sigle CAS (création, action et service) constituent la part essentielle du programme d'étude menant au diplôme. Pour obtenir son diplôme, un élève doit obtenir : au minimum un total de 24 points dans les six matières ; des résultats jugés satisfaisants pour le mémoire ; le cours de théorie de la connaissance et les activités du CAS. Le score maximum est de 45 points. Ce qui différencie le baccalauréat international des examens du Higher School Certificate est la partie obligatoire des sessions pratiques. Une partie de la pédagogie consiste en travaux pratiques évalués de différentes manières, le contrôle continu étant aussi un élément clé du programme. À Maurice, chaque année, les élèves prennent part à ces examens au mois de novembre. L'examen est international mais les épreuves sont conçues, respectivement, pour l'hémisphère Nord et l'hémisphère Sud. Les élèves s'engagent, sur l'honneur, à ne pas communiquer avec un autre candidat, d'un autre pays, pendant les huit heures précédant leur entrée en salle d'examen. D'autre part, les activités extrascolaires inclues dans le programme sont adaptées au contexte mauricien, cela tout en respectant les exigences du programme international établi. À ce jour, quelques 665 000 élèves et 2 424 établissements scolaires répartis dans 131 pays suivent le baccalauréat international. Introduit à Maurice dans les années 90 par Le Bocage International School, le BI est aujourd'hui également enseigné dans une autre école privée payante, la Northfields International High School.


Le Mauricien 19/11/2008
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  #10 (permalink)  
Vieux 19/11/2008, 17h19
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Rambo Morisien
 
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A Maurice zot pe trouve ene seule solution Il est temps d'introduire le International Baccalaureate
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