Diffikilté ou experience bane etidiant fer fasse dehor - Radio Moris Sega Music Mauritius Ile Maurice

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Vieux 24/05/2005, 01h11
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Diffikilté ou experience bane etidiant fer fasse dehor

Mo ti a kontan bane etidian morisien ki dehor rakonte mwa ein pé zot l'experience déhor kouma fine passé ou couma pé passé.

Mo koné ki bane etidian rencontre parfoi bane diffikilté. Mo mem mone passe par la.

Au debi mo mem mo pli gran problem sé langaze kan mo ti arrive en angleterre boucou l'anné dé sa. Kan mo ti moris, mem si mo ti kone ekrir anglais, tou lé temp mo ti gagne zouré ar professer anglai parski zamé mo pa koze anglai dan classe. Mo ti telmen detesté sa langaze la ki finalmen kou di destin mone fini dans l'angleterre

Aussi, kouma tou etidian, bel problem kasse ti gagné. Pa facile pou fer dé boute zouene la. Bizin travaye part-time tou lé zour ou weekend ek pendan tou vacances travay full-time pou ressi survive financieremen.

Enfin, ine bizin aprane kui manzé, aprane koude bane bouton ki kassé etc. Ine ena ene ta bon experience aussi. Zouene dimoune lezot kiltir etc. Enfin ena liberté oci ki mari bon, mais kine bizin aprane géré.

Mais bon, ena boucou etidian ki senti zot tousel, ki pa ressi adapté ar klimat, ar manzé, ar dimoune. Ena etidian ki telmen passe dan baizé zot vine depressif, nepli motivé pu aprane etc.

WEll, let's hear it.

P.S Tou bane etidian morisien ki al aprane dehor mo souhaite zot bonne chance. Hang in there. It might not be easy, but hang in there. never forget where you came from and where you're going. the key to success is to stay focused. Good Luck
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Vieux 24/05/2005, 10h31
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Vortex, nou ti déjà lance ene ti thread dans ça style là, il y a un moment mais kapav ena bane lot camouade ki pane ressi donne zot l'avis donc c'est toujours intéressant konne ça bane avis la et aide bane ti jeune ki pou vini en septembre par exemple!! Bé moi, en France, pli gros problème mone gagner, c to passe letemps dans bane bureaux administratifs kan to fek vini!! pffffffff! Dans la france, ki ena papier pou fer: inscription fac, carte étudiante, carte de séjour, carte orange si pas abonnement tram, abonner bibliothèque univ., contrat location, alle rode garant français pou to ressi gagne ene ti toit!! Enfin, bel l'aventitre ça mais ça ine fer moi vine koriasse terrib!! Alors, courage et avec le temps ça s'arrange!!
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Vieux 24/05/2005, 13h08
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Posté par tipima
Vortex, nou ti déjà lance ene ti thread dans ça style là, il y a un moment mais kapav ena bane lot camouade ki pane ressi donne zot l'avis donc c'est toujours intéressant konne ça bane avis la et aide bane ti jeune ki pou vini en septembre par exemple!! Bé moi, en France, pli gros problème mone gagner, c to passe letemps dans bane bureaux administratifs kan to fek vini!! pffffffff! Dans la france, ki ena papier pou fer: inscription fac, carte étudiante, carte de séjour, carte orange si pas abonnement tram, abonner bibliothèque univ., contrat location, alle rode garant français pou to ressi gagne ene ti toit!! Enfin, bel l'aventitre ça mais ça ine fer moi vine koriasse terrib!! Alors, courage et avec le temps ça s'arrange!!
Une belle leçon de courage!!! kan mo'nn al Espagne pou fer mo licence, mo'nn adapté mari bien parski espagne ek france presk parey. Kan mo'nn al amérik du sud, mo'nn adapté bien aussi... Mo crwar ki pli tard tout mauvaize expérience ki nous finn rencontré, nous p racont li ek enn sourire! :P Alors pas désespéré! Mo mama dire mwa touzours: éna enn solition pou enn problem... sauf la mort! Alors nous bisin viv pou trouv enn solition, non??
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Vieux 24/05/2005, 14h27
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Tipima, bane lezot dimoune kine etidié en France ine rakonte moi oci kouma ena ene ta problem administratif dan la france. En fait, ene bon illistration sé dan sa film : L'Auberge Espagnole. Au debi kan Romain Duris fer so demarche pu al Espagne, li frustran ek comik en mem tan tou sa papier ki li bizin la. Pu bane dimoune ki pane guete sa film la, mo rekomande li. Li ene bon ti exemple bane galere bane etidian.

Enfin, mem si sa sujet la ine deza abordé, mo espéré ena lezot dimoune kapave partaze zot l'experience. Sinon li vrai ki sa bane baize ki noune passé la mem ki fer nou pli for. Kan mem bizin ena la peau dir pou siporte tou sa.
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Vieux 24/05/2005, 14h38
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c vrai Vortex, auberge espagnole c ene film bien réaliste!! et kuma jayssee ine dir tout problem ena ene solition!! Merci!!
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Vieux 28/05/2007, 09h02
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Une étudiante menacée d’être déportée de Leeds

Une étudiante menacée d’être déportée de Leeds

Le Matinal News Service
Port-Louis, 28 mai

Une étudiante mauricienne en Grande-Bretagne risque d'être déportée à n'importe quel moment. Le journal Yorshire Evening Post News a récemment révélé que Deepti Kannayya, 19 ans, avait été arrêtée et menacée de déportation par les autorités britanniques, qui jugeaient que son séjour était illégal.
Selon le journal régional britannique, l'étudiante habitait à Leeds et avait quitté Maurice il y a maintenant sept ans pour étudier initialement à Alberton High School et actuellement, elle est admise à la Thomas Danby School où elle étudie le social. Selon les renseignements disponibles, le père de Deepti Kannayya est un homme d'affaires et elle vit à présent avec des amis de sa famille à Leeds. Toutefois, elle a fait une application pour rester en Grande-Bretagne.
Mardi dernier, elle avait été convoquée au Immigration and Nationality Directorate's Office du gouvernement britannique à Waterside. Selon ses amis, elle aurait été arrêtée et emprisonnée dans les cellules du commissariat de Leeds Brideswell. Elle aurait été menacée d'être déportée à Maurice.
Le Leeds No Border Group, une organisation non gouvernementale, est intervenu en sa faveur auprès des autorités britanniques. "Deepti est venue en Grande-Bretagne pour vivre avec sa famille en 2001 quand elle n'avait que 12 ans. Elle se souvient très peu de son pays et n'a pas de famille là-bas", peut-on lire dans le Yorkshire Evening Post News, citant Leeds No Border Group. "Elle ne comprend pas ce qui se passe et pourquoi elle serait envoyée à Maurice. Elle est également très inquiète et confuse".
" L'arrestation de Deepti est une violation des droits de l'homme. Elle n'a pas bénéficié des services d'un conseil légal pour répondre à cette convocation. Elle ne pouvait même pas contacter son père avant de longues heures. Deepti n'est pas une criminelle et ne mérite pas un traitement pareil ".
"Deepti est une étudiante populaire et laborieuse dans son collège. Elle poursuit actuellement ses études en social pour qu'elle puisse apporter sa contribution à la Grande-Bretagne. Elle doit être libérée immédiatement et les procédures légales doivent être poursuivies mais pour qu'elle puisse rester et contribuer à l'avancement de la Grande-Bretagne, qui est sa maison ", écrit le Yorshire Evening Post News.
Les membres du Leeds No Border Group ont organisé une manifestation dans un quartier de cette ville jeudi en signe de protestation contre le traitement infligé à la jeune fille. D'autre part, un porte-parole de la Borders and Immigration Agency a précisé que le gouvernement britannique prendra une approche robuste pour déporter des personnes qui n'ont pas de droits légaux pour séjourner et habiter en Grande-Bretagne.
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Vieux 28/05/2007, 10h21
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erm,aster ki mo p lire sa thread la. je viens de terminer 3 ans d`etudes a maurice, ek en septembre mo p ale bordeaux...mo pa ti konner ena sa kantite demarches agacant la pou fer!!! phew, en tou cas merci tipima tone ouvert mo lizié einP.
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Vieux 10/06/2007, 07h59
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Études à l'étranger :Le blues des étudiants

Études à l'étranger

Le blues des étudiants



L'entrée dans l'enseignement supérieur est, pour la plupart des jeunes, synonyme de modifications profondes dans leur vie sociale. Et quand on étudie à l'étranger, souvent, ces changements ne se font pas sans difficulté. Si au départ le mal du pays semble quelque chose de normal pour certains, pour d'autres, l'atmosphère devient pesante et les changements sont gérés avec difficulté. Loin des siens, face à la pression des études universitaires mais aussi familiale, et quand les problèmes financiers s'y surajoutent, étudier à l'étranger ne s'avère pas une partie de plaisir. Le cas d'un jeune Mauricien en Angleterre, qui s'est suicidé récemment, souligne une situation d'angoisse que connaissent de nombreux étudiants.

"L'étudiant, après s'être souvent mis une pression considérable pour atteindre son objectif de réussite, se retrouve propulsé dans un univers étranger aux repères totalement différents de ceux qu'il a connus. Il peut être alors confronté à un énorme stress. Changement des repères culturels d'une part qui le place devant un défi d'adaptation, mais aussi et surtout changement au niveau du statut identitaire lui-même", explique la psychologue Gianella Cathan.

Selon elle, il s'agit d'une radicale coupure que de passer de l'enfant protégé au sein du cocon familial à celui de jeune adulte seul et autonome devant s'assumer dans un monde étranger sans les supports parentaux ou relationnels habituels. "Dans un premier temps, cela peut provoquer un choc et un stress considérable (le fameux blues ou cafard de l'étudiant) jusqu'à ce qu'il se construise progressivement de nouveaux repères et se tisse de nouvelles relations", souligne la psychologue.

Ainsi, selon les ressources psychologiques propres à chacun, ce réajustement nécessaire face aux nouvelles réalités sociales et aux contraintes représentées par ses études sera plus ou moins réussi. Toutefois, dans certains cas, les études, la période de blocus génèrent beaucoup de stress. L'anxiété devient parfois envahissante et certains perdent leurs moyens. Les coups de "blues" sont fréquents, faits de découragement et de sentiments dépressifs… Entre la pression des études, le changement de vie sociale, ou encore des difficultés financières, ils doivent parfois faire face à des échecs.

"Suite à des problèmes avec les proches chez qui je logeais, j'ai déménagé. J'ai loué un appartement, car j'avais un petit emploi de 8h par semaine dans un supermarché. Après quelques mois, malgré le remboursement de la sécu, je n'arrivais plus à joindre les deux bouts. Il y a énormément de frais à payer. Entre la carte imaginaire, le chauffage, l'eau, la bouffe… je ne me retrouvais plus. J'étais toujours à découvert. J'avais d'énormes soucis financiers. J'ai voulu travailler un peu plus. J'ai entrepris un deuxième job. Je gardais des enfants l'après-midi. Et, très souvent, pour avoir un peu d'argent en plus, je gardais les enfants même les jours où j'avais cours. J'ai commencé à rater plusieurs TP (travaux pratiques), et même des contrôles. J'étais tout le temps stressée. Entre mes cours que je n'arrivais plus à suivre correctement et mes problèmes financiers, je ne savais plus trop où j'en étais. Et je n'avais personne à qui je pouvais me confier réellement. Je ne voulais pas que mes parents s'inquiètent pour moi. Ils avaient déjà pris un prêt pour m'envoyer étudier. Je ne pouvais pas me permettre, sachant les énormes sacrifices qu'ils avaient déjà faits pour moi, de leur demander plus d'argent. Juste après Noël, j'ai plié bagages et je suis revenue", raconte Y.A, âgée de 22 ans.

Annoncer à ses proches qu'elle rentrait sans avoir terminé ses études à été un vrai calvaire. D'un côté, c'était l'échec. De l'autre, c'était la déception. "J'ai dit à mes parents que c'était mieux pour moi de rentrer, car la vie était trop dure là-bas. Au départ, ils ont insisté pour que je reste. Ils m'ont demandé de trace-tracé encore. Ils m'ont dit qu'ils feraient encore plus de sacrifices. Mais ma décision était prise. La pression était trop forte. Et, face à elle, je n'aurai pas tenu longtemps. J'aurai fait une bêtise. Et là le sacrifice des parents aurait vraiment été dans le vide", se souvient Y.A.

Ainsi, en janvier dernier, elle est rentrée à Maurice. Mais la question inévitable de tout le monde était : tu as fini tes études ? Pour Y.A, à chaque fois "cela me faisait un poids sur le cœur." "On remuait le couteau dans la plaie, et les souvenirs des moments durs que j'ai vécus me revenaient. J'avais honte. Je ne sentais moins que rien car je n'avais pas réussi". Mais, heureusement, sa famille et ses amis l'ont soutenue.

Très vite, elle a pris de l'emploi dans un centre d'appels. Aujourd'hui, elle travaille et parallèlement elle continue ses études par correspondance. "C'est tout aussi bien, car je décrocherai mon diplôme. Au final, je n'ai pas baissé les bras. J'ai trouvé un autre moyen de réussir ma vie", avance Y.A.

Si cette jeune fille a finalement trouvé une solution pour surmonter son découragement et traverser ses épreuves, pour d'autres les choses semblent souvent plus compliquées. Certains sombrent lentement dans la déprime. Selon Gianella Cathan, ce sont souvent ses capacités de socialisation qui permettent au jeune de s'adapter de façon harmonieuse à son nouvel environnement.

"L'absence de cette aptitude à socialiser crée un risque de repli sur soi face aux situations stressantes qui peuvent culminer en état de crise ou d'effondrement psychique", indique-t-elle. On constate souvent ces profils de personnalité où en même temps que l'étudiant se soumet à la pression d'exigences de perfection qu'il a intériorisées, il investit peu les relations avec autrui. Ainsi, il s'expose à se fragiliser de plus en plus.

"On doit être vigilant face à l'étudiant toujours enfermé dans ses livres et qui n'a aucune ou très peu de vie sociale. L'étudiant qui ne se donne pas le droit à l'erreur et qui vivrait un échec comme le pire des catastrophes serait extrêmement vulnérable face à un résultat décevant. Ce sont généralement des étudiants hyper angoissés et soucieux de ne pas décevoir leur entourage", explique la psychologue.

Selon elle, permettre à l'étudiant de prendre un temps sabbatique s'avère parfois salutaire pour se ressourcer. "C'est prendre du recul pour mieux réussir le saut pour lequel il n'était peut-être pas prêt", explique notre interlocutrice. Toutefois, les parents ne sont souvent pas prêts à accepter cette situation.
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Vieux 10/06/2007, 08h00
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Le blues des étudiants (suite)

"Quand ma fille m'a dit qu'elle rentrait au pays, j'étais en colère contre elle. Elle ne souhaitait plus poursuivre ses études. Après un an et demi de sacrifices, elle a décidé d'abandonner du jour au lendemain. Je ne pouvais pas admettre qu'elle rentre sans diplôme ! Elle est brillante. J'ai refusé. Je ne l'ai pas écoutée. Et, pourtant, elle avait des problèmes. Elle est quand même revenue. Pour moi, c'était la honte. Ma fille n'avait pas son diplôme. Elle était partie pour rien", raconte C., une mère de 42 ans employée dans une boîte de confection du Nord.


Le qu'en-dira-t-on pousse souvent les parents à exercer plus de pressions sur les enfants. De même, les sacrifices effectués par la famille pour que l'enfant puisse faire des études à l'étranger sont souvent brandis devant ces jeunes. Face à cela, certains développent un sentiment de culpabilité. "Dans la mesure où le jeune sent que la dépendance financière est un élément qui devient pesant, cet élément peut ajouter à un état de déprime déjà latent", explique Gianella Cathan.


Il faut noter que quand l'angoisse ou la déprime deviennent plus aiguës, les signes seront le repli sur soi, le retrait des autres, les crises de larmes, le décrochage des études… Selon la psychologue, les parents doivent ainsi être à l'écoute, ne pas culpabiliser ou blâmer l'enfant, l'encourager et le soutenir sans le forcer à tout prix de poursuivre ses études s'il ne s'en sent pas capable.


Pour éviter des situations catastrophiques, l'étudiant doit extérioriser ses sentiments. Il est important dès son arrivée dans un pays étranger d'établir des repères sociaux et culturels. Si malgré ses efforts d'autres problèmes perdurent et qu'un étudiant n'a d'autre choix que celui du renoncement aux études, il est important de se dire que la vie offre toujours de nouvelles chances. Et qu'il est toujours possible de réussir dans une autre voie que celle qui était prévue au départ
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bane, dehor, diffikilté, etidiant, experience, fasse, fer

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