Santé Cancer Du Sein - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 22/09/2006, 13h50
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Santé Cancer Du Sein



SANTÉ CANCER DU SEIN

Une vie après l'ablation…


Pour la plupart des femmes atteintes d'un cancer du sein, l'ablation est particulièrement mal vécue, cela représentant, selon leurs dires, une atteinte à leur féminité. Dans bien des cas, elles ont besoin d'être soutenues afin de réapprendre à s'aimer. Il est aujourd'hui possible, à Maurice, pour celles ayant subi une ablation suite à un cancer, d'envisager une reconstruction du sein.
Stéphanie est âgée de 25 ans et cela fait trois ans qu'elle est mariée. Tout allait bien dans son couple, jusqu'au 5 mars 2005. Ce jour-là, elle apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du sein. Quelque temps après, elle subit une ablation : "Cela représente une atteinte à ma féminité, et du coup, c'est ma vie de couple qui en pâtit."
Féminité. Elle est touchée dans sa chair et dans ce qui fait d'elle une femme. "À la place d'un sein de femme, j'ai un sein tout vide et une horrible cicatrice." La jeune femme raconte la découverte de son mal. "J'ai découvert une boule dans mon sein gauche. J'en ai parlé à mon médecin qui m'a annoncé que c'était un kyste adénofibrome, et que d'après lui, il y avait de fortes chances qu'il soit bénin, mais qu'il fallait l'enlever. Le kyste s'est révélé être un cancer. Lorsque le verdict est tombé, j'ai pris conscience que je risquais de mourir si rien n'était fait. En même temps, j'acceptais mal l'ablation." Comme Stéphanie, plusieurs femmes ont vécu cette expérience douloureuse.
Dépistage. Bien que les causes exactes du cancer du sein restent floues, explique le Dr Marc Gourrion, radiothérapeute, le risque augmente avec l'âge. Par ailleurs, la génétique et l'hérédité jouent un rôle important dans certains cas. Il insiste sur le fait qu'un dépistage précoce permet d'éviter une ablation du sein, une étape particulièrement affligeante pour une femme, qui se sent atteinte dans sa féminité. "L'ablation du sein devrait être faite uniquement lorsque la tumeur est grosse de 3 cm." Il poursuit : "Il y a deux sortes de cancer du sein chez la femme : l'un considéré comme lent et l'autre, porteur de métastases. Très souvent, on se précipite à faire une biopsie, alors que la première étape est la mammographie, suivi d'une échographie, sorte d'ondes sonores qui permettent de diagnostiquer si la masse est cancéreuse. La femme peut ne pas avoir recours à la chirurgie, mais uniquement à la radiothérapie ou la chimiothérapie, si le cancer n'est pas à un stade avancé."
Partielle ou totale. De son côté, le Dr Ng Ling Kit, chirurgien, dit que le cancer du sein est une maladie de la cellule. "Souvent, cette cellule se multiplie de manière incontrôlée pour former une masse appelée tumeur. C'est une tumeur maligne si elle se développe et envahit les tissus sains avoisinants. Pour traiter le cancer du sein, il faut enlever et détruire les cellules cancéreuses." Il reconnaît que généralement, c'est lors de l'auto-palpation du sein que la femme découvre comme une petite boule et qu'elle commence à s'alarmer. "Le chirurgien pratique une biopsie pour voir si c'est un kyste ou une tumeur, recherche les ganglions en fonction des radios, procède aux analyses… Plus cette boule au sein est grosse, plus elle est sévère. Et lorsque ces cellules se divisent rapidement, il y a risque de métastases (voir encadré)." Le Dr Ng Ling Kit poursuit que lorsqu'il intervient sur un sein malade, la première étape est d'enlever la tumeur. Une ablation partielle (tumorectomie) ou totale (mastectomie) est pratiquée dépendant de la gravité du mal.
Reconstruction. Le Dr Gérard Crepet, spécialiste en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique, dit qu'une classification cancéreuse du sein entre dans la classification du TNM (T comme Tumeur et le volume qu'il a atteint ; N pour la présence ou non des ganglions métastases, et M pour la présence ou non de métastases). Le Dr Gérard Crepet avance que la reconstruction mammaire permet à la femme atteinte d'un cancer du sein de mieux traverser l'épreuve : elle facilite la vie sociale, et encourage la réhabilitation psychologique et sexuelle. "Il existe, à Maurice, la possibilité pour une femme d'avoir recours à la reconstruction d'un nouveau sein. Il faut d'abord voir si son cancer est superficiel ou profond et de là, on peut faire une chirurgie conservatrice du sein. Tous les cas ne nécessitent pas d'ablation. Lorsqu'il y a eu mastectomie, on peut reconstruire le sein uniquement après que la malade a terminé son traitement de chimiothérapie et radiothérapie." Le Dr Crepet estime que la femme qui désire avoir recours à une reconstruction doit attendre 6 mois, 4 ans ou 10 ans. "Il faut d'abord une prise en charge psychologique et lorsqu'elle se sent prête dans son corps de femme, c'est alors que la reconstruction est possible," précise le spécialiste en chirurgie plastique.


Les hommes aussi concernés


Pour le Dr Marc Gourrion, les hommes peuvent également être victimes du cancer du sein. "Les hommes ont des seins aussi, quoique plus petits que chez la femme. Si un homme sent comme une boule dans son sein et que celle-ci est bénigne, on appelle cela la gynécomastie. Le cancer du sein est très rare chez l'homme, mais il encourt le même risque que la femme, car le stade du cancer est chez lui comme pour chez la femme. Plusieurs facteurs entrent en jeu, comme une anomalie génétique, le stress, etc."


Types de chirurgie


L'ablation du sein, selon le Dr Ng Ling Kit, dépend de la taille de la tumeur par rapport au volume du sein. Le chirurgien peut alors procéder à une tumorectomie, une opération chirurgicale qui consiste à retirer la tumeur sans enlever le sein et à prélever des ganglions sous l'aisselle. Ce traitement local sera complété par une radiothérapie. L'avantage de la tumorectomie est que la patiente peut conserver son sein, mais il existe un risque de récidive ou d'apparition d'un deuxième cancer dans ce sein traité. Alors que la mastectomie est une opération chirurgicale qui consiste à enlever la totalité du sein. Ce procédé limite le risque de récidive, mais avec une ombre au tableau… il y a amputation du sein. La patiente peut alors avoir recours à la reconstruction du sein.


Traitements


Le Dr Gourrion explique qu'il y a plusieurs manières de traiter un cancer du sein. Par la radiothérapie, qui consiste à exposer la tumeur ou certains ganglions reliés au sein à des rayons. Par la chimiothérapie, qui utilise des médicaments par voie intraveineuse pour agir contre les cellules cancéreuses. Par la chirurgie, qui permet de confirmer le diagnostic et d'enlever la tumeur ainsi que les ganglions lors d'une opération. Le radiothérapeute insiste toutefois sur le fait que chaque cancer du sein est particulier et nécessite un traitement adapté. "Le dépistage est important. Car, une tumeur détectée tôt, d'une taille de moins d'un centimètre et sans atteinte ganglionnaire, peut être traitée avec succès dans 90% des cas, alors que le pourcentage est faible quand plus de trois ganglions sont envahis."


À savoir


Selon le Dr Ng Lit Kit, les tumeurs peuvent être bénignes ou malignes. Les tumeurs bénignes restent stagnantes, alors que celles dites malignes sont constituées de cellules qui peuvent se propager dans d'autres parties du corps. Elles peuvent former de nouvelles tumeurs aux mêmes endroits - c'est ce qu'on appelle les récidives - ou à un endroit différent (tumeurs secondaires ou métastases). Dans les cas de cancer du sein, les tumeurs s'étendent le plus souvent dans les os, le dos, les hanches, les poumons, le foie…


Reconstruction du sein


Le Dr Gérard Crepet explique les différentes étapes de reconstruction. "Le spécialiste en chirurgie plastique et reconstructrice prélève un peu de peau au niveau de la région thoracique en quantité suffisante et de bonne qualité. Pour que la reconstruction du sein soit plus facile, on se sert d'une prothèse qu'on fixe derrière le muscle. 3 mois après, réparation de l'aréole et du mamelon par greffe cutanée ou tatouage. 2e cas de figure : la peau est de bonne qualité en quantité insuffisante. Il faut une expansion cutanée. On place un ballon à l'endroit du sein qui a subi une ablation, on le gonfle progressivement avec du sérum toutes les semaines, jusqu'à obtenir 700 à 800 cc de volume. Lorsqu'il y a suffisamment de peau, on enlève l'expandeur, on remet une prothèse, puis on refait le mamelon. 3e cas de figure : lorsque la peau du sein a été brûlée ou très abîmée suite à la radiothérapie. On prend la peau de la région du dos et le muscle myocutané du dos, pour redonner du volume et de la peau au sein très abîmé, et on rajoute une prothèse, afin de donner plus de galbe au nouveau sein."

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Vieux 22/09/2006, 17h43
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Cancer Du Sein

Certes cette maladie nous concerne tous,mais elle est plus fréquente chez la femme.C'est pour cela que celles-ci doivent se faire controler chaque année par un spécialiste.Suite à l'ablation de son sein,la patiente se sent diminuer aux yeux des autres et c'est lâ qu'un mari aimant doit la seconder et lui rendre sa confiance pour qu'elle puisse passer ces moments difficiles .Ne pensez pas que j' écris ce dialogue pour garnir le forum.


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Vieux 22/09/2006, 20h00
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Posté par fergeo
Certes cette maladie nous concerne tous,mais elle est plus fréquente chez la femme.C'est pour cela que celles-ci doivent se faire controler chaque année par un spécialiste.Suite à l'ablation de son sein,la patiente se sent diminuer aux yeux des autres et c'est lâ qu'un mari aimant doit la seconder et lui rendre sa confiance pour qu'elle puisse passer ces moments difficiles .Ne pensez pas que j' écris ce dialogue pour garnir le forum.


Non je ne le pense pas mais j'apprécie tes commentaires qui sont encourageants pour la femme, c'est bien Fergeo
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Vieux 17/12/2006, 11h34
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Enfin un vaccin !CANCER DU COL DE L’UTÉRUS

Enfin un vaccin !CANCER DU COL DE L’UTÉRUS :

C’est le deuxième cancer après celui du sein. Chaque année plus de 300 000 personnes en meurent. Les traitements curatifs sont lourds, mais il existe désormais un vaccin préventif, le Gardasil, que l’on peut importer de la Réunion. Le point avec Veyasen Pyneeandee, spécialiste en gynécologie obstétrique.


«Le Gardasil est la grande innovation dans le domaine de la gynécologie cette année », avance le gynécologue. En effet, depuis fin novembre ce vaccin, recommandé par les experts, a été introduit sur le marché européen où, désormais dans certains pays, les jeunes filles de 12 à 17 ans devront être vaccinées. Ce sera également bientôt le cas aux États-Unis.

Il faut savoir que le cancer du col de l’utérus est le deuxième par ordre d’impor-tance après celui du sein. Chaque année 500 000 nouveaux cas sont diagnostiqués dans le monde. « Et le taux de mortalité est très élevé avec près de 300 000 décès par an, dont 80 % dans les pays en voie de développement », poursuit Veyasen Pyneeandee.

Le frottis est primordial

Cette différence énorme de l’incidence entre les pays développés et les pays en voie de développement est due, en grande partie, aux possibilités de dépistage et de traitement offertes dans les pays industrialisés, où l’examen du frottis se fait tous les ans pour les femmes, et ce, dès le moment de la première activité sexuelle, et jusqu’à l’âge de 70 ans. Le frottis reste le seul moyen de déceler les cellules précancéreuses. Lors qu’elles sont repérées à temps, il suffit d’un traitement médicamenteux ou d’une chirurgie légère pour guérir la patiente.

« Mais dans les pays en voie de développement, notamment à Maurice, il n’existe aucune politique de ce genre. Les cellules précancéreuses demeurent, si l’on peut dire, dans l’ombre », affirme le gynécologue. Le frottis s’avère primordial, puisqu’il n’existe pas de véritable signe avant-coureur de la maladie. Ce n’est que lorsqu’elle a atteint le sta-de cancéreux qu’elle se ma-nifeste par la perte de sang pendant les rapports sexuels et des leucorrhées (pertes blanches).

Lorsque le stade de cancer a été atteint, les risques de guérison sont minimes. Les seuls traitements sont une chirurgie lourde et des pratiques telles que la chimiothérapie, qui sont connues pour être douloureuses et difficiles à supporter. De plus, chaque cas de cancer du col de l’utérus coûte à l’État entre Rs 200 000 et Rs 300 000, sans garantie de guérison.

« Le vaccin est un énorme avantage car ce traitement devrait coûter 600 euros, c’est-à-dire environ Rs 25 000 et les recherches ont démontré une efficacité de 100 % », soutient notre interlocuteur. Pour le moment, le vaccin n’est pas disponible à Maurice, il pourra être importé de l’île de la Réunion où il est commercialisé depuis la fin de novembre, sur prescription médicale.

QUELLE EST CETTE MALADIE ?

Le cancer du col de l’utérus survient le plus souvent chez la femme avant la ménopause, mais on découvre également des lésions précancéreuses chez les jeunes filles qui ont eu des relations sexuelles précoces ou les jeunes femmes de 20 à 40 ans. Il faut savoir que cette maladie est sexuellement transmissible et qu’elle est due au papillomavirus humain (HPV).

C’est le premier cancer à être reconnu par l’OMS comme étant attribuable à 100 % à une infection. Cette dernière se produit habituellement au cours des premières années de l’activité sexuelle.

Mais vingt ans peuvent s’écouler avant la formation d’une tumeur maligne. Les scientifiques pensent que presque tous les cancers du col sont dus à seulement quelques types de HPV, notamment le type 16 et le type 18. La tumeur se forme entre la partie externe du col (exocol) et la partie intérieure (endocol) où se trouve une zone de jonction fragile. Il existe aussi des facteurs tels que les états inflammatoires du col de l’utérus ou les lésions précancéreuses, un nombre de grossesses supérieur à une, la précocité des rapports sexuels, le tabagisme, un nombre élevé de partenaires (supérieur à cinq).

LE GARDASIL

Gardasil est le nom du vaccin produit par Sanofi Pasteur MSD, filiale du laboratoire français Sanofi-Aventis, et l’Américain Merck. Il sera bientôt concurrencé par le Cervarix, du Britannique GlaxoSmithKline.

Ce vaccin préventif est efficace contre les HPV dont les types 16 et 18, tenus pour responsables de la formation du cancer du col. Il a empêché à 100 % des pré-cancers et les cancers cervicaux non invasifs (CIN 2 et 3) sur plus de 12 000 femmes de 13 pays d’Europe qui ont participé à une étude.

Le vaccin se fait en trois fois, sur une période de six mois,et il est recommandé à toutes les jeunes filles à partir de l’âge de 12 ans. Un autre vaccin est à l’étude en ce moment pour être administré aux hommes qui sont vecteurs du HPV.

Le principe de cette vaccination thérapeutique, qui est une forme d’immunothérapie, est d’induire une réponse immunitaire contre un constituant spécifique des cellules tumorales ciblées. La réponse se traduit par la production de « cellules tueuses » capables de détruire très spécifiquement la tumeur. La grande efficacité prouvée de ce produit est en partie due au vecteur vaccinal utilisé, qui cible les cellules les plus performantes pour présenter l’antigène vaccinal au système immunitaire. Autre point fort, il s’agit d’un vaccin protéique, purifié, stable, et facile à produire.

Sandrine AH-CHOON
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Vieux 12/12/2008, 10h52
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Quatre rameuses font la traversée Australie-Maurice

Quatre jeunes rameuses à la conquête de l’océan Indien
Catherine Fidèle

Quatre jeunes femmes d’origine britannique se sont lancé un immense défi : celui de faire la traversée Australie-Maurice à la rame en avril prochain, dans le but d’aider à la recherche sur le cancer du sein.
L’objectif premier de cette ambitieuse aventure serait de récolter £ 50 000 pour la recherche sur le cancer du sein. Pour les aider dans leur initiative, les rameuses espèrent obtenir le soutien de quelque 25 000 personnes.
Fiona Waller, 32 ans, originaire du sud de Londres, Clair Desborough, 32 ans de Henley-on-Thames, Sarah Duff, 24 ans, de Whitchurch Hill et Rachel Flanders, 17 ans de Bolton sont les quatre anglaises qui entreprendront à partir du 19 avril 2009 la Woodvale Indian Ocean Race à bord du Faceboat. Baptisée « Ocean Angels », l’équipe tentera de parcourir 3 450 milles marins, la distance évaluée entre l’Australie et l’île Maurice. Pendant 75 jours et à un rythme soutenu (2 heures de rame et 2 heures de repos), les courageuses jeunes femmes braveront des vagues pouvant atteindre 40 mètres, une mer infestée de requins, une chaleur accablante, des intempéries et d’autres conditions tout aussi incertaines pour une cause qui leur est chère, la lutte contre le cancer du sein.
« Fiona, Clair, Sarah et Rachel connaissent chacune une ou plusieurs personnes ayant été atteintes de cancer du sein. Elles sont parfaitement au courant des répercussions de la maladie et soutiennent de tout leur cœur la recherche contre le cancer », peut-on lire sur le site officiel de Faceboat.
Conscientes de ce qui les attend physiquement et psychologiquement, les rameuses estiment qu’avec une excellente préparation et un coaching adéquat, elles se sentiront prêtes en avril prochain à se lancer en mer. Grâce au succès probable de cette aventure, les « Ocean Angels » deviendront les premières femmes à avoir réussi la traversée de l’océan Indien.
L’opération Faceboat consiste à rassembler tous les supporters des « Ocean Angels » pendant l’itinéraire, en les encourageant à télécharger leurs photos, qui seront ensuite affichées sur le bateau. Les participants au projet peuvent aussi contribuer en faisant un don. L’ensemble de la somme récoltée ira aux instituts de recherche sur le cancer du sein.

L'express 12/12/2008
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Vieux 14/12/2008, 17h39
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Posté par fergeo Voir le message
Certes cette maladie nous concerne tous,mais elle est plus fréquente chez la femme.C'est pour cela que celles-ci doivent se faire controler chaque année par un spécialiste.Suite à l'ablation de son sein,la patiente se sent diminuer aux yeux des autres et c'est lâ qu'un mari aimant doit la seconder et lui rendre sa confiance pour qu'elle puisse passer ces moments difficiles .Ne pensez pas que j' écris ce dialogue pour garnir le forum.

Merci fergeo d'écrire cela, de dire aux maris d'être présents et vice versa aussi car le cancer reste une maladie trop répandue et j'apprécie ta phrase.
Par contre à Maurice il faudrait que le dépistage devienne beaucoup moins onéreux car je pense que beaucoup de femmes mauriciennes ne peuvent le faire à temps par faute de moyens financiers ou bien parce que les foyers n'ont pas le prix d'un salaire à investir dans un examen alors il retarde l'échéance et parfois il est trop tard le mal est installé.
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  #7 (permalink)  
Vieux 14/12/2008, 18h57
Avatar de fergeo
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Posté par devhi Voir le message
Merci fergeo d'écrire cela, de dire aux maris d'être présents et vice versa aussi car le cancer reste une maladie trop répandue et j'apprécie ta phrase.
Par contre à Maurice il faudrait que le dépistage devienne beaucoup moins onéreux car je pense que beaucoup de femmes mauriciennes ne peuvent le faire à temps par faute de moyens financiers ou bien parce que les foyers n'ont pas le prix d'un salaire à investir dans un examen alors il retarde l'échéance et parfois il est trop tard le mal est installé.

C'est triste car il est important que cette maladie soit dépistée le plus vite possible afin que les métastases ne se propagent dans les autres organes.Ce qui pourrait être fatale pour la personne.Cela est triste de constater que le gouvernement mauricien dénigrie ce genre de situation.
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