Bane métiers longtemps! - Page 4 - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

Précédent   Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice > Discussions > Discussions Générales

Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #31 (permalink)  
Vieux 14/09/2005, 11h15
Avatar de SISTA
Super Fan RM
 
Date d'inscription: novembre 2004
Localisation: paris
Messages: 1 742
Envoyer un message via Yahoo à SISTA
Thumbs up Matlacier !!!!!!!!

Citation:
Posté par kinsou
Eski zot conne sa metier ki appel Matlacier????

En tt cas sa faire a peu pres 20 ans ki mo pane retrouve ene matlacier....
Et comment ?

Mo défunt grand pére ti matlacier li ti trés connu dan quatre -bornes


Mo rappel kan li ti p fer matelas Waow kel talent
Réponse avec citation
Google
  #32 (permalink)  
Vieux 14/09/2005, 12h06
Avatar de Bisoulili
Fan RM
 
Date d'inscription: mai 2005
Messages: 928
Citation:
Posté par SISTA
au mois de juillet moi mone mange cocopiqué ?


alors qui s'en souvient ?
Moi je m'en souviens pas... parce que je sais pas ce que c'est !!!

Si kikene capav dire moi, ce serait gentil, merci.
Réponse avec citation
  #33 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 15h44
Avatar de SISTA
Super Fan RM
 
Date d'inscription: novembre 2004
Localisation: paris
Messages: 1 742
Envoyer un message via Yahoo à SISTA
cordonnier la appel misié michel
Réponse avec citation
  #34 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 18h12
Avatar de SheHzaD555
Super Fan RM
 
Date d'inscription: mars 2004
Messages: 2 969
Citation:
Posté par samemsa
moi mo grandpere ti travaille dans armé
to grandpere dire to grand mere
"come here my darling"
Réponse avec citation
  #35 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 20h39
Super Fan RM
 
Date d'inscription: août 2004
Localisation: London UK
Messages: 3 908
Envoyer un message via Yahoo à Rocco
La rue Deforge ena ene l'home ki repare parasol labas, mo demanne moi combien li prend car parasol vanne bomarcher.

Rocco
Réponse avec citation
  #36 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 20h56
Avatar de SheHzaD555
Super Fan RM
 
Date d'inscription: mars 2004
Messages: 2 969
Citation:
Posté par Rocco
La rue Deforge ena ene l'home ki repare parasol labas, mo demanne moi combien li prend car parasol vanne bomarcher.

Rocco
ranze parasol.... hmmmmmmmZ
explike 1 peu sa boug la ki fer rocco
Réponse avec citation
  #37 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 21h01
Super Fan RM
 
Date d'inscription: août 2004
Localisation: London UK
Messages: 3 908
Envoyer un message via Yahoo à Rocco
Shehzu, l'homme la assise lor trotoire et to trouve li are so pince pe fongonner ek banne zaleines parasol la, mais bocoup dimounes kitte zote parasol casser are li. Commien li prend? sa mo pa connais.

Rocco
Réponse avec citation
  #38 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 21h11
Avatar de SheHzaD555
Super Fan RM
 
Date d'inscription: mars 2004
Messages: 2 969
Citation:
Posté par Rocco
Shehzu, l'homme la assise lor trotoire et to trouve li are so pince pe fongonner ek banne zaleines parasol la, mais bocoup dimounes kitte zote parasol casser are li. Commien li prend? sa mo pa connais.

Rocco
aber lor la rue desforges kot sa mana?
Réponse avec citation
  #39 (permalink)  
Vieux 17/01/2006, 21h20
Super Fan RM
 
Date d'inscription: août 2004
Localisation: London UK
Messages: 3 908
Envoyer un message via Yahoo à Rocco
Si mo pas tromper, mo croire mo ti trouve li cote Manjoo dans coin la rue,

Rocco
Réponse avec citation
  #40 (permalink)  
Vieux 29/03/2007, 13h16
Avatar de monica__95
Super Fan RM
 
Date d'inscription: octobre 2004
Localisation: Ile de France...France
Messages: 3 939
boulanger de père en fils.

Le four à bois, la fournée servie :
Valérie Olla
Bon-Accueil, 28 mars

Il est cinq heures, Bon-Accueil s'éveille. Dans le fournil de la boulangerie Soobraty, des hommes s'activent. Tandis que des kilos de farine, quelques gouttes d'eau et un soupçon de sel et de levain tournoient dans le batteur électrique, Eshan et Mamad empoignent la pâte à pain déjà prête. Ils la pétrissent. Très vite, des petits pains prêts à enfourner s'alignent les uns à côté des autres sur une table d'une longueur impressionnante. Le tout a été pesé au préalable. Encore quelques fournées de "pain maison" et ils auront terminé leur journée commencée la veille à minuit. Liaquat Ali Soobraty, le patron, met aussi la main à la pâte. "Il ne faut pas faire attendre le client", glisse-t-il à travers un nuage de farine.
Dans la boulangerie, une douce chaleur ambiante. Du four à bois qui chauffe se dégage un délicieux parfum de pain chaud. Chez les Soobraty, on est boulanger de père en fils. Déjà 135 ans au service des habitants de ce petit village de l'Est. Et depuis tout ce temps, c'est le four à bois qui fait bouillir la marmite familiale. Ils ne sont plus que quelques-uns à Maurice à utiliser ce genre d'appareil. Rangé dans un coin, un four électrique flambant neuf. Il n'a pas encore servi. Cette merveille technologique sonne-t-elle le glas du four traditionnel ? "Non", s'offusque presque Liaquat, "bocou mo bane client fine demander ki continuer gaigne di pain cuit dan four dibois". Et au souhait de ses fidèles clients, le boulanger compte bien s'y conformer. Car il en est persuadé ; la couleur et la qualité du pain ne seront plus les mêmes. "Certain clients pu truv difference la", dit-il.
Apprentissage du métier
S'il déambule dans la boulangerie familiale dès son plus jeune âge, ce n'est qu'à douze ans que Liaquat commence à "donner un coup de main" à son père. Le but : apprendre un métier. Quelques années plus tard, il y prend de l'emploi à plein temps. Au début des années '90, cette famille d'artisans rencontre quelques difficultés et décide de fermer une partie de la boutique. "Ti pe fer juste patisserie a coz pa ti pe gaigne dimoune pou travaye dan boulangerie", déplore Liaquat. A l'époque, il faut le dire, les équipements sont sommaires ; le gros du travail se fait à la main. Des tâches contraignantes qui n'attirent guère les jeunes.
Las de devoir attendre que les boulangers des villages avoisinants livrent le pain dans les tabagies locales, les habitants de la localité tentent de persuader Liaquat de rouvrir la boulangerie familiale. Mamad finit par le convaincre et en 2005, la boulangerie Soobraty est de nouveau opérationnelle. Elle se modernise quelque peu : Liaquat se dote d'un batteur afin de rendre la tâche moins ardue. Au début, 700 à 800 pains sortent du four traditionnel. Aujourd'hui, la boulangerie Soobraty en produit quelque
4 000 chaque jour. Si le four électrique lui permettrait d'accroître sa production, Liaquat Soobraty, n'a jamais pu se résoudre à détruire cet héritage fami-lial pour autant. "A coz sa mem ki tou fine marché", fait-il remarquer. D'autant plus qu'il est persuadé que la qua-lité d'un four traditionnel est de loin supérieure à celle d'un four moderne. "Dix fours electrik capav fini, four traditionnel pu rester", soutient-il. N'empêche que dans un mois ou deux, lui aussi fera cuire son pain dans un four électrique. "Li pu facilite travaye-la", s'excuse-t-il.
Un métier difficile
Aujourd'hui, c'est son fils Arshad, 9 ans, qui pose les pieds dans les pas de son père. Malgré son jeune âge, il aide déjà dans la boulangerie. Son grand frère Fadil, 18 ans, étudiant à l'université de Maurice, n'a, lui, aucun penchant pour le métier de boulanger. Liaquat ne lui donne pas tort : "C'est ene metier difficile. Bien difficile", souligne le père de famille. Il est partagé entre le désir de voir perdurer la tradition familiale et le souhait d'un avenir meilleur pour ses enfants. Pourquoi les contraindrait-il à vivre la nuit alors que tout le monde s'active le jour.
Voilà déjà une bonne heure que la pâte repose. Couteau à la main, Liaquat trace une ligne au milieu des pains en devenir. Trait qui deviendra "l'ouverture" si caractéristique des "pains maison". La pâte est humidifiée avant que Manoj et Umar ne les enfournent. Sans quoi les pains n'auront pas cette belle couleur dorée que les consommateurs recherchent tant. 400 pains peuvent être cuits en même temps dans le four de 14 pieds sur 14 pieds. "Ena briques en bas ek la haut osi", nous montre Liaquat en orientant la lampe à l'entrée du four.
Des horaires, Mamad, lui, ne se plaint pas. "Li ene l'avantage. Mo libre la journée", se réjouit-il. "N'importe ki program ena mo capav aller", lâche-t-il dans un grand éclat de rire. Les mains enfarinées, l'homme explique qu'il considère son métier de boulanger comme du "travail social". "Nu passe la nuit pu ki dimoune capav manzer. Si nu pa cuit, pou ena panique partout". A la boulangerie Soobraty, l'expérience prime. Pour avoir roulé sa bosse dans pas mal de boulangeries de la région, Mamad a aujourd'hui l'expérience nécessaire pour manier la cuisson au four traditionnel. "Au fur et à mesure, température baissé. Bizin coné comen amene la pate pou ki dipain-la bon", soutient-il.
Saveur traditionnelle
L'heure avance. Après les 'marsan dipain', c'est au tour des clients réguliers de venir se procurer leur pain quotidien. "Kan ena lekol, bizin fini dernier fourné 7h pu ki bane zenfan gaigne zot di pain avan zot aller", explique-t-il. Liaquat rappelle, si besoin était, qu'ils opèrent à la campagne et que les laboureurs quittent leur foyer bien avant l'aube pour les champs. "Depuis 4h zot finn vinn rode zot dipain". Chaque client y va de sa petite plaisanterie, s'enquiert de la santé de la famille.
A l'aide d'une spatule, Manoj dispose du bois dans le four. Pour le chauffer davantage ? "Non", répond Liaquat, "bien au contraire". "Four la trop chaud. Bisin faire ene baraz entre la braise ek bann dipain-la pou zot pa briler", explique-t-il. Dehors, dans l'arrière-cour, gît un amas de "bois filao".
Chaque jour, à partir de 17h, Liaquat prépare le four en y faisant du feu. "Letan line fini chauffer neuf heures de temps, nou commence cuit, vers 2h30", explique-t-il. Il est maintenant huit heures. Tous les pains ont été vendus. Avant de rentrer chez eux, les employés de la boulangerie la nettoient de fond en comble. Question d'hygiène. Après la tombée de la nuit, ils reprendront du service pour offrir aux habitants de Bon-Accueil et des environs ce pain à saveur traditionnelle auquel ils tiennent. Mais pour combien de temps encore ?
Réponse avec citation
Réponse

Tags
bane, longtemps, métiers

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : oui
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are oui
Pingbacks are oui
Refbacks are non

Discussions similaires
Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
sitiasyon dimunn mizer dan nu ti lil moris cocasse Discussions Générales 59 21/01/2008 17h02
Bane zoué longtemps keyshia Discussions Générales 42 19/12/2006 12h56
la discrimination en France:un constat, une réalité. Gatomoutay Discussions Générales 33 13/02/2006 17h05
Bane ti baz frékenter dans maurice! tipima Discussions Générales 59 23/01/2006 04h00
Etre Morisien Mary@ Discussions Générales 37 15/06/2005 17h33


Fuseau horaire GMT. Il est actuellement 21h22.


Édité par : vBulletin® version 3.7.4
Copyright ©2000 - 2019, Jelsoft Enterprises Ltd.
Search Engine Optimization by vBSEO 3.1.0 Tous droits réservés.
Version française #12 par l'association vBulletin francophone
© 2003-2008 RadioMoris.Com