N'importe quoi !! - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 11/11/2005, 23h04
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N'importe quoi !!

en premier lieu je dis nimporte quoi, mais en lisant, je comprend que ça peut poser problème a la question des "best losers", mais devrons nous modifié cette loi, car quand vous expliqué, a kelkun, qui vient d'une grande démocratie, la personne dira que le fait qu'il y ait une loi, obligeant a ce que toutes les communautées presentes dans une société, soit représenté a l'assemblée, elle dira que c'est bien, allez expliquer a un une personne d'origine (oubliés les émeutes 2 secondes svp), magrhébine ou africaine 'un noir en général' qu'a maurice c'est comme ça, elle vous dira que la france aurait du faire pareil, J'étais content quand "alternative ek ressistans" ti gagné, mo ti convaicu et toujour d'ailleur que c'est une bonne chose, et qui éne paze fine tourné dans ti zil, mais la je suis confus, je vous laisse débattre.




JUGEMENT RENVERSÉ
Les candidats doivent inscrire leur communauté

La Cour suprême a tranché : les candidats aux législatives sont obligés de décliner leur communauté sur les formulaires d’inscription. Cela afin de désigner les “best losers”.

Ashok Subron, qui avait refusé de spécifier sa communauté, avait obtenu gain de cause en cour.Les candidats aux élections générales sont dans l’obligation légale de déclarer, sur leurs formulaires d’inscription (nomination papers), la communauté à laquelle ils appartiennent. Au cas contraire, les returning officers devront déclarer invalide leur inscription.

C’est ce qu’a décidé hier le full bench de la Cour suprême, composé du chef juge Ariranga Pillay et des juges Keshoe Parsad Matadeen et Paul Lam Shang Leen.

Ce jugement renverse la décision du juge Eddy Balancy qui avait donné gain de cause aux 11 membres du parti Rezistans ek Alternativ, dans le cadre des élections générales du 3 juillet. Ceux-ci avaient refusé de spécifier leur communauté le jour du dépôt de candidatures.

Dans son verdict rendu le 12 juin, le juge Balancy avait ordonné aux returning officers d’inclure les noms des 11 membres de ce parti sur la liste de candidats aux législatives. Il avait statué qu’ils n’étaient pas obligés de déclarer leur communauté.

A la suite de la décision du juge Balancy, l’Electoral Supervisory Commission a invité la Cour suprême à émettre des directives. Elles devaient indiquer la manière dont la commission doit appliquer les dispositions du paragraphe 3 du First Schedule à un candidat qui refuse de déclarer sa communauté.

Le paragraphe 3 stipule qu’un candidat doit déclarer la communauté à laquelle il appartient. Il doit inclure sur le formulaire d’inscription qu’il est soit hindou, musulman, sino-mauricien ou de la po-pulation générale.


“Un rôle important”

Les juges expliquent que la dé-claration de la communauté est au cœur du système de best loser. Elle fait partie intégrante du First Schedule pour l’allocation de huit sièges de députés additionnels dans le but d’assurer une représentation juste et adéquate de ces quatre groupes au Parlement.

Même si un candidat indépendant n’a pas réclamé un des huit sièges, s’il est élu, son appartenance joue un rôle important dans la désignation des best losers. Pour déterminer à quelle communauté un siège doit être alloué, il est essentiel de connaître le nombre des personnes de ce groupe qui ont été élues, estiment les juges.

En l’absence d’une déclaration de la communauté d’un candidat élu en indépendant ou qui appartient à un parti “the whole exercise will be stultified, thereby rendering nugatory the allocation of the eight additional seats”.

Les juges expliquent que si un candidat éligible à l’un des huit sièges additionnels ne veut pas accepter le système de best loser, il peut toujours le refuser. Mais il doit déclarer sa communauté sur le formulaire d’inscription comme l’exige la loi.

L’Electoral Supervisory Commission était représentée par sir Hamid Moollan QC et Me Kader Rajah, senior attorney. Le parti Rezistans ek Alternativ était représenté par Mes Rex Stephen et José Moirt.





RÉACTION

Me José Moirt : “Ce n’est pas un jugement en appel”

■ L’avocat de “Rezistans ek Alternativ”, Me José Moirt, a expliqué hier que le jugement de la Cour suprême “n’est pas un jugement en appel contre celui du juge Balancy”. Il précise que l’Electoral Supervisory Commission (ESC) avait entré une action en Cour suprême pour statuer sur un point précis : qu’en serait-il si quelqu’un est éligible pour être “best loser” et qu’il n’aurait pas déclaré son appartenance ethnique lors du dépôt de candidatures ? “C’est en abordant la question au passage que la Cour suprême a statué que le juge Balancy a décidé à tort. Dorénavant, la déclaration de l’appartenance ethnique sera considérée comme une formalité légale”, déclare l’homme de loi. En statuant sur la question, “le jugement de la Cour suprême a renversé celui du juge Balancy”. Il va étudier le jugement pour décider de la marche à suivre.

Egalement interrogés, trois membres de “Rezistans ek Alternativ”, Ashok Subron, Roody Muneeah et Georges Legallant, ont affirmé ne pas être en mesure de commenter le jugement de la Cour suprême, n’étant pas en présence du document.

source http://www.lexpress.mu/display_artic...?news_id=53947


Suresh MOORLAH
Jean-denis PERMAL
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Vieux 13/11/2005, 15h12
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Mikel mo bisin avoué ki mo dan mem situation ki twa.Mwa osi mo ti kontan kan alternative ek resistance ti gagne zot cas mo ti kontan.Puis depi ban emeute en france mo bizin impé revin lor mo lopinion.
Aux USA par example ban komunuté ena zot represantan et seki mo kompran la bas osi ena situation kot to bizin mentione to komunoté (race,couler).Kan to pensé komié minis ou deputé en france ki ena la peau noire ou zone et kompare sa ek en Amerik par example.
Nou trouvé ki finalman sé bokou pli kompliké ki nou croire
Ban emeute o US ti pou ban reson kot disons le racisme direkteman en koz.
En france sé en plus du racisme,sé bokou d'hipocrisi kot le souadisan integration fine mari mal marsé.
Aster eski sa fine ene bonne chose ki ena ban "best losers" dan moris kot to bizin mentione to komunoté si to candidat pou ban legislative
Finalman bizin avoué ki oui sati ene bonne chose.San sa la lwa la ena lepok kot Gaetan Duval,Paul berengé,Yousouf Mohamed par exaple ti pou en dehor parlman.Zone rante come best losers et zot ti a lepok amene bokou dan parleman nou pei avek tous zot kalité ek defo.
Sel manier pou kestion comunoté perdi so limportance dan nou zil
bizin obliz tou zenes marié ek ene race diferan par la lwa.Mo dir sa parski mo ene rasmelenzé et mo mari fier de sa.
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  #3 (permalink)  
Vieux 13/11/2005, 23h08
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mari bon lidée sa dany, couma nou bizin oblize tou finlandais marié avec tou camerounais par exemple , mwa séki déranze moi dan tou sa la, c'est sa obligation ki mauricien bizin trouve éne réligion, mwa franchement mo péna, si dimin mo envie faire politique dans maurice, mo pou bizin mette éne réligion, en plis mo croire même si mone converti moi a l'hindouisme, mo pa pou gagne droit mette li, parceki finalement c'est faciest ki conté, donc moi mo PG (population générale), savé dire mo pé réprésente tou banne PG en premié lieu, lol, mari comik sa, certes éna certains aspect a revoir.
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  #4 (permalink)  
Vieux 13/11/2005, 23h47
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L'editorial de l'express dimanche

http://www.lexpress.mu/display_news_...?news_id=54076

L’ÉDITO
Eternels perdants
La cinquième fois. C’est la cinquième fois, si ce n’est plus, que la Justice relève dans un ruling, les anomalies qu’instille dans la démocratie le « best loser system » (BLS) et instigue les politiques à y remédier. On sent, dans le verdict rendu cette semaine par le front bench de la Cour suprême, comme une pointe d’ironie tant l’insistance devient grossière.

Quand les juges Pillay, Matadeen et Lam Shang Leen rappellent à Eddy Balancy, par un cours élémentaire sur la séparation des pouvoirs, que c’est aux politiques de corriger ce système et non à lui, on a l’impression que ce rappel s’adresse surtout à ceux-là qui jouent aux aveugles. Et dans cette leçon, on devine une certaine exaspération : otage d’un exécutif qui perpétue en toute conscience une formule qui discrimine, la Cour ne peut pas jouer pleinement son rôle de garante du respect des droits de chacun.

Cela faisait si longtemps que le bon sens avait condamné le système de « best loser » que le jugement d’Eddy Balancy, il y a cinq mois, avait semblé dans l’ordre des choses.

Enfin, quelqu’un osait y toucher. Même les politiques avaient salué le verdict. En exemptant des candidats aux législatives de l’obligation de mentionner une appartenance communautaire, il prenait une liberté avec les textes qu’on n’aurait pas souhaité lui disputer tant la mention de la communauté paraissait d’un autre temps. Il choisissait de laisser un principe démocratique suprême, la liberté — inconditionnelle — de tout individu de se présenter à une élection, dominer l’application rigide de clauses constitutionnelles dépassées. Et il nous promettait le plaisir de voir ce pays pluriel estime incarner, s’inscrire enfin dans ses textes, son appartenance à une supra-communauté.

Mais Eddy Balancy a eu tort dans la forme. D’une part, il a outrepassé son territoire : "Where Parliament fears to tread, it is not for the Courts to rush in", écrivent les juges. D’autre part, la démarche risquait de compromettre l’application de tout le système puisque celui-ci repose sur le décompte des voix. Tout contesté qu’il est, le BLS reste le procédé même par lequel le Parlement est constitué, jusqu’à ce que celui-ci en ait décidé autrement.

En revanche, et c’est là tout ce qui mérite d’être retenu, les juges appuient Eddy Balancy quand il écrit : "It is really unfortunate that the learned judge’s hope (il évoque un jugement de Seetulsing dans un précedent jugement), as at September 2000, that the defects would be remedied in the next future having regard to the project of electoral reform which was on the cards has remained a pious wish and no improvement has up to now been brought about." Ils en rajoutent même, citant trois autres jugements passés qui relèvent des « defects ».

Cela fait, ainsi, de ce jugement le cinquième appel aux politiques. Cette fois sera-t-il le bon ? Les déclarations d’intention sur la réforme électorale resteront-elles encore vœu pieux ?

On ne sait que trop bien ce qui retient les politiques. Ils ont peur de toucher aux symboles. Ils craignent que des minorités perçoivent dans toute initiative une tentative de les isoler au profit de la majorité. Cela leur coûterait trop lourd, pensent-ils, s’ils n’avaient plus l’image de rassembleurs qui militent pour tous également. Obsédés par la « sécurité psychologique » de l’électeur, alors qu’il est devenu clair depuis longtemps que c’est leur propre sécurité qu’ils veulent sauvegarder, ils se renvoient le moment de débattre ouvertement de la question.

Or, le juge Sachs a fait depuis belle lurette maintenant la démonstration que cette frilosité est infondée. Le BLS ne corrige que faiblement le déséquilibre ethnique et son importance est émotionnelle et symbolique et non pratique.

Nous avons, dit-il encore, des moyens beaucoup plus démocratiques de corriger les « community imbalances » que par le BLS, cette « uncomfortable relic of an earlier era ». La voix que montre l’expert, qui tuerait « naturellement » le BLS, a même le mérite de ne pas agresser le dernier des Mohicans qui croirait en ce système. A ces connaissances dont on dispose désormais viennent s’ajoutent les appels à faire avancer la démocratie : e soutien exprimé à Resistans ek Alternativ, ces deux jugements qui colportent au bout du compte le même message… On ne peut faire le sourd.

Il est un peu cocasse de réclamer que le parti politique le moins historiquement partisan de la réforme électorale en soit l’initiateur. Mais c’est pourtant celui qui en semble le plus apte. Techniquement. Parce qu’en Rama Sithanen, il a le seul politique qui soit à même de piloter un débat dépassionné sur la question, qui en ait l’expertise. Politiquement. Parce que des principaux partis politiques, le Parti travailliste est celui dont le sens de la démocratie semble le plus évolué. Il lui reste à le démontrer.





Ariane CAVALOT-DE L’ESTRAC
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  #5 (permalink)  
Vieux 01/11/2006, 17h35
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Manev
 
Date d'inscription: février 2006
Localisation: bordeaux
Messages: 12
pays la pe re vine dans beze bizin re marron
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