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Vieux 01/12/2008, 09h51
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Nicolas Ritter: «C’est souvent la connerie qui me met hors de moi»

Nicolas Ritter: «C’est souvent la connerie qui me met hors de moi» Béatrice HOPE

Partager et classer cet articleConstamment sur le devant de la scène, dans les médias comme sur le terrain, Nicolas Ritter ne mâche pas ses mots, fascinant certains et irritant d’autres. Confidences de l’homme qui a déclenché la lutte contre le VIH/sida à Maurice.
Qui est Nicolas Ritter en dehors de PILS, CUT, Ravanne Plus…?
Je reste moi-même. Je suis assez simple, je ne me prends pas trop la tête et j’essaye de prendre de l’altitude par rapport aux choses. Je suis honnête envers moi-même et surtout envers les autres. J’ai 40 ans, je suis célibataire, un peu bordélique, pas suffisamment sportif. J’aime les bonnes choses et je crois en profiter relativement bien. Je peux dire que je suis chanceux. Parce que je suis entouré de mes parents, mes amis, les personnes qui m’ont aidé à m’accepter comme je suis. Je pense que c’est un vrai privilège de pouvoir être ce que je suis vraiment, sans jouer la comédie. A Maurice, nous sommes segmentés selon notre culture et religion et il y a de nombreux tabous tout autour qui font que les gens essayent d’être ceci ou cela pour faire plaisir à leurs parents, à leurs amis et leur communauté. Et en fin de compte, nous avons plein de gens malheureux et hypocrites.
Qu’est-ce qui vous a poussé à révéler votre séropositivité en 2001, cinq après avoir fondé PILS, sept ans après avoir découvert que vous avez le VIH/sida?
En fait, ça faisait un moment que je voulais partager à l’échelle nationale que j’étais séropositif. Je n’ai jamais vraiment caché mon statut sérologique à quiconque, mais je n’avais pas encore été à la radio ou à la télé pour l’affirmer. Les gens qui comptent pour moi l’ont appris tout de suite. Quand je me suis lancé dans la lutte contre le sida, les officiers du ministère de la Santé l’ont tout de suite su.
Puis, deux facteurs ont causé le déclic pour la révélation de ma séropositivité.
Mon but n’était pas de choquer les gens, c’était de les interpeller… Mais, je ne pourrais jamais empêcher les gens de penser et je ne fais pas des choses pour plaire aux autres. Si ça plait tant mieux, si ça ne plait pas, tant pis. Moi, j’ai une mission et j’essaye d’aller jusqu’au bout. Mais, je ne suis pas Mère Theresa non plus. Je ne suis pas dans une totale abnégation. Si je lutte contre le sida, c’est aussi pour moi. En tant que séropositif, je voulais qu’il y ait une prise en charge pour moi et aussi pour tous les PVVIH. C’est très égoïste mais si les claques que je prends à la figure, les expériences que je vis peuvent aider à faire progresser la prise en charge médicale, faire reculer l’ignorance et les tabous, faire en sorte que les gens vivent mieux a ce niveau là, ben allons y.
Comment avez-vous vécu cette annonce?
Je l’ai très bien vécu parce que pour moi, c’était un vrai poids sorti de mes épaules. J’ai eu un vrai sentiment de liberté après avoir parlé publiquement en tant que PVVIH. Maintenant, quand je rencontre les gens, ils n’ont plus de doutes. Il n’y a plus d’ambigüité, de non-dits, de flou. Les gens viennent vers moi, des Mauriciens, et c’est ce qui m’importe parce que Maurice, c’est mon pays et je l’aime.
Quelle espérance de vie a un PVVIH?
Un PVVIH perd 20 années d’après une étude scientifique qui a été publiée dans The Lancet cette année. L’espérance de vie d’une PVVIH dans un pays avec une bonne prise en charge comme en Europe et on va dire que Maurice s’y approche est de 65-67 ans au lieu de 85-89 ans si on n’est pas porteur du VIH/sida. Avant on vivait 10 années au maximum entre le moment où l’on est contaminé et le moment où l’on meurt. Mais il y a encore des gens qui meurent à Maurice parce qu’ils ne vont pas faire le test de dépistage ou parce qu’ils ne prennent pas leur traitement une fois qu’ils sont conscients qu’ils sont séropositifs. Tout ça parce qu’ils ont peur d’être reconnus quand ils vont au dispensaire, ils ont peur de prendre leur médicaments devant leurs copains et leur parents. Ils cachent leur séropositivité. Donc, on est toujours dans la peur, dans la stigmatisation, dans ces préjugés et les gens meurent à cause de ça. Et c’est quand même grave dans un pays où les médicaments sont gratuits, où les traitements et analyses sont accessibles. Dire qu’en Afrique les gens meurent parce qu’ils n’ont pas accès aux médicaments…
Quel regard portez-vous sur vous-même aujourd’hui?
Je suis conscient que j’ai un parcours un peu particulier depuis que j’ai fait un choix de vie par rapport à mon engagement. Aujourd’hui, tout ne fait qu’un, entre moi, ma séropositivité, mon combat, l’association, mon travail, même ma vie personnelle. Mon regard sur moi est que je suis quelqu’un qui bosse excessivement. C’est un reproche qu’on me fait souvent. J’essaie de me remettre un peu en question de temps en temps et de voir si je vais dans la bonne direction. Et j’ai besoin de passion. J’ai besoin d’être dans l’action et dans une espèce de dynamique.
Qu’est-ce que vous détestez le plus dans la vie?
Je déteste l’injustice et ça été un peu ma motivation à la base pour créer PILS. Avant, je piquais de grosses colères mais aujourd’hui, avec l’expérience je relativise. Parfois j’ai des coups de colère et c’est souvent la connerie qui me met hors de moi.
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Vieux 01/12/2008, 10h44
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1 decembre journée mondiale de la lutte contre le sida.


Depuis 20 ans, le 1er décembre est une journée consacrée à la lutte contre le Sida. Une initiative de l'OMS -Organisation Mondiale de la Santé- qui dure depuis (trop) longtemps, rappelant chaque année que le combat n'est pas terminé. Et qu'on ne doit pas baisser les bras.

"Tenons nos engagements" est le thème très justement choisi pour cette 21e édition, comme un rappel d'espoir et de soutien.
Qu'en est-il justement des promesses tenues ? Les engagements ont-ils abouti ?
On fait le point sur l'avancée de la maladie, de la recherche et sur les diverses initiatives de cette journée solidaire, et nécessaire.
> Un bilan très mitigé
On croyait que le port du préservatif et l'accès au traitement étaient réglés depuis longtemps. Pourtant le bilan 2008 conclu par l'association Sidaction sur l'évolution du virus a mis en lumière que si soins et protections existent, ils ne sont pas encore acquis par tous...

Les jeunes toujours pas assez prudents !
Mieux informés qu'avant et donc beaucoup plus responsables ? Pas tout à fait.
Si l'Education Nationale, les médias, le Ministère de la Santé avancent main dans la main pour sensibiliser les jeunes sur l'utilisation du préservatif, le taux d'adolescents qui se protègent n'est toujours pas de 100%.
Aujourd'hui, 81% des 15-24 ans déclarent avoir peur du virus mais paradoxalement 19% d'entre eux n'utilisent pas systématiquement un préservatif avec un nouveau partenaire.
Résultat : 10% des nouvelles contaminations en France concernent les 15-24 ans.

Tout le monde n'a pas accès aux soins !
Aujourd'hui, 69% des personnes vivant avec le virus du sida dans les pays en développement ne peuvent toujours pas bénéficier d'un traitement anti-rétroviral, faute de moyens.

> Les enjeux pour 2009 : s'occuper des malades avant tout

Le premier objectif est d'abord de s'occuper des 33 millions de séropositifs dans le monde et de s'assurer que personne ne demeure exclu ou privé de traitement.
Comment ? En mobilisant nos forces politiques, car seul le gouvernement peut soutenir de manière significative les malades, mais aussi la recherche, qui manque cruellement de moyens. La preuve, en France les budgets alloués à la recherche ne représentent que 5% du montant consacré au même secteur aux Etats-Unis... Il y a encore du chemin à faire.
Deuxième objectif, lutter contre les discriminations, notamment au travail : la moitié des malades perdent leur emploi dans les 6 mois qui suivent l'annonce de leur séropositivité. Un plan emploi est donc nécessaire.
Enfin, continuer la prévention, toujours et rappeler que c'est encore loin d'être gagné.

Plus d'infos : http://www.sidaction.org/

aufeminin.com
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Vieux 01/12/2008, 18h38
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li dommage ki meme ziska zordi sida encor un tabou, ena dimoune ki gagne peur pou renseigne zot lor sa maladie la parski zot gagne peur regard des autres "ayo si mo poz question banla ki pou pensé lor moi... ' et la je parle des non séropo..

J'admire le travail de PILS qui essaye tant bien ke mal de brisser ce tabou et aide ceux ki en ont besoin et essaye de changer le regard des autres.. chose pas facil a faire a maurice mais pas impossible non+ avec de la bne volonté
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Vieux 05/12/2008, 13h45
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VIH & SIDA : JOURNÉE INTERNATIONALE

Un vingtième 1er décembre


Pour la première fois depuis plusieurs années, aucune manifestation nationale n'a été organisée à Maurice pour marquer le 1er décembre. Alors que le Premier ministre est le président du National Aids Committee, l'occasion aurait été d'envoyer un message fort à la population dans un contexte où de vrais changements et une véritable prise de conscience sont toujours nécessaires. Mais nous sommes une fois de plus passé à côté.
Ce sont surtout les ONG qui ont, une fois de plus, pris les devants pour faire de la Journée internationale du SIDA, un jour de réflexion. PILS, le Centre Idrice Goomany, La Caz A, La Chrysalide, Espoir Revivre Barkly, Youth Alive et quelques autres ont marqué cette journée à leurs niveaux respectifs. Un hommage a aussi été rendu aux personnes décédées des causes liées au SIDA et à ceux qui se retrouvent lacérés de préjugés et de discrimination. Parce que si le traitement permet désormais une espérance et une qualité de vie normale aux malades, les regards négatifs continuent de tuer. Aujourd'hui la mémoire de Malini est constamment récupérée par de nombreux esprits chagrins qui tentent de se donner bonne conscience en la citant dans tous leurs creux projets. Ils étaient pourtant nettement moins nombreux et moins exubérants à ces côtés vers la fin de sa vie. Nous n'étions qu'une douzaine à ses funérailles. L'hypocrisie va plus loin, puisqu'il existe en ce moment des centaines de Malini à Maurice qui continuent à souffrir de la même forme d'indifférence. Après, on leur écrira des poèmes…
À cette situation, s'ajoute la grande hypocrisie politique sur la question du VIH/SIDA. Les beaux discours masquent de plus en plus difficilement l'absence de volonté pour la mise en application de solutions adaptées et la frilosité des décideurs sur des tabous qui n'ont aucune raison d'être. Cette mauvaise gouvernance -qui continue de faire obstacle aux principes de la lutte et encourage le gaspillage des ressources- est l'un des meilleurs alliés du VIH. Les réponses entre-temps apportées aux besoins de base exprimés par la société, par les groupes à besoins spéciaux et les individus restent timides. Parfois inexistantes.
Mensuellement, une cinquantaine de nouveaux cas sont officiellement enregistrés à travers des tests de dépistage de routine. Le partage de seringues entre consommateurs de drogues injectables reste le principal mode de contamination à Maurice. Un minimum d'effort des autorités viendra confirmer que le virus se propage de plus en plus rapidement à travers les relations sexuelles non-protégées. Surtout auprès des jeunes. À Maurice, les chiffres ne baissent pas. Ils grimpent à une vitesse inquiétante. Les statistiques parlent d'approximativement 13 000 - 14 000 contaminations auprès des 15 - 49 ans. Maurice compte une incidence plus élevée que la moyenne mondiale avec 1. 8%. Tout cela n'est pas normal et aurait pu être évité. Cette 20e journée internationale de SIDA envoie un message aux décideurs. Le thème repris étant : Keep your promises!
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Vieux 08/12/2008, 11h02
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Un vaccin thérapeutique contre le sida dans «quatre ou cinq ans»?

AFP/DPA/Arch.¦ Une modélisation du VIH, responsable du sida


Le professeur français Luc Montagnier, co-lauréat du prix Nobel de médecine 2008 avec Françoise Barré-Sinoussi, a estimé qu'un vaccin thérapeutique du sida pourrait voir le jour dans «quatre ou cinq ans».

A la question «n'est-ce pas une échéance trop optimiste?», il a répondu: «On a déjà dix ans de travail derrière nous» et souligné que la recherche sur le vaccin thérapeutique était «plus facile» que celle du vaccin préventif.

Impossible d’avoir une échéance pour le vaccin préventif

«C'est une maladie très complexe (...) nous sommes toujours en train de chercher à expliquer pourquoi le système immunitaire décline et nous cherchons toujours la nature du réservoir du virus», a-t-il rappelé au cours de la conférence de presse.

De son côté, Françoise Barré-Sinoussi a souligné qu'il était impossible de donner une échéance pour la mise au point d'un vaccin préventif. «On ne sait pas, il faut tout simplement le reconnaître, et travailler», a-t-elle déclaré à l'AFP.

Recherches sur le «réservoir» du virus

Elle aussi a insisté sur l'importance des recherches portant sur la manière dont «le virus est capable de constituer un réservoir dans le corps, réservoir consistant», qui explique qu'aujourd'hui les malades doivent suivre un traitement «le reste de leur vie».

«C'est une maladie sexuelle. Le virus affecte les muqueuses. Donc si nous voulons développer un vaccin, nous devons appréhender et mieux comprendre la réponse immunitaire et le mécanisme de protection des muqueuses», a-t-elle ajouté.
AFP/DPA/Arch.¦ Une modélisation du VIH, responsable du sida


Avec agence
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Vieux 12/12/2008, 16h50
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43% de jeunes entre 15 et 24 ans ont déjà eu des relations sexuelles Béatrice HOPE
12/12/08
Le National Aids Secretariat (NAS), se fondant sur une étude sur les comportements des jeunes, indique que ceux-ci sont de plus en plus nombreux à avoir une vie sexuelle active.
Le «National Study on Knowledge, Attitudes, Behaviours and Beliefs related to HIV/AIDS among the Youth (15 to 24 years old) of Mauritius” (étude sur la connaissance, les attitudes, les comportements et les croyances liés au HIV/Sida à Maurice) est un travail de recherche effectué par Analysis Research International pour le compte du NAS et a été financé par Rogers Ltd.
L’étude, réalisée à partir d’un échantillon de 1 000 personnes de 15 à 24 ans, toutes communautés, ethnies et régions confondues, a été menée du 12 août 2008 au 19 septembre 2008.
Il ressort, entre autres, que 43% des jeunes affirment avoir déjà eu des relations sexuelles. Ce fait est plus courant chez les garçons (58%) que les filles (29%). C’est le cas pour 34,5% de ceux âgés entre 15 à 19 ans et 65,5% pour ceux âgés entre 20 et 24 ans. 24,4% de ceux qui ont eu des rapports sexuels sont mariés ou vivent avec un partenaire.
Les garçons admettent avoir vécu leur première expérience sexuelle vers 16 ans alors que les femmes la situent vers 17 ans. 12% des hommes et 10% des femmes ont eu des relations sexuelles avant 15 ans.
Des 43% de jeunes qui affirment avoir déjà eu ou qui ont couramment des relations sexuelles, 66% ont avoué être restés fidèles à un partenaire durant les 12 derniers mois. 50% des hommes et 83% des femmes ont dit qu’ils ont eu des rapports avec un/une seul(e) partenaire durant les 12 derniers mois.
25% de ces 43% ont certifié qu’ils ont eu plusieurs partenaires sexuels durant les 12 derniers mois. De ces 25%, 34,4% sont des hommes et 5,9% sont des femmes.

Il s’avère aussi que 4,7% des hommes ont déclaré avoir eu des relations sexuelles avec des hommes alors que 5,3% des femmes ont eu des rapports avec des femmes. La majorité de ces sondés sont fidèles à leurs partenaires.
D’autres informations seront disponibles sur lexpress.mu sur cette étude dont le niveau de conscience parmi les jeunes sur les risques et menaces liés au VIH/Sida.
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  #37 (permalink)  
Vieux 22/12/2008, 10h02
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Candlelight memorial 2009



VIH & SIDA : CANDLELIGHT MEMORIAL 2009

Ensemble


Ensemble, nous sommes la solution. C'est l'esprit dans lequel est construit la campagne de six mois qui aboutira par l'allumage des bougies en mémoire des défunts en mai. Une vingtaine d'ONG ont déjà commencé le travail dans le cadre de l'International Aids Candlelight Memorial 2009. L'appel est aussi lancé aux autorités.
"C'est ensemble que nous ferons reculer les nouvelles contaminations, améliorerons la prise en charge et ferons reculer les discriminations envers les personnes vivant avec le VIH." Ensemble, nous sommes la solution est le thème qui réunit déjà les 20 organisations qui se sont associées pour permettre à l'International Aids Candlelight Memorial 2009 d'atteindre ses objectifs. Cette fois, Maurice ne se contentera pas uniquement d'allumer des bougies le 17 mai. La campagne menée jusque cette date du souvenir sera intense et calculée pour toucher un plus grand nombre à travers divers projets. L'International Aids Candlelight Memorial 2009, devient ainsi une occasion de sensibiliser des personnes de différentes parties de l'île sur la réalité du VIH & SIDA. Les objectifs restant la prévention et une meilleure connaissance de la maladie pour contrer la stigmatisation.
Plaidoyer. C'est toujours dans ce même cadre qu'un document de plaidoyer a été envoyé au Premier ministre, au ministre de la Santé et au National Aids Secretariat. Des discussions lancées entre partenaires de la société civile et les principaux problèmes rencontrés sur le dossier du VIH & SIDA ont été compilés dans un document. Dans l'espoir d'un changement positif, les défaillances qui restent des obstacles au bon fonctionnement de la prévention, de la prise en charge des patients, du dépistage, des soins, de la surveillance, de la réduction des risques y sont soulignées.
Une meilleure coordination entre partenaires étatiques, c'est ce que réclame aussi la société civile des autorités gouvernementales et politiques. Parce qu'en ce moment : "Nous avons tous les outils pour que la réponse nationale soit excellente. Mais tous ces problèmes observés résultent de la mauvaise coordination qui existe. Dans certains domaines nous avons même régressé." Au niveau des dysfonctionnements qui existent, les activistes citent pour exemple le fait que certains d'entre eux rencontrent de sérieux problèmes avec la police quand ils procèdent au programme d'échange de seringues. Pourtant, ce programme est autorisé par la loi et est encouragé par l'État. "Mais certains policiers font obstacle au programme et disent ne pas être au courant et ne pas avoir eu de directives en ce sens."
Éventuellement, explique Nicolas Ritter, le collectif envisage de réétudier le document dans 6 mois pour voir si la situation s'est entre-temps améliorée ou détériorée. À ce stade, le directeur de PILS préfère rester optimiste rappelant que très récemment le Premier ministre a, à travers des discours, pris des engagements forts dans la lutte contre le VIH. "Nos attentes sont importantes, nous sommes exigeants comme nous le sommes avec nous-mêmes", précise Nicolas Ritter.



Rezo Sida Morisien


C'est sous cette appellation que sont réunies les principales ONG engagées dans la lutte contre le VIH & SIDA à Maurice. L'objectif d'un tel rassemblement correspond à l'un des principes de la lutte qui demande à ce que les actions soient coordonnées et à ce que les partenaires s'expriment d'une même voix. Le Rezo Sida Morisien a aussi été constitué pour apporter plus de force au plaidoyer. Désormais, ils seront une vingtaine à se soutenir mutuellement et à crier d'une même voix. En préparation depuis quelques temps, le réseau devient en ce moment une structure officielle. Son comité exécutif comprend PILS, CUT, Kinouété, le Centre Idrice Goomany et Rapid. Le regroupement est soutenu par l'État, le CSR de Rogers et le projet AIRIS-COI.
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