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Vieux 13/03/2009, 11h17
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Fête nationale
Aline GROËME-HARMON
03/13/09
(Photo : Vijay Dhunputh)




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Emotions rouge-bleu-jaune-vert hier au Champ-de-Mars, à l’occasion des 41 ans de l’accession à l’indépendance et des 17 ans de la République.
«Cheers». On a applaudi. On a écarquillé les yeux sous le rideau de feux d’artifice. On a frissonné en voyant des éclairs zébrer le ciel de la capitale. On a craint que la pluie ne s’invite à la fête. On a vécu intensément ses émotions.
C’était hier soir, au Champs-de-Mars, à l’occasion de la cérémonie marquant les 41 ans de l’accession de Maurice à l’indépendance et les 17 ans de la République.
Il y avait les indulgents, pour qui, «tou ti zoli». Il y avait les exigeants pour qui, «c’est dommage que les musiciens n’aient pas été davantage mis en valeur». Mais leur présence, avec les enfants sous le bras, les grands-parents derrière, portant qui des tabourets en plastique et des bouteilles d’eau montraient que ces citoyens ont tout fait pour être au rendez-vous du patriotisme à 19 heures hier soir.
Entre ceux qui, «tou le lane abitye vini», les Port-Louisiens venus en voisins, ou ceux qui comme Gladyse Joomun, étaient là pour la première fois, parce que, «enn ti fami dan la polis, li pe fer parad», les Mauriciens ont affiché leur fierté.
Réagissant à divers moments de la cérémonie, malgré l’absence d’écrans géants, qui auraient permis une meilleure visibilité aux citoyens ordinaires, debout dans la plaine, sur l’un des côtés de la scène.
«Je suis là pour mes petits-enfants»«Koze Bruno», lance-t-on à Bruno Julie,médaillé olympique, quand il passe en tête du défilé des fédérations sportives.
«Moi, j’ai préféré la parade de la police et le feu d’artifice», crie Joonas Domah, pour se faire entendre, par-dessus la sono au volume monté à fond. «Je suis là pour mes petits-enfants. J’étais là en 1968, je me souviens encore de cette époque. C’est très tôt qu’il faut montrer tout cela aux enfants», poursuitil en indiquant d’un sourire Nasreen, trois ans et Imtiaz, cinq ans. «Bizin amenn zot isi, pa zis fer zot guet dan televizion.»
Bien sûr, il a dû tranquilliser Nasreen effrayée une première fois par le bruit des hélicoptères, avant qu’elle ne sursaute plusieurs fois aux coups de canon. Et si elle se mettra à pleurer, elle ne lâchera pas le petit drapeau qu’elle tient à la main.
Au dernier coup de canon, la fumée est rouge-bleu-jaune-vert. «Kouma zot fer sa ?» demande Ryan à son cousin Kersley.
Avant qu’ils ne partagent le même sourire en voyant un duel à l’épée. Celui présenté sur le char de la mairie de Port-Louis, pour symboliser la fierté de la ville pour son théâtre… actuellement fermé pour rénovation.
Même si l’enthousiasme créé par la prestation du groupe Abaim retombe perceptiblement pendant les longueurs d’un numéro de danse «composite» – signe qu’il y a des choses qui ne changent pas après 41 ans d’indépendance – les citoyens bons enfants applaudissent. Ils restent jusqu’à la fin du spectacle au format condensé. Notant au passage, comme Nicole Dinga que, «maintenant que les espaces publics sont sans alcool, c’est plus cool». Pour lancer comme Ishwarlall
Deenoo, à l’un des participants au défilé, «kit pavion la ar moi do».
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