sida a moris - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 05/09/2006, 08h23
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sida a moris

65 séropositifs dépistés
86 % des cas sont dus à l’infection par voie intraveineuse.Chaque mois passe et amène son lot de personnes contaminées au VIH/Sida en majorité par voie intraveineuse. Pour le mois de juin dernier, les chiffres officiels du ministère de la Santé font état de 65 séropositifs mauriciens, soit 50 hommes et 15 femmes. Aucun ressortissant étranger n’a été dépisté positif durant ce mois-là.

La majorité de ces personnes séropositives – 86 % d’entre elles - sont des usagers de drogue par voie intraveineuse. Neuf pour cent pourraient avoir été infectés par voie hétérosexuelle. Alors que dans 3 % des cas, l’infection pourrait avoir été transmise soit par voie hétérosexuelle, soit par usage de drogue par voie intraveineuse. Les 2 % restants ont trait à la transmission de la mère à l’enfant.

Ces nouveaux cas amènent le nombre de séropositifs dépistés depuis 1987 - année de la détection d’un premier cas de séropositivité à Maurice - à un total de 2317 personnes, soit 1912 Mauriciens, 405 Mauriciennes, et, du côtés des étrangers, 97 hommes et 26 femmes. Ces dernières 19 années, la transmission par usage de drogue par voie intraveineuse a primé avec 73,3 % des contaminations, suivie par la transmission par voie hétérosexuelle à 16,9 %. Les autres voies de transmission représentent moins de 10 %. Depuis 1987 à aujourd’hui, 158 Mauriciens sont morts du sida.
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Vieux 07/09/2006, 15h43
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La Réunion : Vih & Sida


LA RÉUNION : VIH & SIDA

Un combat sans relâche


La séro-prévalence à La Réunion est la plus basse de la région depuis des années. Cela s'explique par le programme de prévention mené par les associations luttant contre la pandémie ainsi que le traitement pointu sur place. Mais, aussi, grâce au programme d'échange de seringues et à l'utilisation de la méthadone, des facteurs qui font que la contamination parmi les usagers de drogues par injection est minime. Le Dr Catherine Gaud et Simone Hillebrand, de l'association RIVE, font le point sur la situation du VIH & SIDA dans l'île-sœur.
Décorée de la République de Maurice pour son implication dans la lutte contre le Sida dans l'océan Indien, le docteur Catherine Gaud estla présidente de Réunion Immunodéprimés, Vivre et Écouter (RIVE) et RIVE OI.Elle est aussi fondatrice de cette association, première du genre dans la région, en 1994, et la spécialiste en matière de traitement du VIH. Avec sa collaboration, d'autres ONG ont vu le jour dans les autres îles de l'océan Indien. En matière de lutte contre le VIH & SIDA, La Réunion est un exemple pour la région. Comptant environ 600 personnes vivant avec le virus sur une population de 760 000 habitants, l'île a une prévalence de 0,2%. Le taux le plus bas des départements outremer de la France. Toutefois, le Dr Gaud soutient qu'il faut rester vigilant, surtout vis-à-vis de la prévention auprès des jeunes. Car, depuis janvier, la majorité des nouveaux séropositifs à La Réunion a moins de 25 ans. Dans Rivage, journal des associations réunionnaises de la lutte contre le Sida, la présidente de RIVE écrit que "le côté " virtuel " du risque, qui n'est plus matérialisé par la vision régulière de silhouettes marquées par la maladie comme dans les années 80 - 90, la notion qu'il ne s'agit plus d'une maladie grave dans nos pays et que les traitements existent, la notion de tutoyer le danger et de le défier dans la toute puissance de sa jeunesse, sont autant de facteurs de risque".
Maison de Vie. Étant le seul pays à pourvoir la trithérapie dans l'océan Indien dans les années 96/97, La Réunion, à travers RIVE et la Maison de Vie, a accueilli bon nombre de Mauriciens porteurs du virus pour ce traitement, avant sa gratuité à Maurice, en avril 2002. On compte parmi les premiers patients mauriciens du Dr Gaud, Nicolas Ritter, fondateur de PILS et, par la suite, Dhiren Moher, président de l'association précitée. "On a de moins en moins de patients mauriciens chez nous, sauf des cas difficiles qui ne peuvent être traités à Maurice. Sinon, ce sont plus ceux de Madagascar et des Comores qui viennent ici", ajoute Catherine Gaud.
La Maison de Vie, unique centre du genre dans la région, a ainsi vu le jour avec l'introduction de la trithérapie, traitement qui empêche le porteur du virus de mourir de cette pandémie. Maison de Vie, centre résidentiel, accueille et prend en charge des patients des îles en situation de péril vitale. "Ce sont souvent des gens en phase terminale qui viennent chez nous", souligne Simone Hillebrand, chargée de la communication de l'association RIVE.
Outre cet aspect, RIVE propose aussi d'autres activités aux personnes vivant avec le virus. L'association aide ces gens sur le plan médical et social, tout en organisant des sorties récréatives, entre autres. "Ce n'est pas de l'assistanat, mais on essaie d'aider ceux qui en ont vraiment besoin", explique-t-elle. Chaque jeudi, les membres de RIVE prennent aussi le déjeuner avec les patients. Un moment pour parler de leur situation ainsi qu'une façon de rester en contact eux.
Formation. RIVE, par le biais de la Maison de Vie, s'occupe aussi de la préparation régionale en ce qu'il s'agit de la formation des médecins et d'infirmiers des îles de l'océan Indien. "Les médecins sont formés à La Réunion pour participer à un diplôme universitaire. Après ça, ils font un stage pratique dans le service d'Immunologie, de l'hôpital de Bellepierre, dirigé par le Docteur Gaud", dit Simone Hillebrand. Si le médecin accomplit cette formation avec succès, il devient le "médecin référent". Ces médecins sont ainsi les collaborateurs de RIVE Océan Indien (OI), une branche de RIVE créée en 2003, dit la chargée de communication de l'association.
Traitement. Contrairement à Maurice, la contamination par voie intraveineuse n'est pas aussi alarmante chez notre voisine. Cela s'explique par la mise sur pied d'un programme de réduction des risques auprès des toxicomanes. "Environ 20% des personnes contaminées, dans l'île, par le virus l'ont été par voie intraveineuse", avance le Dr Gaud. À La Réunion, l'usage de la méthadone comme produit de substitution et de traitement pour les toxicomanes est disponible depuis des années, explique le Dr Catherine Gaud. "Les gens ont gratuitement accès à la méthadone aussi bien qu'au programme d'échange de seringues et ce, depuis environ 10 ans", dit-elle. La Réunion est plus confrontée à un problème de polytoxicomanie, zamal (cannabis) et psychotropes, que par l'usage de drogue par voie intraveineuse.
À visage découvert. Le moyen le plus répandu des contaminations, à La Réunion, est chez le couple hétérosexuel. Et dans cette situation, se sont, la plupart du temps, les hommes qui infectent leurs conjointes. On retrouve, ainsi, note le Dr Gaud, beaucoup de femmes qui ont été contaminées par leur partenaire habituel. "Elles se sentent plus victimes, ayant été contaminées par quelqu'un en qui elles avaient confiance." Cet état de chose a fait que la plupart des gens qui évoquent leur séropositivité à visage découvert sont des femmes. D'ailleurs, souligne la présidente de RIVE, les deux premiers cas de séropositivité rendus publics dans l'île sont deux femmes. "Elles ne se sentent pas coupables d'être porteuses du virus." Cela fait qu'elles sont mieux armées à parler de leur séropositivité.


CAMPAGNE : Non à la stigmatisation


Les trois associations luttant contre le Sida à La Réunion, RIVE, Sid'Aventure et ARPS, ont lancé, en 2005, une grande campagne de sensibilisation contre la discrimination frappant les personnes vivant avec le VIH. Bien que la stigmatisation "diminue dans l'île, il reste encore du travail à faire dans ce sens", souligne la présidente de RIVE et RIVE Océan Indien. Elle fait ressortir que "50 % des personnes séropositives se disent victimes de discrimination dans leur vie de tous les jours". La peur, l'ignorance, voire la méconnaissance de la maladie, mais aussi les tabous liés au VIH & SIDA, entraînent encore la stigmatisation et la discrimination des victimes.


DR CATHERINE GAUD : "Le programme; d'échange de seringues impératif pour Maurice"


Lors d'une visite dans l'île en 2005, le Dr Catherine Gaud avait évoqué l'importance pour Maurice d'introduire le programme de réduction de risque auprès des usagers de drogues par voie intraveineuse. Dans les colonnes de l'hebdomadaire Week-End, l'initiatrice de la lutte contre le VIH & Sida dans l'océan Indien considérait cette application comme "la priorité de cette région… et un défi majeur pour Maurice." Les chiffres lui donnent aujourd'hui raison. Plus de 90% des nouveaux cas sont des usagers de drogue. Elle disait aussi à Week-End que "les enjeux sont à la fois sociaux et économiques pour le pays".
Rencontrée au début d'août à La Réunion, elle insiste toujours sur ce point. L'application d'un programme d'échange de seringues pour contrer la propagation du VIH chez les usagers de drogue par injection doit être faite au plus vite, avertit le Dr Gaud. Quand on est toxicomane, ajoute-t-elle, c'est qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez la personne. Ne devient pas toxicomane qui le veut. Il y a une souffrance derrière chaque usager de drogue. Sans l'application de cette mesure, Maurice sera dans une situation très alarmante, dit-elle. "Il faut obligatoirement mettre sur pied ce programme. C'est l'un des moyens les plus efficaces de diminuer le taux de prévalence dans l'île."
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Vieux 07/09/2006, 19h48
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Li chagrinant ki ca maladie la fine rentre moris et ki li pe propager de jour en jour.

Rocco
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Vieux 10/09/2006, 07h15
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Personnes vivant avec le VIH


Personnes vivant avec le VIH

La pension n'est plus automatique


Le gouvernement a décidé de revoir les critères à partir desquels une pension est versée aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Seuls ceux ayant une incapacité d'à partir de 60% bénéficieront désormais de la Basic Invalidity Pension (BIP). Auprès de ceux qui sont en traitement aux antirétroviraux, et qui ne sont pas dans cette catégorie, une enquête sera menée pour déterminer si une aide sociale leur est nécessaire. Ces décisions ont été annoncées par Sheila Bappoo, vendredi. Depuis 1994, la BIP était accordée aux PVVIH indépendamment de leur état de santé et de leur situation économique et sociale. L'un des principes du nouveau système est qu'un patient peut vivre normalement avec le VIH sur plusieurs années et que le traitement est gratuit à Maurice.
La pension allouée aux personnes testées positives au VIH et accordée par le gouvernement - après demande - ne sera plus automatique. Désormais, seuls ceux ayant une incapacité jugée à 60% ou plus par un board médical seront éligibles pour la Basic Invalidity Pension (BIP) comme le préconise le National Pension Act. Ce qui concernera des patients entrés dans une phase avancée de la maladie - dite phase SIDA - et qui sont aussi sous traitement médical. Le board prendra aussi en considération leur situation familiale à partir de quoi le montant de l'aide financière sera calculé.
Les cas des malades sous antirétroviraux, avec une incapacité de moins de 60%, seront étudiés individuellement. Seuls ceux considérés comme étant socialement et financièrement vulnérables bénéficieront d'une Social Aid de l'État. Le gouvernement prenant en considération que dans le cadre de leur traitement médical, ces derniers doivent se nourrir convenablement. Si, jusqu'ici, toutes les personnes trouvées positives pouvaient voyager dans les autobus gratuitement, tel ne sera plus le cas. Par contre, leurs frais de transport seront remboursés quand elles se rendront au Centre de Santé Bouloux, Cassis, pour leur suivi médical.
Ces nouvelles mesures entrent en vigueur ce mois-ci. 882 patients bénéficient d'une pension sous l'ancien système. Selon le personnel médical, seule une vingtaine d'entre eux est désormais éligible pour cette aide financière. Toutefois, la pension ne sera pas interrompue immédiatement. Les cas seront traités individuellement trois à quatre mois avant l'expiration de la durée de la pension qui s'échelonne sur une année. Cette période de temps sera respectée auprès de l'ensemble des personnes concernées. Le gouvernement prendra des dispositions spéciales pour ceux qui atteindront cette échéance dans les jours et semaines à venir.
Vivre normalement
Annoncées par la ministre de la Sécurité sociale, Sheila Bappoo, vendredi, ces décisions viennent corriger des situations qui sont devenues des anomalies au fil des années. En 1994, le gouvernement avait décidé d'accorder la BIP aux personnes trouvées positives au VIH dans un contexte où les antirétroviraux n'étaient pas disponibles gratuitement à Maurice. Depuis 2002, le traitement est pris en charge par l'État. En ce moment, 206 des 1 732 patients enregistrés au Centre Bouloux sont en phase SIDA et bénéficient d'antirétroviraux. Le coût du traitement est estimé à Rs 2 500 par patient mensuellement. Ce qui équivaut à un total approximatif de Rs 6 180 000 par mois. Entre-temps, la BIP, qui est arrivée à Rs 2 130 au minimum, était toujours allouée indistinctement et indépendamment de l'état de santé du patient et de sa condition sociale.
La décision gouvernementale, explique Sheila Bappoo, a été prise au sein d'un comité spécial qui a regroupé des membres des ministères de la Sécurité sociale et de la Santé et ceux de PILS. Cette structure a été constituée à la demande du PM lors de la session du National Aids Committee (NAC) qu'il avait présidée en avril. Selon Sheila Bappoo, dans le contexte présent, il était nécessaire de revoir la formule appliquée, sans que pour autant le soutien accordé aux personnes vivant avec le VIH ne soit complètement enlevé. Dans sa décision, le gouvernement prend en considération les différentes étapes de la maladie.
Ainsi, dans la première phase qui succède à la contamination, si le patient est appelé à prendre des précautions, il peut toutefois vivre normalement. Les complications médicales susceptibles de provoquer des incapacités chez la personne n'intervenant qu'au bout de 8 à 10 ans. Entre-temps, le patient est apte à travailler et à avoir d'autres activités. Il devra cependant adopter une hygiène de vie et prendre les précautions nécessaires pour ne pas transmettre le virus à d'autres personnes. En phase SIDA, le malade est placé sous antirétroviraux. Ce traitement a pour but d'améliorer sa santé, sa qualité de vie et de lui éviter des complications graves. D'où le fait que tout au long de cette phase, un suivi médical et des tests sanguins sont nécessaires.
Le gouvernement, selon Sheila Bappoo, veut aussi, à travers ces mesures, traiter les personnes vivant avec le VIH "kouma bann dimoun normal". Une campagne d'information sera lancée pour expliquer les décisions prises.


Contaminations volontaires


Si les intentions derrière la décision d'allouer une pension aux personnes vivant avec le VIH étaient louables, le système a, toutefois, fini par encourager certains abus. À Maurice, comme dans des pays où cette forme d'aide financière est en vigueur, des cas de contamination volontaire ont été enregistrés. Une situation surtout présente auprès de quelques usagers de drogue, qui en se contaminant, espéraient se garantir une rentrée d'argent mensuelle. "Chez certains des usagers de drogue, ce sont les trafiquants de drogue qui profitent finalement de cet argent", explique un travailleur social.
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Vieux 10/12/2006, 11h25
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Vih & Sida

VIH & SIDA : Un 1er décembre pour rappeler

Stop Sida: Tenons nos promesses, autour de ce thème le ton a été quelque peu ferme lors des activités marquant la journée mondiale de la lutte contre le VIH & SIDA. Si ce 1er décembre a été une occasion pour le gouvernement de parler de ses réalisations, certains organismes ont choisi de pointer du doigt les lacunes du système, surtout dans les décisions gouvernementales. Ce qui a amené PILS à boycotter l'exposition organisée par le gouvernement ce 1er décembre au Stade St François Xavier où le Premier ministre et le ministre de la Santé ont fait leurs discours. Ces derniers ont, de leur côté, blâmé le précédent gouvernement de n'avoir su prendre les mesures appropriées pour réduire le taux de contamination dans le pays. On se souviendra quand même que c'est sous l'ancien régime qu'un nouveau dynamisme a été insufflé dans la lutte contre le VIH et qu'une nouvelle approche a été définie. Mais l'ancien gouvernement a trop accumulé de dossiers dans les tiroirs. PILS, pour sa part, a critiqué l'Alliance sociale de ne pas suffisamment travailler avec les partenaires actifs dans la lutte. Une seule rencontre du National Aids Committee jusqu'ici, pas de réelle consultation avant la finalisation du HIV & AIDS Bill qui est déjà à l'Assemblée et aucune invitation vers l'élaboration du plan stratégique 2006-2011. À cela, le gouvernement répond qu'il ne croit pas dans les comités mais davantage dans l'action. En sus de la loi qui est présentement débattue, le gouvernement cite avoir lancé le projet de traitement des usagers de drogue à la Méthadone. L'introduction du programme d'échange de seringue est pour bientôt. En ce 1er décembre, les autres partenaires sont venus rappeler qu'il est nécessaire et fortement recommandé que les actions lancées dans la lutte contre le VIH & SIDA soit coordonné autour d'un même principe et d'un même cadre.

Le lancement de la campagne du Conseil des Religion qui s'engage dans la prévention et dans la lutte contre la discrimination est salué. À Port-Louis LAKAZ A a été inauguré en présence des membres du Groupe A De Cassis le 1er décembre. Ce centre d'accueil offrira encadrement et confort aux personnes vivant avec le VIH et aux usagers de drogue. Le Groupe A était aussi associé au tour de l'île de Gérard Fourneau, qui a pris fin le dimanche 3 décembre à Roche-Bois. Durant cinq jours, le travailleur social, accompagné de différentes équipes, était sur les routes pour sensibiliser les populations de différents villages sur les fléaux sociaux.
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Vieux 08/08/2008, 08h14
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VIH/SIDA : Prévention



VIH/SIDA : Prévention

Un clip contre le virus



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Au début de l'année, la compagnie Rogers lançait un appel d'offres pour la mise en place de projets sur le VIH/SIDA qu'elle sponsoriserait. 12 applications ont été sélectionnées dont celui d'un groupe d'élèves du collège Le Bocage, âgés de 16 à 17 ans, consistant à tourner un vidéo-clip pour sensibiliser la population sur le virus.
Impliqués, concernés, motivés sont autant de qualificatifs qui pourraient exprimer l'impulsion de cette quinzaine d'élèves du collège Le Bocage dans leur projet communautaire. "Nous avons appris énormément de choses sur le VIH/SIDA et nous nous sentons à présent beaucoup plus concernés", s'exprime Ashrid Domun, un des élèves. Leur but, tourner un vidéo-clip d'une trentaine de minutes et le diffuser à la télé pour sensibiliser davantage le public sur ce mal qui ronge notre société. "Ce clip s'adressera essentiellement aux jeunes. C'est pour leur dire de ne pas se laisser aller et de prendre leurs précautions mais que s'il arrive qu'ils soient atteints du virus du SIDA, ce n'est pas la fin, ils pourront aussi compter sur les jeunes", dit Asha Joypaul, professeur de français et Supervisor du projet.
Sensibiliser. Concrètement, le clip, qui devrait être prêt en septembre, comprendra des interviews de personnes impliquées dans la lutte contre le Sida ainsi que des témoignages anonymes de personnes infectées et des explications de la part des élèves sur le virus. Sera également inclue une chanson écrite par EdwigeSoopraya qui donne des cours de rattrapage au Mouvement pour le Progrès de Roche-Bois (MPRB) et Lindsay Morvan, président de l'association. Si l'on en croit les dires d'Asha Joypaul, le rythme a été effréné pendant ces derniers cinq mois. "Les élèves n'ont pas eu de répit. Ils s'y sont consacrés pendant leur Breaks, les après-midi après les classes et le samedi. Par ailleurs, nous avons eu énormément de demandes de la part d'autres élèves pour faire partie du projet. Nous en avons eu tellement qu'il nous a fallu triller pour sélectionner les candidats."
Cursus scolaire. Ce projet coïncide avec le cursus scolaire de l'institution qui comprend le programme Creativity Action and Service (CAS). "Nos élèves concourent pour les bacs à lauréats internationaux et nous avons la Suisse comme branche principale, parmi beaucoup d'autres. Tous les 3 ans ils décident d'un thème, pas obligatoire, et cette année ils ont proposé le thème Sharing Our Humanity." Ayant vu l'appel d'offre de la compagnie Rogers dans la presse, les élèves ont soumis leur projet et ont eu une réponse favorable. C'est ainsi qu'en février 2008, la quinzaine de jeunes est allée auprès de l'association PILS, l'Action familiale et le Empowerment Program entre autres pour glaner des informations sur le VIH/SIDA. Leur quête les a menée à Roche-Bois, plus précisément au (MPRB). "Les gens ont souvent peur quand on parle de Roche-Bois et d'apr ! s ce que nous avons entendu, cette région est très touchée par le virus. Nous avons donc décidé d'y entreprendre notre projet et essayer d'atténuer la stigmatisation dont est victime cet endroit", dit Asha Joypaul.
Soif d'apprendre. Ayant très peu de notion de la vidéo, les élèves ont demandé à monsieur Seeruttun, cameramen de la MBC, de les aider. Et, selon leurs supervisor, les élèves, avec leur soif d'apprendre, ont profité de cette aubaine pour apprendre auprès du professionnel. "Les élèves ont appris beaucoup de choses à travers ce projet que ce soit concernant la conception du vidéo-clip lui-même, sur le virus du sida ou sur la manière de monter un clip", relate Asha Joypaul.



Supertote Red Ribbon Trophy


3% des gains de la Supertote Red Ribbon Trophy iront à la lutte contre le VIH & SIDA. Nous parlons bien sûr des courses hippiques, cette année encore, Supertote s'associe à PILS pour exposer le thème du VIH au Champ-de-Mars. L'événement est prévu pour le samedi 9 août. Un télédon sera aussi organisé les jeudi 7 et vendredi 8 août. Le public sera, pour l'occasion, appelé à faire des dons qui iront à PILS. Les fonds récolter serviront à financer les nombreuses activités dans lesquelles PILS s'est engagée pour soutenir les personnes vivant avec le VIH (PVVIH) et pour faire passer l'information auprès du grand public. Les promesses de don seront reçues sur le standard d'Automatic Systems Ltd sur le 2114040.
À Maurice, le VIH reste un problème majeur qui touche directement 1. 8% de la population active. Ce qui représente de 12 000 à 15 000 individus qui auraient déjà été contaminés selon les statistiques compilées par les Nations Unies. Ce dont le pays peut être certain c'est que l'épidémie continue à progresser à grands pas. Ayant déjà durement frappé la communauté des usagers de drogues, elle touche de plus en plus de jeunes et de femmes. Si les toxicomanes sont considérés comme ayant un comportement à risque, les relations sexuelles non-protégées restent dangereuses. Surtout que la grande majorité des personnes contaminées vivent avec le VIH sans le savoir. À Maurice, depuis 1987, 3 524 cas ont été officiellement enregistrés. Cette situation rappelle l'importance des tests de dépistage qui se font de manière anonyme et gratuit dans les principaux centres de santé du pays.



4 radios, 1 émission


Les radios s'associent et renouvellent une expérience similaire à celle qui les avait unies il y a quelques années. Ce sera au Caudan, le jeudi 7 août pour une émission commune sur le VIH/SIDA. Les animateurs des radios et leurs invités y seront de 17h à 18h. Cette émission sera émise en direct et coïncidera avec la tenue du télédon.



Ambassadeurs pozitifs

Les initiatives telles que celles de Supertote ont aussi pour objectif de contribuer à démystifier le VIH auprès de la société en général. Trop de fausses idées et de préjugées entourent encore ce virus et le SIDA. Une situation qui continue à causer des dégâts considérables aux malades et à leurs proches. Pour contrecarrer cette tendance, PILS travaille en ce moment sur le projet Ambassadeurs Pozitifs. Des personnes vivant avec le VIH seront formées et encadrées pour qu'elles deviennent des acteurs de la lutte. D'autres initiatives ont été lancées dans le même sens alors que la discrimination à l'égard des pvvih continue. PILS déplore la manière de faire de certains médecins qui refusent de traiter des malades qui ont été touchés par le virus. L'association prépare en ce moment un dossier pour exposer ces faits au ministère de la Santé.
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Vieux 23/08/2008, 20h47
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LA MODE CONTRE LE SIDA Demain à Vacoas



LA MODE CONTRE LE SIDA Demain à Vacoas

Jyoti Jha (mannequin indien) : " Models can help people to get rid of taboos "


Les neuf mannequins de l'Inde qui participeront au défilé de mode AIDS Jaago, ce dimanche au Théâtre Serge-Constantin, à Vacoas, sont arrivés au pays hier. Le Mauricien les a rencontrés à l'hôtel Le Tamassa, à Bel-Ombre. L'événement, rappelons-le, est à mettre au compte de la Planters' Reform Association qui bénéficie du concours du groupe Rogers et de la MTPA pour cet événement destiné à contribuer à la lutte contre le sida chez nous.
Toutes vêtues de t-shirts blancs arborant le ruban rouge, symbole de la lutte contre le sida, portant aux poignets, une chaînette de laquelle pend une main découpée et où figure, également le ruban symbolique ; c'est sans les classiques atours glamour et autres fards qui font d'elles des reines de beauté que les huit Miss de l'Inde qui participent, ce dimanche 24 au AIDS Jaago (défilé de mode pour sensibiliser les Mauriciens sur le Sida), se sont présentées à la presse.
D'emblée, les jeunes reines de beauté, par la voix de Jyoti Jha, finaliste du Femina Miss India 2004 et finaliste également du Tourism Model of the World 2006, donnent le ton : " D'expérience, maintenant, on sait que les messages à caractère social passent mieux quand ce sont des personnalités qui le transmettent. Qu'ils soient des leaders sociaux, des travailleurs sociaux, des politiciens, des chefs religieux, des acteurs, des chanteurs ou des mannequins, comme nous, les personnalités publiques sont mieux placées pour faire avancer les causes sociales. " Le message de la troupe de mannequins invités par la PRA est clair : " Par le biais de notre action, ce dimanche, on peut aider à transmettre un message de prévention et de prise de conscience à toute la nation mauricienne. "
Jyothi Jha est arrivée accompagnée de l'actuelle Femina Miss India Earth, Tanvi Vyas ; la Miss Tourism 2007/08, Priyanka Shah ; Sandhya Shetty, supermodel et championne de Taekwondo de l'Inde ; Sucheta Sharma, mannequin ; Deepa Chari, Gladrags Mega Model 2003 et actrice ; Anjali Raut, Miss Mumbai 2005 et finaliste du concours Get Gorgeous 2008 ; Somana Chakraborty, Miss Best Body et finaliste de Gladrags Mega Model 2005. L'unique représentant de la gent masculine de ce groupe de mannequins est Harrison James, Gladrags Manhunt 2003 et M. Best Physique.
Jyoti Jha est également Groom Instructor. " That is I train young models, for instance, to develop their personality, mind, body and soul. It is a process through which we are brought to enrich ourselves spiritually and humanely. " Elle poursuit : " Nous avons toutes participé à différents concours de beauté. Dans le processus d'être une ambassadrice, on nous prépare et on nous forme à développer nos personnalités. L'accent est mis sur une approche plus respectueuse et responsable de la vie. " Jyoti Jha est catégorique : " Dans la vie de tous les jours, on passe très souvent à côté de nombre de choses. Par exemple, on oublie de veiller à l'état de notre santé ; à être honnête et franc avec nos conjoints, partenaires, époux ; on néglige les relations sexuelles protégées ; on refuse de penser et d'agir raisonnablement et d'aller faire un test si on a eu un moment d'égarement ou une action irréfléchie. "
A tout cela, ces jeunes reines de beauté, et l'unique représentant des top models masculins, déclarent : " Avoir le sida n'est pas une fatalité. Des gens de par le monde vivent désormais avec le virus. Il y a des traitements, des médicaments pour cette maladie. Il ne faut plus avoir honte. " Les mannequins ajoutent : " Certes, à un certain moment, même en Inde, le sida était un sujet tabou. Mais quand le mal a pris une grande d'ampleur, les gens se sont rendus compte qu'il faut en finir avec les préjugés et discriminations. " Deepa Chari indique pour sa part de manière catégorique : " Personne n'est à l'abri du sida. La maladie ne choisit pas ses victimes. " D'où le fait qu'elles mettent l'accent sur la prévention. " Se protéger et protéger son prochain. C'est primordial. "
Ce dimanche, entre 18h30 et 20h30, ces mannequins présenteront un spectacle qui s'annonce de haute facture, chorégraphié par Keyur Desai. Elles porteront des tenues de la styliste indienne Neena Sharma, qui les accompagne. Les tenues confectionnées par la styliste mauricienne Lida O'Reilly pour les Femina Miss India Earth 2007 et Femina Miss India World, de la même année, respectivement, Pooja Chitgopekar et Sarah Jane Dias seront également présentées. La soirée est accessible uniquement sur invitation. L'événement bénéficie d'une couverture médiatique internationale avec la présence, à Maurice, d'une équipe de Zee News ; une correspondante du Press Trust of India, Almas Meherally et la journaliste Pooja Samant de la revue Jagran Sakhi, un mensuel très glamour de la Grande Péninsule.
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Vieux 23/08/2008, 20h56
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VIH & SIDA : 24 AOÛT

Aids Jagoo: soirée glamour pour sensibiliser


Un beau spectacle en perspective pour faire parler des réalités du VIH et pour combattre la stigmatisation. 9 Top Models indiens défileront au Théâtre Serge Constantin, dimanche, dans le cadre de Aids Jagoo. Le spectacle sera aussi diffusé sur MBC2.
Le VIH & SIDA sous les feux des projecteurs lors d'une soirée glamour. Ce sera le dimanche 24 août au Théâtre Serge Constantin, Vacoas. 9 Top Models indiens seront à Maurice pour cette occasion. Sur une chorégraphie de David Whitbread, elles défileront dans des créations de la célèbre styliste Neena Sharma, d'Annena Fashion. La diffusion d'un court métrage indien traitant du sujet est aussi prévue. Le tout dans un cadre qui se voudra grandiose spécialement pensé pour que l'événement ait un réel impact. Déjà engagés dans des actions sociales en Inde, les vedettes attendues profiteront aussi de la scène pour adresser un message visant à la prise de conscience de tout un chacun face à la réalité qu'est le VIH & SIDA. Des messages accès vers la prévention et aussi vers la destigmatisation pour le respect et l'acceptation des personnes vivant avec le VIH.
Cibles. Les Tops Models s'adresseront aux invités qui seront présents au théâtre aussi bien qu'à l'ensemble de la nation mauricienne, Aids Jagoo sera diffusé sur MBC 2 à partir de 20h30, ce dimanche. Les organisateurs de cette soirée espérant surtout atteindre un auditoire des régions rurales. Les récentes statistiques démontrant un nombre croissant de contamination dans certains villages où les messages de prévention semblent passer difficilement.
Lutte. Les ambitions de la Planters Reform Association et de ses partenaires dans ce projet sont encore plus grandes. S'appuyant sur le fait du Maurice bénéficie d'un respect certain au niveau international, les organisateurs de la soirée souhaitent amener le pays dans les premières lignes de la lutte au niveau régional et mondial. L'inspiration, précise Naresh Gujadhur, coordinateur de la soirée, vient directement de l'ancien président sud-africain. Depuis des années, Nelson Mandela est l'une des figures de proue de la lutte contre le VIH et la stigmatisation qui l'entoure. Le concert récemment organisé avec des stars mondiales pour marquer ses 90 ans, avaient entre autres, était placé sous ce thème. Aids Jaago, sera ainsi l'une des premières étapes. S'ajoutant à cela, l'occasion permettra également de flatter la beauté qui émane de la diversité culturelle du pays : "Il s'agit d'abord d'une soirée destinée à rendre hommage aux ancêtres de tous les Mauriciens", précise Naresh Gujadhur.
Plusieurs collaborateurs ont rejoint la Planters Reform Association pour cette opération de prévention d'un tout autre genre. Parmi : PILS, le National Aids Secretariat du PMO, Rogers, la State Trading Corporation, Medine, le Group Constance, Grays, CIEL, FUEL, SUDS, la MBC la SLDC, le Mauritius Duty Free-A.M.L, la MTPA, Air Mauritius, les ministères de la Jeunesse et des Sports, des Arts et de la Culture et la municipalité de Vacoas/Phoenix.
Taare Zameen Par, d'Aamir Khan a grandement contribué à faire connaître la réalité des enfants dyslexiques. Un exemple cité par Naresh Gujadhur pour préciser : "Les messages sociaux passent généralement très bien à travers Hollywood et Bollywood." Le coordinateur de AIDS Jaago rappelle aussi un fait indéniable qui est une des leçons que le SIDA est venu donné au monde moderne : "Health is the corner stone of nation building. No health no wealth."



Situation


13 000 à 14 000 Mauriciens âgés de 14 à 49 ans vivent avec le VIH disent les statistiques de l'ONUSIDA. Cependant, d'octobre 1987 à juin 2008, 3 417 cas seulement ont été officiellement enregistrés après des tests de dépistage. Indéniablement, la majorité des personnes touchées par le virus à Maurice l'ignore. Les récentes observations démontrent que l'épidémie continue à progresser à un rythme constant. Chaque mois, une cinquantaine de nouveaux cas sont officiellement notés. La transmission se faisant principalement lors du partage de seringues entres usagers de drogue. Elle s'opère aussi de plus en plus lors de rapports sexuels non-protégés. La situation risque de devenir incontrôlable si de vraies mesures ne sont pas prises dans les meilleurs délais. Les faits le démontrent, le SIDA est une réalité qui frappe la communauté mauricienne dans son ensemble. La vulnérabilité des jeunes est confirmée alors que l'épidémie gagne en ampleur dans certaines régions rurales. Les femmes restent particulièrement exposées. Pour rappel, près de la moitié de celles trouvées positives sont des femmes aux foyers a priori sans histoire, qui ont été contaminées par leurs époux.
La prise de conscience chez chaque individu est vitale. D'où les appels renouvelés à ceux ayant pu se retrouver exposer de se faire tester dans l'un des centres présents dans les hôpitaux. Ceux trouvés positifs seront de là aider à prendre leur santé en main et pourront agir de manière responsable et positive. Dans le lutte contre le VIH & SIDA, l'autre combat reste celui mené contre ceux qui persistent à stigmatiser et à discriminer les personnes qui vivent avec le VIH. Parce que dans des pays comme Maurice, où le traitement est disponible gratuitement, c'est souvent le regard des autres qui tue.



Les Tops


C'est une belle pléiade de vedettes du catwalk en Inde et dans le monde qui sera à Maurice pour AIDS Jagoo. Bien plus que de simples mannequins, ceux qui seront sur la scène à Vacoas, dimanche, se sont distingués dans différentes compétitions, dont certaines considérées comme prestigieuses.
La liste de Top Models attendus comprend : Priyanka Shah - Miss Tourism 2007-2008 -, Tanvi Vyas - Femina Miss India Earth 2008 -, Sandhya Shetty - Super Model, actrice et championne nationale de Tae Kwon Do -, Sucheta Sharma - Super Model -, Deepa Chari - gagnante du Gladrags Mega Model 2003 et actrice -, Anjali Raut - Miss Mumbai 2005 et finaliste de Get Gorgeaous 2008 -, Jyoti Jha - finaliste de Femina Miss India 2004 et du Tourism Model of the World 2006 -, Somana Chakraborty - Miss Best Body et finaliste du Gladrags Mega Model 2005. L'unique homme de la bande sera l'impressionnant Harrison James, Gladrags Man Hunt 2003 et Mr Best Physique.
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AU BOCAGE Cassam Uteem :


" Victimes du VIH/Sida : décalage entre chiffres officiels et la réalité "


Procédant, hier, au Bocage International School, Moka, au lancement de la première projection d'un vidéo-clip sur le VIH/Sida, réalisé par des élèves en International Baccalaureate, dans le cadre d'un programme communautaire, l'ancien président de la République a trouvé " alarmante " la situation locale en matière de la prévalence du VIH/Sida à Maurice. Il a plaidé pour une plus grande prise en compte de cette pandémie par les autorités mauriciennes.
" J'avance trois raisons pour soutenir que la situation à Maurice en matière de la prévalence du VIH/Sida est alarmante ", a lancé l'ex-président alors qu'il s'adressait aux élèves, au personnel et aux parents d'élèves réunis dans le gymnase de l'établissement scolaire de Moka. " D'abord, les chiffres officiels du nombre des victimes du VIH/Sida ne reflètent pas la réalité. On nous fait croire que la situation est sous contrôle, mais elle ne l'est pas ! " a fait ressortir Cassam Uteem. Il a souhaité que le genre de campagne de conscientisation comme celle réalisée par les élèves du Bocage auprès des jeunes " va rectifier le tir, provoquer la réflexion et, espérons-le, mener à des actions et des mesures pour prévenir la propagation du virus ".
" Deuxième raison : le nombre de toxicomanes qui se piquent par voie intraveineuse augmente et la pratique du partage de seringues continue de plus bel ", a poursuivi l'ancien président. Il a estimé, qu'outre des campagnes de sensibilisation, les victimes de la drogue doivent être enregistrées afin de pouvoir bénéficier de nouvelles seringues pour leur usage personnel. " Sinon, le risque de transmission du virus continuera à augmenter exponentiellement ", a-t-il prévenu. " Les autorités sanitaires de Maurice doivent s'attaquer à ce problème au plus vite et on doit donner des instructions à la police pour que cesse le harcèlement des toxicomanes trouvés en possession d'une seringue ", a-t-il plaidé.
Pour Cassam Uteem, la situation du VIH/Sida est alarmante, en troisième lieu, qu'il est tabou " de parler de pandémie dans certains milieux ". " Le problème est plus culturel qu'autre chose et on doit pouvoir l'aborder de façon urgente et avec tact ", a-t-il expliqué, avant de souligner que le vidéo-clip des élèves du Bocage pourra grandement aider en ce sens.
Auparavant, l'ex-président Uteem avait déploré que le VIH/Sida ne fasse plus la Une des journaux. " Bien que ce ne soit plus du news, le virus continue à tuer des millions de personnes dans l'indifférence globale ", a-t-il fait observer, chiffres à l'appui. " Le virus est bien là même s'il ne fait plus la une des journaux ", avance-t-il.
" A Maurice, on estime entre 10 000 à 12 000 le nombre de personnes vivant avec le virus, alors que les chiffres officiels parlent de 3 284. Ces chiffres officiels ne reflètent pas la réalité, selon des organisations respectées comme PILS et le Centre Goomany ", a encore précisé M. Uteem. Chiffres à l'appui, il a également démontré que les nouveaux cas de VIH/Sida sont étroitement liés à l'usage intraveineux des drogues : " Selon les travailleurs sociaux, il y aurait 20 000 shooters intraveineuses à Maurice, dont 80% se partagent la seringue. Si un toxicomane se shoote une seule fois par jour, cela fait 362 injections par an. Pour ces 16 000 shooters-là, cela fait 16 000 fois 365, donc 5 840 000 occasions de risque de transmission du virus par an. " " Je vous épargne les statistiques détaillées des occasions de risques de transmission du virus par ceux que nous appelons avec pudeur "les travailleurs commerciaux du sexe" ", a-t-il ajouté.
Cassam Uteem a ensuite procédé au lancement du vidéo-clip.



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Le projet CAS


Le vidéo-clip de 26 minutes, intitulé A Nou Combate Sida, Pa So Bann Victim, a été réalisé par 14 élèves en Baccalauréat International réunis au sein du HIV/AIDS Creativity, Action & Service (CAS) Club, dans le cadre d'un programme communautaire comptant pour leurs examens. Ces élèves ont bénéficié du soutien de deux enseignantes, Nasreen Razzack, CAS Co-Ordinator, et Asha Joypaul, HIV/AIDS CAS Club Supervisor. Par la même occasion, ces élèves ont enregistré une chanson : Nou Zanfan, et ont réalisé des posters et des brochures.
Le tournage a été effectué dans la région de Roche-Bois avec la collaboration du Mouvement pour le progrès de Roche-Bois. Le projet a bénéficié du parrainage des firmes Rogers, IBL et Investic, entre autres. Les élèves ont pu interviewer pour les besoins de leur vidéo-clip des personnes atteintes de la maladie, et ont constaté les conditions précaires dans lesquelles vivent encore certaines de nos compatriotes.
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