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Vieux 11/05/2007, 08h34
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mieux vaut prévenir que guérir

Tests médicaux : mieux vaut prévenir que guérir

Souvent négligés, ils pourraient cependant prévenir d’une série de complications. Les tests médicaux sont un impératif dont nombre de Mauriciens semblent être peu conscients. Beaucoup n’y ont recours qu’en cas de maladie. Les spécialistes exigent, pour leur part, que les patients souffrant de maladies non transmissibles tels le diabète et les problèmes cardio-vasculaires, exercent un contrôle rigoureux de leur maladie, notamment à travers des tests réguliers, notamment sanguins.

À Maurice, plusieurs laboratoires du privé proposent leurs services en mettant à la disponibilité du grand public toute une série de tests sanguins. Les prix varient en fonction du test qui sera effectué. Dans le cas des diabétiques, le laboratoire Green Cross de Belle-Rose propose à ces derniers une série de tests connus comme le Diabetic Profile.

Au coût de Rs 1 150, celui-ci comprend, entre autres, un test HBAIC (taux de glycémie sur deux mois) et un urine-albumin, test qui indique de manière précise les premières complications aux reins, dues au diabète. Ce même laboratoire, indique son responsable, le Dr Gowreesankur, conseille également aux femmes enceintes le “frustoseamine”. Celui-ci indique le taux de glycémie sur deux à trois semaines. Il faut compter dans les Rs 220 pour un tel test.

Par ailleurs, rappelle le médecin, ce test s’avère important car nombreuses sont les femmes à souffrir d’une diabetic induced pregnancy.

Le directeur du Laboratoire de Quatre-Bornes, Anand Daby, croit, de son côté, “qu’une certaine prise de conscience se fait de plus en plus”. Au Laboratoire de Quatre-Bornes, un test traditionnel pour le diabète coûte Rs 50. Et si un test de tolérance au glucose s’avère nécessaire, il faut compter Rs 300 de plus.


Prévenir l’infarctus

Sur un autre ordre, les tests sanguins peuvent révéler les prédispositions d’un sujet par rapport aux risques de maladies cardiovasculaires. Il ne faut pas oublier qu’un taux élevé de cholestérol peut aboutir à des artères bouchées, pouvant provoquer des infarctus et autres complications cardiaques. Ainsi, des tests simples sont proposés pour déterminer le taux du bon et du mauvais cholestérol (celui-ci peut boucher les artères si le taux est trop élevé, soit plus de 3,4 mmol). Dans les deux cas, soit pour le HDL (bon cholestérol) et le LDL (mauvais cholestérol), il faudra débourser Rs 50.

Par ailleurs, l’Apolipoprotein (Apo A-I) et l’Apolipoprotein (Apo-B) sont des tests importants, selon le Dr Gowreesunkur, pour déterminer le profil des patients qui sont plus à risques de souffrir de problèmes cardiaques.

Le cardiologue, Cassam Hingun, explique également que dans le cas d’infarctus, pour confirmer le diagnostique, un test enzymatique est effectué après les premières douleurs. Le test sera positif dans les six heures suivant les douleurs initiales.

Mais ce test sanguin a récemment été détrôné par un autre, soit le troponine. Il peut déterminer dans un plus court délai, (dans les trois à quatre premières heures après les douleurs à la poitrine), s’il s’agit véritablement d’infarctus.

Cependant, un examen des artères coronaires, bien plus coûteux (Rs 15 000), mais bien plus efficace, a depuis peu fait son entrée à Maurice. Le scanner 64 barrettes, qui fait des merveilles, selon son promoteur, Cassam Hingun, peut déceler précocement des artères bouchées. “Les données sont également très précises.

Les 150 premiers examens que nous avons effectués avec cette technologie de pointe sont d’une qualité exceptionnelle”, soutient le cardiologue. Cet examen coûte Rs 15 000. L’appareil ne se limite pas à des examens cardiaques et peut aussi effectuer des examens du cerveau et de l’abdomen, entre autres.



Jane L. O’NEILL
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