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Vieux 22/06/2007, 15h25
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Steeve Deville OSE ;Maalesh, air frais des Comores

Steeve Deville OSE

Yavin Coopan
Port-Louis

Steeve Deville et son groupe lancent leur album ce samedi dans le sillage de la Fête de la musique. ''OSE'' est la consécration d'un quart de siècle de musicalité en suspens, couchée enfin sur CD.
''Il suffit de grimper les marches, c'est tout en haut", indique Steeve Deville en nous dirigeant vers la salle de répétition. ''Salle'' est un grand mot. Nous sommes accueillis par Jalill Auckbaralee, James Brasse et Didier Baniaux au second qui n'est finalement qu'une petite pièce, aménagée en studio. Les murs non crépis n'usent en rien l'enthousiasme des musiciens. Il faut d'abord s'installer. Jalill apporte à chaque répétition du dimanche sa batterie, Didier Baniaux a déjà accordé sa basse et James Brasse s'arme de son djembé et ses shakers. Sur scène, il utilise beaucoup plus d'instruments comme des congas, des ''wind chimes'', de ''djamblock'' et des ''cowbell''. Pour le moment, il s'agit de travailler avec le strict minimum les parties les plus difficiles.
"Nu kone Steeve Deville dépi mari longtemps, pli de 20 ans",dira James. Selon ses pairs, celui-ci a été l'un des meilleurs batteurs de Mo Mam Twa, ce qui explique aussi ses influences musicales, principalement africaines.
Dans un coin, Jalill Auckbaralee fait ronfler la caisse claire à coup de baguettes bien sonnées. Le groupe s'échauffe avec du jazz, dans cette pièce à l'état primaire mais très chaleureuse. Des posters d'Eric Triton ou de Menwar, datant de la fin des années 90, du temps où Steeve Deville les accompagnait. Longtemps, il a aidé à faire monter des artistes mauriciens, comme Kaya sur Zistwar Revoltan. Puis il s'est engagé dans son propre projet avec Didier Baniaux et les autres. Le bassiste confirmera le travail de longue haleine. Depuis près de cinq ans, il effectue le voyage aller-retour entre la cité Père Laval sur l'avenue Ollier à Quatre-Bornes et sa maison à Saint-Pierre. A un moment précis, il y avait tous les jours répétitions chez Steeve.
Sincérité : le maître-mot
Si Steeve Deville est un des guitaristes les plus avancés de sa génération, il a fait le juste choix de s'entourer de musiciens qui le comprennent. Le sentiment qu'il existe une vraie sincérité entre ces musiciens saute aux yeux.
"Nous avons choisi de suivre la même voie. Notre musique a une forme, mais aussi un contenu solide. C'est essentiel aussi que tout le monde s'entende bien et qu'il y ait du respect", ajoute Jalill Auckbaralee. La rencontre entre le batteur et Steeve Deville a eu lieu au Touessrok en 1993 par l'entremise d'Ignace Bissessur, autre mordu de la batterie. Ensuite, il a suffi d'oser. Mais ce n'était pas aussi facile. L'audace a certes payé.


Maalesh, air frais des Comores

Les douces brises des Comores ont insufflé une ambiance paisible au conservatoire François Mitterrand à Quatre-Bornes, mardi. Le chanteur et guitariste Maalesh a gratifié le public d'un concert tout à fait particulier parce qu'il était non seulement accompagné de ses musiciens mais aussi de deux Seychellois, à la basse et aux percussions.
Après un partage culturel aux Seychelles, le musicien comorien a créé cette formation qui s'est produite dans l'auditorium rénové du conservatoire François Mitterrand. En matière d'entrée, l'artiste a préféré une session acoustique de quelques chansons. Puis rejoint par le bassiste et le percussionniste, il a interprété les morceaux de ''Wassi Wassi'', l'album le plus connu du chanteur.- LMNS

Le Matinal
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